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Le château de Villesavin veut sauver son colombier du XVIe siècle

Vue du colombier du château de Villesavin © Château de Villesavin

Contrairement aux dix-huit chantiers classés prioritaires par la mission Bern, le projet de restauration du colombier du château de Villesavin ne pourra pas être entièrement financé par les recettes du « Loto du Patrimoine », dont le tirage doit avoir lieu le 14 septembre prochain. C’est pourquoi la famille Sparre, propriétaire du domaine, et l’Association les Amis de Villesavin ont décidé de faire parallèlement appel à la générosité du public et des entreprises en lançant sur la plateforme Dartagnans une campagne de financement participatif. L’objectif est ici de récolter 40 % du coût global de l’opération estimé à 151 666 €, soit environ 60 000 €. Le reste de la somme a, en effet, déjà pu être recueilli grâce à des subventions publiques et privées.
Surnommé « la cabane de chantier de Chambord », le château de Villesavin fut construit dans le deuxième quart du XVIe siècle par Jean Le Breton, secrétaire des finances de François Ier et gouverneur des travaux de Chambord. Dès l’origine, il est doté d’un imposant colombier isolé de plan circulaire abritant 1495 nichoirs, ou boulins, pouvant ainsi accueillir environ 3000 colombes ! Cette capacité témoigne de la grandeur du domaine (2500 hectares) mais également de la puissance et du prestige accordés à son propriétaire. Avant la Révolution française, l’élevage de pigeons (destiné à l’alimentation et à la production d’engrais) était généralement réservé à la noblesse et aux abbayes. La construction d’un pigeonnier à pied, c’est-à-dire isolé du corps de logis, était quant à elle exclusivement réservée aux seigneurs hauts-justiciers. De tels édifices constituaient donc de puissants symboles de prestige et de richesse économique.

Vue de l’intérieur du colombier du château de Villesavin © Château de Villesavin

Témoin fort de l’histoire du domaine et des coutumes rurales, le colombier de Villesavin est aujourd’hui en péril et exige d’importants travaux de restauration, qui concernent aussi bien la maçonnerie et les pierres de taille que la toiture ou le faîtage en terre cuite. Subventionné par la DRAC et le Conseil départemental, ce chantier permettra d’intégrer l’édifice au parcours de visite du domaine grâce à la mise en place de supports culturels et pédagogiques.
Pour participer au financement de ce projet de restauration et de valorisation, rendez-vous sur la page web de la campagne. Chaque donateur pourra bénéficier de laissez-passer pour la visite du domaine mais également de bouteilles de vin à l’étiquette de Villesavin ou encore de la location à vie d’un des boulins du colombier.

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La schtroumpfexpo au Centre Wallonie-Bruxelles de Paris !

En 1958, quelque part dans les pages du magazine « Spirou », naquit un petit peuple promis à un bel avenir : les Schtroumpfs. Aussi bleues que solidaires, ces créatures légendaires ont fait la renommée internationale du dessinateur Pierre Culliford, alias Peyo, au point d’éclipser son œuvre. Le Centre Wallonie-Bruxelles, à Paris, retrace la success story de celui qui fut également le père de Johan et Pirlouit et Benoît Brisefer.

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Restauration de la fresque « Chuuuuttt !!! » par le Street Artiste Jef Aérosol

Depuis son inauguration le 18 juin 2011, la fresque « Chuuuuttt !!! » s’est fondue dans le paysage urbain du 4e arrondissement de Paris jusqu’à en devenir l’un des emblèmes. Menacée de destruction par un ravalement de façade en 2014, elle a finalement été conservée. Cette semaine, du 21 au 24 août, elle sera restaurée par l’artiste lui-même et retrouvera toute sa jeunesse. La fameuse flèche rouge, signature de l’artiste, retrouvera ainsi tout son éclat.
Créée en 4 jours, cette fresque monumentale de 350 m2 est un autoportrait de Jef Aérosol. Réalisée au pochoir à l’aide de 200 bombes d’aérosol. Cette commande de la Mairie du 4e arrondissement de Paris, est, selon le pochoiriste, « une invitation à se poser cinq minutes, à tendre l’oreille à des choses que vous n’avez pas l’habitude d’entendre » et à s’écouter « les uns, les autres ».
Né en 1957 à Nantes, Jef Aérosol est l’un des pionniers du Street Art  et de l’art urbain. Depuis près de 35 ans, il voyage et marque son passage de son empreinte : des grandes fresques représentant des personnages connus ou des anonymes, toujours en noir et blanc.

