connaissance des arts

Emmanuel Marcovitch assure l’intérim à la tête de la Réunion des Musées nationaux

Directeur général délégué de la Rmn-Grand Palais depuis avril 2018, après en avoir assumé les fonctions de secrétaire général depuis 2016, Emmanuel Marcovitch va assurer « les délégations et l’organisation nécessaires pour permettre à l’établissement de poursuivre sa trajectoire jusqu’à la nomination d’un nouveau président ». Aucune date n’a pour l’instant été donnée pour la nomination de ce dernier. Hormis l’organisation des expositions et autres grands événements qui vont se dérouler au Grand Palais dès la rentrée de septembre, le chantier majeur que va devoir poursuivre Emmanuel Marcovitch est le projet de restauration et d’aménagement du Grand Palais et la création d’un Grand Palais éphémère au Champ de Mars pour 2021 à 2023.

 

 

 

 

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Sinzo Aanza, photographe engagé à la galerie Imane Farès à Paris

Sélectionné pour le prestigieux Nouveau Prix Découverte des Rencontres de la Photographie à Arles, l’artiste Sinzo Aanza, né en 1990, déjà reconnu pour son talent d’écrivain, s’affirme dans sa pratique photographique. Cette première exposition personnelle (photos à partir de 6000 €) pose un regard critique sur la situation de son pays, la République démocratique du Congo. Sinzo Aanza espère obtenir son visa afin de venir pour l’exposition et la lecture de sa pièce de théâtre, Que ta volonté soit Kin, au Festival d’Avignon…

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Le Street Art s’invite au Panthéon !

Reprenant les termes de Léonard de Vinci, le street artiste français Christian Guémy, plus connu sous le nom de C215, affirme que « La peinture est une poésie qu’on voit au lieu de l’entendre ». La poésie des portraits d’hommes et de femmes anonymes ou illustres, peints par C215, redonne vie aux murs inoccupés des rues.
Cette année, le Centre des monuments nationaux organise la saison « Sur les murs, histoire(s) de graffitis » dans neuf monuments de son réseau. À cette occasion, l’artiste C215 a été invité à réaliser des portraits d’hommes et de femmes honorés au Panthéon, et des visites thématiques sont parallèlement mises en place dans le monument, pour faire découvrir les nombreux graffitis présents dans les hauteurs du lieu, des espaces habituellement inaccessibles aux visiteurs.

Portrait d’Émile Zola par C215, rue Gay Lussac à Paris © Luciana Richard

Christian Guémy « investit avec des figures de la résistance, comme Brecht, Zola ou de Gaulle, les lieux banals de la vie quotidienne ». En tout, 28 portraits de personnalités historiques, dont certaines sont inhumées à l’intérieur du Panthéon, sont peints sur les murs du Ve arrondissement. L’artiste fait vivre une nouvelle fois ces grandes figures à travers le parcours d’exposition « Illustres ! C215 autour du Panthéon » qui débute dans la crypte du monument, qui accueille une exposition présentant la démarche artistique et les techniques utilisées par l’artiste pour créer ces portraits colorés. C215 travaille à l’aide de pochoirs, qu’il découpe lui-même à l’aide d’une lame de scalpel, puis il utilise de la peinture et « joue constamment avec les vides et les pleins créés par le pochoir ». Il veut « faire corps avec un support et le laisser transparaître » en donnant à sa peinture une texture et une matière spéciale, afin qu’elle se fonde petit à petit avec son support. C’est le cas pour le visage de Marie Curie peint en blanc sur les murs de la Fondation Curie, rue d’Ulm, qui « se fondra petit à petit aux briques en ne laissant qu’un spectre ». Ces œuvres sont donc vouées à disparaître ? C215 sourit en y pensant car « le fait même que ça disparaisse fait justement qu’on se rend compte, a posteriori, que l’œuvre existait » et qu’on l’appréciait. Installés sur les murs des rues proches du Panthéon, les visages de ces hommes et de ces femmes permettent de redécouvrir des lieux sur lesquels on ne se serait pas arrêté, tout en se replongeant dans la mémoire de notre histoire. Le parcours permet de créer du lien entre le Panthéon et ses illustres occupants, car il est « parfois difficile de mettre un visage sur un nom de ces personnes illustres ».

