Actualité artistique

Banksy ouvre un pop-up store à Londres pour défendre son droit d’auteur

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Alors que son tableau Devolved Parliament s’est vendu à 11,1 millions d’euros chez Sotheby’s la semaine dernière, Banksy, de son côté, a ouvert une (pseudo) boutique éphémère à Croydon, dans la banlieue sud de Londres. Intitulée « Gross Domestic Product » (« Produit intérieur brut », en français), cette nouvelle intervention de l’artiste dans l’espace public prend l’aspect d’une vaste vitrine sur rue derrière laquelle de nombreux objets et produits dérivés sont mis en scène, sur le modèle des grands magasins. On y trouve notamment un tee-shirt orné de la célèbre La Petite fille au ballon rouge dont le bas semble être passé à la déchiqueteuse (une référence à la vente aux enchères spectaculaire de l’an passé), une horloge à l’effigie de l’emblématique rat de l’artiste ou encore un tapis en fausse peau de bête qui détourne l’image de la mascotte des céréales Frosties de Kellogg’s. Malheureusement, les portes de cet alléchant pop-up store resteront bel et bien fermées et toutes les pièces exposées ne seront mises en vente que sur Internet, après la « fermeture » du magasin d’ici quelques semaines. Quant à la raison d’être de cette nouvelle installation (qui intervient quelques mois à peine après celle de la place Saint-Marc à Venise), Banksy précise lui-même dans un communiqué qu’elle est bien peu « poétique ». L’objectif est en effet ici pour l’artiste d’affirmer son droit d’auteur afin d’éviter que la société de cartes de vœux Full Color Black ne s’approprie légalement la commercialisation de son nom. Comme l’indique un texte affiché sur les lieux, la riposte la plus efficace était encore la mise en vente par l’artiste lui-même de ses propres produits (droit des marques oblige). Ce panneau, qui révèle le slogan de la boutique éphémère « Gross Domestic Product. Where art irritates life » (« Là où l’art irrite la vie »), précise également que tous les objets ont été créés en Grande-Bretagne, à partir de matériaux existants ou recyclés. Les premiers prix démarrent à £10 mais étant donné que les quantités sont extrêmement limitées, il sera probablement difficile d’acquérir l’une des créations du plus célèbre des artistes anonymes. Selon le souhait de ce dernier, les bénéfices des ventes serviront à financer un nouveau navire de sauvetage de l’activiste Pia Klemp, l’ancien ayant été confisqué par le gouvernement italien.

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Le Centre d’art contemporain de Meymac, quarante ans après

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« Je n’ai jamais douté que ça allait durer », affirme Caroline Bissière, directrice du Centre d’art contemporain de Meymac. Il y a quarante ans, elle fondait ce lieu avec Jean-Paul Blanchet, dans la petite commune corrézienne de mille six cents âmes. Ces deux passionnés d’art contemporain, qui avaient envie de travailler en milieu rural, jetaient leur dévolu sur l’abbaye Saint-André. À l’époque, ils faisaient figure de pionniers : « Quand nous avons créé ce centre, il y avait quatre ou cinq structures en France ; elles sont une vingtaine aujourd’hui, observe Caroline Bissière. Nous avons su créer un public et lui apporter une somme d’informations sur la création en arts plastiques en France et à l’étranger ». La mise en place de résidences d’artistes viendra bientôt compléter l’action du centre d’art. Au fil du temps, ses missions ont évolué. « Notre mission fondamentale est d’être un passeur entre l’œuvre et le regardeur ; nous y restons très attachés. Mais le centre d’art est aussi devenu un lieu-ressource. Dans ce cadre, nous avons lancé un petit festival qui crée une synergie entre plusieurs structures locales autour d’une thématique développée dans une de nos expositions. » Dans l’ancienne Région Limousin, d’autres lieux avaient émergé à la suite de Meymac, à Rochechouart, Eymoutiers ou Vassivière, offrant « une diversité de propositions exemplaire ». Aujourd’hui, l’enjeu, selon Caroline Bissière, est de préserver l’identité de chacun d’entre eux, afin de lutter contre le nivellement né de l’institutionnalisation des centres d’art.

