Actualité artistique

Récit d’une vie : Philippe Desjardins, l’abbé intrépide

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En pleine Révolution, le 12 juillet 1790, l’Assemblée nationale constituante vote la Constitution civile du clergé réorganisant l’Église catholique. Les « fonctionnaires ecclésiastiques » refusant de prêter serment sont persécutés. Huit mille de ces réfractaires fuient vers l’Angleterre. Philippe Desjardins  (1753-1833) et son frère Joseph (1766-1848) en font partie. Né à Messas (Loiret) dans une famille de viticulteurs et négociants, tonsuré à Orléans en 1772, Philippe a poursuivi de brillantes études à Paris, au séminaire de Saint-Sulpice, puis à Lyon où il a été ordonné prêtre. Il est vicaire général d’Orléans lorsque la Révolution éclate. Il se retire chez ses parents puis à Bayeux avec Joseph, qui a reçu la prêtrise dans cette ville en 1790. Faits prisonniers, menacés de mort, les deux frères s’échappent et passent en Angleterre à la fin de l’été 1792.
À Londres, ils rencontrent Monseigneur de La Marche, évêque de Saint-Pol-de-Léon, qui recrute des prêtres pour le Canada. Philippe fera partie de la délégation chargée d’un rapport sur l’établissement de prêtres et d’aristocrates français dans le Haut et le Bas-Canada. Arrivé à Québec le 2 mars 1793, il rencontre quelques mois plus tard le lieutenant-gouverneur du Canada. C’est un échec partiel. Au lieu des centaines espérées, seuls quarante-neuf prêtres français, « d’une vertu éprouvée », s’établiront dans le Bas-Canada, parmi lesquels Joseph, qui le rejoint en 1794. L’année suivante, les Desjardins accompagnent Mgr Hubert, évêque de Québec, dans sa visite de la Baie des Chaleurs. Joseph y devient missionnaire auprès des colons et Indiens convertis, épuisant ministère qu’il exerce jusqu’en 1801. Conseiller de Monseigneur Hubert, Desjardins est nommé vicaire général en septembre 1794.

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Toulouse-Lautrec à la Fondation Pierre Gianadda

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C’étaient les premières années d’un siècle, un temps d’avant les guerres, qu’on nomma bien plus tard « Belle Époque ». À Paris, la gaieté montmartroise battait son plein, sous l’œil attentif et le crayon féroce du génial Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901), dont le talent a porté à la postérité le Cabaret du Chat noir, le Moulin Rouge, La Goulue ou Yvette Guilbert. Affiches, lithographies, gravures, l’exposition accueille une centaine de ses œuvres auxquelles s’ajoutent des lithographies de Bonnard ou Mucha, la suite des Saltimbanques de Picasso…

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Le saviez-vous ? Le Pop Art

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Né dans les années 1950, le Pop Art se caractérise par des thèmes et des techniques tirés de la culture populaire, tels que la publicité et les bandes dessinées. Il est l’un des principaux mouvements du XXe siècle.

Roy Lichtenstein : Les points de trame

Pour répondre au défi lancé par l’un de ses fils qui feuilletait un album de Mickey, l’Américain Roy Lichtenstein (1923-1997) peint Look Mickey (1961), sa première œuvre de grande taille représentant un personnage aux contours soulignés et utilisant les points de trame. En reproduisant une vignette de bande dessinée jusqu’à faire apparaître la trame de l’impression, Lichtenstein fait figure d’inventeur. Sa marque de fabrique consiste en l’utilisation de ces points de trame qu’il reproduit sur le fond de ses toiles comme si elles avaient été imprimées en quadrichromie, une technique d’impression qui permet de reproduire la totalité de la gamme chromatique à partir trois couleurs élémentaires (le cyan, le magenta et le jaune) associées au noir.

Roy Lichtenstein, Whaam, 1963, peinture acrylique et peinture à l’huile sur toile, 172,7 x 406,4 cm, Tate Modern, Londres © Estate of Roy Lichtenstein/DACS 2016

En 1963, Lichtenstein s’inspire du comics All-American Men of War pour créer Whaam, l’une de ses œuvres les plus célèbres, actuellement conservée à la Tate Modern de Londres, qui représente un avion de combat tirant une roquette dans une explosion de jaune et de rouge marquée par l’onomatopée « Whaam ! ».

