Actualité artistique

L’Équerre d’argent 2018 récompense l’agence Richter architectes et associés

connaissance des arts -

Le jury de l’Équerre d’argent, présidé par Bernard Plattner, directeur de l’antenne parisienne de RPBW, l’agence de Renzo Piano qui a été lauréate en 2017 de ce prix pour le nouveau Palais de justice de Paris, a décidé de récompenser l’agence Richter architectes et associés, qui a conçu le centre de consultation et de soins psychiatriques de Metz, dans le quartier de Queuleu. « Un établissement psychiatrique doit être un lieu protecteur, qui permette en même temps aux patients de se rouvrir sur le monde », a déclaré Pascale Richter. Un enjeu qui s’est exprimé dans l’architecture de l’édifice par une coque de béton brut, ajourée et retravaillée par l’artiste Grégoire Hespel, qui enveloppe la totalité du bâtiment. Alors que de l’extérieur, il n’est pas possible d’apercevoir ce qui se passe à l’intérieur, préservant ainsi une certaine intimité, cette enveloppe de béton, monumentale et sobre, permet également de multiplier à l’intérieur les vues sur plusieurs cours, patios et terrasses, sur le ciel et sur le paysage végétalisé tout autour. Les membres du jury de l’Équerre d’argent, prix organisé par Le Moniteur et AMC, ont reconnu une sensibilité particulièrement marquée envers le contexte paysager, mais aussi envers la condition fragile des usagers du centre. Un prix spécial du jury a été remis à OMA, l’agence du Néerlandais Rem Koolhaas, pour l’édifice qui abrite Lafayette Anticipations (en association avec l’agence parisienne Data Architects et pour le compte de Citynove Asset Management). Le jury a souhaité distinguer l’insertion parfaitement réussie de l’esthétique architecturale contemporaine au sein d’un bâtiment du Marais de la fin du XIXe siècle. Pour la catégorie « activité », la nouvelle tour bleu-blanc-rouge de Jean Nouvel à Marseille, nommée La Marseillaise, réalisée pour le promoteur Constructa, a été distinguée. Le prix « habitat » est revenu à la résidence pour chercheurs Julie-Victoire Daubié, toute de verre et de métal et dialoguant avec la Fondation Avicenne de Claude Parent située en face, réalisé par l’agence Bruther pour la régie immobilière de la Ville de Paris dans le cadre du développement de la cité universitaire de Paris. Enfin, la salle de sport de Calais, dessinée par l’agence Face B pour le compte de la ville, a décroché le prix de la catégorie « jeunesse, culture et sport », quand le prix « première œuvre » est allé à Cros et Leclercq pour le restaurant scolaire de l’institution Notre-Dame à Pamiers (Ariège), pour l’association immobilière Jeanne-de-Lestonnac.

Cet article L’Équerre d’argent 2018 récompense l’agence Richter architectes et associés est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Un inédit de Jacques Stella aux enchères

connaissance des arts -

Ce beau tableau de Jacques Stella (1596-1657) reposait dans une propriété d’Angers et a été découvert par le commissaire-priseur Xavier de la Perraudière. Une œuvre précieuse, caractéristique de la production de l’artiste, puisque peinte sur ardoise. Stella peignait également sur lapis-lazuli ou marbre. Il s’agit du seul tableau connu signé par incision directe dans la pierre. Stella a voyagé en Italie et sa Judith et sa servante, un thème populaire au XVIIe siècle, a été créée à cette occasion (de 20 000 € à 30 000 €).

 

Cet article Un inédit de Jacques Stella aux enchères est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Jackson, icône de l’Art au Grand Palais

connaissance des arts -

Le blouson de Thriller, le gant de Billie Jean, un autographe des Jackson Five… autant de reliques que vous ne verrez pas au Grand Palais. Loin de l’expo-souvenir ou de la monographie, « Michael Jackson. On the Wall » prend le parti d’explorer l’influence du « King of Pop » sur les artistes et la création contemporaine. Depuis le premier portrait réalisé en 1982 par Andy Warhol jusqu’au triptyque hommage de David LaChapelle, en passant par la pochette de l’album Dangerous conçue par le maître du kitsch Mark Ryden et la sculpture-installation d’Appau Jnr Boakye-Yiadom, le parcours dresse le portrait en creux d’une idole ambivalente, génial showman et star énigmatique, devenu un motif de la culture populaire.

