Actualité artistique

Kokoschka, le retour à l’antique au musée Jenisch

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Tout au long de sa vie, et plus encore au lendemain des drames de la Seconde Guerre mondiale, l’expressionniste autrichien Oskar Kokoschka (1886-1980) ne cesse de faire référence à la Grèce antique et à la mythologie dans ses peintures, ses dessins, ses gravures. L’Antiquité est à ses yeux un Âge d’or, sur les plans politique et moral. En plus de soixante-dix œuvres, cette exposition organisée par la Fondation Oskar Kokoschka témoigne de sa quête d’un paradis perdu. Les paysages dominent, des débuts de l’artiste à Vienne, dans la mouvance de la Wiener Werkstätte, à ses voyages en Italie et en Grèce, où il visite les grands sites archéologiques dans les années 1960.

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Ma langue au chat : À quel âge l’enfant de la Renaissance abandonne-t-il la robe ?

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À l’occasion des 500 ans de la Renaissance, le château royal de Blois accueille jusqu’au 1er septembre l’exposition « Enfants de la Renaissance », évoquant les enfants royaux qui grandirent à Blois. Voici six devinettes sur la condition enfantine au XVIe siècle.

QUESTION

À quel âge l’enfant de la Renaissance abandonne-t-il la robe ?


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RÉPONSE

Le maillot est porté par l’enfant jusqu’à ce qu’il sache marcher. À huit mois, la robe est ajoutée à un demi-maillot. Puis elle est portée seule, jusqu’à l’âge de six ou sept ans pour les garçons. Cette robe est constituée d’un corsage en pointe, d’une jupe et d’un tablier (d’où l’expression « être à la bavette » pour désigner l’enfant en robe avec un tablier ou « devantier »). L’enfant porte ensuite un pourpoint et des chausses comme les grands.

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disponible sur Amazon ou dans les librairies dont les noms figurent le site www.leslibraires.fr

Enfants de la Renaissance
In Fine Éditions d’art, 280 pp., 29€
Quelle est la place des enfants dans la société de la Renaissance ?
De la fin du XVe au début du XVIIe siècle, ce livre, qui accompagne l’exposition « Enfants de la Renaissance » au Château royal de Blois,
met en lumière les spécificités encore jamais explorées
d’une époque où l’enfant change de statut pour occuper une place à part entière dans la société.


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Gloire et décadence de l’eau de Cologne

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Napoléon en consommait deux flacons par jour. Il en parfumait sa personne, ses appartements, son cheval, la buvait… Il affirmait qu’elle stimulait sa matière grise et consommait un « canard Farina » (un morceau de sucre trempé dans l’eau de Cologne) pour soulager ses maux d’estomac. Fondée en 1709 par le parfumeur italien Giovanni Maria Farina, l’eau de Cologne, ainsi nommée en hommage à la ville qui l’accueilla, fait l’objet d’une exposition ludique et olfactive. Concepteur de plusieurs « Colognes » pour Hermès, le « nez » Jean-Claude Ellena a conçu un parcours interactif faisant appel aux cinq sens, qui permet de « retracer l’histoire de la parfumerie moderne depuis trois siècles ». Vendue initialement chez les apothicaires à des fins médicinales, cette dilution d’essences d’agrumes est devenue au XVIIIe siècle un produit d’hygiène très prisé de l’aristocratie. Ce produit de luxe popularisé dans les années 1950 a perdu de son prestige avant de renaître à partir de 2001 sous forme de « néo-Colognes » chez les grands parfumeurs. Flacons anciens et modernes, tableaux, affiches publicitaires, portraits et manuscrits de parfumeurs sont présentés au fil d’un parcours qui s’achève avec un atelier pour composer sa propre eau de Cologne et repartir avec un petit flacon.

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Voitures présidentielles et hommage à Ernest Montaut au musée de Sarran

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« Le pneu Michelin a vaincu le rail », c’est lui. Ou plutôt eux. Ernest Montaut (1878-1909) et son épouse Marguerite Millet (1883-1936), passés maîtres dans le dessin lithographique, sont les grands pionniers de l’affiche et de l’iconographie sportives, notamment dans le domaine de l’automobile et de l’aviation. Le musée de Sarran, qui présente les cadeaux reçus par Jacques Chirac dans l’exercice de ses fonctions, propose cette année d’exposer les voitures qui ont accompagné les mandats présidentiels de la Ve République avec, en contrepoint, grâce au Rétromobil Club de Tulle Corrèze et au musée du Mecanic Art de Cazals, les œuvres d’Ernest Montaut et les tableaux de François Vanaret (né en 1952).

