connaissance des arts

DJ Fritz Kalkbrenner aux platines au château de Chantilly

Ce lundi 3 septembre à 20h aura lieu une rencontre détonante entre deux géants que tout oppose. Le plus célèbre des DJs et producteur berlinois Fritz Kalkbrenner donnera un concert inédit sur la terrasse du restaurant le Connétable, face au château de Chantilly, véritable joyau du patrimoine français qui abrite la seconde plus grande collection de peintures anciennes au monde, après le musée du Louvre. L’événement est organisé par la plateforme de livestream Cercle, qui diffusera le concert en direct sur sa page Facebook. Pour les chanceux qui assisteront au spectacle, l’ambiance promet d’être grandiose ! Quoi de mieux qu’une vue imprenable sur les jardins préférés de Le Nôtre pour savourer des mélodies tech-house enivrantes à la façon de Sky & Fall, le tube planétaire des frères Kalkbrenner.

Cet article DJ Fritz Kalkbrenner aux platines au château de Chantilly est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Mort du photojournaliste autrichien Erich Lessing

Né en 1923 à Vienne dans une famille juive, Erich Lessing a réussi à fuir en Palestine en 1939, à l’âge de 16 ans, alors que sa mère et sa grand-mère, restées toutes deux en Autriche, ont été tuées à Theresienstadt et à Auschwitz par les nazis.
Lessing a suivi des études d’ingénieur à l’Israël Institute of Technology à Haïfa, mais est vite retourné à la photographie, sa passion de jeunesse. En 1947, Erich Lessing est revenu dans son pays natal, où il a été embauché comme photojournaliste par Associated Press, puis par l’agence Magnum dès 1951. Dès lors, le photographe a commencé à documenter l’actualité et ses photographies ont été publiées dans des magazines de renom tels que « LIFE », « Paris Match », « Epoca », « Picture Post » ou « Quick ». Beaucoup de ses images, et en particulier celles représentant la signature du traité d’État autrichien de 1955 à Vienne, sont devenues iconiques. Il a couvert un grand nombre d’événements de la vie politique internationale de l’après-guerre en Europe de l’Est. Entre autres, il a pu prendre des centaines de photographies documentant le soulèvement anticommuniste de l’automne 1956 en Hongrie, écrasé par les troupes soviétiques. Lessing voyait sa pratique comme « une manière de fournir des informations sur le monde », mais il ne se considérait pas comme « un conteur d’histoire, comme pourrait l’être un romancier ». Créateur d’images brutes, prises sur le vif, le photographe a aussi tiré le portrait de grands hommes ayant marqué l’Histoire, dont de Gaulle, Adenauer, Eisenhower ou encore Khrouchtchev.
Erich Lessing laisse derrière lui des photographies poignantes, documentant le monde de l’après-guerre. Publiées dans près de soixante ouvrages, elles sont les témoins d’une période sombre de l’histoire.

 

Cet article Mort du photojournaliste autrichien Erich Lessing est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Picasso en musique pour l’été

Pour les aficionados de Picasso qui vont se lancer sur les routes de Nice à Barcelone pour visiter les quatorze expositions picassiennes de l’été, ce double CD est pour eux. Paru chez Jade, il associe en un joyeux collage les œuvres de ses contemporains qu’ils soient espagnols (Albéniz, Granados, Vives) ou français (Debussy, Ravel, Satie). Même s’il n’était pas un grand amateur de musique classique, Picasso a travaillé avec nombre d’entre eux pour les productions scéniques des Ballets russes, entre autres. De Parade à Pulcinella, du Tricorne aux Goyescas, on croise bien sûr Igor Stravinsky ou Manuel De Falla. Saviez-vous d’ailleurs que Francis Poulenc avait écrit une œuvre intitulée « Le travail du peintre : Picasso » ? Plus originaux encore et en hommage, on écoutera à la fin du deuxième CD le Blues for Pablo de Gil Evans, l’Hommage à Picasso de Manitas de Plata et Picasso colombe de Jean Ferrat. Trois compléments qui pourraient satisfaire Jean Cocteau qui disait : « Mon rêve, en musique, serait d’entendre la musique des guitares de Picasso ». En couverture, Les trois musiciens donnent le la.