Claes Oldenburg : Le pape de l’Urban Pop

Appuyés contre un mur, placés en équilibre, mis en scène en haut d’un building… Le sculpteur américain d’origine suédoise Claes Oldenburg (né en 1929) détourne les objets du quotidien qu’il nomme Objets malheureux et installe ses œuvres monumentales (drapeau, tranche de bacon, glaces, hamburgers géants, etc.) au cœur des quartiers défavorisés. Lavabo en vinyle, frites en tissu, plâtres aux surfaces grossières recouverts de coulées de couleurs vives : jamais avant lui, le mou n’avait été abordé en sculpture. Par l’exploration de tous types de matériaux et l’usage de la récupération, Claes Oldenburg va notamment influencer les artistes de l’art pauvre.

Claes Oldenburg, U.S.A. Flag, 1960, mousseline, plâtre, tempera et fil métallique, 61 x 76.2 x 8.9 cm, Washington National Gallery of Art.

Tom Wesselman : De la ligne à la découpe

Les grands nus féminins de l’Américain Tom Wesselmann (1931-2004) réalisées en 1963 à partir de collages d’images découpées dans des magazines en font un artiste pop. Sa signature ? Un érotisme exacerbé pointant la femme en tant qu’objet de consommation fantasmé.

Tom Wesselmann Great American Nude, 47, 1963, peinture polymère synthétique sur panneau de bois avec papiers et tissus découpés et collés, Museum of Modern Art, New York © Tom Wesselmann/Licensed by VAGA, New York, NY

Apprenez-en plus et faites le tour du monde des arts à travers les siècles avec L’Histoire de l’Art pour les nullissimes, par Alexia Guggémos, aux Éditions Pour les nuls.

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[FLASH EXPO] Rencontre avec Daria de Beauvais, commissaire de l’exposition « Days are dogs » au Palais de Tokyo

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Daria de Beauvais, commissaire de l’exposition, vous présente « Days are Dogs », la carte blanche de l’artiste Camille Henrot actuellement présentée au Palais de Tokyo à Paris. L’exposition plonge le visiteur dans le quotidien de l’artiste qui dépeint au jour le jour ses sentiments, ses habitudes et ses actions.

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De l’importance d’être Constance

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Scénographe de plusieurs expositions aux Arts décoratifs, dont la récente « Tenue correcte exigée », la designer Constance Guisset persiste et signe avec une rétrospective consacrée à ses dix ans de création. Au fil d’un parcours immersif articulé en deux volets (scénographie et design), elle fait dialoguer ses propres créations avec les œuvres des galeries du Moyen Âge et de la Renaissance avant d’exposer l’ensemble de ses éditions d’objets et de meubles et de dévoiler des créations inédites.

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Malick Sidibé, l’œil de Bamako à la Fondation Cartier

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La photographie africaine s’expose partout dans le monde et bénéficie même désormais de ses photographes classiques. Ainsi des deux photographes maliens aujourd’hui disparus, le portraitiste Seydou Keïta (1921-2001) qui eut droit au printemps 2016 à une rétrospective au Grand Palais (« Connaissance des Arts » n°747, pp. 82-85), alors que disparaissait son cadet, dit « l’œil de Bamako », Malick Sidibé (1935-2016). Découvert dès les années 1990 par André Magnin et encensé par la photographe Françoise Huguier, cofondatrice des Rencontres de la photographie africaine de Bamako en 1994, ce dernier n’a cessé d’être présenté en France. D’abord à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, dès 1995, ainsi qu’au musée Nicéphore Niépce de Chalon-sur-Saône, et par la suite régulièrement dans les galeries, chez agnès b. ou lors de l’exposition de ses Chemises à la galerie Jean Brolly et dans les diverses foires photographiques. C’est la consécration en 2003 avec le Prix Hasselblad et, en 2007, rien de moins que le Lion d’or de la Biennale de Venise ! On imagine sans peine l’orgueil ressenti par l’enfant peul né au début de l’hivernage à Soloba, un village proche de la Guinée. Quelle fierté pour celui qui gardait les troupeaux de bœufs de son père et qui, ne parlant que le bambara, sera le seul de la famille à apprendre le français à l’école des Blancs.