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Bruegel, le géant flamand

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Après la grande rétrospective de cet hiver au musée de Vienne, les musées belges et un musée français, celui de Cassel dans les Hauts-de-France, proposent une vision « éclatée » où chacun s’intéresse à une facette de cet œuvre colossal. On focalise, ici sur l’œuvre gravé, là sur les dessins, ailleurs, sur le thème des kermesses et des fêtes populaires… Et il y a peut-être une certaine logique « territoriale » à ce que soit célébré, un peu partout dans le pays, celui qui en incarna si fort l’identité. Entre un Bosch trop ésotérique et un Rubens trop aristocratique et international, Bruegel, à carrure égale, propose une image de son peuple où se reconnaîtra la future nation belge, et dont elle fera un vecteur identitaire. Pieter Bruegel l’Ancien (vers 1525-1569), le grand, le fondateur de la dynastie à ne pas confondre avec ses fils Pieter Bruegel II dit « d’Enfer » et Jan Bruegel dit « de Velours », vécut en un siècle où son pays, la Flandre d’alors, était sous le joug de la couronne espagnole, qui réprimait férocement toute contestation. Le Conseil des Troubles fut instauré pour cela. Et l’Inquisition châtiait tout ce qui était suspecté d’hérésie, en un temps où la Réforme se répandait dans tout le nord de l’Europe. Les années 1560 furent celles où se nouèrent des luttes qui, à terme, menèrent à l’indépendance des Pays-Bas.

Au cœur des Flandres

Or, bien des éléments, dans les œuvres de Bruegel, font allusion à ces événements. Ainsi,  la scène biblique du Massacre des Innocents se passe-t-elle dans un village flamand, et la soldatesque porte-t-elle les livrées des troupes impériales venues prêter main-forte au terrible duc d’Albe lors des répressions de 1567. La Prédication de saint Jean Baptiste a lieu dans un bois, se référant ainsi aux « prêcheurs de haie » calvinistes de l’année 1566 à Anvers, devant une foule d’auditeurs en costumes contemporains. On sait aussi que, peu avant de mourir, le peintre demanda à son épouse de brûler un lot de dessins qui eussent pu la compromettre. Typiquement flamande, aussi, est l’inspiration populaire du peintre : il suffit d’évoquer le nombre et la puissance des scènes paysannes ou villageoises, travaux des champs, kermesses, repas de noces, jeux d’enfants, illustration de dictons et proverbes… Même les scènes bibliques ou historiques se déroulent dans le monde contemporain de l’artiste, en costumes modernes et dans un environnement flamand. Ce processus d’actualisation des thèmes n’est ni nouveau ni unique en son temps, certes. Mais l’actualisation, chez Bruegel, est aiguë, elle acquiert une pertinence et une acuité de sens inédites jusqu’alors. Et qui culminent peut-être dans l’Adoration des mages dans un paysage d’hiver, du musée de Winterthur,  où l’événement passe presque inaperçu, dans un coin, voilé par les myriades de flocons tombant sur les villageois affairés. Le sacré s’insère dans la vie quotidienne avec un naturel déconcertant, le peintre graduant à sa guise les effets de réalité.

Pieter Bruegel l’ancien, chasseurs dans la neige, 1565, 117 x 162 cm, Kunsthistorisches Museum Vienna, © KHM – Museumsverband

À l’échelle de l’univers

Le grand mot est lâché : réalité. Plus que tout autre avant lui, et avant l’Italien Caravage, Bruegel fait de la réalité tangible, matérielle, sociale, humaine, la matière même de son art, et le sacré ne peut s’envisager qu’articulé à notre humaine condition. Ce choix d’un réalisme à la flamande est très volontaire de la part d’un artiste qui, comme beaucoup de ses confrères, a fait le voyage en Italie, mais n’en est pas moins devenu le principal opposant au courant italianisant qui se répandait en Flandres avec des artistes tels que Frans Floris.
L’actualisation se conjugue à un autre processus, celui de la révélation. En effet, le plus souvent, les protagonistes sont perdus au loin, minuscules au milieu d’une foule grouillante, et l’on doit longtemps les chercher avant de les identifier et que se révèle, d’un coup, le sens de l’œuvre. La contemplation esthétique active mène donc à un dévoilement du sens qui équivaut à la révélation de la vérité dans l’expérience religieuse et morale. C’est le cas dans de nombreux tableaux religieux, mais aussi dans la Chute d’Icare, où le personnage principal est réduit à deux petites jambes s’agitant au loin dans les flots.
Cet « effet de révélation » implique un dispositif spatial très soigneusement réglé. L’artiste privilégie toujours un point de vue plongeant de façon à dérouler une très vaste portion d’espace, du premier plan, souvent en surplomb, jusqu’à l’horizon placé très haut. Le plan du sol est ainsi redressé à la verticale, et souvent accidenté de façon à ménager des replis et des sauts d’échelle, parfois vertigineux lorsque le paysage est montagneux. Ici, l’on touche à un point fondamental dans l’art de Bruegel : le paysage.