Cet article Picasso en musique pour l’été est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Vendredi lecture : Avant le tag

Si vous n’avez pas eu l’occasion d’arpenter cet été le château de Vincennes, les tours de La Rochelle, l’abbaye de Montmajour et quelques autres édifices appartenant au réseau du Centre des Monuments nationaux, jetez-vous sur cet ouvrage accompagnant leurs expositions autour du graffiti. Avec force détails et commentaires, vous saurez tout sur cet ancêtre du tag, qui peut aussi bien revendiquer un message religieux, politique, patriotique que sexuel. Grâce à la diversité des lieux choisis, on voit bien ici que le graffiti amoureux d’une cellule du château d’If n’a pas grand-chose à voir avec ceux des internés du camp des Milles à Aix-en-Provence sous l’Occupation. L’intérêt de l’ouvrage est de l’ouvrir largement au-delà des exemples patrimoniaux français. Ainsi, Charlotte Guichard pose la question « Artistes ou vandales ? » en remontant au sculpteur Augustin Pajou écrivant son nom sur un mur de la Villa Hadriana à Rome, tandis que Martin De Bie et Jérôme Saint-Clair s’interrogent sur le grand retour du graffiti à l’ère numérique avec les Street Artistes Harry James ou Jef Aérosol.

 

Cet article Vendredi lecture : Avant le tag est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Un jeu concours pour fêter la 30e édition de la Biennale Paris !

Pour célébrer ses 30 ans, la Biennale Paris vous met au défi. Avec ce jeu-concours, conçu comme un véritable quizz, vous pouvez dès aujourd’hui tester votre connaissance de cet incontournable rendez-vous des antiquaires du monde entier. Vous avez jusqu’au 5 septembre pour répondre correctement à l’ensemble des questions et faire ainsi partie du tirage au sort final.
Parmi les nombreux lots en jeu, vous pourrez notamment espérer remporter une entrée pour le vernissage, comprenant un pass pour deux personnes, un accès à l’Open Bar et un catalogue de la Biennale, des ouvrages consacrés à Napoléon, star de cette 30e édition qui propose une exposition de la collection Empire de Pierre-Jean Chalençon, ou encore des entrées quotidiennes valables tout au long de l’événement. Et last but not least, ce concours vous propose également de gagner un an d’abonnement à « Connaissance des Arts » ainsi que deux hors-séries. N’attendez plus pour tenter votre chance !

Jeu concours Biennale de Paris x Connaissance des Arts

Cet article Un jeu concours pour fêter la 30e édition de la Biennale Paris ! est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[Loto du patrimoine] L’habitation Bisdary à Gourbeyre en Guadeloupe

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

Pour tout savoir de la Mission Bern, découvrez notre numéro spécial :
« Le patrimoine en France 2018 »
En kiosque le 2 septembre !

Cet article [Loto du patrimoine] L’habitation Bisdary à Gourbeyre en Guadeloupe est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Gagnez une œuvre du Street artiste Shepard Fairey sur Instagram avec Drouot

Exposition de galeries internationales, conférences, visites guidées ou encore ventes aux enchères : la première édition de District 13-International Art Fair promet de belles découvertes. Installée dans l’hôtel Drouot à Paris, cette nouvelle foire dédiée au Street Art permettra notamment d’admirer les œuvres des plus grands importants créateurs de la scène contemporaine tels que Swoon, Retna, Invader, Cleon Peterson ou encore Vhils. Pour soutenir cette belle initiative, Drouot stimule l’imagination des internautes en lançant, du 2 au 25 septembre, un jeu concours sur Instagram intitulé #StreetAndYou. Pour participer, il vous suffit de sortir dans la rue et de vous mettre en scène de manière à la fois esthétique et originale avec des œuvres de Street Art. Il ne vous restera plus qu’à poster votre photographie sur Instagram avec le hashtag #StreetAndYou, en prenant bien soin de vous abonner aux comptes @Drouot_Paris et District13ArtFair. Vous pourrez ainsi peut-être faire partie des trois heureux gagnants dont les compositions auront séduit le jury.
Le grand vainqueur remportera une édition unique, d’une valeur de 2 350 euros, du globe Earth Crisis de Shepard Fairey, conçu sur le modèle de la sphère géante installée en novembre 2015 sous la Tour Eiffel durant la COP21. Le deuxième prix consistera en un livre-objet de 100 euros retraçant les 25 ans de combat pour la planète de Shepard Fairey, tandis que le troisième lauréat recevra une entrée pour deux personnes à la foire District 13 – International Art Fair. N’attendez plus pour descendre dans la rue !