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Bonnard, la vie hors du temps

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Pierre Bonnard aurait eu 150 ans le 3 octobre 2017, mais peut-on dater sa peinture ?  L’hommage que lui consacre le musée du Cannet et qui rassemble des œuvres de son fonds propre aussi bien que des prêts du musée d’Orsay ou du Centre Pompidou, souligne plutôt le caractère étonnamment intemporel de son travail. D’apparence simple, les nus, les natures mortes ou les paysages, révèlent par leurs perspectives tronquées, leurs motifs complexes, leurs couleurs brouillées et néanmoins éblouissantes, une reconstruction de la réalité libérée du temps.

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Votre photo du jour : Au-delà, la dernière création de Sheila Hicks au musée d’Art moderne de la Ville de Paris par Guy Boyer

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La Grande Galerie de Radio Classique : Les collections du MoMA à la Fondation Louis Vuitton (1/2)

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Cette semaine, Guy Boyer vous plonge dans les collections du Museum of Modern Art de New York, exposées à la Fondation Louis Vuitton jusqu’au 5 mars 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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La Fuite en Égypte au fil du temps au musée de l’Image d’Épinal

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L’Évangile selon saint Matthieu décrit différents épisodes de l’enfance du Christ, parmi lesquels la Fuite en Égypte et le Massacre des Innocents. Ceux-ci racontent comment Marie, Joseph et l’enfant Jésus se réfugient en Égypte pour échapper au massacre d’enfants de moins de deux ans commandité par le roi Hérode, avant de revenir en Galilée quelques années plus tard. Cet épisode, à la fois poignant et porteur d’espoir, a été maintes fois représenté dans les arts savants et les imageries populaires. Réunissant des œuvres du XVIIe jusqu’à l’époque contemporaine, l’exposition du musée de l’Image à Épinal retrace l’évolution de ce thème iconographique traditionnel.
Dans la France catholique des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, les images populaires sont essentiellement religieuses. On accroche aux murs des maisons les représentations des saints familiers, des crucifix de papier mais également des illustrations de scènes tirées des Évangiles, telles que la Fuite en Égypte. L’exposition révèle ainsi différentes représentations populaires de ce dangereux périple, le plus souvent inspirées de peintures savantes réalisées par Raphaël, Pierre Paul Rubens ou encore Charles Le Brun. On découvre ainsi une image d’Épinal réalisée par le graveur François-Marc Canivet, entre 1809 et 1814, d’après le tableau La Sainte Famille avec un palmier de Raphaël. Des gravures de Tiepolo ainsi que des peintures de l’atelier de Franscisco Zurbarán ou de Jean-Léon Gérôme sont également exposées. Ces images entrent en dialogue avec les photographies contemporaines de Robert Capa, David Seymour, Claire Chevrier ou de Laura Henno, représentatives des préoccupations actuelles autour du voyage et de la migration. Cette exposition s’apparente donc à un véritable voyage dans l’iconographie de la Fuite en Égypte, un sujet qui résonne toujours aujourd’hui.

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Ralph Rugoff nommé commissaire de la Biennale de Venise 2019