Sublimes paysages

C’est dans les premiers temps d’une carrière assez courte (une vingtaine d’années), en 1552, que Bruegel effectue son voyage en Italie, d’où il rapporte, non des vues de monuments antiques, comme les autres « fiamminghi », mais des dessins de paysages, alpins en particulier. Commencés sur le motif et terminés à l’atelier, ces dessins sont absolument remarquables. Avec autant de précision dans le détail que de souplesse et de légèreté dans les graduations lumineuses, ils rendent compte, dirait-on, d’une expérience exaltante, comme si l’auteur éprouvait l’ivresse de l’immensément ouvert, de l’infini déploiement de la croûte terrestre – montagnes, vallées, plaines, fleuves, lacs, villes – sous la béance du ciel. Il y a là un sentiment de la totalité du monde, comparable seulement à ce qu’un Léonard de Vinci avait exprimé dans ses rares dessins de paysages. Ces dessins des Alpes furent déterminants pour l’art de Bruegel qui, par la suite, emplit nombre de ses tableaux de sublimes paysages, où les grasses campagnes se hérissent d’hétéroclites pitons rocheux, paysages qui englobent littéralement les scènes religieuses ou profanes qui s’y déroulent. Certes, Bruegel reprend là une tradition instaurée par Joachim Patinir, à Anvers même, dans les premières décennies du siècle : la formule du « paysage monde », vue panoramique déployée à perte de vue. Mais, là où Patinir « miniaturisait » l’infini, noyant tout dans un air bleu, enchanteur et irréel, Bruegel dote l’immensité, terre et ciel, de la même consistance concrète qu’il confère aux détails des premiers plans. L’espace ainsi construit est colossal, parfois même vertigineux.
Ces dessins donnèrent lieu à des gravures, les douze Grands Paysages édités en 1556 par Jérôme Cock, directeur de l’imprimerie anversoise « Aux Quatre Vents », avec qui notre artiste, surtout avant son installation à Bruxelles en 1562, eut une très fructueuse collaboration. Il fournit à l’imprimeur les dessins (pour beaucoup parvenus jusqu’à nous) pour les séries des Sept Péchés capitaux, des Vertus, des Vaisseaux de mer, ainsi que pour de nombreuses estampes isolées. Considérable, l’œuvre gravé de Bruegel livre un condensé de son art, mêlant les allégories et les diableries dans la tradition de Bosch (qu’il prolongea avec succès, au point de mériter le surnom de « Second Bosch ») au réalisme truculent et satirique des scènes de la vie quotidienne, et à la grandeur de paysages conçus à l’échelle de l’univers.

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Un week-end à Caen : les expos à ne pas manquer

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 Oppenheim en vidéos

Plus qu’à l’œuvre finale, Dennis Oppenheim (1938-2011) s’intéresse à son processus de création. Les vidéos prêtées par le Musée national d’art moderne rendent compte des différentes formes que peuvent revêtir chez lui le dessin : en pleine nature, dans l’espace, sur le corps.

« Dennis Oppenheim, le dessin hors papier », musée des Beaux-Arts, 02 31 30 47 70, du 18 mai au 15 septembre.

2 Stage Transfer Drawing (Retreating to a Past State), 1971-72, Paris, Musée national d’art moderne, Adagp, Paris, 2018

Rockwell d’après Roosevelt

Les expositions Norman Rockwell (1894-1978) sont rares, ne manquez pas celle-ci. Avec, en point d’orgue, les Quatre Libertés (de conscience, d’expression, de vivre à l’abri du besoin, d’être protégé), tableaux inspirés par le discours de l’État de l’Union prononcé par Roosevelt en 1941.

« Rockwell et Roosevelt. Les quatre libertés  », mémorial, 02 31 06 06 44, du 4 juin au 27 octobre.

Norman Rockwell, Le problème qui nous concerne tous, 1963. Huile sur toile, 91,4 x 148,1 cm. Illustration pour Look du 14 janvier 1964. Collection Norman Rockwell Museum. ©Droits réservés

La statuaire sous Vichy

En 1941, dans le Calvados, vingt-deux des trente-six sculptures en bronze installées dans l’espace public sont fondues au profit de l’industrie allemande de l’armement. L’exposition revient sur cette sombre histoire, en évoquant les œuvres disparues et celles qui furent sauvées ou reconstruites.

« Bronzes en péril », musée de Normandie, 02 31 30 47 60, du 1er mai au 15 novembre.