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Tolkien façon tapisserie à la Cité Internationale de la Tapisserie à Aubusson

La réalisation de treize tapisseries et un tapis tirés des aquarelles originales de J.R.Tolkien  (1892-1973) sera terminée dans quatre ans. Mais on peut déjà admirer l’emblématique Bilbo comes to the Huts of the Raft-elves, entièrement exécutée après deux ans d’un travail passionnant selon d’anciennes techniques en usage au temps de l’écrivain, notamment des couleurs très rares. Une prouesse pour les quatre lissières de la Cité Internationale de la tapisserie qui sont parvenues, à partir d’un tout petit dessin, à garder le mystère et la poésie du Seigneur des Anneaux. On peut aussi y découvrir tous les cartons préparatoires aux quatorze aquarelles choisies par la famille.

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Disparition de l’écrivain Georges Raillard, ami de Miro et Tapiès

Né en 1927 à Marseille, Georges Raillard s’est d’abord fait une place d’enseignant en France puis au Brésil, à l’université de Rio de Janeiro. Des relations culturelles au ministère des Affaires étrangères, il passe à la direction de l’Institut français de Barcelone de 1964 à 1969. C’est là qu’il rencontre Joan Miro et Antoni Tapiès. De ces contacts privilégiés naissent un livre d’entretien avec Miro, Ceci est la couleur de mes rêves paru aux éditions du Seuil en 1977, et un ouvrage dédié à l’œuvre matiériste de Tapiès publié par Maeght éditeur en 1976. Il continue ensuite avec d’autres artistes tels qu’Adolphe Monticelli, Nicolas de Staël et Antoni Taulé. En 1969, il participe à la création de l’université Paris VIII Vincennes, un lieu marqué par un esprit anti-académique et où enseignent Hélène Cixous, Gilles Deleuze ou Jean-François Lyotard. La littérature est également son pré carré puisqu’il écrit de nombreux ouvrages sur Aragon (1964), Michel Butor (1968), Jacques Dupin (1974) et Henri Bosco (1981).

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Emmanuel Tibloux nommé à la tête de l’ENSAD, École nationale supérieure des arts décoratifs

Françoise Nyssen a annoncé, le 28 juin dernier, la nomination d’Emmanuel Tibloux à la direction de l’ENSAD. Ancien élève de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud et titulaire d’un Master en lettres modernes, il a par la suite dirigé l’Institut français de Bilbao de 2000 à 2004, puis l’École des beaux-arts de Valence entre 2004 et 2007 avant d’arriver à la tête de l’école supérieure d’art et de design de Saint-Étienne jusqu’en 2011, date à laquelle il est devenu directeur de l’École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud. Parallèlement, il a aussi présidé l’Association nationale des écoles supérieures d’art de 2009 à 2017. Françoise Nyssen, ministre de la Culture, a affirmé dans un communiqué qu’Emmanuel Tibloux poursuivra « les importants travaux entrepris par son prédécesseur en matière de gouvernance de l’établissement et d’évolution des statuts des personnels » et a tenu a saluer l’« action remarquable » menée par Marc Partouche, le prédécesseur d’Emmanuel Tibloux, à la tête de l’école depuis 2014.
Durant son mandat, Emmanuel Tibloux projette aussi de « déployer une stratégie ambitieuse dans les domaines de la pédagogie de l’école, de sa politique internationale et du développement de la recherche », tout en portant « une attention particulière aux enjeux d’égalité et de diversité ».

