connaissance des arts

[Loto du patrimoine] Le théâtre des « Bleus de Bar » dans la Meuse

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

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Retour d’un chef-d’œuvre de Riesener au château de Versailles

En 1776, le Garde-Meuble de la Couronne commande à Jean-Henri Riesener, ébéniste ordinaire du roi, une commode de marqueterie pour le cabinet de retraite de Madame Adélaïde, fille de Louis XV et tante de Louis XVI. Il s’agit de l’une des premières productions de ce dernier pour la famille royale. Le meuble est livré le 18 décembre dans les appartements occupés par cette dernière depuis 1769, au rez-de-chaussée du corps central du château de Versailles. Envoyée par la suite au château de Bellevue, la maison de plaisance offerte par Louis XVI à ses tantes, la commode y reste jusqu’à la Révolution française, avant d’entrer dans les collections de Lord Carnarvon (1866-1923) en Angleterre. Elle est finalement acquise par Juan Guillermo de Beistegui, collectionneur amoureux du château de Versailles, dont Christie’s disperse une partie de la collection le 10 septembre prochain. La communication organisée par le château de Versailles autour de l’acquisition de cette œuvre, dont la traçabilité est pleinement établie, est d’autant plus importante que l’image de l’institution souffre encore des retombées de l’affaire du faux mobilier XVIIIe qui a éclaté en 2016.
Ce modèle de commode, dont Riesener livre deux autres exemplaires au château en 1776, se caractérise par la richesse de ses bronzes dorés, aux courbes élégantes, autant que par le raffinement de sa marqueterie de couleurs. Le panneau central présente un ravissant décor de vase de fleurs tandis que les panneaux latéraux surprennent par la sophistication de leur dessin. Dans un treillage très architecturé apparaissent de délicates fleurs de tournesols dans des ovales teints en bleus, une couleur que l’on retrouve rarement dans la marqueterie contemporaine.
L’acquisition de cette commode, qui sera de nouveau présentée dans les anciens appartements de Madame Adélaïde à partir du 13 septembre, s’inscrit dans la politique de réameublement active menée par l’institution depuis plusieurs années.

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Idée lecture : René Prou, l’éclectique

Durant sa carrière, le décorateur René Prou (1888-1947) observe le déclin de l’Art Nouveau, le triomphe de l’Art Déco et la naissance du courant moderniste. C’est un homme de son temps. Son esprit novateur s’empare avec appétit de l’aménagement de l’Orient Express et de plusieurs paquebots. Voyageur, il crée des décors pour l’hôtel Waldorf Astoria de New York comme pour les magasins Mitsukoshi de Tokyo. Avec un tel pedigree, René Prou demeure malgré tout moins reconnu que Jacques-Émile Ruhlmann, son ami et partenaire de pêche, ou Marcel Breuer, dont il fut un commanditaire. Son tort est de ne pas avoir voulu choisir entre marqueterie et métal tubulaire. Réalisé à l’initiative de ses descendants, notamment son petit-fils Patrick Frey, président de la maison de textile Pierre Frey, ce livre lui rend justice. Au fil des décors reproduits, on s’aperçoit que le métal est le meilleur réceptacle de sa fantaisie. Il plie la tôle à la façon de Prouvé dès 1925 avec des sièges au design presque industriel. Dès les années 1930, il laque le métal de rouge ou noir, le traite en pleins et déliés ou en lignes profilées qui annoncent les années 1950. Un livre comme une rencontre avec un grand créateur.

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Valérie Jouve au musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne

