Actualité artistique

2019, l’année Rembrandt aux Pays-Bas

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À tout seigneur, tout honneur. Le Rijksmuseum d’Amsterdam propose trois rendez-vous : « Tous les Rembrandt du Rijksmuseum » (du 15 février au 10 juin), « La Restauration de la Ronde de nuit » (été 2019) et « Rembrandt-Velazquez » (du 11 octobre au 19 janvier 2020). Le Mauritshuis de La Haye ouvre le sujet sur une vue plus globale du XVIIe siècle avec « Rembrandt et l’âge d’or hollandais » (du 31 janvier au 15 septembre) suivi d’une monographie sur « Nicolas Maes » (du 17 octobre au 19 janvier 2020). Le musée de Lakenhal garde un peu le même thème avec « Rembrandt et l’âge d’or hollandais » (du 15 juin au 3 octobre) avec Jan Van Goyen, Jan Steen et David Bailly, puis avec une présentation sur « Le jeune Rembrandt » (du 3 novembre au 9 février 2020). À Amsterdam, le Jewish Historical Museum s’attarde sur un chef-d’œuvre, le Saint Pierre en prison, venu du musée d’Israël (du 13 septembre au 10 novembre) puis accueille tous les tableaux hollandais de ce musée (automne 2019-printemps 2020). Enfin le musée de Frans Hals de Haarlem se concentre sur Frans Hals et les modernes (12 octobre-10 février 2020) et le Musée Prinsenhof de Delft termine en beauté avec Pieter de Hooch (du 11 octobre au 16 février 2020)
En attendant les festivités de 2019, le Fries Museum a ouvert le 24 novembre dernier son exposition sur « Rembrandt et Saskia » (jusqu’au 7 mars) et le Gemeente Amsterdam Stadsarchiev annonce « Rembrandt en privé. Des histoires d’amour, d’argent et d’art » (du 7 décembre au 7 avril 2019). Alors, n’attendez pas, à vos voitures et à vos Thalys en direction des Pays-Bas !

Tous les renseignements sur www.rembrandt-2019.nl

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Vincent Honoré à la direction artistique de Montpellier Contemporain

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Curateur à Londres de 2004 à 2009 à la Hayward Gallery, à la Tate et à la fondation DRAF, Vincent Honoré a été nommé directeur artistique du MoCo. L’institution a également annoncé une équipe de nouveaux curateurs, réunissant Caroline Chabrand, Anya Harrison, Jacqueline Kok, Victor Secretan et Anna Kerekes, ainsi que la création d’un post-diplôme en lien avec le réseau des biennales internationales, intitulé « Saison 6 ». « Je suis très excité à l’idée de rejoindre Nicolas Bourriaud [directeur général du MoCo], en tant que directeur des programmes et des expositions du MoCo », a déclaré Vincent Honoré, affirmant attendre « avec impatience de rejoindre l’excitante scène artistique du sud de la France et de créer des connexions avec les nombreux collègues qui travaillent là-bas ». Un retour en France qui a pu également être motivé par le Brexit, comme l’a affirmé l’intéressé.

 

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Joujou musical à glisser sous le sapin

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Cette nouvelle version, illustrée par Sébastien Pelon avec ses couleurs vives et ses dessins très années 1970, est accompagnée d’un CD où Elodie Fondacci, la pétillante journaliste Culture de Radio Classique, fait revivre les aventures qui se passent dans un grenier, la nuit. On y retrouve le robot qui prononce des phrases incompréhensibles, le vieil ours grognon, Monsieur Polichinelle, la souris mécanique et une jolie poupée de porcelaine. Le plaisir de ce joujou musical vient aussi bien de l’histoire, de sa transposition musicale par Debussy, du récit vivant que l’on écoute sur le CD que des images parlantes du livre. En particulier de ces incroyables visions dans le fond du coffre à jouets avec les mystérieuses ombres portées violettes, les cadrages photographiques et les mille détails amusants des soldats moustachus marchant au pas jusqu’aux poussins géants.

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Au Louvre avec Luchini

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Fabrice Luchini ressuscite le genre de l’ekphrasis, i.e. la description littéraire d’œuvre d’art. À l’occasion de la soirée annuelle des Amis du Louvre, le comédien prête sa voix aux textes de Baudelaire, Zola, Huysmans, ou encore André Felibien, ami de Poussin, sur les chefs-d’œuvre de la peinture des collection du musée.

 

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[EN LIVE] Jean-Michel Basquiat à la Fondation Louis Vuitton

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La Fondation Louis Vuitton, à Paris, accueille jusqu’au 14 janvier prochain, une rétrospective incontournable de l’oeuvre de Jean-Michel Basquiat. Découvrez les premiers temps du parcours avec Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts.

