connaissance des arts

Idée Lecture : Le Paris de Giacometti

Le premier, Paris sans fin, seul livre dont Giacometti est à la fois l’auteur des textes et des illustrations, se compose de 150 lithographies ordonnées autour de 15 pages prévues pour un texte qui n’en fera que dix. Il évoque les pérégrinations de l’artiste dans la ville, des vues de son atelier aux portraits et paysages dessinés sur le motif. Cette nouvelle édition d’un livre devenu mythique est enrichie de planches non retenues lors de la première parution. Le second, préfacé par Christian Alandante, présente 130 dessins inconnus du public, issus de la collection de la Fondation Giacometti, Paris.

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De musées en galeries avec la Paris Design Week

© Studio Objects of Common Interest

À Rebours, la boutique de Lafayette Anticipations
46, rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
Retrouvez la sélection de Kristen de la Vallière, fondatrice de la plateforme Say Hi To et notamment le mobilier de Muller Van Severen ou les pièces du studio Objects of Common.

 

 

 

 

Experiment of light © Declercq Passementiers/Design Percept

Declercq Passementiers
15, rue Étienne Marcel 75002
Découvrez l’installation Experiment of Light – une œuvre de passementerie lumineuse en fibre optique crée avec le studio Design Percept.

 

 

 

Sophie Buquet © Claude Weber

Empreintes
5, rue de Picardie 75003
Le concept store des métiers d’art, propose à la vente en circuit-court près de 1000 objets sensibles, réalisés en pièces uniques ou en petites séries, par l’artisan d’art, installé en France.

 

 

 

 

 

Joaquim Tenreiro, Table jaune © Galerie Chastel-Maréchal

Galerie Chastel-Maréchal
5, rue Bonaparte 75006
Pour la première fois à Paris, une sélection représentative et historique du design brésilien de 1950 à 1980 est réunie par la galerie Chastel-Maréchal à l’occasion de l’exposition « Modernité du design brésilien de 1950 à 1980 ».

 

 

© Sarah Colford

Institut Suédois
11, rue Payenne 75003
Laissez-vous séduire par l’exposition « PCA + Beckmans », où 8 étudiants de 5 nationalités différentes proposent l’aménagement d’un appartement avec une entrée, une cuisine et une grande pièce à vivre.

 

My Blend by Clarins © Le Royal Monceau – Raffles Paris – Spa

Le Royal Monceau – Raffles Paris
37, Avenue Hoche 75008
Flânez parmi des livres ou objets d’art venus du monde entier et découvrez des pièces exclusives de Philippe Starck ou Hubert Le Gall conçues pour le Royal Monceau.

 

 

Anthropia © Maria Makropol

Maison du Danemark
142 Av. des Champs-Élysées, 75008
Copenhague sera à l’honneur avec six semaines d’expositions où 8 jeunes artistes du milieu de l’art contemporain Danois mêleront réalité virtuelle, technologie, animation numérique, art du son et innovation gastronomique.

 

Jim Thompson, Paris Deco Off 2017

Mériguet-Carrere
240, Boulevard Saint-Germain 75007
La marque française de peinture haut de gamme officialise son mécénat avec la manufacture de Sèvres. L’occasion de mettre en valeur dans son show-room des œuvres de céramistes contemporains : Kristin Mc Kirdy, Fabrice Hyber, Pierre Charpin.

 

© José Lévy

Musée National des Arts Graphiques Guimet
6, Place d’Iéna 75116
Plongez dans le jardin zen tout juste rénové de l’hôtel d’Heidelbac où le designer José Levy propose ses dernières créations.

 

 

© Paul Bert Serpette

Paul Bert Serpette
110 Rue des Rosiers, 93400 Saint-Ouen
Baladez-vous au cœur des allées des Puces de Saint-Ouen à la recherche de mobilier objets d’art du XVIIe siècle au design contemporain.

Paris Design Week 2018
Du 6 au 15 septembre

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Aguttes célèbre le patrimoine

Ce lieu appartenant aujourd’hui à la mairie de Neuilly-sur-Seine est loué par Aguttes, qui le décore et le met en scène avec des objets et des meubles qui seront à vendre. Le but étant de présenter des pièces haut de gamme, rares ou extraordinaires. Pari gagné avec une pendule signée Thomire, d’époque Empire (de 10 000 € à 15 000 €) ou une paire de figurines en porcelaine tendre de 1750 de Villeroy-Mennecy (de 15 000 € à 20 000 €). Aussi précieux, un ravissant cabinet indo-portugais en ébène et incrustation en ivoire a été créé en Inde au XVIIe siècle (de 15 000 € à 25 000 €).

