connaissance des arts

Moly-Sabata fête ses 90 ans avec l’exposition « En crue »

Moly-Sabata est la plus ancienne résidence d’artistes en France, créée en 1927 par Albert Gleizes et son épouse Juliette Roche à Sablons, le long du Rhône, au sud de Lyon. Pour célébrer l’anniversaire de ce « couvent laïc » qui a accueilli peintres, compositeurs, écrivains, céramistes et tisserands, le musée Estrine associe des toiles des deux fondateurs aux œuvres d’artistes y ayant séjourné récemment. 

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La Grande Galerie de Radio Classique : Les collections du MoMA à la Fondation Louis Vuitton (2/2)

Cette semaine, Guy Boyer vous plonge dans les collections du Museum of Modern Art de New York, exposées à la Fondation Louis Vuitton jusqu’au 5 mars 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Le Grand Prix de la 6e Biennale de la Jeune Création Européenne annonce ses lauréats

Soucieuse de promouvoir la jeune création émergente, la Biennale de la Jeune Création Européenne organise une grande exposition collective et itinérante qui s’installe dans plusieurs villes partenaires au cours de deux années consécutives. Cette année à Montrouge, le Grand Prix JCE-Bourse Crédit Agricole a été décerné à trois lauréats ex aequo par le jury présidé par Matthieu Leliève, directeur artistique de la Fondation Fiminco. Laura Huertas Millán, Francesc Ruiz Abad et Rasmus Sondergaard Johannsen ont été choisis parmi les cinq-six artistes émergents, venus de sept pays européens, participant à la Biennale JCE. Après avoir reçu une bourse de 2000 euros, ils bénéficieront d’une exposition collective à Bruxelles.
En attendant cet événement, le public est invité à découvrir leurs travaux jusqu’au 1er novembre lors de l’exposition inaugurale, gratuite, au Beffroi de Montrouge. Alors que l’artiste française Laura Huertas Millán présente des « fictions ethnographiques » dans La libertad, rendant hommage aux enquêtes des premiers ethnologues, Francesc Ruiz Abad (1990, Palamos) expose ses peintures représentant des personnages imaginaires dans des situations étranges, notamment dans Relax. Quant à Rasmus Sondergaard Johannsen, il a « isolé des pièces essentielles de machines puissantes à partir de plans architecturaux et les [a] agrandies. » dans Pivot, afin de mettre en évidence toute l’esthétique de ces mécanismes.

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Trente ans d’art français chez Digard Auction

L’histoire commence par le Nouveau Réalisme, sorte de version française du Pop Art, qui réunit des œuvres d’Arman, César, Yves Klein et Raymond Hains, dont sa célèbre pochette d’allumettes de 1964 baptisée Seita (de 10 000 € à 15 000 €). Point d’orgue de la vente prévue le 21 octobre, la Figuration narrative s’oppose à l’abstraction, au Nouveau Réalisme et au Pop Art, et souhaite un retour à une nouvelle figuration. Elle est illustrée par des œuvres de Télémaque, Erró, Adami ou Gérard Schlosser, auteur en 1970 d’Il n’y a pas beaucoup de monde aujourd’hui (de 30 000 € à 35 000 €). Vient enfin la Figuration libre, qui prône une peinture drôle et décontractée avec Ben, Hervé Di Rosa et Robert Combas et son œuvre L’Époque de la moisson, de 1984 (de 40 000 € à 60 000 €). En prime, figurent des créations de Jeff Koons ou Jean-Pierre Raynaud.

