connaissance des arts

Guy Tillim reçoit le prix Henri Cartier-Bresson 2017

Guy Tillim, né en 1962 à Johannesburg, est une figure majeure de la scène photographique sud-africaine contemporaine. Il prend vite conscience que la photographie peut être un moyen de dénoncer les conséquences de l’Apartheid dans son pays. Il réalise un travail documentaire d’une grande force visuelle et historique. C’est la suite de ce travail, « Museum of the Revolution », qui est récompensée par le prix Henri Cartier Bresson 2017. Décerné par la Fondation Henri Cartier-Bresson, ce prix est une aide à la création de 35 000 euros, dont l’objectif est de permettre à un ou une photographe de réaliser ou poursuivre un projet qu’il ne pourrait mener à bien sans cette aide. Il est destiné à un ou une artiste confirmé(e), ayant déjà accompli un travail significatif dans une sensibilité proche du documentaire. Les membres du jury du prix étaient Lorenza Bravetta, conseillère auprès du ministre de la culture italien, Clément Chéroux, directeur du département de la photographie du SFMOMA à San Francisco, Pierre-Alexis Dumas, directeur artistique de la maison Hermès, mécène du prix,  Florian Ebner, directeur du Cabinet de la photographie du Centre Pompidou, Nathalie Giraudeau, directrice du Centre photographique d’Île-de-France, Thyago Nogueira, directeur du département de la photographie contemporaine à l’Instituto Moreira Salles à São Paulo et Agnès Sire, directrice de la Fondation Henri Cartier-Bresson. Grâce au Prix Henri Cartier-Bresson 2017, Guy Tillim projette de photographier les rues de Dakar, Accra, Kampala et Lagos afin de compléter et documenter son travail.

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Culture soir : L’Architecte. Portraits et clichés à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine

Cette semaine, Guy Boyer vous parle architecture à travers l’exposition « L’Architecte. Portraits et clichés » à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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L’incroyable collection japonaise de la Maison européenne de la photographie

Pour son exposition estivale, Jean-Luc Monterosso, le directeur de la Mep (qui partira en retraite en mars prochain), a choisi de rendre hommage à deux photographes japonais : Hiroshi Yamazaki (1946-2017) et Keiichi Tahara (1951-2017), ce dernier ayant réalisé le jardin zen installé devant l’Hôtel Hénault de Cantobre. Sur les trois étages du haut, il a décidé d’accrocher un choix représentatif des quelque 540 œuvres achetées avec l’aide de la société japonaise d’impression Dai Nippon Printing Co. Chaque année, depuis 1994, la Mep acquiert une ou deux séries des grands maîtres de la photographie japonaise des années 1950 à aujourd’hui sur les conseils du galeriste Kazé Kuramochi. On y retrouve, avec émotion, la très belle série de silhouettes photographiées sur fond de dunes par Eikoh Hosoe, les ruines de Kobe après le tremblement de terre de Ryuji Miyamoto, les théâtres vides aux écrans blancs de Hiroshi Sugimoto (face aux lignes d’horizon de Hiroshi Yamazaki qui préfigurent les siennes) et le voyage sentimental de Nobuyoshi Araki. Cette donation de Dai Nippon Printing Co permet un panorama complet de la photographie de la seconde moitié du XXe siècle au Japon et constitue une « collection dans la collection » de la Mep ainsi que le plus bel ensemble japonais dans un musée européen.

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Amy Herman forme la police grâce à l’art

À travers l’art, Amy Herman souhaite apprendre aux policiers à ne pas se fier uniquement à ses habitudes professionnelles et à ses instincts, mais à percevoir ce que nos réflexes nous empêchent de repérer : « Les gens ne voient pas les choses de la même façon, il faut être agile et flexible pour élargir nos perspectives et reconsidérer notre point de vue », déclare cette ancienne avocate reconvertie. « Il faut être capable de savoir ce que l’on voit et utiliser chaque information ». Pour elle, la communication est primordiale et la priorité doit être axée sur l’importance de la situation et non l’urgence. Tableaux, photographies, trompe l’œil, tout est étudié. Cette historienne de l’art sort parfois de sa salle de formation habituelle pour emmener la police au musée et mettre ses conseils en pratique en s’aidant de plusieurs tableaux, comme au Centre Pompidou et au Musée des arts décoratifs à Paris.