Cet article Gagnez une œuvre du Street artiste Shepard Fairey sur Instagram avec Drouot est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Festival « Extra ! » au Centre Pompidou

Et si la rentrée littéraire passait aussi par le musée ? Le festival « Extra ! », nouveau rendez-vous interdisciplinaire du Centre Pompidou à Paris, revient pour une deuxième édition consacrée au dialogue entre littérature et art contemporain. Film-poème, littérature exposée ou encore création radiophonique, sa programmation permet au visiteur de découvrir la vie secrète des mots et des histoires lorsqu’ils s’échappent de nos livres. À ne pas manquer : les poésies visuelles de Babi Badalov, la lecture-performée de la romancière Chloé Delaume dans le Jardin d’hiver de Dubuffet, l’atelier de rituels magiques de Milady Renoir, ou encore le « Banquet fantôme », dédié à la figure du spectre dans la littérature japonaise.

Cet article Festival « Extra ! » au Centre Pompidou est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Thierry Mandon prend la tête de la Cité du Design de Saint-Étienne

« Je me réjouis de ce recrutement de très haut niveau qui va permettre à la Cité du Design de Saint-Étienne de prendre une nouvelle dimension », déclarait Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne à la suite ce mardi de la nomination de l’ex-secrétaire d’État Thierry Mandon à la tête de l’établissement public Cité du Design-École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne. L’institution demeurait en effet sans directeur depuis le mois de janvier dernier date à laquelle Caroline Tisserand avait brusquement quitté ses fonctions après seulement cinq mois d’exercice.
Pour lui succéder, le conseil d’administration de la Cité a donc choisi Thierry Mandon, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, qui a notamment assumé les postes de secrétaire d’État à la réforme d’État (2014-2015) puis secrétaire d’État chargé de la recherche et de l’enseignement supérieur (2015 à 2017). Président fondateur du Génopole d’Évry, premier technopôle en France entièrement dédié aux biotechnologies, il possède également une solide expérience en tant que consultant en stratégie d’entreprise et gestion des ressources humaines. Thierry Mandon aura pour mission de parfaire le modèle économique de la Cité de Design et de développer le rayonnement de la prochaine Biennale internationale du design qui se déroulera à Saint-Étienne au printemps 2019.

Cet article Thierry Mandon prend la tête de la Cité du Design de Saint-Étienne est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

L’œuvre du mois : Portrait de la marquise de Grollier par Élisabeth Vigée Le Brun

Deux femmes, deux peintres, deux amies et une histoire d’amour. Elles furent toutes deux talentueuses et célèbres. L’une, Élisabeth Vigée Le Brun (1755-1842), s’illustrait dans les portraits (quelque six cent soixante sur neuf cents œuvres produites), tandis que l’autre, madame de Grollier (1741-1828), se spécialisait dans les fleurs. Elles devinrent amies. « Je préférais aux nombreuses réunions les très petits comités de la marquise de Grollier, écrivit Mme Vigée Le Brun. Il m’arrivait souvent, ce que j’aimais beaucoup mieux, de passer ma soirée entière seule avec elle ». Pour cette huile sur toile, souligne l’historien de l’art Joseph Baillio, « elle fait poser Sophie de Grollier travaillant à une nature morte. Bien que madame de Grollier ne soit pas à proprement parler une belle femme, elle respire le charme que ses contemporains lui reconnaissaient ». C’est le portrait d’une femme de 47 ans, épanouie, souriante. Mais c’est surtout un grand tableau, tant par le format que pour la qualité, poursuit le galeriste Maurizio Canesso : « Le fond vibre, les cheveux vaporeux encadrent un visage doux, au cou enveloppé d’une mousseline vaporeuse. La composition est particulièrement réussie et l’état de conservation excellent ». Plus étonnant, cette peinture symbolise une histoire d’amour. Madame de Grollier, séparée de son mari qui préférait vivre à Lyon, s’était éprise du bailli de Crussol, proche du comte d’Artois. Tous deux vivaient ensemble dans les appartements de Marie-Antoinette aux Tuileries. Le marquis de Crussol s’est fait portraiturer par madame Vigée Le Brun et a offert cette œuvre à son amante. Madame Vigée le Brun dira que c’est avec l’argent reçu pour ce tableau qu’elle pourra partir en exil. Quelques mois plus tard, madame de Grollier s’est faite elle aussi peindre par son amie Élisabeth. Les deux amoureux seront ainsi réunis par le talent d’Élisabeth Vigée Le Brun.