Cela fait plus de vingt ans que Valérie Jouve expose dans de prestigieux musées et galeries en France et à l’étranger. Pour la première fois, elle est invitée par le musée d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole, qui se trouve être au cœur de sa terre natale. Le MAMC+, qui revendique son « ancrage dans le territoire » et fête ses trente années d’existence, lui a donné une carte blanche, qu’elle a traduite comme une « conversation intime avec [sa] région » et intitulée « Formes de vie ». Valérie Jouve a pris comme point de départ des clichés jamais exposés auparavant, pris à ses débuts, dans les années 1980, dans les environs de Firminy, où elle a grandi. Un choix qui s’est imposé comme une « évidence ». Elle les a reliés à d’autres photographies plus récentes, pour la plupart inédites, réalisées « ici et ailleurs ». Ce sont des photographies de gens dans les villes ou leurs périphéries, devant chez eux, dans leur quartier, dans la rue, des photographies de bâtiments, de façades et de murs, de chantiers abandonnés ou en cours, d’arbres solitaires. Des photographies où le passé s’immisce dans le présent, où la vie se déploie sur la surface sensible de l’image, s’arc-boute, résiste. Des images à la fois simples et complexes, lumineuses et graves, qui laissent affleurer l’émotion sous une apparente neutralité.
Valérie Jouve naît en 1964 à Firminy, ancienne cité industrielle située à une quinzaine de kilomètres de Saint-Étienne, connue pour l’ensemble architectural conçu par Le Corbusier dans les années 1960. Elle grandit dans un quartier ouvrier, aujourd’hui disparu et remplacé par une autoroute. C’est une enfant réfléchie, qui passe son temps à observer le monde qui l’entoure. Sa culture, dira-t-elle, est celle de la rue. Étudiante en sociologie et en anthropologie à l’université de Lyon, elle s’intéresse à l’image photographique et à ses représentations, à ses ambiguïtés et à son aptitude à s’ouvrir à de multiples champs de perception. Après trois années d’études à l’École supérieure de la photographie d’Arles, munie d’une chambre grand format, elle débute une série de voyages au long cours : en France, en Amazonie, en Irak, en Chine, en Israël, en Palestine… Ses compositions dessinent des espaces volontairement indéterminés, soulignés par un « Sans titre » car, précise-t-elle, « la reconnaissance du lieu affaiblit la capacité de l’image à interroger le monde ». Chacune des séries élaborées au fil de sa carrière est identifiée par un sous-titre générique présenté entre parenthèses : Les Personnages, Les Façades, Les Passants, La Rue, Les Situations, Les Arbres
Son regard s’est toujours attaché aux rapports que l’homme entretient avec l’espace urbain. L’artiste scrute l’entre-deux, cet indicible enchevêtrement de liens entre les êtres et ce qui les entoure. Et qu’elle traduit par des paysages et des portraits qui sont les deux à la fois, tel ce jeune arbre dialoguant avec un mur de pierre noirci qui porte les stigmates de l’histoire de la cité industrieuse. Sans doute voit-elle « dans chaque pierre un membre urbain », écrit Philippe Roux, auteur d’un texte publié dans le catalogue de l’exposition. Valérie Jouve « fait parler l’implicite », poursuit le philosophe. […]

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[Loto du patrimoine] Le château de Carneville en Normandie

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

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« Hitler vs Picasso et les autres » : un documentaire fascinant sur les spoliations nazies

Plongez dans l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale et découvrez le vrai sort des œuvres d’art, pillées ou interdites par les nazis. En 1937, le régime nazi organisait deux expositions à Munich : la première glorifiait « l’art classique », la seconde stigmatisait les œuvres considérées comme « dégénérées ». La même année, Hitler initiait un projet fou : celui de créer un « Louvre de Linz », censé regrouper les œuvres d’art qui, selon lui, démontraient le mieux la supériorité de la culture aryenne. Pour remplir les cimaises du Führermuseum, Hitler, avec l’aide de Goering, a alors procédé au pillage systématique des collections publiques et privées allemandes, puis des autres pays annexés ou occupés.
Documentaire immersif et fascinant, « Hitler vs Picasso et les autres » met en lumière l’histoire de quatre grandes collections d’art, réunissant des chefs-d’œuvre de Picasso, Botticelli, Klee, Matisse, Monet ou encore Renoir, pour mieux faire comprendre la mise en œuvre des spoliations nazies. Réalisé par Claudio Poli et commenté par l’acteur Toni Servillo, protagoniste de La Grande Bellezza (2013), il fait l’objet de deux séances exceptionnelles les 17 et 18 septembre prochains dans 200 cinémas en France.

