Actualité artistique

Cécile Debray, une nouvelle tête à l’Orangerie

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« L’Orangerie est à la fois le sanctuaire des Nymphéas de Monet, qui joueront un rôle majeur dans la construction de l’abstraction, et le lieu de conservation des chefs-d’œuvre de Cézanne, Picasso, Matisse, Modigliani ou Soutine de la collection Jean Walter et Paul Guillaume », rappelle Cécile Debray. Du 3 octobre 2017 au 29 janvier 2018, l’exposition s’articule autour des liens entre le mouvement d’avant-garde Dada et l’art africain, dont le même Paul Guillaume fut l’un des premiers marchands. La nouvelle directrice enchaînera ensuite, au printemps, avec un accrochage dédié à l’influence des Nymphéas sur l’expressionnisme américain (Jackson Pollock, Mark Rothko…). « L’Orangerie est un petit lieu, qui abrite des bijoux et où la notion de beauté est très importante. Je porterai la plus grande attention à la délectation esthétique », précise Cécile Debray qui, avant son départ du Musée national d’art moderne, a eu le temps d’assurer le commissariat de l’exposition André Derain qui ouvre ses portes le 4 octobre au Centre Pompidou.

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Van Eyck face aux Préraphaélites à la National Gallery de Londres

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Après les expositions de 1984 et 2012 consacrées au mouvement artistique anglais du milieu du XIXe siècle dit Préraphaélite, la National Gallery rouvre le dossier en rapprochant, cette fois, les peintures préraphaélites de l’art des Primitifs flamands dont, depuis 1842, le musée londonien possède une œuvre emblématique entre toutes : Les Époux Arnolfini de Jan Van Eyck. Datée de 1434 sans que l’on sache exactement si cette date évoque celle de la scène évoquée ou bien celle de son exécution, cette peinture sur bois, d’apparence « hyperréaliste », ne pouvait que fasciner une catégorie d’artistes désireux d’oublier l’art académique issu de la Renaissance pour trouver les clefs d’un art moderne dans lequel l’idéalisme s’unirait, à nouveau, à un naturalisme minutieux.
L’exposition se décline en deux volets, le premier étant axé sur le tableau de Van Eyck, scène historique de mariage contractuel entre deux époux, située dans un espace où tous les choix de figuration cachent un sens symbolique sur lequel on disserte encore. En regard est montré comment les peintres préraphaélites – ceux de la première confrérie de 1848-1849 menée par Dante Gabriel Rossetti, John Everett Millais et William Holman Hunt, rejoints un moment par William Morris et Edward Burne-Jones –, s’appuyèrent, chacun à sa façon, sur un réalisme sans concession pour fonder un art de conviction et de méditation, à l’unisson de l’artiste-écrivain John Ruskin appelant de ses vœux un art empreint de sincérité morale.

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ADAGP annoncent les lauréats des Révélations « Art numérique – Art vidéo » et « Bande dessinée » 2017

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Dans le cadre des Révélations ADAGP 2017, plusieurs disciplines artistiques étaient représentées : arts plastiques, photographie, design, livre d’artiste, bande dessinée, art urbain et enfin, art numérique – art vidéo. Pour ce dernier prix, le jury a choisi de récompenser Léonard Martin (né en 1991) pour Échappée guère, une installation composée de circuits labyrinthiques réalisés en bois sur lesquels sont projetées des images animées rendant hommage aux récits de James Joyce, romancier et poète irlandais (1882-1941). S’instaure alors un dialogue entre le matériel plastique et le support numérique. Le jury a qualifié l’œuvre proposée par Léonard Martin de « ludique » en rajoutant qu’elle « prend le contre-pied des idées reçues sur l’art numérique. Elle se place dans la lignée de l’école du Fresnoy ; elle est une synthèse parfaite des problématiques actuelles d’un plasticien. » Une mention spéciale a été décernée à Marie Lelouche pour son installation intitulée Blind Sculpture.