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Vos idées de sortie : André Marfaing aux galeries Berthet-Aittouarès et Protée

Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir « Les Noirs de Marfaing », mis à l’honneur par les galeries Berthet-Aittouarès et Protée jusqu’au 28 octobre 2017.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Redécouvrir l’Institut Suédois, une pépite du Marais

Que vous connaissiez ou pas le lieu avant les travaux, il faut aller à l’Institut culturel suédois, qui rouvre le 21 octobre après six mois de fermeture. L’endroit est toujours aussi beau. Il a été modernisé juste ce qu’il faut, sans perdre de son charme. Ce bel hôtel particulier appelé l’Hôtel de Marle date du XVIe siècle et reçoit ses visiteurs entre cour et jardin. Dans la cour, qui a été remise à niveau, repavée et agrémentée de murs végétalisés, on trouve désormais le Café suédois sur la droite, dans une salle où sont exposées des photos sur le thème « Woodland », montrant comment le bois est utilisé en Suède comme matériau de construction. Le déplacement du café s’inscrit dans une réorganisation globale des espaces et a permis de donner plus de cohérence au parcours des expositions, qui commence à gauche.
Au rez-de-chaussée se succèdent une petite salle et une grande donnant sur le jardin, où se déploie l’exposition « Next Level Craft », consacrée à trente artisans, stylistes et designers qui allient approche esthétique actuelle et savoir-faire traditionnel. L’escalier accueille également des œuvres et incite les visiteurs, autrefois intimidés, à monter pour accéder à la salle Tessin du premier étage, dans laquelle a été découvert un magnifique plafond peint. C’est là qu’est dévoilée la collection de l’Institut, qui retrace les échanges artistiques entre la Suède et la France depuis le XVIIe siècle. Ce nouvel accrochage a été réalisé par le Nationalmuseum, le Louvre local. Le parcours continue dans le jardin. Ce week-end et d’ici Noël sont également prévus un programme de rencontres et des ateliers pour enfants. Sans oublier la venue, en novembre, d’un sauna en forme d’œuf géant. Une curiosité suédoise !

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Le monde connecté d’Evan Roth au Mona Bismarck American Center à Paris

Sa démarche est pour le moins originale. Au cours de ses voyages, l’Américain Evan Roth (né en 1978 dans le Michigan) part en quête des traces matérielles laissées dans le paysage par les utilisateurs de technologies numériques. Au travers d’une exposition en forme d’installation (photo, net-art, vidéo…), le jeune homme qui se définit comme « artiste, chercheur et hacker » propose une réflexion, entre réel et virtuel, sur la relation qu’entretient aujourd’hui l’homme avec son environnement.

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« Le Nuage Parfumé », premier OSNI de la Maison Cartier exposé au Palais de Tokyo 

Jusqu’au 23 octobre, le bassin du Palais de Tokyo est investi d’une nouvelle installation éphémère Le Nuage Parfumé, fruit des nouvelles expériences de la Maison Cartier qui souhaite placer l’art olfactif au cœur d’un processus créatif associé à d’autres expressions artistiques et scientifiques. Ce premier OSNI s’est inspiré de L’Envol de Cartier, dernière fragrance composée en 2016 par Mathilde Laurent, parfumeur-créateur de la Maison Cartier. Grâce aux technologies bioclimatiques mises au point par Transsolar KlimaEngineering, le parfum a été reconstitué puis stabilisé dans un cube de verre transparent et prend la forme d’un nuage flottant et délicat. Cet équilibre est obtenu grâce à la superposition de trois strates d’air de températures différentes dans le cube. Le nuage se dessine ainsi entre la couche d’air froid, en partie basse, et d’air chaud, en partie haute. Le visiteur est invité à pénétrer dans cet espace clos puis à emprunter un escalier hélicoïdal qui le conduit jusqu’au nuage. Grâce à cette installation inédite, Mathilde Laurent souhaite libérer le parfum de sa condition de produit pour le hisser au rang d’œuvre d’art, capable de susciter la réflexion, le débat et la curiosité. « L’odeur est un inégalable vecteur d’émotions. Une source d’émerveillement, d’interrogation et de surprise. Une incroyable machine à sensations ! », explique la créatrice. Cette première expérience olfactive immersive est gratuite et accessible sur inscription préalable sur le site de l’événement.