 

Cet article Jackson, icône de l’Art au Grand Palais est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Le bon plan des cartes de vœux d’artistes

connaissance des arts -

Dans une cour de la rue du Chemin-Vert, à Paris, cet atelier portant le nom de son créateur récemment disparu, Bo Halbirk, met du matériel à la disposition des graveurs et propose des cours aux amateurs. Depuis plusieurs années, l’atelier organise début décembre une vente de cartes de vœux, dont les bénéfices sont consacrés à l’entretien du lieu, des presses, à l’achat d’encre, etc. Tous les praticiens ayant travaillé à l’atelier à un moment ou un autre pendant l’année ont donc été appelés à réaliser et donner des gravures de petit format, tirées à 10 ou 20 exemplaires maximum, qui seront proposées à 10€ ou 15€. Toutes les techniques pratiquées sur place sont représentées : lithographie, pointe sèche, mais aussi reproduction de photos et monotype. Cette opération est à la fois un bon moyen de faire venir du public à l’atelier, de l’intéresser à la gravure, de lui faire acheter des feuilles pour les utiliser vraiment en cartes de vœux, ou de l’inciter à commencer une collection d’œuvres originales à prix doux. « Beaucoup de collectionneurs viennent déjà à cette vente », souligne l’une des créatrices, Nayla Hitti, « mais les gravures sont signées mais pas numérotées ». L’idée n’est donc pas d’acheter pour revendre, mais d’acheter pour offrir ou garder ! Le vernissage, organisé le vendredi 30 novembre à partir de 18h, sera arrosé et festif, puis suivront deux après-midi d’exposition-vente, les 1er et 2 décembre, de 14h à 19h.

Cet article Le bon plan des cartes de vœux d’artistes est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

L’oeuvre du mois : A New World de David LaChapelle

connaissance des arts -

Cette photographie de David LaChapelle s’inscrit dans une série débutée en 2014 et intitulée A New World. Ce titre (Un Nouveau Monde) pourrait être lu de manière littérale quand on regarde la biographie de l’artiste, né en 1963 aux États-Unis et vivant aujourd’hui, en partie, à Maui, dans l’archipel d’Hawaï. C’est au sein de cette Arcadie contemporaine que, depuis une dizaine d’années, celui qui s’est fait connaître par des mises en scène baroques de stars américaines, repense son processus de création. Il accompagne son retour à la nature d’une démarche plus picturale. « Il avait déjà commencé cette réflexion lorsque nous avons exposé en 2014 ses clichés de raffineries et de stations services fantomatiques réalisées à partir de maquettes installées dans la jungle, précise Victoire Disderot, de la galerie Templon. Avec A New World, David LaChapelle revient à ce qu’il expérimentait dès le début des années 1980 à sa sortie de la School of Visual Arts de New York : une prise de vue argentique enrichie de peinture, avant que les négatifs rehaussés ne soient scannés. Ainsi, l’artiste ne retouche rien mais exalte la couleur, tout en laissant apparaître la mise en scène, un peu à la manière des dioramas du XIXe siècle… » Ayant fait ses armes avec Andy Warhol, David LaChapelle rend ici un hommage direct à l’histoire de la peinture et particulièrement à celle de Paul Gauguin, qui s’était exilé en Polynésie, ou de Peter Doig, parti vivre à Trinidad. Bien qu’il continue à immortaliser Elton John ou Kim Kardashian, il développe ce corpus plus intimiste, tout en conservant son style chatoyant. Il se révèle emblématique d’une génération qui a permis d’uniformiser l’esthétique publicitaire et la photographie d’art. D’ailleurs A New World, avec son grand format (près de deux mètres cinquante de large), implique totalement son spectateur.

 

Cet article L’oeuvre du mois : A New World de David LaChapelle est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

La donation Fautrier, trésor de Sceaux

connaissance des arts -

Peu avant sa mort, Jean Fautrier avait fait donation d’un ensemble de ses œuvres, à répartir entre le musée d’Art moderne de la Ville de Paris et le musée du Domaine départemental de Sceaux. Cet ensemble soigneusement composé compte des jalons essentiels dans l’œuvre du maître de l’Informel, dont plusieurs peintures de la série des Otages, des dessins, une sculpture en plomb… On découvrira aussi deux tableaux entrés récemment dans la collection.