Découvrez l’interview de Jef Aérosol :

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Votre photo du jour : Le Narcissus Garden de Yayoi Kusama dans le parc de l’Institut Inhotim au Brésil par Philippe Hennebelle

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[FLASH EXPO] Subodh Gupta sublime le quotidien à la Monnaie de Paris

Dans ce nouvel épisode de notre web-série « Flash Expo », conçue en partenariat avec la Société Générale, Mathilde de Croix, commissaire de l’exposition « Subodh Gupta » à la Monnaie de Paris, vous révèle toute la diversité du travail de l’artiste, qui investit actuellement les espaces de la Monnaie de Paris.

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Une sculpture de Rodin acquise 108 000 euros par le musée Marmottan à Paris

Le 15 août, lors d’une vente aux enchères à Cannes, une sculpture unique de Rodin, faite en plâtre et représentant des bacchantes enlacées, a été vendue 108 000 euros au musée Marmottan. Cette œuvre avait été offerte par le sculpteur lui-même à son ami proche, le peintre Claude Monet. Auguste Rodin a d’ailleurs dédicacé cette sculpture de petite taille, datant de 1896, « Au grand maître Monet ». L’œuvre témoigne de la forte amitié qui unissait les deux artistes.
Estimée entre 80 000 et 100 000 euros, la sculpture faisait partie d’un lot d’œuvres qui appartenait aux héritiers du peintre, et qui comprenait, entre autres, neuf dessins (dont certains ont été adjugés plus de 20 000 euros), ainsi qu’une boîte de peinture qui aurait appartenu à Claude Monet, adjugée quant à elle 8 400 euros.
La sculpture des bacchantes, exposée brièvement au musée Marmottan en fin d’année 2017 lors de l’exposition « Monet Collectionneur », fait donc son entrée définitive dans les collections du musée parisien.

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Focus œuvre : Le cabinet de porcelaine du palais royal d’Aranjuez

Détail d’un grand panneau conçu par Giuseppe Gricci, 1761-1765 © Patrimonio Nacional/Sophie Lloyd

Le foisonnant décor de porcelaine de ce cabinet fut commandé par Charles III et exécuté entre 1761 et 1765 par Giuseppe Gricci, dont la signature apparaît sur l’un des murs. Au milieu du XVIIIe siècle l’Espagne a succombé, comme le reste de l’Europe, à la vogue des chinoiseries, mise en scène d’un Orient fantasmé dans un style coloré, léger et énergique, mélange d’extravagance et de raffinement. Sept grands miroirs et quatre de plus petites dimensions reflètent un décor en bas et haut relief de plaques de porcelaine fixées sur âme de bois couvrant la totalité des murs ainsi que la voûte. Il s’agit là de la première grande réalisation de la manufacture royale de porcelaine du Buen Retiro, créée par le souverain en 1760. En partie basse des murs, des singes mangent des fruits ou jouent de la musique, entourés d’objets décoratifs, d’oiseaux exotiques, d’insectes et de guirlandes de fleurs.