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L’art contemporain à l’honneur à Drouot

Alors que la Fiac a ouvert ses portes au Grand Palais, l’Hôtel Drouot propose lui aussi une programmation culturelle sur l’art contemporain. Pia Cooper, directrice de Horizons Editions et consultante en art, intervenait hier dans une conférence sur l’art contemporain chinois de 1990 à nos jours, tandis qu’avait également lieu une performance d’art urbain. Sept Street Artists français (Federici, Basto, Crey, Mat Elbe, Rachel Bergeret, Tarek et Yarps) éttaient rassemblés pour faire du « Street Painting » sur le thème de la liberté. Leurs œuvres communes seront vendues samedi 21 octobre par l’Etude Magnin Wedry.
Drouot organise aussi deux tables rondes ce samedi, en partenariat avec l’Outsider Fair qui se tient, elle aussi, durant la Fiac. Enfin, toute la semaine, et ce jusqu’au 23 octobre, on pourra admirer l’exposition Œuvres Choisies [Moderne & Contemporain] dans la salle 9 de l’Hôtel des ventes. Des œuvres de Matisse, César ou Dunand y sont présentées avant d’être vendues.

Cliquez ici pour voir le programme complet.

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L’agence Magnum fête ses 70 ans !

Le premier, Magnum Manifeste, catalogue de la récente exposition à l’International Center of Photography de New York, est une plongée dans le fonds de cette « photothèque de Babel » qui contient toutes les histoires du monde depuis sa création en 1947. L’approche à la fois chronologique et analytique met en lumière l’excellence du travail de photographes qui ont su se frayer une voie entre le photojournalisme et la photographie comme œuvre d’art. Histoire de l’Agence Magnum. L’art d’être photographe est l’aboutissement de longues études d’archives sur la coopérative créée par Cartier-Bresson, Capa, Chim et Rodger, qui instaureront un nouveau statut au photographe et imposeront le droit d’auteur. Magnum : les livres de photographies recense mille livres publiés par les quatre-vingt-onze membres depuis les débuts de l’agence. Une mine pour les bibliophiles et les chercheurs. Publié à l’occasion de l’exposition-anniversaire au Bal (Paris) l’été dernier, Magnum Analog Recovery est une pépite. Présenté dans un classeur évoquant les boîtes d’archives provenant du fonds Magnum Analog Recovery, ce livre-objet raconte les trente premières années de Magnum déployées sur 231 tirages d’époque, d’Henri Cartier-Bresson à Eve Arnold, Alex Webb ou Gilles Peress.

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Quel projet pour Saint-Ouen ?

Avant d’entrer dans Paris, le 2 mai 1814, Louis XVIII signait à Saint-Ouen la fameuse Déclaration garantissant les droits et les libertés, prélude à la Charte constitutionnelle. En ce lieu, il fit édifier, à partir de 1820, une élégante résidence néo-palladienne, œuvre de Jean-Jacques Huvé, architecte de l’église de la Madeleine à Paris. Luxueusement meublé et décoré, ce bijou de plan carré fut cédé en 1822 à la belle Zoé du Cayla, favorite du roi. Acquis par la Ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) en 1958, le château abrita le musée (actuellement en réserve) et le conservatoire municipal qui emménagera dans un nouveau bâtiment en 2020. Quant au mobilier et au décor d’origine, l’État en a acquis en 2007 et 2016 un important ensemble, dont le célèbre Portrait de Louis XVIII dans son cabinet de travail par Gérard, et les Quatre Saisons dues au même pinceau ; leur emplacement dans les salons du rez-de-chaussée, classés Monuments historiques, est toujours visible… Le mobilier de la chambre de la comtesse du Cayla et de son boudoir néogothique était destiné au premier étage dont la distribution a été modifiée au fil du temps. Ces peintures, meubles et objets d’art ornaient depuis 1869 le château d’Haroué en Lorraine. Étudiés et restaurés par le Centre des Monuments nationaux (CMN) qui en a reçu le dépôt par le ministère de la Culture, ils sont actuellement présentés au public au château de Maisons-Laffitte. L’Etat souhaitant maintenir cet ensemble exceptionnel dans son intégrité, la Ville de Saint-Ouen et le CMN ont décidé de favoriser leur retour dans leur lieu d’origine. Un comité de pilotage présidé par Philippe Bélaval, président du CMN, et William Delannoy, maire de Saint-Ouen, devra définir un projet culturel et patrimonial pour le château de Saint-Ouen.