Arthur Le Duc, Monument commémorant la bataille de Formigny (détail), 1903, bronze, H. 5 m. ©Région Normandie, inventaire général

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Acquisition et retour d’œuvres au musée des Beaux-Arts d’Orléans

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Deux tableaux font l’événement au musée des Beaux-Arts d’Orléans, un pour son entrée, l’autre pour son retour, dans les collections. Le 9 juillet dernier, l’institution a acheté pour la somme de 21 590 euros, dans une vente non cataloguée à Drouot, une œuvre du château de la famille d’Albert de Luynes, une des grandes collections du XIXe siècle. Ce tableau monumental vendu par les nouveaux propriétaires du château de Dampierre est un portrait de la Duchesse de Luynes, peint par Léon Cogniet (1794-1880) dans les années 1860. L’œuvre rejoint le fonds d’atelier du peintre romantique dans lequel figure une esquisse de ce tableau de la fin de sa carrière. Le Portrait de la dame duchesse de Luynes et son cadre seront prochainement restaurés pour être présentés au public à partir de 2020 dans les nouvelles salles du XIXe siècle, actuellement en rénovation. L’ajout de ce tableau dans les collections du musée permet de représenter le peintre qui a donné 1300 dessins et 200 esquisses à la Ville d’Orléans ainsi que les Albert Luynes, une famille de grands commanditaires.
Mais la Duchesse de Luynes n’est pas la seule à faire sensation au musée des Beaux-Arts d’Orléans. Après une année et demie passée au Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France, le Saint Thomas de Diego Vélasquez (1599-1660) est de retour dans les salles du musée. L’institution orléanaise a acquis cette peinture en 1837, auprès d’un marchand ibérique. L’œuvre a séjourné dans le pavillon de Flore au Louvre pour une restauration à sept mille euros faite par Cinzia Pasquali et Roberto Melo « grâce au mécénat de IT & M Régions et de son président-directeur, Pascal Grégoire, tombé en adoration devant ce tableau lors d’une visite au musée », explique Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans. Le Saint Thomas présentait avant sa restauration « d’anciens repeints débordants et un vernis oxydé et incrusté de crasse ; qui empêchaient de percevoir tout le jeu chromatique », précise le musée. Cette huile sur toile, réalisée aux alentours de 1618 à Séville, est l’une des rares du maître de la peinture espagnole conservées en France. Seules deux œuvres de Diego Vélasquez sont inscrites dans les collections publiques, le Démocrite à Rouen et le Saint Thomas à Orléans.

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Ma langue au chat : Pourquoi les bébés de la Renaissance sont-ils entourés de bandelettes très serrées ?

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À l’occasion des 500 ans de la Renaissance, le château royal de Blois accueille jusqu’au 1er septembre l’exposition « Enfants de la Renaissance », évoquant les enfants royaux qui grandirent à Blois. Voici six devinettes sur la condition enfantine au XVIe siècle.

QUESTION

Pourquoi les bébés de la Renaissance sont-ils entourés de bandelettes très serrées ?


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RÉPONSE

Depuis le Moyen Âge et jusqu’au XVIIIe siècle, les nourrissons sont emmaillotés très serré car on a peur pour leur fragilité et on espère que cette tenue maintenant leurs membres bien droits les aidera à grandir parfaitement. Au-dessus de la chemise, du corset, des camisoles et des brassières, ce maillot est constitué d’une pièce de laine ou de lin qui enveloppe l’enfant des épaules jusqu’aux pieds, puis un lange l’entoure et est croisé sur le devant. Enfin, des bandes de lin de chanvre sont entrecroisées des épaules aux chevilles.

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Enfants de la Renaissance
In Fine Éditions d’art, 280 pp., 29€
Quelle est la place des enfants dans la société de la Renaissance ?
De la fin du XVe au début du XVIIe siècle, ce livre, qui accompagne l’exposition « Enfants de la Renaissance » au Château royal de Blois,
met en lumière les spécificités encore jamais explorées
d’une époque où l’enfant change de statut pour occuper une place à part entière dans la société.


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L’été sera féminin #7 : Fabienne Verdier, de la Chine à la Provence

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Fabienne Verdier (née en 1962) est partout cet été à Aix-en-Provence. Au musée Granet, d’abord, qui lui consacre sa première rétrospective. À côté de son travail bien connu en relation avec la Chine, l’artiste y expose le fruit de son séjour de deux ans dans la région, où elle est partie sur les traces inspirantes de Cézanne, dans les carrières de Bibémus, sur la montagne Sainte-Victoire… Ce travail en plein air est documenté par une seconde exposition, au Pavillon Vendôme, où l’artiste ouvre les portes de son « atelier nomade ». On y découvre notamment les dessins et les gouaches réalisés au sommet de la Sainte-Victoire ou encore un film, Walking Painting, au titre programmatique. Enfin, elle montre une installation vidéo à la Cité du Livre, née d’une collaboration avec quatre jeunes quatuors. Où l’on voit « comment l’écriture propre à chaque œuvre musicale pouvait faire émerger sous le pinceau, des vides et des formes qui feraient entendre ces œuvres d’une façon nouvelle ».