La Révélation ADAGP / Quai des Bulles récompense un jeune auteur travaillant ou résidant en Europe et Suisse ayant publié au maximum trois albums, dont un entre le 1er  juin 2016 et le 31 mai 2017. Pour cette édition, il a été décerné au Français Robin Cousin (né en 1984) pour Le Profil de Jean Melville. Après cinq ans aux Beaux-Arts d’Angoulême, il fonde en 2010 l’association « Les Machines » avec dix autres auteurs et amis, pour diffuser des livres autoproduits. Après la publication de La jeunesse de Billy Johnsson (2010) et Le Chercheur fantôme (2015), son polar Le Profil de Jean Melville se situe à la croisée d’une enquête policière et d’une réflexion philosophique. L’intrigue se déroule dans un petit village sans histoire où se noue un drame aux enjeux majeurs : La multinationale de consulting Jimini s’apprête à lancer une application révolutionnaire de coach individuel sur lunettes connectées. L’auteur, passionné de science, fait le procès des algorithmes tel que le Big Data qui surveillent, scrutent et analysent le comportement humain utilisant des moteurs de recherche et réseaux sociaux. La bande dessinée est disponible en ce moment en libraire. Une publication en quatre épisodes sur le Club de Médiapart est également proposé par Robin Cousin et les éditions Flblb.

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Quand Anders Zorn créa la femme à Dalarö

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Ne cherchez pas, aucun des contemporains d’Anders Zorn (pas même un Impressionniste) n’osa peindre la femme complètement nue sous le soleil. Zorn (1860-1920) est le premier, après une formation à l’Académie royale des beaux-arts de Stockholm et quelques échappées belles à l’étranger. Jusqu’à la découverte de Dalarö en 1881, le modèle féminin idéalisé s’impose donc à Zorn : La Grande Odalisque (1814) de Jean-Auguste Ingres, la Femme piquée par un serpent (1847) du sculpteur Jean-Baptiste Clésinger, ou La Perle et la Vague (1862) de Paul Baudry. Les Baigneuses (1853) de Gustave Courbet sont encore trop habillées. Et l’impression de plein air dans Le Déjeuner sur l’herbe (1863) d’Édouard Manet est un leurre. Olympia (1863), du même, est un nu réalisé en atelier. À Paris, en 1887, Auguste Renoir expose des Baigneuses (1884-1887, Philadelphia Museum of Art) à la galerie Georges Petit, mais, de l’aveu même du peintre français, il ne s’agit là que d’un « essai de peinture décorative. »

Anders Zorn, Dans l’archipel 1894, huile sur toile, Oslo Nasjonalgalleriet © Nasjonalmuseet Larsen Frode

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le nu comme mode de représentation moderne ne dit rien alors, ou presque, des aspirations démocratiques de la société, de la femme surtout. Pourtant, bien avant l’âge d’or du cinéma suédois avec, entre autres, le réalisateur Arne Mattsson et son film Elle n’a dansé qu’un seul été (1951) – et plus tard Ingmar Bergman (Monika, 1953) –, Anders Zorn s’empare du sujet, jusqu’à sa mort, en 1920, à Mora, en Dalécarlie. Ce que la rétrospective Zorn au Petit Palais n’explique pas (ni aucun essai du catalogue de l’exposition), c’est la manière dont le Suédois va s’approprier le nu féminin pleinairiste, et comment il va le faire évoluer autour de 1900 vers le vitalisme, esthétique moderniste axée sur la culture du corps (pour se faire une idée, l’internaute peut consulter une œuvre emblématique de Zorn sur le site de la Nationalgalleriet d’Oslo : Dans l’archipel, 1894).
L’exposition du Petit-Palais, élégamment scénographiée, s’attarde trop sur la carrière internationale de Zorn et tombe dans le piège du polycentrisme, qui caractérise le parcours de l’artiste virtuose sa vie durant. Polyglotte et riche, Zorn possède une adresse à Londres et une autre à Paris. Il passe pourtant son temps à voyager, en quête de reconnaissance, de commandes, de récompenses, d’inspiration : en Europe, en Afrique du Nord et aux États-Unis (à sept reprises). La vie de Zorn est mondaine, mais insister sur sa production alimentaire en montrant plus de soixante portraits peints ou gravés de « people », est-ce vraiment rendre service à l’histoire de l’art ?