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Trésors de banlieue à Gennevilliers

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Il est temps de se rendre compte combien les créateurs du XXe siècle ont existé, vécu, travaillé en banlieue parisienne. Les communes d’Île-de-France et d’au-delà ont abrité de vrais trésors, rarement montrés. De Caillebotte à Chagall, d’Éric Satie à Di Rosa, de César à Miss Tic, de Doisneau à Ronis, de Picabia à Léger… Bref, tous les courants et toutes les pratiques artistiques ont pu croître à leur aise, tout autour de Paris. Pour la première fois, on peut admirer ces trésors généralement inconnus, réunis dans les trois mille mètres carrés de la nouvelle Halle des Grésillons de Gennevilliers, récemment réhabilitée par Patrick Bouchain.

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La justice italienne suspend le prêt de l’Homme de Vitruve pour l’exposition Léonard de Vinci au Louvre

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Les nouveaux appartements de la Joconde à peine inaugurés, mauvaise nouvelle pour le musée du Louvre. Alors que la France et l’Italie étaient enfin parvenues, le 24 septembre dernier, à un accord de dernière minute pour les prêts croisés des œuvres de Léonard de Vinci au Louvre et de celles de Raphaël à la Scuderie del Quirinale en 2020, le tribunal administratif de Vénétie a statué, hier mardi 8 octobre, en faveur de la requête de l’association de défense du patrimoine Italia Nostra qui s’oppose à la sortie du territoire italien des œuvres concernées, au premier rang desquelles l’Homme de Vitruve, illustre dessin à la plume conservé aux Gallerie dell’Accademia de Vénétie. Invoquant l’extrême fragilité de cette œuvre insigne des collections italiennes et l’illégitimité de l’accord conclu, l’association avait en effet déposé plainte le 25 septembre dernier pour violation de l’article 66, alinéa 2, du code italien des Biens culturels selon lequel « ne peuvent sortir de la République les biens qui constituent le fonds principal d’un département déterminé et organique d’un musée ». Le protocole d’échange signé par le ministre italien de la Culture, Dario Franceschini, autorisait en effet l’exposition de l’Homme de Vitruve au Louvre pour une durée de deux mois, ainsi que le prêt de quatre autres dessins venus des Offices de Florence (Étude de paysage, Étude pour l’Adoration des mages et deux études de drapés) et de deux copies, l’une de la bataille d’Anghiari, l’autre de la Léda. La décision du tribunal administratif de Vénétie, jugée proprement incompréhensible par le ministère italien des Biens culturels, remet donc en cause le partenariat établi entre les deux pays et plonge de nouveau dans l’incertitude les commissaires de l’exposition du Louvre qui, à moins de 15 jours de l’ouverture de l’événement, ne peuvent toujours pas s’appuyer sur une liste d’œuvres définitive. Espérons que la nouvelle audience prévue pour le 16 octobre permettra de dépassionner ce débat au long cours qui cristallise enjeux diplomatiques et aspirations patriotiques.

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Elsa Leydier, lauréate du Prix de la maison Ruinart 2019

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Elsa Leydier, Rayogramme sans titre, série Heatwave, septembre 2019 ©Elsa Leydier

Cette année le Prix de la maison Ruinart, avec le soutien de Picto Foundation, met en lumière les œuvres d’Elsa Leydier. Les clichés de la lauréate associent photographies « conventionnelles » et captation expérimentale de la lumière, pour donner un résultat similaire aux rayogrammes. Par ce travail sur la lumière, Elsa Leydier cherche à « soulever la question du changement climatique qui modifie le lien intrinsèque entre l’homme et la nature ». Invitée en septembre dernier en Champagne, la photographe a immortalisé dans son œuvre les vignes de la maison Ruinart en soulignant le lien avec les femmes et les hommes qui les travaillent lors des vendanges. Les clichés d’Elsa Leydier seront présentés dans le Promenoir Nord-Est du Grand Palais à l’occasion de l’édition 2019 de Paris Photo.

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Le Louvre inaugure son Centre de conservation à Liévin

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Signé par le cabinet d’architectes Rogers Stirk Harbour + Partners, le nouveau Centre de conservation du Louvre est un modèle de discrétion dans le paysage minier de Liévin. Vaste quadrilatère de 18 500 m² semi-enterré et de plain-pied, ce bâtiment est végétalisé sur son toit, afin de stabiliser les températures intérieures, et éclairé par de grandes baies latérales pour les espaces de travail et de circulation des œuvres. Avec ses hautes salles de stockage et ses confortables lieux dédiés à la recherche, il allie élégance et efficacité. Il va permettre au Louvre de remplacer ses quelque soixante-huit locaux de réserves actuellement utilisés (certains étant inondables et menacés par la crue centennale de la Seine) par un seul lieu. Celui-ci doit pallier également le manque d’espace du Louvre pour pouvoir dérouler les grands formats en peinture ou les tapisseries.