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L’un des créateurs essentiels du Lettrisme, Maurice Lemaître, est mort

« Le Lettrisme est un mouvement pluridisciplinaire créé par Isidore Isou en 1946, qui attira rapidement des créateurs tels que Gabriel Pomerand, Maurice Lemaître, Gil J. Wolman et de nombreux autres pour telle ou telle période ou domaine. Le lettrisme s’empara systématiquement de tous les domaines du savoir et de la connaissance, principalement des arts (poésie, peinture roman, cinéma, photographie…) mais aussi des sciences sociales ou des sciences naturelles », peut-on lire sur le site Internet de Maurice Lemaître, un artiste qui sut naviguer d’un champ à l’autre du lettrisme pour transformer la société par une méthode de création, la Créatique. Pour la poésie, on peut penser à Dada et ses provocations sonores. La poésie lettriste, musicale avant tout, est ainsi réduite à la lettre et annule toute sémantique. Puis, le lettrisme s’est propagé aux arts plastiques avec des lettres pour motifs principaux. Né en 1926 à Paris, formé aux Arts et Métiers, Maurice Lemaître adhère à la fédération anarchiste en 1948 et écrit dans le journal Le Libertaire. Dès le lancement du mouvement lettriste, il soutien Isidore Isou en écrivant des articles sur lui et écrit ses premiers poèmes lettristes qu’il récite au Tabou ou à la Rose Rouge. En 1952, il se lance dans la photographie hypergraphique puis, en 1956, crée le Centre de créativité. Il se frotte à la danse avec ses premières chorégraphies, puis au théâtre, à la sculpture et au cinéma avec Le film est déjà commencé ? (1951), Un soir au cinéma (1962) et Pour faire un film (1963). Sa première véritable reconnaissance a lieu en 1968 lorsqu’il expose au Museum of Modern Art de New York dans l’exposition Dada, Surrealism and their Heritage, montée par William Rubin. Mais, hormis la salle lettriste du musée d’Art moderne de la Ville de Paris et la création du Salon de la Lettre et du Signe, la France ne lui montre que peu d’attention. Il faudra attendre 1995 pour que le Centre Pompidou lui propose une rétrospective de ses films, 1998 pour que paraissent les importantes Archives de la Fondation Bismuth-Lemaître et 2012 pour qu’une exposition sur le Lettrisme ait lieu au Passage de Retz à Paris. En décembre 2016, la galerie Patrice Trigano à Paris a célébré ses quatre-vingt-ans avec une exposition de ses œuvres lettristes.

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L’été Picasso : Picasso-Villers, travail à quatre mains

Parmi les photographes les plus proches de Picasso, André Villers (1930-2016) est celui qui a véritablement créé avec le maître. Villers, âgé de 22 ans en 1953, photographie Picasso, qui a cinquante ans de plus, et ses œuvres. Picasso découpe les clichés de Villers et en fait des collages, que le photographes réinterprète ensuite pour en faire de nouvelles créations.

« Villers-Picasso – Coup de soleil »
Du 15 juin au 30 septembre
Musée du Pavillon Vendôme
13, rue de la Molle, 13100 Aix-en-Provence

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Antoine Leperlier, maître du verre à Hôtel Goüin à Tours

Dans un bel hôtel particulier du XVe siècle où sont régulièrement proposées des expositions d’art contemporain, le maître verrier Antoine Leperlier (né en 1953) est à l’honneur au gré d’une rétrospective de soixante œuvres, dont trente comptent parmi les plus récentes de l’artiste. « Nulle autre matière que le verre n’est plus à même de nous faire passer du réel à l’imaginaire ; en franchissant cet obstacle transparent, nous passons de l’espace physique à l’espace mental dont il est en quelque sorte la projection matérielle », explique Antoine Leperlier. En témoignent ses œuvres-objets, où la couleur se dilue dans les jeux de transparence, comme de l’aquarelle sur du papier.