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La galerie NAG mise sur le jeune peintre Alexandre Valette

À l’instar de son nom, la NAG (Not A Gallery) n’est pas une galerie traditionnelle. Objets de design, photographies et peintures y sont exposés non pas en fonction de leur chronologie mais de leurs ressemblances visuelles. Inaugurée le 7 juin dernier, l’exposition « Textures » s’inscrit dans cette vision singulière de la galerie et expose des œuvres d’artistes issus de tous les horizons. Un ensemble hétéroclite fédéré par l’historien de l’art devenu peintre Alexandre Valette, dont l’œuvre constitue le fil conducteur de l’exposition. S’il s’adonnait déjà à la peinture (figurative) depuis l’âge de 16 ans, Alexandre Valette se sent vite contraint par la figuration et décide, à 20 ans, de se consacrer pleinement à l’abstraction. En refusant l’apparence du monde, celui-ci est capable de figer librement son monde intérieur et ses perceptions du réel. Séduit par la corporéité de la peinture, il crée des jeux de lumière et de texture qui reflètent ses émotions en faisant appel à des techniques de tous les registres, telles que le glacis ou la laque chinoise, en fonction du résultat visé. Son processus créatif est d’abord intuitif: l’artiste commence par verser de la peinture sur la toile. C’est à partir de ces coulures qu’il entreprend, ensuite, un travail de longue haleine sur la texture et le coloris. Il lui faut environ neuf mois pour finir chaque toile. Quant au résultat, celui-ci varie considérablement en fonction des séries. Certains de ses tableaux, plus sombres, sont déchirés par des éclats violents de rouge, tandis que d’autres, sortes de couchers de soleil abstraits, invitent à la sérénité et au repli sur soi.

À côté des œuvres d’Alexandre Valette, la NAG expose aussi des pièces de mobilier du designer Philippe Cramer, les sculptures de Nadine Vergues et les photographies d’Olivier Dassault, entre autres. Disposées en fonction de leurs affinités visuelles, les œuvres se révèlent les unes les autres sous une autre lumière.

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Appel aux dons pour rénover le Quartier des Artistes en Vendée

Situé au cœur du village de Thiré, en Vendée, le Quartier des Artistes est un jardin imaginé par le chef d’orchestre William Christie. Depuis plus de 30 ans, il y fait converger deux de ses passions : la musique baroque et l’art du jardin. Chaque année, l’espace accueille le festival de musique baroque « Dans les Jardins de William Christie » et le concours d’art jardinier « Jardin Éphémère ». Afin de préserver l’effervescence culturelle de ce cadre d’exception, deux édifices du village vont être réaménagés pour mieux accueillir les artistes. La Salle de Bal, ancien séchoir du XVIIIe siècle devenu un dancing pendant les années 50, sera transformée en salle de concert et de répétition. D’autre part, le Café du Village, une maison en pierre du début du siècle, hébergera des artistes en résidence. Afin de mettre en place ces rénovations, qui s’élèvent à un montant estimé à 430 000 €, une campagne de mécénat a été lancée sous l’égide de la Fondation du patrimoine. Toute donation peut se faire via leur site web.

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Flânez avec Philippe Ramette au Polygone Riviera de Cagnes-sur-Mer