Anders Zorn, Reflets, huile sur toile, 1889. Collection particulière © DR

Le vrai sujet est ailleurs. Comme tous les artistes suédois de son époque, après une formation à l’étranger au début des années 1880, Zorn rentre au pays. C’est là qu’il trouve le motif qui va révéler son génie. Zorn se présente-t-il comme peintre de la nudité militante pour autant ? Le défi de ses ambitions d’artiste est en tout cas de faire entrer dans l’art moderne un mode de vie en harmonie avec la nature, dont le but est le bien-être et l’épanouissement de soi, deux fondements aujourd’hui de la société suédoise. Depuis longtemps, la condition de la femme interroge Zorn, celle de la fille-mère (Mona, sa propre mère) ou de l’épouse prisonnière des codes sociaux (la sienne, Emma), mais pas seulement : la jeune femme indépendante et libre (ses modèles nues, parfois ses maîtresses) est son sujet de prédilection.
Élaboré par étapes, Zorn l’associe à une nature paradisiaque. Dès août 1881 grâce à sa future belle-famille Zorn découvre Dalarö, et une philosophie : l’hédonisme. À l’été 1883, à Lidingö, équipé d’un appareil photo, il réussit à capter les effets magiques de la lumière du soleil sur l’eau cristalline (Kyrkviken, 1883, aquarelle et gouache). Vacances d’été (1886, aquarelle) témoigne de sa fidélité à Dalarö comme atelier expérimental à ciel ouvert. Et, à l’été 1887, Anders Zorn atteint son but en créant une image visionnaire, iconique du XXe siècle : la femme moderne dans un des loisirs pas encore autorisés par la morale, le bain d’air, de soleil et de mer, entièrement nue (Stockholm. Archipel. Étude, aquarelle, et Le bas rouge, huile sur toile, conservés au musée Zorn, à Mora), abandonnant à cette occasion une technique académique et une vision artificielle de la femme (La Nymphe de l’amour II, 1885). Ces trois dernières œuvres ne sont pas exposées au Petit Palais.

Anders Zorn, À l’air, Suède (Ute), 1888, huile sur toile, Göteborgs Konstmuseum, Suède © Göteborgs Konstmuseum

Désormais Zorn ne vise plus à désamorcer la critique puritaine. En montrant le nu féminin de face, il n’élude pas l’exhibition du sexe de son modèle, comme dans Été, Suède (titré Reflets par le musée du Petit Palais, 1889, huile sur toile, collection particulière) et Frileuse (1894, huile sur toile, Stockholm, Prins Eugens Waldemarsudde). De même, il écarte la représentation du couple et de la famille traditionnels, pour privilégier celle de la femme célibataire (A l’air, Suède, 1888, huile sur toile, Göteborgs konstmuseum) et de la fille-mère émancipées, à leur condition sociale et mode de vie (Une première, 1888, plusieurs versions). Ces deux œuvres-là, aussi, ne sont pas exposées au Petit Palais.
À l’époque, ces images inédites ne laissent pourtant pas indifférent le public parisien. Pour preuve, la lettre écrite par Vincent Van Gogh à son frère Theo le 3 mai 1889 : « J’entends dire dans les journaux qu’il y a des choses bien au Salon […] Quelque chose d’extraordinaire, d’un nommé Zorn. » En 2017, le Petit Palais, lui, ne montre que deux nus féminins osés en plein air (sur une production de plus d’une centaine, voire davantage) du peintre que les commissaires présentent, c’est un comble, comme un artiste anti-bohème. Et ce ne sont pas les nus les plus audacieux, ni ceux qui évoquent la part sombre de l’artiste, sa toute-puissance de désir et ses illusions, les vingt dernières années de sa vie, que l’on peut voir. Dommage, car c’est passer à côté de l’actualité à bien des égards, notamment de la nudité comme symbole de liberté pour les femmes en Occident.