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La peinture en mouvement de Silvère Jarrosson au Crédit du Nord

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Après les expositions « Cercles » de Geneviève Claisse en 2016 et « Nord » de Jérémie Lenoir en 2017, l’agence du boulevard Haussmann du Crédit du Nord héberge l’exposition « Figures » de l’artiste français Silvère Jarrosson. À cette occasion, il a conçu trois diptyques ainsi qu’un grand format qui ont l’ambition d’illustrer les liens entre le spectacle vivant et la peinture, par le biais d’une technique proche de l’Action Painting. Cette dernière permet, en effet, de donner naissance à des formes abstraites en projetant et en faisant couler de l’acrylique sur la toile, sans jamais utiliser de pinceau. L’emploi de cette technique n’est pas étrangère à la formation première de Silvère Jarrosson, diplômé de l’École de danse de l’Opéra nationale de Paris en 2011. À la suite d’une grave blessure, il a vu sa carrière de danseur brisée, choisissant dès lors la peinture comme nouveau moyen d’expression, la pratiquant avec le sens du rythme et la précision que l’Action Painting requiert. « Je mets la peinture en mouvement, je la fluidifie, la mélange et l’étale, afin d’en révéler le comportement proche de celui des tissus organiques », a déclaré Silvère Jarrosson. Face à ce parallèle entre la pratique de la danse et celle de la peinture, le plasticien évoque également la cause environnementale, esquissant, dans ses œuvres, une représentation abstraite de la biosphère. « Parce que l’art abstrait peut, lui aussi, être engagé, ces œuvres sont faites pour sensibiliser le public à la fragilité de la biodiversité et à la nécessité de sa protection », a affirmé Silvère Jarrosson. Cette exposition s’inscrit dans la politique de mécénat que le Crédit du Nord soutient depuis une trentaine d’années.

 

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L’Art brut, version Japon à Paris

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Quelles sont les particularités de l’Art brut japonais ? Comme tous les représentants de l’Art brut de la planète, ses artistes sont non professionnels, souvent porteurs d’un handicap psychique. Ils confrontent les désordres de leur monde aux désordres du monde. Mais leur œuvre fourmille de particularismes nippons, comme l’utilisation d’idéogrammes et un penchant pour la céramique. Une trentaine d’artistes sont représentés. Masaki Hironaka et Yukio Karaki, deux « hibakusha », c’est à dire des survivants des bombardements nucléaires d’Hiroshima et Nagasaki, livrent leur épopée intime terrifiante.

 

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Miguel Chevalier fête Noël au château de Trévarez

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Labellisé « Jardin remarquable » et reconnu « Patrimoine du XXe siècle » pour son « château rose » Belle Époque, le Domaine de Trévarez s’est imposé comme l’un des lieux patrimoniaux emblématiques de la région du Finistère. Malgré son bombardement lors de la Seconde Guerre mondiale, le site est ouvert au public et le château visitable partiellement depuis les années 1970. Aujourd’hui, le Domaine poursuit sa tradition de modernité, initiée par son fondateur, le politicien James de Kerjégu (1848-1908), en développant chaque année son exposition immersive et interactive permanente, intitulée « Bâtir un rêve », qui ressuscite l’histoire du lieu grâce aux nouvelles technologies.
Pour les fêtes de fin d’année, le site accueille l’événement « Noël à Trévarez » et s’anime au gré de différentes animations, illuminations, expositions participatives ou ateliers manuels. Cette année, il accueille, jusqu’au 6 janvier, l’artiste Miguel Chevalier qui, alliant la technologie à la poésie, a conçu autour du thème de Noël le parcours de lumière « D’un rêve à l’autre ». Parmi les quinze installations qui ponctuent la déambulation du visiteur, trois sont présentées pour la première fois : Digital Cristaux, une projection d’une centaine de flocons de neige multicolores sur le sol des écuries ; Effet de Serre, une chorégraphie de lumière géométrique et rythmée dans le potager du Domaine ; et La Table des Convivialités, une œuvre interactive installée dans la salle à manger du château et qui évolue en fonction des interactions des visiteurs. Avec un tarif maximal à 7 €, l’édition 2018 du « Noël de Trévarez » permet aux petits comme aux grands de (re)découvrir la magie de Noël version 2.0.