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« La nomination de Ralph Rugoff confirme l’objectif premier de la Biennale qui est de faire de l’Exposition un lieu de rencontre entre les visiteurs, l’art et les artistes », a déclaré Paolo Baratta, président de la Biennale de Venise, à propos des nouvelles attributions de Ralph Rugoff. Le 14 décembre dernier, le conseil de la prestigieuse organisation culturelle vénitienne a, en effet, confirmé le choix de son président de nommer au poste de directeur artistique l’Américain Ralph Rugoff, actuel conservateur et président de la Hayward Gallery de Londres. Celui-ci devient par là même le commissaire général de la 58e exposition internationale d’art contemporain de Venise, qui se tiendra du 11 mai au 24 novembre 2019.
Né à New York en 1956, Ralph Rugoff étudie la sémiotique – l’analyse des signes visuels – à l’Université de Brown, avant de se consacrer à la critique d’art. Entre 1985 et 2002, ses articles sont publiés dans de nombreux journaux et revues internationales, parmi lesquels Artpress, The Financial Times ou Parkett. Il publie également en 1996 une collection d’essais, intitulées Circus Americanus, dans lesquels il explore les phénomènes culturels américains. En parallèle, il développe son activité de curateur indépendant en organisant, notamment, à Los Angeles les expositions « Just Pathetic » à la Rosamund Felson Gallery (1990) et « Scene of Crime » au Hammer Museum (1997).
De 2000 à 2006, il prend la direction du Wattis Institute for Contemporary Arts de San Francisco où il présente entre autres « Shoot the Family », une exposition collective où des artistes conceptuels et post-conceptuels dressent le portrait de leur propre famille. Depuis 2006, il occupe le poste de directeur de la Hayward Gallery, qui compte parmi les plus importantes institutions publiques du Royaume-Uni dans le domaine artistique. Les expositions dont il assure alors le commissariat, largement saluées par la critique, traitent aussi bien de l’utilisation de la photographie dans l’art contemporain (« The Painting of Modern Life », en 2007) que de la notion d’espace mental (« Psycho Buildings », 2008) ou du traitement de la figure humaine dans la sculpture actuelle (« The Human Factor », 2014). Il organise également différentes rétrospectives et expositions personnelles autour des œuvres d’Ed Ruschka (2009) ou encore de George Condo (2011). En 2015, il est commissaire de la 13e Biennale d’art contemporain de Lyon, placée sous le thème de « la vie moderne ». Critique d’art, commissaire indépendant et directeur d’institution, Ralph Rugoff est aujourd’hui reconnu pour la qualité de ses programmations et l’originalité de ses expositions.

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Vos idées de sortie : Jacques Réattu à Arles

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir l’exposition « Jacques Réattu arelatensis : un rêve d’artiste » qui se tient au musée Réattu, jusqu’au 7 janvier 2018.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Gilbert and George, jamais sans leur barbe à la galerie Thaddaeus Ropac

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L’exposition présente leur plus récente série, « The Beard Pictures », dont le titre n’est pas sans évoquer les fameuses Fleurs de barbe de Dubuffet. Réalisée durant ces deux dernières années, cette série est dévoilée dans une succession d’expositions à New York, Paris, Londres, Bruxelles et Athènes. À la galerie Ropac de Pantin, on peut découvrir des œuvres sélectionnées par Gilbert & George dont les formats atteignent jusqu’à vingt-trois mètres de long pour le spectaculaire triptyque Old Bear Ruin, et dont les prix vont de 70 000 € à 750 000 €. Fascinés par la barbe, Gilbert & George y voient un signe des temps, séculaire et sacré. Ils composent des images psychédéliques où les barbes deviennent irréelles ou végétales, emblèmes kitsch et obsédants.

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Vendredi Lecture : La musique dans l’art

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Le thème n’est pas nouveau, loin s’en faut, mais il est ici analysé et déployé sous toutes ses facettes et sur un temps long, de la fin du Moyen Âge au XXe siècle. Tous les aspects de la question sont étudiés. Les mythes fondateurs de l’art musical, Apollon, les Muses, Pan, Orphée, ainsi que Vénus et Cupidon, l’amour étant comme le cœur de l’inspiration musicale. La Musique, accompagnée de son « inventeur » biblique, Tubal-Caïn, figure parmi les arts libéraux. Elle représente l’ouïe, dans l’allégorie des cinq sens. Indissociable des fêtes et réjouissances profanes, elle appartient aussi à la sphère sacrée (le roi David, sainte Cécile, les anges musiciens…). L’ouvrage s’intéresse aussi bien aux aspects symboliques qu’aux aspects matériels de la musique représentés en peinture, instruments, partitions, musiciens, orchestres, spectacles, salles, théâtres ou salons avec leurs auditeurs, processions et fêtes publiques, fêtes galantes… Mais la peinture peut aussi emprunter ses thèmes à la musique (celle de Wagner, par exemple) et elle peut adopter son principe d’abstraction : ce que firent un Klee ou un Kandinsky, créateur de « sonorités visuelles ». Les amateurs d’art et mélomanes seront comblés.

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