 

 

Cet article L’œuvre du mois : Portrait de la marquise de Grollier par Élisabeth Vigée Le Brun est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Fascinant Japon à la galerie Dutko à Paris

La culture japonaise ne cesse d’exercer son pouvoir d’attraction. Cette exposition présente des œuvres choisies (accessibles à partir de 5000 €) de plusieurs artistes contemporains japonais tels les céramistes Shoko Koike, Setsuko Nagasawa ou Chieko Katsumata. On découvre aussi Hitomi Uchikura et ses subtiles œuvres de papier, de verre et de cuir, sans oublier Haruhiko Kaneko, membre de la poterie du maître-céramiste Ishigaki-Yaki. Ces pièces japonaises seront confrontées avec les œuvres d’artistes français comme Sabine Pigalle.

Cet article Fascinant Japon à la galerie Dutko à Paris est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Disparition de l’artiste nancéien Claude Goutin

Né à Nancy en 1930 et formé à l’École des Beaux-Arts par Alfred Janniot, le grand sculpteur Art Déco, Claude Goutin est à la fois dessinateur, peintre et sculpteur. Il reporte le Premier Grand Prix de Rome de sculpture en 1956. Célébré à de nombreuses reprises par les institutions comme le musée Rodin en 1964 et 1966, le musée d’Art moderne en 1965 ou encore le Grand Palais en 1969 et 1970, il laisse derrière lui « un œuvre puissant et expressif, original, qui cherche avant tout à susciter un questionnement, une réflexion sur les êtres », souligne Michel Giraud qui a été son galeriste pendant dix ans. Dans ses sculptures, l’artiste jouant sur de grandes verticales hiératiques (Un été à la plage, corps de femme sans tête évoquant les Vénus antiques) ou sur des obliques mouvementées (Ondine, le génie des sources bras levé). Une exposition de l’ensemble de son travail depuis son passage à la Villa Médicis a eu lieu en 2009. Et Michel Giraud de rappeler la phrase de Claude Goutin sur le rôle de l’artiste dans notre société : « Affirmer une indépendance et une différence face aux diktats d’une société formatée et manipulée [tout en restant] attentif aux hommes, à leur vie et leur condition ».

Cet article Disparition de l’artiste nancéien Claude Goutin est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Acheter de l’art sur Artistics.com

Ancienne sculptrice, Sonia Rameau est à l’origine de la plate-forme Artistics, qui permet d’acquérir de l’art en ligne, offre « complémentaire » pour un public hésitant à franchir le seuil des galeries. Son chiffre d’affaires est en augmentation constante, réalisé à hauteur de 40% à l’étranger. On y trouve des œuvres très accessibles mais aussi des pièces d’artistes confirmés, telle Cécile Raynal (bronzes proposés jusqu’à 25 000 €), dont les sculptures ont été exposés au musée des Arts et Métiers, à Paris, jusqu’au 26 août.

Cet article Acheter de l’art sur Artistics.com est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Le saviez-vous : L’abstraction lyrique

Tandis que les peintres américains plébiscitent l’abandon de la figuration, en France, un mouvement apparaît autour de l’expression lyrique qui privilégie le geste et la spontanéité.

Hans Hartung : la liberté du sujet

Les premières œuvres d’Hans Hartung (1904-1989), peintre français d’origine allemande, sont des tourbillons d’encre noire tracés les yeux fermés. Place à l’intuition ! Le graphisme laisse la place à des faisceaux de lignes parallèles qui vont définir son style. Il obtient une reconnaissance internationale en 1960, avec le Grand Prix de peinture à la 30e Biennale de Venise.
Il épouse la peintre norvégienne Anna-Eva Bergman (1909-1987) avec qui il mène des recherches sur des formes de plus en plus minimalistes. Pulvérisations, grattages, utilisation de balais de branchages ou de rouleaux à lithographie… Hans Hartung n’a cessé de chercher de nouveaux outils dans son geste pictural.