 

Cet article La donation Fautrier, trésor de Sceaux est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Annie Fletcher nommée directrice de l’Irish Museum of Modern Art de Dublin

connaissance des arts -

Formée au Trinity College de Dublin, Annie Fletcher a déjà travaillé à l’Irish Museum of Modern Art auparavant en tant que directrice des expositions, de 2001 à 2002. Par la suite, et jusqu’à aujourd’hui, elle a occupé la fonction de conservatrice en chef au Van Abbemuseum d’Eindhoven, aux Pays-Bas. Annie Fletcher a également collaboré avec de nombreuses institutions, à l’image du centre d’art De Appel à Amsterdam, du Dutch Art Institute et de la Design Academy Einhoven, et a concourru à la tenue de plusieurs expositions comme les rétrospectives consacrées à Qiu Zhijie et à Sheela Gowda. En 2012, Annie Fletcher a également organisé l’édition de l’EVA International Biennial à Limerick en Irlande, a été membre du jury du Turner Prize en 2014 et a fait partie du comité de sélection pour le pavillon irlandais de la Biennale de Venise en 2016. « Revenir en Irlande… Je suis excitée à l’idée de commencer à travailler avec une communauté artistique si talentueuse et dynamique. Il me tarde également d’initier des collaborations internationales et des dialogues, fondés sur de profondes réflexions et les pratiques artistiques que j’ai eu le privilège de rencontrer ces vingt dernières années », a-t-elle déclaré.

 

Cet article Annie Fletcher nommée directrice de l’Irish Museum of Modern Art de Dublin est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

L’art lumineux de Tamihito Yoshikawa chez Tamenaga

connaissance des arts -

Véritable révélation, la peinture de Tamihito Yoshikawa est à découvrir à la galerie Tamenaga, qui organise la première exposition monographique de l’artiste japonais à Paris. Une trentaine de ses œuvres les plus emblématiques sont présentées à cette occasion (de 2000 € à 15 000 € environ), offrant une vision riche et sensible du travail de ce peintre né en 1966, de notoriété muséale en Asie et figure majeure de la création artistique contemporaine japonaise. La vibration sensitive de ses toiles semi-abstraites au chromatisme lumineux est une inlassable ode à la nature.

 

Cet article L’art lumineux de Tamihito Yoshikawa chez Tamenaga est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Jean-Luc Choplin prend la tête du Centre national du costume de scène et de la scénographie 

connaissance des arts -

Homme de théâtre, Jean-Luc Chopin a été administrateur général de la danse à l’Opéra national de Paris, directeur du Théâtre du Châtelet pendant dix ans et a assuré la programmation de la Seine Musicale lors de son inauguration en 2017. Il a également occupé, de février à novembre 2018, le poste de directeur général du Théâtre Marigny et de président du conseil d’administration de la Collection Lambert à Avignon. Il prend désormais la tête du Centre national du costume de scène et de la scénographie de Moulins, établissement public de coopération culturelle sous la tutelle du ministère de la Culture, de la Ville de Moulins, du Conseil départemental de l’Allier, de la Bibliothèque nationale de France, de la Comédie-Française et de l’Opéra national de Paris. Le président d’honneur de cette institution est le créateur Christian Lacroix.

 

Cet article Jean-Luc Choplin prend la tête du Centre national du costume de scène et de la scénographie  est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Focus œuvre : Quadrige d’Odilon Redon