Vente par Aguttes
Le 16 septembre
Hôtel Arturo Lopez
12, rue du Centre, 92200 Neuilly-sur-Seine
01 47 45 55 55

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Baudrillard photographe au Domaine de la Romanée-Conti

« Toute la duplicité de l’art contemporain est là : revendiquer la nullité ». Une telle déclaration ne prédisposait pas Jean Baudrillard à devenir la tête d’affiche d’une manifestation d’art contemporain. Et pourtant ! À l’occasion de sa biennale L’Almanach 18, Le Consortium, à Dijon, a choisi de mettre en lumière l’œuvre photographique de ce théoricien de la postmodernité, disparu en 2007. Présentée au domaine viticole de la Romanée-Conti, l’exposition permet de s’interroger sur les nouveaux usages de la photographie et notre dépendance à ses images.

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Le Louvre Abou Dhabi annule la présentation du Salvator Mundi de Léonard de Vinci

On se souvient de l’achat du tableau de Léonard de Vinci en décembre 2017 chez Christie’s à New York par le département de la Culture d’Abou Dhabi (DCT Abu Dhabi) pour le prix faramineux de 450 millions de dollars. Cette rare huile sur bois (on ne compte qu’une vingtaine de peintures de Léonard de Vinci), peinte autour de 1510, devait être exposée dans les salles du Louvre Abou Dhabi flambant neuf, un musée qui avait eu la chance incroyable d’obtenir La belle Jardinière de Léonard de Vinci, prêtée par le Louvre Paris, pour son premier accrochage. « Le Salvator Mundi rehausse la mission du Louvre Abou Dhabi de promouvoir un message de tolérance et d’ouverture », avait souligné Mohamed Khalifa Al Moubarak, le responsable du département de la Culture et du Tourisme d’Abou Dhabi en annonçant la présentation de cette œuvre religieuse importante pour le 18 septembre. Pourquoi y renoncer aujourd’hui ? Est-ce un désaccord entre le musée et le propriétaire de l’œuvre (on parle en fait du prince saoudien Badr ben Abdallah, qui aurait peut-être agi au nom du prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane) ? Ou bien est-ce la suite de la déclaration de l’expert anglais Matthew Landrus assurant que l’œuvre n’est pas de Léonard de Vinci mais de son assistant Bernardino Luini ? Le Louvre Paris se veut rassurant et précise que son directeur Jean-Luc Martinez a toujours voulu avoir l’œuvre pour la rétrospective Léonard de Vinci qu’il prépare pour octobre 2019 et qu’il s’est félicité de sa venue lorsque le prêt a été accepté. Ce matin, « The National » a semé le trouble en annonçant qu’aucune date n’était fixée pour la présentation de l’œuvre au Louvre Abou Dhabi. Les spéculations vont bon train. La date du 11 novembre, premier anniversaire du musée de la Saadiyat Island, pourrait être retenue. Toutes les spéculations sont donc possibles.

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Un gigantesque incendie ravage le Musée national de Rio de Janeiro

L’incendie s’est déclaré hier, dimanche 2 septembre, vers 19h30 heure locale, après la fermeture du musée au public. Il n’a pu être totalement maîtrisé par les pompiers que dans le milieu de la nuit en raison de l’assèchement des bornes d’incendie situées à proximité. Aucune victime n’est heureusement à déplorer mais la majeure partie des 20 millions de pièces de valeur qui composent les collections de l’institution a probablement disparu dans les flammes. Créé en 1818 à l’initiative du roi du Portugal Jean VI, le Musée national du Brésil de Rio de Janeiro est la plus ancienne institution muséale du pays et compte parmi les plus grands musées d’histoire naturelle et d’anthropologie d’Amérique. Pour Michel Temer, président de la République du Brésil, il s’agit d’une perte considérable pour le pays : « Nous avons perdu deux cents ans de travail, de recherche et de connaissances. […] C’est une triste journée pour tous les Brésiliens. »
Les vastes collections du Musée national de Rio ont été développées pendant plus de deux cents ans et comprenaient notamment le plus ancien fossile humain du continent, surnommé « Luzia », une météorite découverte en 1784, des vestiges gréco-romains, des momies de l’Égypte ancienne ainsi que de nombreux artefacts issus de civilisations précolombiennes. Les causes de l’incendie demeurent pour l’instant inexpliquées mais de nombreuses voix s’élèvent déjà pour dénoncer le manque de moyens et les défauts de gestion qui auraient contribué à cette catastrophe.