La bande annonce : 

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Mort de l’artiste Arcabas, héraut de l’art sacré contemporain

Né en 1926 à Trémery, en Moselle, Jean-Marie Pirot, surnommé Arcabas par ses condisciples de l’École nationale supérieure des beaux-arts à Paris, a consacré sa carrière d’artiste à la création d’œuvres d’art sacré. Ayant travaillé pour l’État, des collectivités locales ainsi que différentes communautés religieuses, son œuvre comprend différents ensembles de mobilier liturgique, des cycles de fresques, de mosaïques ou de vitraux ainsi qu’un important corpus de peintures de chevalet. Durant trente ans (1953-1984), il a travaillé à la réalisation de l’ensemble d’art sacré contemporain de l’église de Saint-Hugues de Chartreuse (Isère), devenue musée départemental d’art sacré en 1984, suite à la donation de cette œuvre par l’artiste au Conseil général de l’Isère. On lui doit entre autres le mobilier liturgique de la cathédrale Saint-Pierre de Rennes et de la cathédrale de Saint-Malo ainsi, par exemple, que les vitraux de la basilique du Sacré-Cœur de Grenoble. Dans les années soixante, il a également travaillé dans le domaine du théâtre en réalisant les décors et les costumes de La Danse de Mort de Strindberg, Le Journal d’un Curé de Campagne de Bernanos ainsi que de L’Histoire du Soldat de Ramuz et Stravinsky à l’Opéra du Centre National des Arts du Canada. Chef d’atelier de peinture à l’École des beaux-arts de Grenoble de 1950 à 1969, il a fondé en 1972 l’atelier d’arts plastiques « Éloge de la Main » à l’université des sciences sociales de Grenoble.
Figure majeure de l’art sacré français, il a fait de nombreuses expositions en France (Paris, Lyon, Grenoble, Marseille, Strasbourg) et à l’étranger (Berlin, Francfort, Bruxelles, Bruges, Luxembourg, Bergame, Ottawa). Artiste polyvalent, il laisse une œuvre peinte, entre figuration et abstraction, directement inspirée des textes bibliques, où l’emploi de couleurs chatoyantes rehaussées de feuilles d’or vise à révéler l’omniprésence du sacré.

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Focus œuvre : « Printemps » ou le cloisonnisme selon Émile Bernard

En 1886, Émile Bernard (1868-1941) découvre la Bretagne et Pont-Aven, où il se lie avec Gauguin. Les deux peintres collaborent à l’invention d’un nouveau langage formel : le cloisonnisme, fondé sur l’usage expressif des aplats colorés et de la ligne ornementale. Mais, dès 1891, Bernard reproche à Gauguin de s’être approprié la création du symbolisme. La rupture est consommée. Un an plus tard, Bernard manifeste encore son attachement à cette facture aux accents primitifs dans Printemps ou Madeleine au bois d’Amour. La Bretagne est identifiée ici à une contrée mythique, un âge d’or dans lequel la nature vierge offre sans effort ses bienfaits à l’humanité. La figure parée de fleurs serait Madeleine, la sœur de l’artiste si souvent représentée en femme rêveuse, selon un motif cher à la modernité qui associe nature et féminité. L’originalité formelle transparaît dans l’arabesque décorative, sinon abstraite, de l’arbre et les sinuosités ornementales des eaux dormantes de l’Aven, la rivière locale. Détachée de toute perspective réaliste, cette évocation symboliste s’enrichit cependant d’une technique nouvelle qui éloigne insensiblement l’artiste de Gauguin : l’adoption manifeste de la large touche « tuilée » de Cézanne.

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[Entretien] Magiques licornes au musée national du Moyen Âge

Construite autour des six tapisseries de la tenture de La Dame à la licorne, chef-d’œuvre de l’institution, l’exposition « Magiques licornes », qui réunit ouvrages enluminés ou gravés, sculptures, tapisseries, photographies et vidéos, témoigne de la façon dont les artistes se sont emparés de cet animal légendaire. Si aujourd’hui la licorne est associée à la culture de l’imaginaire, qu’elle est devenue un symbole LGBT, son origine remonte à l’Antiquité gréco-romaine où les traces les plus anciennes de cet animal mystérieux se trouvent dans un texte de la littérature occidentale attribué à Ctésias, médecin grec, qui a rédigé de 416 à 398 avant notre ère une Histoire de l’Inde où il y décrit les peuples et animaux fabuleux. Mais c’est à la fin du Moyen Âge, en symbole de chasteté et d’innocence, que la licorne se fixe. L’animal à la robe blanche, à la longue corne spiralée et droite qui est réputée pour détecter les poisons et purifier les liquides, est un savant mélange entre un bouc et un cheval… Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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Visite d’atelier : Mireille Fulpius, la « femme des bois »