Flâner et faire du shopping semblent être paradoxal. Pourtant, l’artiste français Philippe Ramette nous prouve le contraire à travers son exposition intitulée « Éloge de la déambulation » au Polygone Riviera, à Cagnes-sur-Mer. Inauguré en 2015, ce centre commercial à ciel ouvert allie le shopping aux loisirs et aux espaces de détente. Le commissaire de l’exposition Jérôme Sans précise que Polygone Riviera « s’affirme également comme un pôle culturel unique, un lieu de vie dont l’art fait partie intégrante ». Après l’exposition d’un ensemble de sculptures de Joan Miró en 2016, c’est au tour de Philippe Ramette d’investir les lieux à travers un parcours ludique, non linéaire, invitant à la déambulation. Ses sculptures sont disséminées ça et là dans les allées du centre commercial, comme si elles étaient là depuis toujours telles des sculptures publiques. On découvre notamment L’hésitation métaphysique (incitation à la dérive) (2012) constituée de plusieurs panneaux sans inscription incitant à se perdre dans un lieu que l’on connaît déjà. Philippe Ramette qualifie cette œuvre de « sculpture à réflexion » et illustre à la fois son intérêt pour la philosophie et son travail d’artiste. On admire également son Point de Vue (2002), composé d’une assise et d’un dossier en bois posés au sommet d’un mat de 9 mètres. Cette sculpture permet de stimuler l’imaginaire en questionnant notre perception du monde. Du point de vue scénographique, l’artiste fait référence ici à au Voyageur contemplant une mer de nuages (1818) de Caspar David Friedrich. Aux détours des allées, une série de photographies Exploration rationnelle sous-marins (2006) met en scène Philippe Ramette dans les fonds marins. Vêtu de son fameux costume trois pièces, l’artiste adopte des attitudes familières issues de la réalité quotidienne, comme lire un journal, faire la sieste ou monter à l’échelle. Ici, l’aspect ludique et irrationnel est mis en exergue grâce à ces clichés que Philippe Ramette considère comme « un film imaginaire » plutôt que des « images arrêtées ». Cette série photographique illustre également le lien unissant son travail de sculpteur et son rôle de « réalisateur d’images » comme l’artiste souhaite se qualifier.

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L’œuvre de Nathalie Junod Ponsard illumine le bâtiment Austerlitz à Paris

Entre jeux de couleurs et de lumière, les visiteurs seront plongés dans une atmosphère hypnotique, une expérimentation physique et émotive. « Le Dépli de la lumière », œuvre qui sera inaugurée le 4 juillet 2017, entraînera le passant dans un jeu de regard aux mouvements continus. La nouvelle œuvre lumineuse de Nathalie Junod Ponsard sera divisée en trois Média-Box de verre accrochées aux façades, par lesquelles la lumière et les couleurs défileront en un mouvement continu de palette en palette, et diffusées par des projecteurs LED. Dans son œuvre spécialement conçue pour sublimer le bâtiment, Nathalie Junod Ponsard veut éblouir le visiteur, transmettre des sensations au travers de la lumière et susciter l’émerveillement.

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Le Grand Palais organise un bal pour célébrer la fête nationale

Animé par sept chorégraphes, 240 « ambassadeurs de danse » formés pour l’événement quelques jours avant, et porté par 400 amateurs de tous âges venus des quatre coins de l’Île-de-France, le Grand Bal célèbre l’esprit fédérateur et rassembleur du 14 juillet. Ouvert et gratuit à tous, cet événement revisite l’extrait d’une œuvre majeure de l’histoire et de la création chorégraphique créée il y a maintenant cinquante ans, Messe pour le temps présent. Sur une musique de Pierre Henry et Michèle Colombier, remixée et revisitée sous forme de pièce en 2016, elle propose une vision de la jeunesse des années soixante avec une chorégraphie signée Maurice Béjart. « Rêvons d’un bal du 14 juillet qui élargisse la part poétique de la vie, celle qui résiste à tout ce qui détruit, démolit, meurtrit, et qui célèbre la beauté du monde, de la vie, de l’humain », déclare José Montalvo. Lors de cette célébration, les participants passeront du rang de spectateurs à celui de créateurs de la soirée.

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Trésor à vendre : un livret de Wagner à Drouot

Le troisième volet de la bibliothèque Pierre Bergé dédié à la musique et la poésie sera dispersé le 28 juin à Drouot. L’ouvrage symbolisant le mieux l’esprit de la vente « De la musique avant toute chose », réalisée en association avec Sotheby’s, est le livret original des Maîtres chanteurs de Nuremberg publié en 1862 et annoté par Richard Wagner. Ce document est l’unique source pour apprécier le travail du compositeur allemand lors de la révision de son « poème », comme on appelait autrefois le texte versifié des opéras. Estimé entre 60 000 et 80 000 euros, ce livret sera mis en vente à Drouot le 28 juin en salle 9 à partir de 14h.