Vue des réserves du nouveau Centre de conservation du Louvre à Liévin ©Guy Boyer, 2019

Mais pourquoi Liévin ? D’abord à cause de la proximité du Louvre-Lens, à dix minutes à pied. Ensuite, parce que la région et l’Europe ont largement participé au budget de 42 millions d’euros pour la seule construction (34,5 millions d’euros du Louvre provenant de la licence de marque accordée au Louvre Abu Dhabi, 18 millions d’euros du FEDER et de l’Europe, 5 millions d’euros de la région, et 2,5 millions d’euros du ministère de la Culture). La communauté d’agglomération Lens-Liévin est intervenue à hauteur de 2,66 millions d’euros avec le terrain mis à disposition, les études préalables et la viabilisation. Jean-Luc Martinez, le président-directeur du Louvre, voit le lieu comme une fourmilière : « Il faut imaginer qu’en cinq ans, près de 250 000 œuvres vont y être transférées. À l’échelle du Louvre, et peut-être même des musées, c’est un mouvement d’une ampleur inédite ». Huit espaces de stockage différenciés en fonction du format ou de la typologie des objets occupent 9600 m². Deux salles sont prévues pour l’anoxie (traitement contre les insectes qui peuvent endommager les pièces) et la quarantaine (quand les œuvres rentrent d’expositions). 1300 m² du bâtiment sont réservés pour l’étude et la consultation des collections.
Le seul hic est bien sûr l’éloignement de la maison mère. Les conservateurs et les chercheurs doivent prendre le train (1h10 de TGV, 70 euros pour un aller-retour pris à la dernière minute) pour pouvoir étudier les œuvres de près. « Mais, répond Jean-Luc Martinez, nous avons prévu des réserves-tampons dans le Louvre pour les huit cents peintures qui doivent rester accessibles en cas de prêts ou de restaurations ». Il assure que ce transfert géant permettra une meilleure connaissance des collections. D’ailleurs, dès la fin de l’année, un site Internet facilitera la consultation de plus de 460 000 notices illustrées, reprenant les œuvres qui sont dans les salles du Louvre mais aussi celles mises à l’abri dans les réserves de Liévin. Notons encore, en ce qui concerne les plus de Liévin, la prairie fleurie qui sera bientôt visible sur le toit du Centre de conservation, et l’œuvre d’Angela Detanico et Rafael Lain, placée dans le hall. Il s’agit d’un « portrait conceptuel de la collection du Louvre » se résumant à un immense cadre doré du format des Noces de Cana, qui abrite 109 cadres de plus petites dimensions, jusqu’à celui de la Dentellière, correspondant aux 109 années séparant la création de l’œuvre de Véronèse (1562) et celle de Vermeer (1670).

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L’art moderne et l’art contemporain s’installent à Athènes avec la Fondation Goulandris

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Après 26 ans de planification et six années de construction, le musée d’art moderne et contemporain de la Fondation Goulandris voit enfin le jour à Athènes. L’institution s’est installée au début du mois dans un édifice des années 1920 rénové et agrandi au cœur du quartier de Pangrati, non loin de la Pinacothèque nationale. 7 000 m2 d’exposition, se développant sur une dizaine de niveaux, mettent en lumière plus de 300 œuvres de la collection de Basil (1913-1994) et Elise Goulandris (1917-2000), issus d’une grande famille d’armateurs grecs. L’accrochage permanent présente notamment un vaste panorama de l’histoire de l’art du XXe siècle en rassemblant des pièces de Degas, Toulouse-Lautrec, Rodin, Van Gogh, Gauguin, Monet, Picasso, Kandinsky, Klee, Léger, Modigliani, Bacon, Ernst. Aux côtés des maîtres européens du siècle dernier, le musée montre également des peintres contemporains, comme Soulages ou encore Julian Schnabel, ainsi que des artistes grecs tels que Takis, décédé cet été, Konstantinos Parthenis ou encore Christoforou. La Fondation, créée en 1979, est à l’origine de la création du musée archéologique d’Athènes et du musée d’Art moderne et contemporain d’Andros, l’île cycladique natale de la famille.