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Dossier Spécial : FIAC 2017

Les surfaces d’exposition n’ont pas augmenté au Grand Palais, mais cinq marchands de design s’implantent désormais dans les espaces qui étaient dévolus aux nominés du Prix Marcel Duchamp, accueillis dorénavant par le Centre Pompidou. Cette année, près de deux cents galeries de vingt-neuf pays sont donc à découvrir sous la grande nef, avec le retour d’exposants portugais, signe d’un marché qui sort de la crise, et l’arrivée du Kosovo, de la Tunisie ou de l’Égypte. Les grosses pointures, notamment françaises (l’Hexagone représente plus d’un quart des participants), américaines, anglaises ou allemandes sont toujours en force, espérant réaliser à nouveau les bons chiffres d’affaires de 2016. Ce qui permet à la directrice, Jennifer Flay, de trouver l’équilibre entre business et démocratisation de l’art. « À partir du moment où nous réussissons à construire une place économique forte pour les galeries, notre autre mission demeure celle de diffuser l’art auprès d’un public de non-initiés. »

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Bady Dalloul, lauréat du Prix de l’IMA 2018 pour la création contemporaine arabe

Le Prix de l’IMA pour la création contemporaine arabe a pour vocation de promouvoir la jeune création issue des pays arabes. La thématique de sa 3e édition est le Canal de Suez. L’artiste lauréat Bady Dalloul a bénéficié d’une bourse de 5000 euros pour réaliser son projet « Qanat al-Akhar ». L’installation utilise des photographies d’archives, des dessins, des tracés sur des cartes géographiques et topographiques, des textes et des vidéos, pour représenter la construction d’un canal au milieu du désert d’Arabie par des hommes en uniforme. Bady Dalloul remet en cause la logique de l’écriture de l’Histoire, de la destination et de l’utilisation des archives. Il souhaite véhiculer l’idée que l’Histoire est écrite par nous tous – acteurs à part entière de l’histoire – et non par l’Autre, avec un grand A. La prochaine exposition événement de l’IMA intitulée « La Saga du canal de Suez » qui ouvrira ses portes le 26 mars 2018, exposera l’œuvre de Bady Dalloul qui intègrera ensuite les collections de l’institution.

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Benjamin Millepied et Brabara Kruger sur scène au Studio des Acacias

Profitant de l’ambiance arty de cette semaine de Fiac, le Studio des Acacias (Mazarine Group) a proposé au chorégraphe Benjamin Millepied et à la plasticienne Barbara Kruger de reprendre dans un nouveau dispositif leur ballet Reflections. Contrairement à la production originale où les danseurs œuvraient dans les toiles peintes au sol et en arrière-plan, ici c’est le spectateur qui est dans la scénographie de Barbara Kruger, et les danseurs sont dans un décor noir de répétition. L’immersion est donc totale pour le public qui a le sentiment de participer à cette production. L’œuvre tire son titre du ballet en trois parties Jewels de George Balanchine (1967) et, des joyaux à leurs reflets, il y a comme un passage de témoin à cinquante ans d’intervalle.

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Camille Henrot à la FIAC 2017 : question(s) de points de vue sur Radio Classique

Ce jeudi 19 octobre marque le coup d’envoi de la 44e FIAC, qui se déroule au Grand Palais jusqu’au 22 octobre. L’occasion pour Radio Classique d’interviewer, dans le journal de ce matin, les visiteurs de la foire sur les travaux de l’artiste française Camille Henrot, qui expose sur les stand des galeries Kamel Mennour et Metro Pictures. Le Palais de Tokyo lui a confié également la totalité de ses espaces d’exposition à l’occasion de la troisième édition d’une série de cartes blanches. Jusqu’au 7 janvier 2018, l’exposition « Days are Dogs » explore comment la semaine et les jours qui la composent structurent notre rapport au temps.

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