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[Entretien] Le musée de l’Armée met en lumière les armistices de 1918

Articulée en 23 panneaux, qui rassemblent des photographies, des peintures, des affiches et des objets patrimoniaux remis en contexte et commentés, l’exposition documentaire « 1918, armistice(s). De l’avant à l’après 11 novembre » revient sur la perception de la victoire, de l’avant et de l’après signature qui marquera la fin des combats de la Première Guerre mondiale par la victoire des Alliés et la défaite de l’Allemagne. Si l’Histoire retient principalement deux dates célébrant la paix, le 11 novembre 1918 et le 28 juin 1819 (date de la signature du traité de la Paix), plusieurs autres événements importants ont permis d’aller vers la paix et de la maintenir. Une paix qui s’est construite en sept dates, sept armistices et conventions signées entre le 5 décembre 1917, avec le traité de Brest-Litovsk, et le 13 novembre 1918, avec la convention de Belgrade. Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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18 ambassadeurs pour le patrimoine !

En soi, l’idée d’un loto aidant à la sauvegarde du patrimoine n’est pas nouvelle. Inspirée du modèle britannique, elle courait depuis une vingtaine d’années. En septembre 2017, le président Emmanuel Macron chargeait Stéphane Bern d’identifier les sites en danger et de réfléchir aux financements nécessaires à leur restauration. Le poids médiatique de l’animateur et son enthousiasme ont vaincu les résistances. Plus de deux mille demandes ont ainsi été envoyées, témoignant de l’engouement suscité par la mission. Avec l’appui des Directions régionales du ministère de la Culture (Drac) et de la Fondation du patrimoine, un comité a retenu deux cent soixante-neuf monuments « prioritaires », parmi lesquels dix-huit « ambassadeurs ». Le 31 mai 2018, lors d’une cérémonie au palais de l’Élysée, était dévoilée la liste des heureux élus auxquels seront distribuées, sous la houlette de la Fondation du patrimoine, les recettes, estimées entre 15 M€ et 20 M€.
« On appelait ce loto de nos vœux depuis longtemps, se réjouit Alexandre Gady, président de l’association « Sites et Monuments », mais il ne doit surtout pas exonérer l’État de ses responsabilités. » « Ce n’est qu’une goutte d’eau », reconnaît d’ailleurs Stéphane Bern, comparé aux 326 M€ de budget annuel qu’alloue le ministère à l’entretien du patrimoine, lui-même largement insuffisant. Et comparé aux besoins de financement qu’ont exprimés les deux cent soixante-neuf lauréats, d’un montant total de 55 M€. « Cette  somme sera complétée par l’argent provenant de l’appel aux dons que nous avons lancé et de nos prospections auprès des mécènes », rassure toutefois Célia Vérot, directrice générale de la Fondation du patrimoine. L’opération sera reconduite, au moins pendant trois ans. […]

 

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[Avant-Première] Quoi de neuf au Museu Picasso de Barcelone ?

Conservateur en chef du patrimoine et expert des avant-gardes du XXe siècle, Emmanuel Guigon, président du Museu Picasso de Barcelone, est l’invité de Guy Boyer sur le plateau d’« Avant-Première ». Il revient sur les temps forts de la programmation du musée catalan et les grandes orientations qu’il souhaite donner à son développement.

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La maison idéale de Juan de Beistegui

Le nom de Beistegui est bien connu des amateurs d’art. Il figure en bonne place, gravé sur le marbre des grands donateurs du musée du Louvre. Juan, dit Johnny de Beistegui (1930-2017) le porta sans ostentation, se tenant éloigné des flashs des photographes comme de la chronique mondaine. Sa collection dispersée par Christie’s à Paris le 10 septembre révèle qu’il fut lui aussi un collectionneur passionné. Originaire du Pays Basque espagnol, sa famille avait fait fortune au Mexique. Son grand-oncle, Carlos de Beistegui (­1863-1953), avait vécu à Biarritz entouré de ses tableaux de maîtres, Rubens, Van Dyck, Fragonard, Goya, David, Ingres… Ils sont aujourd’hui au Louvre, ainsi que le portrait du donateur signé Ignacio Zuloaga. Son oncle Carlos (1895-1970), dit Charlie, avait transformé Groussay, modeste pavillon du XVIIIe siècle des Yvelines, en une fabuleuse « country house », avec la complicité de l’architecte Emilio Terry. Mais il s’était aussi adressé à Le Corbusier pour concevoir son appartement terrasse des Champs-Élysées, qu’il avait meublé dans un style baroque surréaliste, au grand dam de l’architecte. Dans sa demeure vénitienne, le palazzo Labia, un des plus vastes palais du Grand Canal, il avait donné en 1951 sous les fresques de Tiepolo ce qui resta dans les annales comme « le bal du siècle ».