Vue de l’une des six chaises qui complètent le décor du cabinet © Patrimonio Nacional/Sophie Lloyd

Plus haut, entre les miroirs, de grands panneaux figurent des personnages chinois dans des scènes de divertissement ou du quotidien. Ici, un guerrier dit adieu à sa femme et à son fils avant de partir à la guerre ; là, un mandarin signe des documents ; là encore, un vendeur de perroquets, un groupe de musiciens, un père poussant ses enfants sur une balançoire… Au-dessus des miroirs, des vases débordant de fruits, entourés d’un exubérant décor de branches et de lianes entremêlées, habitées par une faune exotique variée. Au plafond, quatre scènes mêlant inspiration chinoisante et iconographie pastorale dans de grands cartouches aux courbes rocaille. Le grand lustre trônant au milieu de la pièce, lui aussi en porcelaine, prend la forme d’un palmier dont les racines forment les bras de lumière et au tronc duquel s’accrochent un personnage chinois ainsi qu’un singe l’imitant. Les six chaises, exécutées plus tardivement, sous le règne d’Isabelle II, s’harmonisent avec ce grouillant décor de motifs exotiques.

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Le beau et la bête au château Rivau à Léméré

Ses hautes tours et son jardin de roses font du château médiéval du Rivau le décor idéal d’une exposition autour de la beauté et de l’amour, où il est aussi question de sortilèges et de métamorphoses. Avec 35 artistes contemporains, dont Charles Fréger, Nicolas Darrot, Katia Bourdarel, Jim Shaw…

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Soigner au Moyen-Âge au musée de Saint-Antoine-l’Abbaye

L’ordre des hospitaliers de Saint-Antoine s’est tourné dès son origine vers la charité et s’est ouvert à l’évolution de la pratique chirurgicale comme à la diffusion d’un recours généralisé aux substances végétales, animales ou minérales. De la charité aux soins, de l’hôtel-Dieu à l’hôpital, ils ont fait du jardin un prolongement naturel, magnifié dans les manuscrits comme dans les traités de botanique. Une exposition revient sur l’histoire de ce puissant ordre hospitalier de l’Europe médiévale avec une centaine d’œuvres : instruments de chirurgie, pots à pharmacie, manuscrits et traités de botanique, peintures

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La peinture fleuve d’Erró à l’espace Rebeyrolle d’Eymoutiers

Dans le très bel espace dédié à l’immense travail de Paul Rebeyrolle et à ses violentes visions picturales du chaos du monde, l’exposition d’Erró, « touriste islandais » né en 1932, se déroule fort à propos avec son œuvre haute en couleur dénonçant la confusion d’un monde « … où l’on est cerné par les images ». Exposition prophétique s’il en est, qui déborde tel un torrent d’images en furie avec sa trentaine de peintures de 1950 à aujourd’hui, déversant un réservoir d’histoires – de notre Histoire – dont il se fait le chroniqueur implacable. Projection du film Grimace (1962-67) en prime.

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Couleur pastel à la Maison Ravier à Morestel

Après les photographies de Paul Claudel (jusqu’au 15 juillet), la maison Ravier consacre ses espaces à l’artiste limougeaude Yvonne Cheffer-Delouis, collectionnée par le docteur Antoine Appeau. Si vous aimez les huiles de Pierre Bonnard et de Jacques Truphémus, courez dans ce lieu charmant, entre Lyon et Grenoble, admirer ces paysages et scènes intimistes aux couleurs pastel.

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Le trésor de Begram présenté au musée de l’Ordre de la Libération

Jusqu’au 16 septembre l’exposition « De l’Asie à la France Libre » occupe le musée de l’Ordre de la Libération, qui a exceptionnellement collaboré avec le musée Guimet pour cette exposition estivale qui retrace le parcours atypique de Joseph Hackin, bras droit d’Émile Guimet, et de sa femme Marie Hackin. Archéologues engagés, ils se rallient au général de Gaulle en 1940 et entrent au service de la France Libre, avant de disparaître dans le naufrage de leur bateau, torpillé par un sous-marin allemand en février 1941.
L’exposition permet de revenir sur le parcours et sur les découvertes archéologiques conséquentes de ce couple méconnu et pourtant hors du commun. En 1937, Joseph et Marie Hackin initient un chantier de fouilles à Begram, à 60 km au nord de Kaboul. C’est Marie qui découvre les objets appartenant au trésor de Begram, l’ancienne capitale des rois bactriens (IIIe-IIe siècle avant notre ère) avant de devenir la résidence d’été des rois de la dynastie Kouchane (Ier-IIe siècle). Après un retour en France en 1938, ils reprennent les fouilles en mai 1939, qu’ils poursuivent malgré la guerre jusqu’au 3 juillet 1940. Très diversifié, le trésor de Begram, enfoui au IIIe siècle afin de le protéger des pilleurs, comprend entre autres une bouteille avec une anse, un plat, une tête de lion, un décor d’ivoire monté sur plateau ou encore des bronzes d’art gréco-romains et des ivoires indiens. En tout, 128 objets le composent et sont, comme l’affirme le musée, « les témoins exceptionnels de la rencontre des arts eurasiatiques entre la Chine, l’Inde et la Grèce ».