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L’esprit des chefs-d’œuvre à Troyes

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Grâce au soutien de la Fondation du patrimoine, du Fonds régional pour les acquisitions des musées (Fram) Grand-Est, et des Amis des musées d’Art et d’Histoire, le Musée d’art champenois du XVIe siècle à Troyes vient d’acquérir Le Portement de Croix (1534) de Grégoire Guérard, peintre hollandais actif en Bourgogne et en Champagne entre 1512 et 1538, connu pour ses peintures et ses vitraux. Ce panneau peint sur chêne rejoint deux autres œuvres du « Maître du triptyque d’Autun » déjà présentes au musée. L’événement fait l’objet d’une présentation en forme de dossier qui apporte un passionnant complément d’âme à cette œuvre sublime.

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De l’art africain contemporain pour tisser du lien à la Fondation Blachère

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Fil à âme, fil tissé, tressé ou noué, fil lumière… La Fondation Blachère, dédiée depuis 2004 à la promotion de l’art africain contemporain à travers la constitution d’une collection, l’organisation d’expositions et l’accueil d’artistes en résidence, explore les thématiques du fil, du tissage, du lien et du tressage à travers une nouvelle exposition intitulée « Filam(a)nt ». Celle-ci présente un choix d’œuvres textiles d’artistes, réalisées en résidence de création, prêtées par des galeries ou acquises pour la Collection Blachère, signées El Anatsui (Ghana), Joël Andrianomearisoa (Madagascar), Ifeoma Anyaeji (Nigéria) ou Hassan Musa (Soudan).

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Un dessin de l’expressionniste Egon Schiele retrouvé dans un magasin de seconde main à New York

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L’histoire commence en juin 2018. Un collectionneur anonyme, dont on sait uniquement qu’il est manutentionnaire d’art à temps partiel, se rend dans un magasin situé dans le Queens, tenu par l’association Habitat for Humanity. Il y achète un dessin sur lequel une femme nue, allongée sur le dos, est tracée au crayon gris sur du papier. Il entre ensuite en contact par mail avec Jane Kallir, auteure d’un catalogue raisonné sur l’œuvre d’Egon Schiele, et directrice de la Galerie St. Etienne, à New York. Persuadé que son achat est un dessin du peintre autrichien expressionniste du début du XXe siècle, il envoie des photographies, légèrement floues, à l’expert et demande si elle peut l’authentifier. Un an plus tard, après avoir reçu des images plus nettes du dessin, la galeriste le compare avec d’autres œuvres d’Egon Schiele et confie à la chaîne américaine CNN : « Il correspondait parfaitement, je pouvais presque identifier la séance du dessin dont il provenait. Alors ma première intuition s’est confirmée ». En trente années d’expertise du travail d’Egon Schiele, Jane Kallir n’a identifié qu’une seule fois une œuvre dont la provenance est aussi originale. D’après la spécialiste, ce dessin a certainement été réalisé le même jour que deux autres représentant le même modèle, en 1918, année de la mort de l’artiste. La femme nue est présente dans une vingtaine d’œuvres d’Egon Schiele, dont la plupart font partie des collections du Metropolitan museum of Art, à New York et du musée Leopold, à Vienne (Autriche).
Aujourd’hui, le dessin est à vendre dans la Galerie St. Etienne. Il y est présenté dans le cadre de l’exposition « The Art Dealer As Scholar », aux côtés d’autres œuvres d’Egon Schiele, d’Alfred Kubin et de Käthe Kollwitz. D’après le magazine The Art Newspaper, le dessin pourrait se vendre entre $100 000 et $200 000. S’il est acheté, le collectionneur anonyme s’engage à reverser une partie de la somme à l’association Habitat for Humanity, chez qui il a déniché ce trésor.

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Les ventes de prestige de Morlaix

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Dupont et Associés concoctent chaque année de belles ventes au début du mois d’août. La fête débute par des tableaux anciens et modernes, dont un caprice architectural par Pierre-Antoine Demachy (1723-1807) estimé de 3000 € à 4000 €, ou un Port de la Rochelle de Bernard Buffet (de 30 000 € à 50 000 €). La porcelaine de la Compagnie des Indes est l’une des spécialités de Dupont, tout comme l’argenterie ancienne, qui devient très rare. Une coupe de mariage en argent de Quimper, vers 1699, est annoncée entre 2500 € et 3000 €.