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Nouveau Talent : Dans les nuages de Benoît Maire

S’il s’est fait connaître par des objets, installations et vidéos qui prouvaient son attrait pour l’usage du mot et du concept, depuis 2012 Benoît Maire se révèle également fasciné par la peinture. Ses toiles au sujet unique – le nuage –, peuvent repenser, à dessein, la touche de Claude Monet, évoquer celles d’Edvard Munch, de Sigmar Polke ou de Gerhard Richter. « Le nuage est typiquement le lieu de prise de forme, précise Benoît Maire. Il ne signifie rien, mais revêt une grande charge de représentation. » En convoquant ces techniques diverses, à la manière d’un exercice, c’est comme « s’il peignait l’histoire de la peinture ». D’ailleurs, tout en s’intéressant aux problématiques de son époque, il se décrit comme un artiste classique. Certaines de ses œuvres font référence à la mythologie, telle une nouvelle interprétation de Léda et le Cygne, liée au thème des vanités. Son art est une joyeuse mise en scène de ce qu’il nomme « l’esthétique des différends », librement inspirée de la pensée du philosophe Jean-François Lyotard. Depuis une douzaine d’années, ses pièces aux médiums variés, loin d’être contradictoires, s’enrichissent et se nourrissent de chaque série. Les Châteaux sont des assemblages d’objets reprenant les préceptes de nature et de culture à l’heure du 2.0, tandis que les Journaux de guerre appréhendent, avec recul, notre monde de conflits. Pour son dernier film, Le Mot origine, il affiche l’ambition, non dénuée d’humour, de comprendre, après Aristote, d’où nous venons et vers quoi nous allons… Benoît Maire s’autorise pleinement à naviguer entre ce que l’on pourrait trop vite qualifier d’artiste intello et le plaisir visible procuré par sa pratique d’atelier. D’ailleurs, ses huiles sur toile prennent une ampleur croissante.

 

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Le cocktail cubain de l’été à la galerie Vallois à Paris

Après le succès de l’exposition « +53 Cuba Sì ! » à la galerie Vallois, qui a été présentée ensuite à l’Ambassade de Cuba, il est possible de venir découvrir un nouvel accrochage de cinq de ces artistes cubains (prix de 2000 € à 90 000 €). On y retrouve avec plaisir Augustin Cárdenas (1927-2001), pionnier de la sculpture moderne, Jorge Carracedo avec ses cosmonautes de bronze, Yunier Figueroa et ses découpes de billets de banque, Mabel Plobet et ses impressions digitales sur PVC, et le tout jeune Pablo Mejias (né en 1999) à l’humour décalé.

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Jean-Marc Bustamante quitte la direction des Beaux-Arts

Depuis des mois, le climat était tendu aux Beaux-Arts de Paris. Le 2 juillet dernier, les intersyndicales SNAC-FSU et SUD-Culture décrivaient même l’institution comme « malade », en mettant le doigt sur les témoignages réccurents de « violences morales, harcèlements et discriminations […] recueillis par les collectifs d’étudiants ou les organisations syndicales de l’établissement ». Au mois de mars, la même intersyndicale avait rendu publiques sept plaintes, déposées par des employés de l’entreprise de nettoyage Organet « pour injures racistes avec harcèlement ». Les étudiants et une partie du personnel reprochaient à Jean-Marc Bustamante, le directeur, de ne pas écouter les plaintes répétitives et le climat était « tel que, lors de la soirée de vernissage de l’exposition des diplômés, le 28 juin, Jean-Marc Bustamante a été victime d’actes inacceptables de la part de plusieurs étudiants, le directeur ayant en effet été enfariné » a aussi aujouté le ministère de la culture dans un communiqué paru le 6 juillet. Le même communiqué a pourtant annoncé que « son mandat de directeur [prenait] fin en septembre 2018, comme cela lui a été signifié par un courrier daté du 28 mars 2018, et qu’il ne pourrait être prolongé au-delà de sa date de retraite en mars 2019 ».La prestigieuse école d’arts plastiques, accueillant pas moins de 700 étudiants, est donc en train de chercher son nouveau directeur ou sa nouvelle directrice. Le mandat de trois ans de Jean-Marc Bustamante, âgé de 66 ans, s’achèvera donc le 9 septembre prochain, sans être renouvelé. Regrettons que ce triste épilogue n’ait pas permis à Jean-Marc Bustamante, laché en cours de route par le ministère, de mener à bien son nouveau projet de musée-circuit aux Beaux-arts dans la veine de ce que vient de créer la Royal Academy de Londres.