connaissance des arts -

Au crépuscule de sa carrière, Odilon Redon se découvre une vocation de décorateur. Réputé et admiré pour ses dessins au fusain et ses pastels, l’artiste se lance au début des années 1900 dans un grand chantier décoratif à la demande du marquis de Domecy pour son château bourguignon. Enhardi par cette réussite, Redon accepte la commande de Gustave et Madeleine Fayet pour l’abbaye de Fontfroide, qu’ils viennent de racheter. Dans son projet destiné à la bibliothèque, le peintre imagine, autour d’une effigie du Silence au-dessus de la porte, deux grandes compositions se faisant face, qui évoquent respectivement le Jour et la Nuit. Quadrige peut sans aucun doute être rattaché à la composition du Jour. Au cours des années 1908-1910, pas moins de vingt-quatre toiles explorent le thème du char d’Apollon. Le choix de ce motif ne doit rien au hasard mais tout à l’admiration de l’artiste pour Eugène Delacroix. Quarante ans auparavant, le jeune Redon avait réalisé une copie d’Apollon terrassant le serpent Python, que le maître romantique avait peint au plafond de la galerie d’Apollon au Louvre. Toutefois, dans son Quadrige de 1909, il s’affranchit d’un mimétisme trop étroit pour trouver la voie vers une poétique personnelle. Loin des fureurs de Delacroix, l’attelage divin arpente des cieux baignés de la douce lumière de l’aube, au milieu d’un bucolique semis de fleurs. Les quatre chevaux fermement guidés par un aurige sont lancés dans un mouvement ascensionnel. Mais le fragile équilibre semble menacé par l’un des chevaux qui se cabre à la verticale. Le pressentiment de la chute pourrait faire référence à l’histoire de Phaéton, dans une fusion des mythes dont les artistes symbolistes étaient coutumiers. Après avoir dérobé le char de son père le Soleil, Phaéton se révèle incapable de le maîtriser, précipitant sa chute dans l’abîme. Les chevaux réapparaîtront dans la même disposition sur la composition du Jour.

Cet article Focus œuvre : Quadrige d’Odilon Redon est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[FLASH EXPO] Dans les filets de Tomás Saraceno au Palais de Tokyo

connaissance des arts -

Suivez le fil de… Rebecca Lamarche-Vadel, commissaire de l’exposition « ON AIR », care blanche à Tomás Saraceno, qui nous dévoile toute la spiritualité des installations de l’artiste, actuellement présentées au Palais de Tokyo à Paris.

Cet article [FLASH EXPO] Dans les filets de Tomás Saraceno au Palais de Tokyo est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

L’Atelier des artistes en exil, Prix Culture pour la paix 2018 de la Fondation Chirac 

connaissance des arts -

Chaque année, la Fondation Chirac remet son Prix Culture pour la paix, qui gratifie des personnalités ou des institutions engagées dans le règlement des conflits par des programmes artistiques et culturels. L’édition 2018 a récompensé l’Atelier des artistes en exil, pour son action en faveur de l’accueil et de l’insertion des artistes réfugiés en France. Établissement fondé en 2017, l’Atelier accueille environ deux cents artistes en exil venus de zones de guerre, leur offrant la possibilité de poursuivre leur pratique par la mise à disposition de locaux et de moyens, et d’être mis en relation avec des structures culturelles. L’Atelier organise aussi des expositions et des festivals pour exposer ces œuvres et les faire découvrir au plus grand nombre, conférant un regard nouveau sur les réfugiés. La Fondation Chirac a également attribué son Prix pour la prévention des conflits, qui soutient des personnes s’investissant dans la lutte contre toute forme de conflit à travers le monde et qui reconnaît leur engagement pour le maintien de la paix. Cette année, Dinushika Dissanayake a été distinguée par le jury de la Fondation Chirac. Avocate à la Cour suprême de Colombo au Sri Lanka, elle se bat depuis des années pour la défense des droits de l’Homme, dans un pays profondément fracturé par trente années de guerre civile entre la majorité cinghalaise et la minorité tamoule, ayant fait des dizaines de milliers de morts. Membre d’Amnesty International, Dinushika Dissanayake dirige également l’ONG Law and Society Trut (LST) depuis 2017, dont l’objectif est d’utiliser le droit comme arme pour la reconstruction du Sri Lanka. La cérémonie de remise des Prix Chirac aura lieu le 18 décembre prochain au musée du quai Branly-Jacques Chirac.

 

Cet article L’Atelier des artistes en exil, Prix Culture pour la paix 2018 de la Fondation Chirac  est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Tokyo, terre de Manga à découvrir à La Villette

connaissance des arts -

Décor rêvé pour les fictions modernes, Tokyo a influencé les mangakas plus que n’importe quelle mégapole. Les personnages, les intrigues et les scènes d’anthologie déclinées du papier aux dessins animés et aux jeux vidéo, ont d’ailleurs donné à la capitale du Japon une profondeur fictionnelle extraordinaire. Cet aller-retour est le propos de l’exposition. Au menu, projections de dessins animés, reconstitutions de scènes de mangas cultes dans des décors tokyoites et une maquette géante de la ville en guise de vitrine pour des affiches, lithographies et autres produits dérivés. Alléchant.