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La féerie Chambord

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En décembre 1539, alors que François Ier (1494-1547) présentait à Charles Quint le château de Chambord, encore en chantier, l’empereur Habsbourg ne put qu’exprimer sa stupéfaction. Initié en 1519, l’édifice s’inscrivait de façon inédite dans l’art français, sinon européen, du temps. Sous le signe du plan centré propre à l’architecture dite idéale, cultivée, en Italie, à partir du Quattrocento, il dessinait un donjon résidentiel de quarante-quatre mètres de côté flanqué de tours. Depuis l’achèvement des travaux au XVIIe siècle, une vaste cour fermée lui sert d’écrin. En son centre, une vis creuse à double révolution marque l’intersection de bras de croix faisant office de galeries délimitant quatre cantons d’appartements. Ceux-ci se déploient sur les trois niveaux principaux ainsi que dans les deux ailes à tour d’angle, ajoutées vers 1539-1547 à la façade nord pour abriter l’appartement du roi et la chapelle. Un même esprit de géométrie et de régularité obtenu par le jeu des moulurations et des pilastres règne dans les élévations. La surprise se poursuit, en apothéose, au niveau des toitures, ornées d’une forêt de lucarnes, cheminées et lanternons. Posée sur les reins audacieusement voûtés des bras de croix supérieurs, une terrasse d’agrément permet de jouir des perspectives du parc et des canaux alimentés par le Cosson. Ici, la vis se mue en vertigineuse tour-lanterne sommée d’une fleur de lys culminant à cinquante-quatre mètres du sol. Mais comment expliquer la réalisation de cette ruineuse « folie » dans laquelle François Ier ne résida guère plus de soixante-douze jours durant son règne ?

[…]

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paru dans notre numéro de juillet-août 2019

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Les Conférences de Connaissance des Arts

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Pourquoi le point fascine-t-il les postimpressionnistes ?
Quelle révolution ont accompli les Avant-Gardes ?
Qu’est-ce que le Beau surréaliste ? Découvrez notre cycle de conférences
« Comprendre l’Art moderne »

Pour la saison 2019-2020, les conférences de « Connaissance des Arts » seront consacrées à l’Art moderne ! De Seurat à Soulages, en passant par le Bauhaus et la Pop Culture, c’est une épopée artistique hors du commun que nous vous invitons à découvrir au fil de 10 nouvelles conférences.
Retrouvez-nous chaque mois, dans notre Auditorium, situé au 10, boulevard de Grenelle à Paris, pour comprendre un mouvement ou grand thème de l’art du XXe siècle avec un expert du domaine.

CYCLE
♦ 10 conférences ♦

1 inscription au Cycle = 1 conférence offerte
Inscrivez-vous pour 10 conférences au tarif préférentiel de 225€ au lieu de 250€

À LA CARTE Tarif par conférence : 25€ De Seurat à Bonnard, la peinture postimpressionniste
19 septembre – 18h30 à 20h00

 

« Comment voyez-vous ces arbres ? Ils sont jaunes. Eh bien, mettez du jaune ; cette ombre, plutôt bleue, peignez-la avec de l’outremer pur ; ces feuilles rouges ? mettez du vermillon ». Ces propos tenus par Gauguin à Paul Sérusier à l’été 1888 soulignent l’orientation de jeunes peintres vers une couleur pure, à la recherche de sensations et d’une peinture encore plus détachée d’un mimétisme de la nature. À travers les courants néo-impressionnistes, nabis et les parcours si singuliers de Van Gogh, Cézanne et Gauguin, la peinture s’affranchit des conventions de représentation et explore le point, le trait, la couleur, la géométrisation. Certaines manifestations européennes deviennent le lieu d’exposition de ces nouvelles tentatives à l’instar du Salon des XX à Bruxelles. Alors que certains s’engagent vers une abstraction croissante, Renoir explore un classicisme revisité.

Animée par Sybille Bellamy-Brown, historienne de l’art et chargée de cours à l’École du Louvre

♦ 1900 : entre Art Nouveau et Symbolisme
17 octobre – 18h30 à 20h00

En cette fin de siècle, nombre de foyers artistiques européens se retournent contre l’académisme et explorent de nouvelles voies. Bruxelles amorce un changement avec Victor Horta ou Henry Van de Velde. L’architecture et le mobilier renvoient au terme d’« art total » exprimant ainsi la volonté d’un art global, entier sous la main du dessinateur architecte. L’Europe s’enflamme et Vienne, Barcelone ou bien Nancy témoignent de ce nouvel art. Si la nature demeure la source d’inspiration première, celle-ci est désormais détachée d’une simple imitation au profit d’une inspiration. Peintres et sculpteurs explorent également cette voie jusqu’à la représentation de l’Idée. Musiciens, poètes, sculpteurs et peintres réinterprètent les lois naturelles pour une exploration du monde au-delà des apparences concrètes et se tournent vers le symbolisme.