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Flânerie au Quartier Drouot

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Dommage que toutes les galeries situées autour de Drouot ne participent pas à cette fête de quartier. Mais ne boudons pas notre plaisir, les dix-huit marchands qui ont répondu présent cette année ont tous fait des efforts et relevé le défi du thème, « la nature vue par les artistes », et de la confrontation avec une photo de Yann Arthus-Bertrand, dans le cadre d’une opération réalisée avec sa fondation, GoodPlanet. Parmi les œuvres les plus réjouissantes, citons la grande toile de Gérard Schlosser, La Mer, exposée par Agnès Aittouarès à la Galerie AB, qui a reçu le Prix du Quartier Art Drouot (dont nous faisions partie du jury). C’est une vue plongeante dans les flots, depuis un talus ou une falaise, à la fois réaliste et onirique. Dans le Passage Jouffroy, il faut absolument aller dans la minuscule galerie de l’érudit Fabrice Bonasso. Dans un accrochage façon cabinet de curiosités, le marchand présente une gouache napolitaine montrant une éruption du Vésuve mais aussi, et surtout, une série de gravures de Pietro Fabris représentant des pierres volcaniques, parues en 1776/1779 dans Campi Phlegraei, un ouvrage rédigé sous forme de lettres adressées à la Royal Society de Londres par Sir William Hamilton, ambassadeur d’Angleterre à Naples de 1764 à 1800. Imprimées entre 200 et 300 exemplaires, les planches, largement rehaussées à la gouache et l’aquarelle, sont par nature uniques et ont un charme fou. En face de Drouot, il faut aller découvrir l’Elisée Maclet de la galerie Chanoit, Papillons et fleurs au vase, bouquet fortement influencé par les peintres des Écoles du Nord et par Van Gogh, dont on retrouve les couleurs éclatantes et le fond animé de coups de pinceaux. À deux pas, signalons un joli Paysage des îles de la fin du XIXe siècle à la Librairie Lardanchet, une tapisserie flamboyante de Marc Saint-Saëns chez Sébastien Meunier, un survage de Collioure à la Galerie Chauvy, et une amusante composition de Piero Gilardi chez la jeune Lutèce Federbusch, qui a récemment ouvert une galerie-salon de thé au coin de la rue de la Grange-Batelière et du Passage Verdeau, un concept inédit dans le quartier.

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Nouveau Talent à la Fiac 2019 : Abraham Poincheval, artiste claustrophile

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Abraham Poincheval explore son monde intérieur à travers des dispositifs d’enfermement « qui ouvrent l’espace des mythologies ». Cette année, au Domaine de Vizille, il a vécu durant une semaine en autarcie sur une plate-forme à la taille de son corps, au sommet d’un mât à vingt mètres du sol. Il réitérait ainsi sa performance La Vigie réalisée en 2016 devant le centre d’art contemporain La Criée à Rennes. Complètement perché ? « Sur ce radeau des cimes, je découvre le monde sous des angles inexplorés », déclarait alors ce contemplatif en faisant référence aux stylites, ces ermites des débuts du christianisme qui plaçaient leur cellule au sommet d’une colonne pour y pratiquer une ascèse extrême. Depuis plus de vingt ans, Abraham Poincheval, représenté par la galerie Semiose, multiplie les extravagances. Il s’est fait envoyer dans une caisse pour le transport d’œuvres chez le critique d’art Robert Fleck pour y parler performance (Fret, 2015), a traversé les Alpes entre la France et l’Italie en poussant une capsule cylindrique (Gyrovague, le voyage invisible, 2011-2012) et parcouru la Bretagne en armure (Le Chevalier errant, 2018). Faut-il l’enfermer ? Inutile, il le fait de son plein gré. Claustrophile, il a habité pendant treize jours l’intérieur d’un ours naturalisé installé au musée de la Chasse et de la Nature (Ours, 2014) et s’est muré dans un rocher creusé en son centre pendant une semaine avec un matériel de survie (Pierre, 2017) au Palais de Tokyo« Quand le rocher s’est refermé sur moi, c’est comme si j’avais été propulsé en milliards de poussières de lumière. C’était de l’ordre de l’extase, ou de la transe », raconte Abraham Poincheval. Mais en quoi ces expériences des limites sont-elles de l’art ? « Parce que j’ai choisi de les construire dans le monde de l’art. J’essaie par l’intermédiaire de sculptures habitables, de véhicules de voyages immobiles ou de dispositifs d’enfermement, d’explorer un voyage intérieur, méditatif ou nomade », dit-il. Son prochain défi ? Marcher sur les nuages. Sky is the limit.

Abraham Poincheval en bref….