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L’été d’Arte : Joan Jonas, mise à l’honneur dans le troisième volet de Live Art

Après les expositions consacrées à Christian Boltanski et à Philippe Parreno, le troisième volet de Live Art d’Arte, une série de documentaires de 26 minutes, proposera de revenir sur une installation de l’artiste Joan Jonas. Cette coproduction d’Arte France et de Camera Lucida Productions offre une nouvelle vision de l’art contemporain, en permettant d’entrer dans les coulisses de nouvelles formes de création d’art contemporain. Dimanche 19 août à 12H, Live Art permettra cette fois d’entrer dans l’œuvre They Come to Us Without a Word de Joan Jonas. Présentée lors de la Biennale de Venise, en 2015, cette installation de plusieurs projections, sons, objets et jeux de lumière reflète les thématiques de prédilection de l’artiste, qui sont l’enfance, la nature, le corps et le mouvement. Née en 1936, l’artiste new-yorkaise est l’une des pionnières de nouvelles formes d’art contemporain : la performance et les installations artistiques.
Pour retrouver les quatre premiers épisodes de Live Art sur Arte Magazine, il suffit de s’inscrire gratuitement. Tous les épisodes de la collection pourront aussi être visionnés en replay pendant 30 jours sur Arte.tv !

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Les corps qui vieillissent au musée Jules Desbois à Parcais

Trois artistes phares du XIXe siècle sont réunis dans cette exposition autour du réalisme. Le corps qui change, qui vieillit et qui meurt est représenté dans toutes ses nuances par la dizaine d’œuvres, allant des arts décoratifs à la sculpture monumentale.

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L’été de Picasso : À table ! 

Voilà qui est original ! L’œuvre de Picasso est ici appréhendé sous le prisme de la cuisine, tout ce qui se mange – et se boit ! – mais aussi les ustensiles de la cuisine, ainsi que les lieux où l’on mange, à commencer par les restaurants qui furent importants dans sa vie, El Quatre Gats à Barcelone, Le Catalan à Paris… Les évocations de la nourriture, en effet, abondent, dans d’innombrables natures mortes, peintes ou sculptées. Mais la cuisine est aussi une métaphore des recherches stylistiques et techniques d’un artiste avide d’expérimentations dans les tous les domaines, peinture, sculpture, gravure, céramique…

« La Cuisine de Picasso »

Museo Picasso

Calle Montcada 15-23, Barcelone

Du 23 mai au 30 septembre

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Lectures de l’été : Polars et sagas – « Le Tigre et les pilleurs de Dieu » de Philippe Grandcoing

Autre bon roman policier, Le Tigre et les pilleurs de Dieu se situe en 1906, en pleine séparation de l’Église et de l’État. Des objets religieux du Moyen-Âge sont volés dans des églises du Quercy. Qui sont les coupables ? Des prêtres qui préfèrent vendre les œuvres saisies par l’État, une bande organisée qui alimente un trafic? C’est l’antiquaire parisien Hippolyte Salvignac, embauché par Clemenceau, le « Tigre » créateur de la police moderne, qui mène l’enquête. Sa petite vie tranquille va devenir un vrai tourbillon…

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