Animée par Sybille Bellamy-Brown, historienne de l’art et chargée de cours à l’École du Louvre

Les Avant-Gardes, autour des Fauves et des cubistes
21 novembre 2019 – 
18h30 à 20h00 

Autour des figures de Matisse et de Picasso se trament deux grandes révolutions du début du XXe siècle. La recherche chromatique issue des postimpressionnistes est désormais au centre des préoccupations d’un cercle d’artistes réunissant Matisse, Derain, Vlaminck et bien d’autres. Les formes simplifiées, l’audace des aplats aux couleurs vives bouleversent les visiteurs du Salon d’automne de 1905 et notamment Louis Vauxcelles qui surnommera ce groupe « les Fauves ». Picasso, quant à lui, opère un tournant décisif dans son art. S’inspirant de Cézanne et de l’art primitif, le peintre déconstruit son motif par géométrisation. Sa toile, Les demoiselles d’Avignon, présentée en 1907 engage une jeune génération d’artistes à l’instar de Braque ou Juan Gris dans l’exploration de formes et de supports.

Animée par Caroline Rastello, conférencière en histoire de l’art

♦ Entre archaïsme et expressionnisme, une nouvelle esthétique
19 décembre 2019 – 18h30 à 20h00 

Lorsque les artistes européens découvrent les arts non-occidentaux à la faveur des expositions coloniales, ils sont à la recherche de nouvelles formes de création, capables d’allier subjectivité et esthétique. La liberté d’expression des œuvres qu’ils découvrent – masques africains, parures colorées – les incite à se tourner vers la redécouverte d’un passé ignoré. Depuis les contes populaires références pour August Macke dans Die Brücke ou chez Gabriele Münter pour le Blaue Reiter aux recherches du sauvage chez le naïf Douanier Rousseau, la marque de l’archaïsme devient source de création associée aux théories scientifiques et psychanalytiques les plus modernes. La conférence se propose d’aborder le primitif en art à travers les multiples facettes de cette expérience et ses impacts sur les nouvelles esthétiques du début du XXe siècle.

Animée par Caroline Rastello, conférencière en histoire de l’art

♦ Les révolutions dans l’art : Bauhaus, Constructivisme, Abstraction
23 janvier 2020 – 18h30 à 20h00 

Entre 1917 et 1919, de grands mouvements artistiques émergent autour de pratiques nouvelles : photographies, mise en avant de la spatialité, attention particulière à la matière, rejet de la figuration. De la première aquarelle abstraite de Kandinsky aux nouveaux espaces définis par Mondrian pour De Stijl et Pevsner pour le Constructivisme Russe, les artistes s’engagent sur de nouvelles réflexions. La conférence confrontera ces pratiques révolutionnaires à l’enseignement du Bauhaus et aux œuvres de ces professeurs engagés.

Animée par Anne-Sophie Godot, historienne de l’art et chargée de cours à l’École du Louvre

♦ Dada et les Surréalistes, l’art comme terrain de jeu
27 février 2020 – 18h30 à 20h00 

L’entrée de l’Europe dans la Première guerre mondiale pousse quelques artistes à regarder vers l’absurde comme motif de création. Symbole de fébrilité du temps, le mouvement Dada après quelques heures de gloire, s’essouffle et les figures fortes du dadaïsme évoluent vers d’autres réflexions. Les thématiques de l’inconscient, du rêve et de la beauté convulsive sont communes à la création de Man Ray, Max Ernst, Francis Picabia, René Magritte ou Salvator Dali – chantres du Surréalisme. La conférence se concentrera sur les temps forts des deux mouvements phares de l’entre-deux-guerres, depuis la publication de leurs manifestes respectifs aux expositions les plus marquantes des membres des deux groupes.

Intervenant à confirmer

♦ L’Art Déco et les Expositions internationales de 1925 et 1937
19 mars 2020 – 18h30 à 20h00 

Géométrisation, sensibilité accrue pour la modernité, l’art Déco marque durablement les conceptions artistiques du XXe siècle. Sa diffusion internationale, à travers les expositions, les paquebots et les voyages fréquents des artistes en fait un mouvement connu à travers le monde. La vitalité des expositions parisiennes de 1925 et de 1937 témoigne d’une force du milieu artistique parisien, autour des figures aussi accomplies que Robert Mallet-Stevens, les frères Martel, le couple Delaunay, le couturier Poiret ou les créateurs de Cartier. La conférence se propose de vous faire découvrir ce monde fait de luxe, de mots et d’images, pour une promesse artistique de haute volée.

Animée par Anne-Sophie Godot, historienne de l’art et chargée de cours à l’École du Louvre

♦ De Pollock à Soulages : abstraction américaine et reconstruction européenne
23 avril 2020 – 18h30 à 20h00

La maturité artistique de Jackson Pollock (1912-1956), ses grands formats utilisant la technique des éclaboussures de peintures inaugurent l’émergence d’un art abstrait états-unien qui selon le puissant critique Clement Greenberg, ne doit rien plus rien à l’art européen. L’abstraction américaine se développe avec des personnalités artistiques aussi diverses que Ellsworth Kelly, Clifford Steel, Barnett Newmann ou Marx Rothko. La Seconde Guerre mondiale et ses traumatismes ont profondément bouleversé les artistes et le monde de l’art. L’École de New York devient prépondérante. Mais L’Europe n’a pas dit son dernier mot avec des artistes comme Georges Mathieu, Jean Dewasne, Zao Wou Ki ou Soulages au parcours si singulier.