 1972
Naissance d’Abraham Poincheval à Alençon.

1997
Diplôme de l’école des Beaux-Arts du Mans.

2000-2008
Travail en duo avec l’artiste Laurent Tixador, qui s’achève avec Estratos, Horizon moins vingt à Murcia (Espagne), où ils creusent un tunnel pendant 21 jours.

2011-2012
Performance Gyrovague, le voyage invisible entre Digne-les-Bains et Caraglio (Italie).

2014
Performance Dans la peau de l’ours au musée de la Chasse et de la Nature à Paris.

2015
Performance La Bouteille à l’embouchure du Rhône, où il vit en autonomie dans une bouteille géante échouée sur une plage.

2017
Performances Pierre et Œuf, où il couve des œufs de poule jusqu’à éclosion, au Palais de Tokyo, Paris.

2018
L’Homme Lion, sculpture-performance au musée-forum de l’Aurignacien à Aurignac, du 2 au 8 juin 2018

2019
Performance « La Vigie » au parc du Domaine de Vizille dans le cadre de la Saison « Paysage, Paysages » du 21 mars au 20 juin.
Exposition collective « Lignes de vies, une exposition de légendes », Mac-Val, place de la Libération, du 30 mars au 25 août.

À découvrir pendant la Fiac : Fiac Projects au Petit Palais
LE CHEVALIER ERRANT, L’HOMME SANS ICI, 2018
Armure, résine peinte, coquillages, tissu et socle en bois 200 x 105 x 68 cm
Semiose, Paris

Abraham Poincheval, Le chevalier errant l’homme sans ici, 2018 ©Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur / Laurent Lecat, galerie Semiose

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Jean Tinguely, l’art avec le sourire

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Turbulences garanties avec les œuvres de Tinguely, à la fois frondeuses et ludiques, inventives et rebelles… Après les Méta Reliefs et les Méta Matics des années 1950, puis les sculptures dites de la « période des fous » des années 1960, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois s’intéresse aux travaux des années 1970 de l’artiste suisse, dont les prix vont de 75 000 € à 280 000 €. Place à la fantaisie et à l’explosion de la couleur, avec des projets insensés comme le Cyclop de Milly-la-Forêt et les processions de carnaval. Ces propositions artistiques n’ont pas peur de faire sourire, offrant un salutaire contrepoint au sérieux qui commence à envahir l’art contemporain à cette époque… Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle se distinguent par leur engouement pour la parodie, le spectacle, le monumental, le subversif. Resté dans l’esprit Dada, Tinguely invente des objets improbables, décalés, une œuvre expérimentale en équilibre entre vie et art.

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Ma langue au chat : Quel artiste allemand a protégé Picasso à Paris pendant l’Occupation ?

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Jusqu’au 5 janvier, le musée de Grenoble retrace l’histoire de Picasso pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses œuvres, violentes et parfois allégoriques, traduisent le tragique des combats et l’espoir de la paix à venir.

QUESTION

Quel artiste allemand a protégé Picasso à Paris pendant toutes les années d’Occupation ?


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RÉPONSE

Le sculpteur nazi Arno Brecker a protégé Picasso et a même parlé de lui à Hitler. Pendant toute la guerre, l’atelier de la rue des Grands Augustins a été surveillé par l’occupant voyant avec inquiétude les nombreux allers-retours de personnalités venues visiter le maître andalou.

Toutes les réponses figurent bien sûr dans le catalogue publié par In Fine Éditions d’art,
disponible sur Amazon ou dans les librairies dont les noms figurent le site www.leslibraires.fr

Picasso. Au cœur des ténèbres 1939-1945
In Fine Éditions d’art, 320 pp., 32 €
Cet ouvrage est publié à l’occasion de l’exposition « Picasso. Au cœur des ténèbres 1939-1945 »
organisée du 5 octobre 2019 au 5 janvier 2020 au Musée de Grenoble.

+ d’infos

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Les facettes chatoyantes de Natalia à Florence

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Figure attachante de l’art moderne de la première moitié du XXe siècle, Natalia Gontcharova (1881-1961) forma avec Mikhaïl Larionov un des couples les plus en vue de l’avant-garde moscovite. Peintre mais aussi créatrice de costumes et de décors pour les Ballets russes, metteuse en scène, illustratrice, influencée par le fauvisme et le futurisme, les icônes et l’art populaire, elle est ici entourée de quelques-unes de ses grandes références, de Cézanne à Boccioni et Picasso.