Hans Hartung, T1946-16, 1946, huile sur toile, musée d’art moderne de la Ville de Paris © Grégory Lejeune

Georges Mathieu : l’énergie pure

Le peintre français Georges Mathieu (1921-2012) fait figure de précurseur dans la recherche d’un langage primitif. Il écrase les couleurs avec le doigt et privilégie la vitesse, à l’instar de l’artiste américano-ukrainienne Janet Sobel(1894-1968) ou, à la même époque, de l’Américain Jackson Pollock. Ses improvisations filmées le portent dans les années 1950 vers un débordement baroque, puis vers la calligraphie. En 1956, il se produit devant 2000 personnes au Théâtre de la Ville de Paris pour réaliser une toile de 48 m² lors de la Nuit de la Poésie. Plus tard, dans les années 1970, l’artiste réalise différentes performances avec le musicien Vangelis.

Georges Mathieu, Torque, 1965, huile sur toile, 65 x 116 cm © B.Huet/Tutti Courtesy Templon, Paris & Brussels. À décourir à la galerie Templon à Paris du 8 septembre au 20 octobre 2018.

L’outrenoire de Pierre Soulages

Les œuvres du Français Pierre Soulages (né en 1919), fasciné par la Préhistoire et l’art roman, jouent avec des motifs sombres sur des surfaces colorées, créant une calligraphie personnelle. Le noir lumière, ou « outrenoir », vibre avec les stries et les épaisseurs. Passée en vente aux enchères en 2013, la Peinture, 21 novembre 1959 pulvérise des records. La Fondation Gianadda lui consacre actuellement une importante rétrospective qui réunit notamment la collection de ses œuvres conservées au Centre Pompidou à Paris.

Peinture 324 x 362 cm, 1985, polyptyque composé de 4 panneaux, huile sur toile, 324 x 362,5 cm, Centre Pompidou, MNAM-CCI Paris © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN Grand Palais – © Philippe MIGEAT Soulages Pierre (né en 1919) © ADAGP, Paris ©2018, ProLitteris, Zurich

Apprenez-en plus et faites le tour du monde des arts à travers les siècles avec L’Histoire de l’Art pour les nullissimes, par Alexia Guggémos, aux Éditions « Pour les nuls ».

Cet article Le saviez-vous : L’abstraction lyrique est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[Loto du patrimoine] Le pont d’Ondres à Thorame-Haute en Provence

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

Pour tout savoir de la Mission Bern, découvrez notre numéro spécial :
« Le patrimoine en France 2018 »
En kiosque le 2 septembre !

Cet article [Loto du patrimoine] Le pont d’Ondres à Thorame-Haute en Provence est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Marseille ouvre le bal des foires d’art contemporain

Les deux foires d’art contemporain de Marseille continuent d’attirer les collectionneurs pour ce premier rendez-vous de la rentrée, tout en ayant chacune une identité très forte, avec des visiteurs débattant le soir de leur favorite… Mais toutes deux emménagent cette année au J1, sur les quais du port de la ville. Pour sa douzième édition, Art-o-rama, considérée comme la plus émergente, reçoit trente et une galeries, dont 80% de marchands étrangers, ce qui en fait la foire la plus internationale de France, devant la Fiac. Tandis que Paréidolie, dédiée au dessin contemporain, continue sur sa lancée d’une qualité grandissante, avec quatorze galeries. Dessin est d’ailleurs ici synonyme de dessein, car la foire s’ouvre à la vidéo et à la performance, mais toujours dans le cadre intimiste qui fait aussi son succès.

 

Cet article Marseille ouvre le bal des foires d’art contemporain est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Pages

Les liens ci-dessous sont des flux RSS d'informations gratuites en provenance d'autres sites internet ayant un rapport avec les cours et stages de peinture et plus généralement l'art . la Société Française de l'Aquarelle n'est en aucune façon responsable du contenu de cette zone grisée.