Animée par Cendrine Vivier, conférencière en histoire de l’art

L’objet du quotidien, entre Nouveau Réalisme et Pop culture
28 mai 2020 – 18h30 à 20h00

De Richard Hamilton en Angleterre à Andy Warhol ou Roy Lichtenstein, le Pop art choisit comme source d’inspiration la société de consommation alors émergente et qui exerce sur eux une forme de fascination. Loin des sources savantes et littéraires, le Pop art se veut accessible et populaire. Warhol et son atelier la Factory deviennent emblématiques de ces nouvelles pratiques à partir de 1963. En France, des artistes se regroupent autour du critique et théoricien Pierre Restany pour créer le Nouveau Réalisme : Martial Raysse, Daniel Spoerri, Yves Klein, Arman, Jacques Villeglé, Niki de Saint-Phalle, Jean Tinguely veulent développer le « recyclage poétique du réel urbain » pour citer Pierre Restany.

Intervenant à confirmer

♦ L’éclatement des pratiques dans les années 1960 et 1970
25 juin  2020 – 18h30 à 20h00

Ces deux décennies sont celles d’un éclatement tous azimuts des pratiques, des enjeux, des méthodes dans le monde artistique. Dans l’art cinétique, le mouvement devient le medium principal. Avec l’Op Art, la vision du spectateur est la cible : Vasarely, Bridget Riley, les artistes du GRAV s’attachent à créer des jeux d’optique et d’illusion dépourvus de toute signification. Le mouvement Supports-Surfaces, l’Arte Povera, Le Land Art, le minimalisme… autant de tendances qui font sortir l’art de ses catégories dans un renouvellement souvent contestataire et radical. D’autres artistes ne produisent plus des œuvres mais des événements, des happenings qui doivent faire réagir les spectateurs. Les artistes de Fluxus, Carole Schneemann, Claes Oldenburg sont quelques représentants de cette lame de fond qui touche également l’Europe : Joseph Beuys, Wolf Vostell, pour l’Allemagne, Jean-Jacques Lebel pour la France.

Animée par Cendrine Vivier, conférencière en histoire de l’art

 

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Ma langue au chat : Quelle action se cache derrière le « mignotage » ?

connaissance des arts -

À l’occasion des 500 ans de la Renaissance, le château royal de Blois accueille jusqu’au 1er septembre l’exposition « Enfants de la Renaissance », évoquant les enfants royaux qui grandirent à Blois. Voici six devinettes sur la condition enfantine au XVIe siècle.

QUESTION

Quelle action se cache derrière le « mignotage » ?


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RÉPONSE

Le mignotage est le mot qui qualifie le sentiment éprouvé par les femmes chargées du soin des enfants. L’édition du XVIe siècle du « Grand propriétaire de toutes choses » dit que celle qui éprouve du mignotage « s’éjouit quand l’enfant est en joie, et a pitié de l’enfant lorsqu’il est malade ».

Toutes les réponses figurent bien sûr dans le catalogue publié par In Fine Éditions d’art,
disponible sur Amazon ou dans les librairies dont les noms figurent le site www.leslibraires.fr

Enfants de la Renaissance
In Fine Éditions d’art, 280 pp., 29€
Quelle est la place des enfants dans la société de la Renaissance ?
De la fin du XVe au début du XVIIe siècle, ce livre, qui accompagne l’exposition « Enfants de la Renaissance » au Château royal de Blois,
met en lumière les spécificités encore jamais explorées
d’une époque où l’enfant change de statut pour occuper une place à part entière dans la société.


+ d’infos

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Renoir fait bonne figure au Clark Art Institute

connaissance des arts -

À l’occasion du centenaire de la disparition de l’artiste, le Clark Art Institute consacre à Auguste Renoir (1841-1919) une exposition axée sur le thème de la figure humaine. Le peintre s’y intéresse dès ses années de formation, lorsqu’il copie les chefs-d’œuvre du Louvre. Féminins ou masculins, les personnages peupleront ensuite nombre de ses tableaux impressionnistes, jusqu’à ses grandes Baigneuses aux couleurs claires des années 1910, marquées par l’influence du Titien et de Rubens. L’accrochage réunit soixante-dix peintures, dessins et pastels, incluant d’importants prêts du musée d’Orsay (Garçon avec un chat, 1868 ; Torse, effet de soleil, vers 1876…).

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