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Charlotte Prodger remporte le Turner Prize 2018

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Écossaise de 44 ans, Charlotte Prodger s’est vue décerner, le 4 décembre, le Turner Prize 2018 pour son court-métrage d’une trentaine de minutes, intitulé BRIDGIT, traitant des questions d’homosexualité, de bisexualité et d’identité transgenre, filmé avec un iPhone. En effet, son travail « explore des questions sur l’identité des personnes queer, le paysage, la technologie et le temps », a déclaré le jury de ce prix créé en 1984 pour récompenser le travail d’un artiste de moins de 50 ans né, travaillant ou résidant au Royaume-Uni. Charlotte Prodger, « submergée d’émotions », a affirmé, sur la chaîne anglaise BBC, que « les histoires qu’ [elle] raconte, bien qu’elles [la] concernent et qu’elles soient personnelles, sont des histoires que beaucoup de gens […] ont vécues ». L’artiste a ainsi reçu la somme de £25 000, soit environ 28 000 €. Installée à Glasgow, Charlotte Prodger a également été choisie pour représenter l’Écosse à la Biennale de Venise de mai prochain. Au total, sa création vidéo, comme les œuvres des trois autres finalistes, ont toutes adopté un ton résolument politique. L’agence londonienne Forensic Architecture, mandatée par Amnesty International, a, par exemple, employé la technologie de modélisation 3D pour évoquer la mort, en 2017, de deux personnes dans un village de Bédouins du désert du Néguev lors d’un raid de la police israélienne. Le Néo-Zélandais Luke Willis Thompson a choisi de réaliser un portrait vidéo, muet et en noir et blanc, d’une femme qui avait diffusé en direct les instants suivants la mort de son compagnon afro-américain, à la suite d’un contrôle de police aux États-Unis. Enfin, Naeem Mohaiemen, artiste anglo-bangladais, a également été nommé pour ses films et installations questionnant les héritages du colonialisme après la Seconde Guerre mondiale.

 

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Le dessin forever à Rouen

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Riche d’une collection de dessins exceptionnelle, le musée des Beaux-Arts de Rouen dévoile une centaine de ses plus belles feuilles, de la main de Bellange, Callot, Vouet, La Hyre ou Le Sueur. En contrepoint, les œuvres sur papier des artistes Gilgian Gelzer (né en 1951) et Jérôme Zonder (né en 1974) constituent un écho contemporain, preuve de la vitalité d’une forme artistique parmi les plus émouvantes et les plus pures.

 

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La première Lettre du Père Noël de la Tenture Tolkien bientôt dévoilée

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La « Tenture Tolkien », une suite de tapisseries réalisées à partir d’illustrations originales du célèbre universitaire et auteur anglais J.R.R. Tolkien, prend progressivement forme à la Cité internationale de la tapisserie à Aubusson, à raison de quatre tombées de métier par an. Treize tapisseries murales (dont trois ont déjà été réalisées) et un tapis devront composer cet ensemble qui illustre quatre textes distincts : Le Hobbit, Le Seigneur des anneaux, Le Silmarillion et Les Lettres du Père Noël, un recueil de lettres écrites et illustrées par Tolkien entre 1920 et 1943. La première pièce de cette dernière série, « Christmas 1926 », sera dévoilée le 21 décembre prochain dans l’Atelier Patrick Guillot, au sein de la Cité internationale de la tapisserie. Une tombée de métier qui tombe à point nommé pour les fêtes de fin d’année.

Moins connues que les récits fantastiques en Terre du Milieu, Les Lettres du Père Noël témoignent du talent de Tolkien pour les contes pour enfants. En 1920, John Tolkien, fils aîné de l’auteur, alors âgé de trois ans, reçoit du Pôle Nord une lettre écrite par le Père Noël… c’est le début d’une tradition familiale qui a perduré jusqu’en 1943, année du quatorzième anniversaire de Priscilla, cadette des quatre enfants Tolkien. Ces lettres, rédigées par Tolkien chaque Noël pendant une vingtaine d’années, relatent le quotidien et les aventures du Père Noël et de son premier assistant, l’ours polaire Karhu. Le recueil, agrémenté de nombreuses illustrations, a été publié pour la première fois en 1976 sous l’impulsion de Baillie Tolkien, belle-fille de l’auteur. Afin que la provenance des lettres soit clairement identifiable, Tolkien y dessinait un timbre abritant une représentation du Pôle Nord, à savoir un pôle découpé par une stalagmite géante et adossé à une aurore boréale. C’est précisément cette image qui constitue l’élément fondateur du récit et de l’illustration de la lettre de 1926. Cet épisode raconte comment Karhu « en allumant deux ans d’aurores boréales en un instant » déclenche un feu d’artifice si extraordinaire que le Père Noël, qui se lance à la poursuite de ses rennes effrayés par l’explosion, peine à en retranscrire l’éclat. L’illustration conçue par Tolkien, dans un style plus intimiste que celles de ses œuvres romanesques, vient en contrepoint décrire le somptueux phénomène et ses conséquences hilarantes.