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Écorchés urbains au Jeu de paume à Paris

Le Jeu de paume ravive la mémoire d’un artiste météore, Gordon Matta-Clark (1943-1978), fils du peintre surréaliste chilien Roberto Matta et de la designer américaine Anne Clark. L’exposition présente une centaine d’œuvres et d’actions liées à la culture urbaine contemporaine : photographies des vestiges des murs (Walls, 1972) et découpes géométriques des sols d’immeubles abandonnés du sud du Bronx (Bronx Floors, 1972-1973), photographies colorisées de graffiti du paysage urbain de New York (Graffiti, 1972-1973), ou gigantesque ouverture en forme de cône pratiquée sur deux immeubles du XVIIe siècle à proximité du futur Centre Pompidou (Conical Intersect, 1975).

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Michel Jaffrennou, le Méliès de la vidéo à la Bnf à Paris

Dès la fin des années 1970, Michel Jaffrennou crée des pièces de « vidéothéâtrie » qui font entrer l’image électronique dans l’espace scénique. Inspirés de l’univers du cirque, ces spectacles-performances, mêlant théâtre et vidéo, permettent à l’artiste de tourner en dérision la télévision et l’emprise des technologies sur nos vies. S’appuyant sur un fonds d’archives créé en 2007, le département de l’Audiovisuel de la Bibliothèque nationale de France met en lumière quinze années de création de ce pionnier de l’art vidéo en France.

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19 nouveaux sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco

Composé de représentants de vingt et un États, le Comité du patrimoine mondial se réunit une fois par an pour décider, notamment, de l’inscription de sites, culturels ou naturels, sur la Liste du patrimoine mondial en péril. La 42e session, qui s’est achevée le 4 juillet, a permis l’ajout de 19 nouveaux sites qui vont pouvoir bénéficier d’une assistance financière. La Liste comprend dorénavant 1092 sites, répartis dans 167 pays.

[Voir le détail sur la vidéo]

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Goethe paysagiste à la Maison de Chateaubriand à Châtenay-Malabry

On connaît l’œuvre littéraire de Goethe, on connaît moins son œuvre picturale composée de plus de deux mille pièces. Quarante-six dessins et aquarelles de l’écrivain allemand sont présentés dans une exposition dédiée aux paysages romantiques d’Italie, de Suisse et de Bohême. À ces précieuses feuilles viennent s’ajouter spectacles théâtralisés, lectures-spectacles et textes imprimés sur des bâches dans le parc de la maison de Chateaubriand, que l’auteur des Mémoires d’outre-tombe avait façonné comme un paysage littéraire au cœur du Domaine de la Vallée-aux-Loups. L’exposition est le fruit d’un partenariat avec le Musée national Goethe à Weimar, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco.

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[Entretien] Baptiste Rabichon au Cloître Saint-Trophime à Arles

« Si la photographie est au cœur de la démarche plastique de Baptiste Rabichon, il ne pratique pas la photographie de manière traditionnelle. Comme un explorateur, un sculpteur de la matière, un chercheur qui manipule la lumière, qui déstructure les sels sensibles et les pixels, les compositions de l’artiste mêlent, sur un même support, techniques numériques et argentiques. […] En jouant sur les superpositions, qu’elles soient lumière ou ombre, négatif ou positif, intérieure ou extérieure, Baptiste Rabichon souhaite amener l’image dans une autre réalité. » Dans le cadre de la Résidence BMW, et en poursuivant ses recherches plastiques dans cette autre réalité photographique, avec « En ville », Baptiste Rabichon nous invite à une promenade urbaine tournée vers les balcons, ses végétations et ses habitants où une multitude de plans et de temporalités se transforment en un seul temps, en un seul support. Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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