À l’opposé de cet oncle fastueux vivant dans un tourbillon de conquêtes féminines, Juan de Beistegui choisit la vie de famille et le dessin ancien, domaine exigeant et discret. Cent trente de ses plus belles feuilles italiennes ont été acquises par l’État en 2004 grâce au mécénat du groupe Carrefour (« Connaissance des Arts » n°628, pp.58-62). Cependant, il n’était pas insensible à l’appel des beaux objets. L’oncle Charlie encouragea ce penchant, le recevant dès 1948 au palazzo Labia. Lors du mariage de Johnny avec Annick de Rohan-Chabot en 1959, c’est lui qui conseilla le jeune marié pour l’aménagement de la demeure du couple, rue de Varenne, dans l’ancien hôtel du maréchal Lannes. Ce décor parfait des premières années 1800, où flottait encore la grâce du XVIIIe siècle, fut publié dans « Connaissance des Arts » dont Johnny avait été l’un des premiers abonnés. Charlie lui-même avait favorisé l’essor du magazine en lui ouvrant généreusement les portes de son hôtel de la rue de Constantine comme du château de Groussay… […]

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[Loto du patrimoine] L’église Notre-Dame de La Celle-Guénand en Indre-et-Loire

En 2018, le sauvetage du patrimoine passera par la Française des jeux. Le 3 septembre prochain seront mis en vente 12 millions de tickets d’un nouveau jeu de grattage portant l’effigie des sites emblématiques de la mission Bern « Patrimoine en péril ! ». Le 14 septembre, à la veille du week-end des journées du Patrimoine, sera organisé le tirage d’un super loto doté d’un jackpot exceptionnel de 13 millions d’euros. Les recettes cumulées (estimées entre 15 et 20 millions d’euros) seront affectées à un fonds géré par la Fondation du patrimoine pour financer en priorité les projets de restauration et de valorisation de 18 monuments.

Pour tout savoir de la Mission Bern, découvrez notre numéro spécial :
« Le patrimoine en France 2018 »
En kiosque le 2 septembre !

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Le festival de photographie Visa pour l’image fête ses 30 ans !

Ce samedi, l’ouverture de Visa pour l’image marquera les 30 ans de ce festival international de photojournalisme, créé en 1989, par Roger Thérond, directeur de la rédaction de « Paris-Match ». Comme chaque année, expositions, rencontres, projections et lectures de portfolios sont au programme de cet événement perpignanais, qui suit paisiblement sont court. Comme leurs prédécesseurs, les gagnants du World Press Photo 2018 seront eux aussi mis à l’honneur, en permettant ainsi aux visiteurs de découvrir de nombreux artistes talentueux. Consacré aux professionnels aussi bien qu’au grand public, l’événement international de photojournalisme se veut le reflet du monde dans lequel nous vivons. Un sombre constat, fait par des séries de photographies provenant de tous horizons. Cette année, les 11 espaces du festival dédiés aux expositions accueilleront entre autres le travail de Georges Steinmetz avec « Big Food », une œuvre sur la production alimentaire et l’agriculture à grande échelle ou encore la série de photographies de Paula Bronstein consacrée à la persécution de la communauté rohingya en Birmanie et au Bangladesh. En parcourant les salles, les visiteurs découvriront en images les crises à Gaza, la Syrie post-Assad avec « Bienvenue dans Raqua libérée » de la photographe Alice Martins, ou encore la vie des réfugiés syriens avec les œuvres de Lynsey Addario.
Comme le décrit le fondateur de l’événement, Jean-François Leroy, ce festival veut « faire découvrir photographes un peu oubliés, confirmer des talents et permettre à des jeunes de se faire connaître ». Gratuit, Visa pour l’image est ouvert tous les jours de 10 heures à 20 heures.

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