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L’œuvre du mois : un siège « non-conformiste » d’Eileen Gray

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« Non-conformiste », Eileen Gray (1878-1976), qui crée et baptise ce siège aux alentours de 1925, l’est assurément. Cette Irlandaise d’extraction aristocratique étudie la peinture à Londres et Paris. Puis elle pratique la laque auprès de Seizo Sugawara et apprend le tissage au Maroc, avant de créer entre 1915 et 1919 des meubles laqués entrés dans la légende des arts décoratifs. Ce fauteuil moderniste fait lui aussi partie d’une légende : celle de la villa E1027, créée vers 1926 par Eileen Gray pour son compagnon, l’architecte Jean Badovici. Petit bijou moderniste de cent vingt mètres carrés surplombant les flots à Roquebrune-Cap-Martin, dessinée en duo et aménagée par la créatrice, la maison a les honneurs d’un numéro spécial de « L’Architecture vivante » (la revue de Badovici) en 1929. Au sujet de ce siège, le couple écrit : « Dans la salle à manger, remarquez la forme toute particulière et très confortable du fauteuil ; on en a supprimé un des accoudoirs pour laisser plus de liberté au corps qui peut s’appuyer d’un côté, se pencher ou se tourner de l’autre sans aucune gêne ». Gilles Peyroulet, galeriste spécialisé dans la photographie (Germaine Krull, Jean-Marc Bustamante), un temps éditeur de design (Matali Crasset, Éric Jourdan), a collectionné avec passion durant trente ans le mobilier moderniste d’Eileen Gray. Il acheta ce siège lors de la vente aux enchères d’une partie du mobilier d’E1027, en 1991 à Monaco. Il présente à Frieze Masters des meubles de cette maison, mais aussi de Tempe a païa, villa personnelle de la créatrice bâtie vers 1935 près de Menton. « Eileen Gray est la designer la plus douée de sa génération », affirme Gilles Peyroulet. « Au fil du temps, ses meubles ressemblent de plus en plus à des sculptures abstraites, mais s’adaptent toujours parfaitement à leur fonction et au confort du corps. »

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Bleu de Prusse pour la Joconde et la salle des États

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Mathieu Delieuvin, conservateur en chef – chargé de la peinture italienne du XVIe siècle chez Musée du Louvre, posant devant la Joconde ©Guy Boyer

Refaite par Lorenzo Piqueras en 2005, la salle des États commençait sérieusement à avoir besoin d’un coup de neuf. Avec ses milliers de visiteurs venus entrapercevoir la Joconde, elle avait vieilli et il fallait repenser complètement son aménagement. Coïncidant avec les trente ans de la Pyramide et faisant partie du vaste projet de rénovation des salles des collections permanentes lancé par Jean-Luc Martinez, le directeur du Louvre, ce chantier était difficile. Difficile car dans cette haute salle se font face les immenses Noces de Cana de Véronèse et le moyen format qu’est Monna Lisa (79 x 53 cm). Dix mois de travaux dont trois mois de fermeture, un coffrage sur place des Noces de Cana, un déménagement du chef-d’œuvre de Léonard de Vinci dans la salle des Rubens, un changement de palette chromatique des murs passant de l’ocre au bleu nuit, un nouvel éclairage, tout cela a été nécessaire. Le résultat est plutôt réussi. Le bleu de Prusse des cimaises met en valeur les carnations et les couleurs chaudes des tableaux vénitiens souvent restaurés et parés de cadres brillants. Les Noces de Cana reprennent de la vigueur.

Vue de la Salle des États rénovée, musée du Louvre ©Guy Boyer, 2019

En ce qui concerne la Joconde, impossible d’en dire autant. Accrochée sur une imposante cimaise et placée au-dessus d’une console technique ressemblant à un autel d’église, elle flotte dans cet océan de bleu, cernée par un cadre doré à la patine sombre. Même si l’on a veillé à ce que ce bleu nuit soit d’une nuance encore plus sombre tout autour d’elle, cette couleur accentue ses teintes terreuses dues à son vernis trop jaune. Cette impression se dissipe cependant dès que l’on s’approche d’elle. De près, elle devient plus contrastée, gagne en relief et en intensité. On ne jettera cependant pas la pierre aux conservateurs en charge de ce raccrochage car la mission est impossible. Sacralisée, intouchable, incontournable pour le visiteur du Louvre, la Joconde est devenue une œuvre à part, une icône. Alors pourquoi s’obstiner à la présenter dans cette salle des États trop grande pour elle, au milieu de ses contemporains, même s’ils ne sont que vénitiens et non florentins ou milanais. Pourquoi ne pas imaginer une autre présentation, moins contextuelle et plus pratique ? Puisque l’œuvre est capitale, donnons-lui de l’espace, des panneaux pédagogiques, un lieu à part. La salle des Sept mètres à quelques pas de là, débarrassée de ses épis inélégants, pourrait faire l’affaire. Pour cela, il faudrait simplement une décision venue d’en-haut et Véronèse, Titien et Bassano retrouveraient le calme de leur salle des États.