D’un côté, la vue sur les Alpes se déploie limpide et lumineuse, de l’autre se déroulent les reliefs verdoyants. En quittant les rives du Rhône à l’étendue bleutée sous le ciel dégagé, on remonte dans la petite ville de Seyssel, bien connue pour ses cépages de vin blanc. Sur les hauteurs, les Ateliers de la Poudrière, ancienne friche industrielle, forment une sorte de hameau paisible et bucolique, composé de plusieurs corps de bâtiments en longères, au milieu de la verdure et des fleurs, le long d’un cours d’eau qui s’écoule avec un bruit régulier et apaisant. Nous sommes dans l’univers de Mireille Fulpius, au cœur de la constellation des ateliers dans lesquels elle s’adonne aux diverses recherches de son travail artistique. Dans ce havre tranquille, Mireille Fulpius est toujours à l’ouvrage, inventive et alerte, transformant spontanément ce qui se trouve entre ses mains en œuvre inédite. Artiste franco-suisse et « femme des bois », elle ne craint pas d’être tour à tour bûcheron, charpentier, architecte, designer, sculpteur, peintre, graveur… Constamment reliée au réel dans une approche concrète, elle œuvre dans le secret de l’atelier, laboratoire expérimental, laissant libre cours à son imagination et aboutissant même à la réalisation d’installations de Land Art de grande envergure en milieu naturel. Ces installations éphémères sont élaborées de façon réfléchie et ludique, tel un « art constructif modulaire, libre et inventif ».
Auparavant, Mireille Fulpius avait un petit atelier dans une ancienne forge, à Marchissy sur les hauteurs du Jura, entre Genève et Lausanne, où elle soudait d’importantes pièces métalliques à motifs géométriques. Un jour, des amis lui signalent une usine à vendre à Seyssel. Il s’agit d’une ancienne fabrique de mèche explosive, plus précisément de cordon détonnant pour percer les tunnels. C’est le coup de cœur et elle s’installe en 1990 dans ce nouveau lieu de vie et de travail, qui interagit immédiatement avec sa manière de procéder et sa notion de l’espace. « Je passe d’un atelier à l’autre, je marche beaucoup dans cette usine. » Sur l’aile droite, on découvre l’atelier d’art graphique avec sa presse à rouleau et, ensuite, le gigantesque espace où sont élaborées les sculptures à la tronçonneuse dans les essences de bois les plus variées : chêne, cèdre, acacia, peuplier. Les planches de pin Douglas, bambou ou épicéa sont émincées en fines et longues lanières pour être ensuite tressées, domptées à l’envi, métamorphosées en compositions inattendues dans l’atelier. Fascinants, les travaux sur papier se déclinent sous la forme d’esquisses à la pierre noire sur papier coréen, d’empreintes de bois, de dessins glacés spatulés d’encre. En face s’ouvre une spacieuse salle d’exposition retraçant les diverses étapes de son œuvre sculpté, avec des pièces magistrales, dont certaines en bois noirci. Niché sous la maison d’habitation, l’atelier « d’hiver » recèle entre autres un véritable musée abritant de nombreuses maquettes, réalisées ou en projet, qui ont chacune la force d’une sculpture à part entière. […]

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Initiez-vous à l’art contemporain avec les Conférences de Connaissance des Arts !

Nous vous donnons rendez-vous chaque mois dans notre Auditorium, situé au 10, boulevard de Grenelle à Paris, pour assister à la présentation d’un thème par la présidente de l’Association Internationale des critiques d’art (AICA), Elisabeth Couturier.
Chacune de nos conférences vous permettra de mieux appréhender l’histoire de l’art contemporain et d’approfondir votre connaissance de ses grands thèmes et réflexions.

Inscrivez-vous dès à présent à l’ensemble du cycle de 10 conférences au prix préférentiel de 200€ : Réserver le Cycle  Ou choisissez à la carte les conférences de votre choix au prix de 25€ par conférence Pourquoi s’intéresser à l’art contemporain ?
le 20.09.2018 – 18h30 à 20h00 : Réserver

L’abstraction lyrique & l’abstraction géométrique
le 18.10.2018 – 18h30 à 20h00 : Réserver

Le Pop Art & le Nouveau Réalisme
22.11.2018 – 18h30 à 20h00 : Réserver

L’art conceptuel & l’art minimaliste
20.12.2018 – 18h30 à 20h00 : Réserver

Fluxus & l’art vidéo
24.01.2019 – 18h30 à 20h00 : Réserver

La saga du Body Art
21.02.2019 – 18h30 à 20h00 : Réserver

L’art cinétique : illusions d’optique
28.03.2019 – 18h30 à 20h00 : Réserver

L’art des villes & l’art des champs
18.04.2019 – 18h30 à 20h00 : Réserver

Les mille et une façons de faire de l’art : rituels, process & protocoles
23.05.2019- 18h30 à 20h00 : Réserver