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Tadao Ando, architecte de l’invisible, au Centre Pompidou

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Il y a quelques années, Tadao Ando reçoit une commande pour le moins inattendue : deux sœurs lui demandent de recréer à l’identique la maison de leur enfance à Kobe, dans la ville de Karuizawa. Lui, le maître internationalement reconnu, à la manière inimitable, impliqué dans des projets de plus en plus ambitieux, accède pourtant à leur requête. « Je l’ai bâtie à l’identique, j’ai même restitué le mur de brique original et replanté les trois camphriers du jardin, raconte-t-il. J’ai senti que j’accomplissais là un travail très important. » Au-delà de l’anecdote plaisante, affleurent les ressorts les plus puissants de sa création, tout entière tendue, non vers l’affirmation d’un style, mais vers l’invention de quelque chose de plus essentiel : « Créer un lieu pour l’individu, une zone pour soi dans la société ».
Cette aspiration nourrit déjà l’un de ses premiers projets, la maison Azuma à Osaka, qui contribuera à sa reconnaissance. Depuis les années 1950, la réflexion sur la maison individuelle a donné naissance au Japon à des réalisations singulières, voire extravagantes, à travers lesquelles les architectes ont cherché à réinterpréter les modes d’habitation traditionnels à l’aune de la modernité, mais aussi à réagir au nouveau contexte urbain de l’après-guerre. Au cours de cette période, la population croît à une vitesse fulgurante, en même temps que la ville, tentaculaire, étend son emprise sur le territoire. « Ce surpeuplement de la ville et de sa périphérie exclut de préserver l’une des principales caractéristiques de l’habitat japonais : la symbiose avec la nature », notait Ando en 1982. En réaction à ce constat, il a développé ce qu’il nomme une « architecture moderne intériorisée », « qui désigne aussi la réactualisation de ce qui a petit à petit disparu dans l’habitat avec la modernisation du Japon ». […]

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Le bois et l’épure : Wang Keping à la galerie Nathalie Obadia

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Anne-Frédérique Fer, rédactrice en chef de www.FranceFineArt.com, a rencontré l’artiste chinois. L’exposition est à voir jusqu’au 29 décembre 2018 à la galerie de la rue Bourg-Tibourg.
Considéré comme l’un des fondateurs de l’art contemporain chinois, Wang Keping, à l’âge de 30 ans, en 1979, fait son entrée sur la scène artistique chinoise où en s’affirmant contre le réalisme socialiste imposé par le Parti Communiste, il sera avec Ai Wei Wei, Ma Dasheng et Huang Rui, l’un des fondateurs du groupe dissident «Xing Xing» [le groupe des Étoiles]. Dans ce contre-courant, où il sera mené à l’exil et où il s’installera dès 1984 en France, Wang Keping va développer une écriture plus universelle où le travail de la matière et plus particulièrement du bois, va devenir la base de ses sculptures. De cette approche de la matière, il dit : « Je suis sculpteur et je ponce avec mes mains ». En présentant un ensemble d’œuvres significatives et par le titre « Sculptures sculptées », l’exposition évoque et définit parfaitement la pratique de la sculpture de Wang Keping où c’est la nature, l’identité du bois à sculpter qui va le guider dans la réalisation, la forme, le récit de la future sculpture. Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois,
la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques
qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs
rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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Pour la Palestine à Tourcoing

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Par convention signée en 2015 entre l’Institut du monde arabe (IMA) de Paris et l’Unesco, l’idée de créer en Palestine un musée d’art contemporain nourri de dons d’artistes a connu sa première présentation d’œuvres à l’IMA en 2017. Encore enrichie depuis, cette collection significative, coordonnée par Ernest Pignon-Ernest et regroupant quelque cent quarante dons d’artistes européens et arabes réputés, se trouve aujourd’hui évoquée ici.

 

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Thomas Campbell prend la tête du Fine Arts Museum de San Francisco

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Thomas Campbell, historien de l’art spécialisé dans les tapisseries européennes, a rejoint le MET à New York en 1995 au poste de conservateur adjoint au département des sculptures et des arts décoratifs européens, et comme conservateur en chef du Antonio Ratti Textile Center. Il est devenu, en 2009, directeur du célèbre musée new-yorkais, succédant à Philippe de Montebello. En février 2017, Thomas Campbell a démissioné de son poste, sur fond de déficit financier. Il a été nommé, le 30 octobre,  directeur du Fine Arts Museum de San Francisco, entité culturellle regroupant le Young Museum au Golden Gate Park et le Legion of Honor Museum au Lincoln Park. Aux commandes effectives depuis le 1er novembre, Thomas Campbell succède à Max Hollein, qui a, quant à lui, pris la tête du MET il y a quelques mois.

 

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