 

Cet article Tokyo, terre de Manga à découvrir à La Villette est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Lafayette revu par Lacroix

connaissance des arts -

Roman historique se déroulant sous les règnes d’Henri II et de François II, La Princesse de Clèves est le chef-d’œuvre de Marie-Madeleine de La Vergne, la comtesse de Lafayette, amie de Madame de Sévigné et de Madeleine de Scudéry. Le texte fleure bon les cercles littéraires et précieux du milieu du XVIIe siècle et souligne l’importance des femmes dans la littérature de l’époque. Grâce au dessin souple et nerveux de Christian Lacroix (le couturier arlésien) et son emploi des couleurs vives, Madame de Chartres, le duc de Nemours, le prince de Clèves et son ami Sancerre reprennent vie devant nous. Il y a parfois du Picasso dans ces illustrations, le Picasso de Vallauris qui croquait rapidement les toréadors et leurs chevaux sur le fond des plats en céramique. Il y a également du Clavé dans ces collages où les aplats monochromes rivalisent avec des motifs géométriques. Il y a surtout de la vitalité dans cet ouvrage à offrir d’urgence à Nicolas Sarkozy qui, en 2006, s’étonnait de la présence de La Princesse de Clèves à l’oral du concours d’attaché d’administration.

Cet article Lafayette revu par Lacroix est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Mohamed Kacimi, l’éclaireur au Mucem à Marseille

connaissance des arts -

Peintre et poète, Mohamed Kacimi (1942-2003) se partageait entre son atelier de Rabat et Paris. Il fut l’un des artistes marocains les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. Sa peinture se signale par un mélange d’abstraction et de figuration, et par l’usage de pigments naturels et de poudres denses, noires ou colorées. Il se révéla l’un des principaux agents, pour l’Afrique, d’une transition vers les formes d’expression contemporaines.


Cet article Mohamed Kacimi, l’éclaireur au Mucem à Marseille est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Elena Le Gall nommée directrice du musée de la Grande Guerre

connaissance des arts -

Diplômée en histoire et gestion des équipements culturels, Elena Le Gall a occupé, de 2008 à 2014, le poste de directrice adjointe et de responsable du service des publics du musée et du théâtre Forain dans le Loiret. Depuis 2014, elle travaillait au musée de la Grande Guerre de Meaux en tant que responsable du service des publics, s’attachant notamment à développer l’offre pédagogique et culturelle et à promouvoir le musée de la Grande Guerre. Elena Le Gall est devenue la nouvelle directrice de cette institution le 20 novembre. « Le musée a ouvert ses portes en 2011, puis s’est construit autour des commémorations du centenaire de la Grande Guerre. Aujourd’hui, il s’agit de faire vivre le musée au-delà de cette période de visibilité médiatique accrue. L’enjeu que nous devons relever avec l’équipe du musée est de continuer à attirer le public. Pour cela, le musée de la Grande Guerre doit rester un équipement culturel vivant accessible à tous, un lieu de transmission et de réflexion permettant de mieux comprendre les problématiques de notre époque », a déclaré la nouvelle directrice.

 

Cet article Elena Le Gall nommée directrice du musée de la Grande Guerre est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Hans Hartung, les années charnières à Paris

connaissance des arts -

Par les « années charnières » d’Hans Hartung, proposées à la galerie Brame & Lorenceau avec un ensemble de toiles et d’œuvres sur papier, il faut comprendre celles qui furent décisives. Juste après-guerre, l’artiste s’était fait connaître du public parisien et avait depuis lors cherché à maintenir ce qu’il qualifiait de vérité du geste. « Ce qui est passionnant, souligne Antoine Lorenceau, est qu’il tentait de préserver la même tension entre le format restreint du papier et l’ampleur de la toile. Hans Hartung expérimentait les matériaux divers dans les années 1950 – avec les pastels, encres et huiles – avant de tendre vers une esthétique plus minimale la décennie suivante, où il passa à l’acrylique et aux fonds unis. » Peut-être a-t-il été attentif au minimalisme américain ? « Mais aussi à Lucio Fontana », précise  le galeriste, avant de rappeler que Mark Rothko serait venu admirer ses toiles à Paris… Avec des prix allant de 30 000 € à 450 000 € pour cette exposition, la cote d’Hartung ne cesse de se renforcer.

 

Cet article Hans Hartung, les années charnières à Paris est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Pages