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Le Musée National du Qatar ouvrira fin 2018

Pendant la visite du Musée National du Qatar par le Cheikh Tamim Bin Hamad le 20 juin dernier, la Cheikha Al Mayassa, présidente des musées du Qatar, a annoncé que l’institution serait inaugurée en décembre 2018. Conçu par l’architecte français Jean Nouvel, l’édifice s’inspire de la rose des sables dont il reprend la forme. Cette architecture novatrice affirme le cosmopolitisme du Qatar tout en évoquant son identité et son patrimoine naturel. Cette vision sera reprise par la collection du musée, qui comportera des objets historiques et des œuvres contemporaines, afin de montrer l’héritage du Qatar tout en le projetant dans l’avenir.

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Une toile monumentale d’Olivier Masmonteil célèbre les 225 ans du Pavillon Ledoyen à Paris

Yannick Alléno, qui a pris les commandes des cuisines du Pavillon Ledoyen en 2014, a sollicité l’artiste Olivier Masmonteil pour la réalisation d’une toile monumentale. Révélée au public dès le 5 septembre prochain, elle recouvrira l’intérieur des dix-huit caissons du plafond de l’entrée du restaurant triplement étoilé. En écho aux motifs tirés de l’antiquité gréco-romaine (arabesques, figures antiques et rinceaux) du Pavillon, cette œuvre peinte originale a été conçue pour célébrer les 225 ans du Pavillon, soucieux de proposer une empreinte artistique temporelle. Olivier Masmonteil, qui a eu carte blanche pour ce projet, combine une technique picturale traditionnelle, l’huile sur toile, avec sa maîtrise des chromies linéaires comme circulaires. Cette œuvre permet d’associer de manière discrète le classicisme du lieu et la modernité de la peinture contemporaine.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Georges Pompidou et l’art à Chambord

Cette semaine, Guy Boyer vous emmène en musique dans l’univers de Georges Pompidou, grand amateur d’art, et à qui le château de Chambord consacre une exposition à ce sujet.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Jan Prasens devient directeur général Europe chez Sotheby’s

En 2006, Jan Prasens commence à travailler en tant que trésorier au département financier de Sotheby’s. Un an plus tard, il devient directeur général des services financiers. C’est ainsi qu’il développe des relations privilégiées avec les clients de la maison et qu’il collabore avec de nombreux spécialistes des différents départements. Une expertise qui, selon le directeur général de Sotheby’s, Tad Smith, garantit son efficacité en tant que directeur général Europe : « La crédibilité de Jan dans le secteur commercial est impeccable. Il possède, en plus, une parfaite compréhension de nos clients et de notre activité », a-t-il déclaré.

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Enchères : Pierre Bergé, troisième !

La première partie, dédiée à l’art musical, présente le livret complet des Maîtres chanteurs de Nuremberg imprimé et relié pour Richard Wagner et annoté de sa main (de 60 000 € à 80 000 €), ou la partition des six sonates de Mozart imprimée à Londres en 1765 alors qu’il n’a que 9 ans. La deuxième partie égrène des ouvrages du XVe au XXe siècle, telle l’édition de 1553 des Amours de Ronsard (de 40 000 € à 60 000 €). Une vente par Sotheby’s en association avec Pierre Bergé & Associés.

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L’artiste israélien Arik Levy signe une œuvre inédite pour SoLocal Group

Intitulée RockGrowthCube 150, la sculpture d’Arik Levy pour SoLocal Group est née d’une collaboration entre l’artiste, la société et le commissaire d’exposition Rozen Le Gard. Conçue pour être installée sur la terrasse de SoLocal, l’œuvre s’active avec le reflet du soleil et change en fonction des saisons et des variations de lumière. Elle matérialise ainsi la mutation constante de l’univers digital. Ce n’est pas la première fois que l’entreprise fait preuve d’une véritable ouverture à la création contemporaine. L’année dernière, SoLocal organisait le festival d’art digital ADMEMORI. Ces initiatives s’inscrivent dans une volonté bien plus large « d’incarner [la] culture de l’entreprise et [ses] modes de travail plus ouverts sur l’extérieur », selon Delphine Penalva, directrice de communication de SoLocal.

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