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Nouveau Talent à la Fiac 2019 : Alicja Kwade

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En quelques années, Alicja Kwade s’est imposée sur la scène internationale et a récemment bénéficié, au CCCOD de Tours, de son premier solo show dans une institution française. Cette artiste d’origine polonaise, qui vit à Berlin depuis ses 18 ans, réactive sans cesse, dans ses installations, un registre commun de formes. Des sphères, cubes et rectangles dialoguent avec des portes, chaises, instruments de musique, rochers, arbres ou horloges… encourageant la dynamique du spectateur au sein de l’œuvre. Dans son atelier de Berlin, où elle peut diriger jusqu’à quinze assistants, Alicja Kwade précise : « En employant ce vocabulaire relativement restreint, je peux approfondir des questions de masses, de volumes et de poids, à travers des objets; existants ou non dans la vie réelle. Certains peuvent renvoyer à l’histoire de l’art, mais je m’interroge essentiellement sur leur perception et leur fonction d’usage. » Sans référence appuyée au constructivisme des pays de l’Est, Alicja Kwade aime expérimenter une écriture minimale et avoue volontiers nourrir une admiration pour Gordon Matta-Clark ou Robert Smithson. D’ailleurs, elle s’exprime aujourd’hui dans des formats de plus en plus imposants, qu’elle réalise selon un procédé bien orchestré : elle dessine et s’assure des proportions d’ensemble, avant d’envoyer les projets à des architectes ou ateliers de construction, sachant que son équipe parachève les finitions des œuvres. Parmi les multiples étapes, elle perfectionne les versions sur ordinateur, affine les maquettes, corrige les échelles, puis se doit d’être concentrée sur un nouveau projet ! Alicja Kwade impressionne par la quantité de travail qu’elle fournit et l’on comprend mieux qu’elle se rassure grâce à la rigueur des lignes et à la constante présence des unités de mesure ou des « systèmes ». Toutefois, elle laisse ouvertes les questions qu’elle aborde, également de l’ordre des sciences ou de la sociologie, et c’est dans cette absence de définition trop précise que son œuvre gagne en poésie, séduisant toujours plus d’amateurs.

1979
Naissance d’Alicja Kwade à Katowice, Pologne.

2000
Première exposition collective au Zentrale Moabit de Berlin.

2004
Premiers solo shows, à la Warnin Galerie de Berlin et chez Stand By, à Hambourg.

2005
Diplômée de l’Université des arts de Berlin, après être passée au Chelsea College of Art en 2002.

2008
Première exposition en France, dans un group show à la galerie Frank Elbaz.

2017
Participe à la 57e Biennale de Venise.

2018
Présente dans une dizaine de solo shows, dont la Blueproject Foundation à Barcelone, la Giuliani Foundation à Rome ou la Kunsthal Charlottenborg de Copenhague
Participation à la Fiac Hors les Murs – Parcours Tuileries avec Revolution (Gravitas).

2019
Première exposition personnelle en France au CCCOD de Tours « Alicja Kwade.The resting thought », du 2 février au 1er septembre

Découvrez les œuvres d’Alicja Kwade pendant la Fiac :

Fiac Project au Petit Palais
REALITY SLOT, 2019
Acier, bronze 216 x 660 x 182 cm

Fiac Galeries
Stand de la galerie Kamel Mennour

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Florence Saragoza nommée à la tête du musée Toulouse-Lautrec d’Albi

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Alors que l’exposition « Toulouse-Lautrec, résolument moderne » ouvre ses portes dans quelques jours au Grand Palais, à Paris, une nouvelle conservatrice est nommée à la direction du musée Toulouse-Lautrec d’Albi. Stéphanie Guiraud-Chaumeil, présidente du conseil d’administration du musée et maire de la ville, a annoncé la nomination de Florence Saragoza au poste de directrice de l’institution. Diplômée de l’École du Louvre, de l’École pratique des hautes études et de l’Institut national du patrimoine, la conservatrice générale a travaillé dans différents musées avant de rejoindre l’établissement albigeois. De 2002 à 2006, elle est en charge des collections et des bâtiments antiques au Musée de Cluny-Musée national du Moyen Âge à Paris, puis conseillère pour les musées à la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) d’Aquitaine, de 2007 à 2014. La même année, elle est à la tête du service patrimoine du Puy-en-Velay (Haute-Loire) où elle assure notamment la réouverture du Musée Crozatier en juillet 2018, après huit années de travaux. Monument emblématique de la cité épiscopale, le musée Toulouse-Lautrec d’Albi rassemble de nombreuses œuvres de l’artiste telles que des peintures, dessins, lithographies, lettres et souvenirs.