L’art contemporain, la publicité, la mode & le marketing
20.06.2019 – 18h30 à 20h00 : Réserver

Journaliste et critique d’art, Elisabeth Couturier écrit régulièrement pour les magazines « Art Press », « l’Œil » ou encore « Historia » et a notamment produit plusieurs émissions de radio sur l’art pour France Culture, dont l’hebdomadaire Les mardis de l’expo. Auteure de la collection de films de 26 minutes Les petits secrets des grands tableaux et commissaire pour l’Institut français de l’exposition « Tableaux-tables », elle donne régulièrement des conférences sur l’histoire de l’art et les principaux mouvements contemporains.

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Nouveau talent : Jarosław Kozakiewicz réinvente l’espace

Il ne faut pas se fier à la très grande lisibilité de son œuvre, bien plus complexe à cerner véritablement. Pourtant, Jarosław Kozakiewicz ne cultive pas le mystère et s’exprime simplement, sans détours, sur sa quête singulière autour de la notion d’espace. Dans la petite ville de la Pologne communiste où il a grandi, s’il n’avait aucun contact avec l’art, il a cependant toujours dessiné. « C’était mon univers et ma véritable existence. Et il n’était pas question d’un autre choix pour mes études. » Après l’Académie des beaux-arts de Varsovie, il poursuit à la Cooper Union de New York, « fasciné par l’art et les artistes », en particulier Piero della Francesca et James Turrell. Depuis, il n’a de cesse de questionner l’espace à travers ses « archi-sculptures » ou ses installations, pérennes ou éphémères. « Notre fonctionnement dans le monde repose sur notre relation à l’espace. C’est pour cela qu’il me fascine autant – il détermine notre existence. » Bousculant le schéma architectural traditionnel, il élabore des œuvres conceptuelles, « enracinées dans la conviction profonde que ce sont les relations et rencontres qui créent les lieux. » Ses recherches l’amènent au concept de « Géométrie de l’Intérieur », profondément connecté avec son intérêt pour les relations entre le corps humain et l’architecture. « À la base de la Géométrie de l’Intérieur  repose la conviction que l’homme est intégré dans l’espace dans lequel il vit. Depuis le tout début de mes recherches, j’ai senti que je devais défier la théorie de l’Homme de Vitruve, qui sous-tend toute la théorie occidentale de l’architecture. Mes sculptures et installations sont des métaphores d’une nouvelle perception.» Ainsi, dans ces œuvres, les murs ne divisent pas l’espace et les êtres humains : ils les connectent. « L’espace devient le lieu où l’on rencontre l’Autre. »

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Le Parcours devient mécène au Carré Rive Gauche à Paris

Peut-être est-ce le signe de la maturité… Car pour sa onzième édition, le Parcours de la céramique et des arts du feu se fait mécène, en invitant le musée de l’Hôtel Sandelin de Saint-Omer chez ses participants, également sollicités pour faire une donation destinée à la restauration d’œuvres. Ils sont toujours une vingtaine au cœur du Carré Rive Gauche, rejoints par quelques marchands venants d’autres horizons, tels Christine Métais de Rouen, Laurence Lenne de Bruxelles, ou Bazaart de Londres. Christian Béalu, président de l’association éponyme, souligne qu’un comité d’experts circule dans toutes les galeries pour certifier de l’authenticité des pièces. « Chacun cherche l’objet rare, précise-t-il, que nous vendons en quelques jours. Ensuite, nous observons des effets de mode sur des périodes précises, comme en ce moment les décors révolutionnaires de Nevers très appréciés par les Américains… » Le marché de la céramique n’ayant pas augmenté, et parfois même baissé depuis quatre ans, il voit peu à peu revenir la clientèle française.

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[Visite Live] Nicolas de Staël en Provence à l’Hôtel de Caumont

Jusqu’au 23 septembre, l’Hôtel de Caumont-Centre d’art à Aix-en-Provence explore l’art de Nicolas de Staël à travers sa production provençale des années 1953 et 1954. Découvrez le parcours de l’exposition avec Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.

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[Loto du patrimoine] La Maison Aimé Césaire à Fort-de-France en Martinique

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

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