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Votre billet pour le salon du patrimoine vous ouvre les portes des monuments parisiens

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Du 24 au 27 octobre prochain, le carrousel du Louvre accueillera la 25e édition du salon international du patrimoine culturel, le rendez-vous annuel des professionnels du secteur venus partager leur savoir-faire et mettre en lumière leurs actions en faveur de la sauvegarde et de la valorisation du patrimoine. Qu’il soit simple badaud ou propriétaire de monument classé en quête de solutions de restauration, le visiteur aura cette année l’opportunité de prolonger sa visite par un « parcours patrimoine », conçu en partenariat avec le Centre des Monuments nationaux, la Cite de l’architecture et du patrimoine et l’Institut de France. Cette opération permettra à tout détenteur d’un billet d’entrée au salon d’accéder à tarif préférentiel à 7 monuments parisiens, et ce durant toute la durée de l’événement, à savoir :

  • L’Arc de Triomphe
  • La Basilique Saint-Denis
  • La Chapelle expiatoire
  • Le Château de Vincennes
  • La Conciergerie
  • Le Panthéon
  • La Sainte-Chapelle

Ce parcours patrimoine permettra également aux visiteurs du salon d’accéder gratuitement aux collections permanentes de la Cité de l’architecture et du patrimoine, ainsi qu’à la coupole de l’Institut de France, point d’orgue du projet de l’architecte Louis Le Vau pour le collège des Quatre-Nations (1662-1688).

Retrouvez toutes les informations sur le site de l’événement.

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Les lauréats du Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main 2019

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The Beginning Dark Matter, 2018 de Jeremy Maxwell Wintrebert, lauréat Talents d’exception © Studio Jeremy Maxwell Wintrebert

Créé en 1999, le Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main a pour but de valoriser et de promouvoir les métiers d’art. Pour sa 20e édition, le jury, présidé pour la troisième année par Jean de Loisy, directeur de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, et composé notamment de Chris Dercon, président de la Réunion des Musées Nationaux-Grand Palais, de Catherine Pégard, présidente du Château de Versailles, ou encore du pâtissier Pierre Hermé, a dévoilé sa liste de lauréats. Dans la catégorie « Talents d’exception », c’est le souffleur de verre Jeremy Maxwell Wintrebert qui a été récompensé pour The Beginning : Dark Matter. L’œuvre, soufflée à la bouche et à main levée, sans aucun moule, témoigne de la maîtrise de l’artiste et artisan tout en symbolisant « la quête de l’auteur sur les sources de l’univers et de la vie ». Dans la catégorie « Dialogues », ce sont l’ébéniste Ludwig Vogelgesang ainsi que les designers André Fontes et Guillaume Lehoux qui ont été distingués pour Argo, nommé d’après le vaisseau mythologique de Jason et les Argonautes. Au-delà de son esthétique, ce lit de naissance en bois allie savoir-faire traditionnel d’ébénisterie et haute technologie en protégeant le nouveau-né des ondes électromagnétiques. Enfin, dans la catégorie « Parcours », c’est l’Institut de recherche et de formation pour les artisanats des métaux (Ifram) qui a été primé. Cette association œuvre depuis 2001 pour revitaliser la forge et les artisanats associés, aujourd’hui en déclin. Chaque lauréat bénéficiera d’une dotation de 50 000 € et d’un accompagnement pouvant aller jusqu’à 100 000 € (200 000 € pour la récompense « Dialogues ») pour réaliser un projet.

Ludwig Vogelgesang, André Fontes et Guillaume Lehoux, Argo, 2019, noyer de France, cuivre, colles animales, finition huilée et garniture en drap de laine. pièce unique, 115 x 62 x 108 cm @ Jacques Pépion

Du 16 octobre au 10 novembre, une exposition de la Fondation Bettencourt Schueller pour célébrer les vingt ans du Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main se déroulera au Palais de Tokyo, à Paris. Plus de 150 œuvres des 110 lauréats y seront présentées.

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