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Plus de design au PAD

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Tout en continuant à présenter de l’art tribal, des bijoux, des antiquités ou de l’art moderne, la foire, qui ouvre ses portes du 2 au 8 octobre, se recentre sur le design de collection, qu’il soit historique, moderne ou contemporain. Comme le précise Anlam de Coster, directrice associée : « Nous faisons un focus sur les scènes milanaise et parisienne du design contemporain, ce qui nous donne une plateforme unique pour découvrir les meilleures galeries de ces deux capitales du design ». Parmi elles, l’immanquable Nilufar, qui est rejointe par Dimore et Rossana Orlandi. Une formule en pleine expansion, puisque le PAD se développera pour la première fois à Genève, en février 2018, en association avec Art Genève.

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Trésor à vendre : la petite robe noire de Balenciaga en vente chez Sotheby’s

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Le 3 octobre à Paris, Sotheby’s met aux enchères 140 « petites robes noires » issues de la collection personnelle de l’antiquaire de mode Didier Ludot. Vêtement intemporel qui fascine les couturiers, sublime les femmes et envoûte les hommes, la petite robe noire est devenue au fil des années un classique de la mode. Parmi les pièces exposées, une robe de « petit dîner » signée Balenciaga en 1953 est estimée entre 3 000 et 5 000 euros. Cette création en gros de Naples (tissu en soie) avec des broderies œillets, est l’objet le plus important de cette vente, qui aura lieu à 12h. Pièce indispensable de tout dressing parisien, la petite robe noire est « le symbole du chic parisien, un modèle absolu de raffinement, une armure sensuelle dans laquelle se glissèrent des générations de femmes », selon Didier Ludot.

Retrouvez notre rubrique Marché de l’art avec les ventes aux enchères du mois, les plus belles expositions dans les galeries mais aussi les plus grandes foires dans le magazine Connaissance des Arts d’octobre 2017.

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François Morellet, au cœur de l’avant-garde

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Sous le commissariat de Serge Lemoine, ce parcours éclairé revisite, à la galerie Zlotowski, les avant-gardes du XXe siècle et les influences pionnières exercées sur François Morellet par Sophie Taeuber-Arp et Léon Tutundjian. Et à la galerie Catherine Issert, il donne libre cours aux explorations contemporaines dans la lignée de l’Abstraction géométrique de Morellet, avec Cécile Bart, Felice Varini et Michel Verjux (prix entre 20 000 € à 150 000 €). Concepteur d’une syntaxe « systématique » non dénuée d’un « désordre discret et absurde », François Morellet a indéniablement fait des émules, avec les « peintures-écrans » de Cécile Bart, les formes géométriques in situ de Felice Varini, ou les surprises des projections lumineuses de Michel Verjux.

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Un pont entre l’Est et l’Ouest avec Fine Art Asia

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Fine Art Asia ouvre ses portes du 30 septembre au 3 octobre au Hong Kong Convention and Exhibition Centre. Elle reste la seule foire en Asie qui présente à la fois des antiquités de l’Est et de l’Ouest, avec du mobilier ancien, de l’argenterie, des bijoux, des œuvres d’art impressionnistes, modernes et contemporaines, du design et de la photographie. À noter, la participation des galeries françaises Barrère, Dumonteil et Ateliers Brugier, pour ne citer qu’eux.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Musiques ! Echos de l’Antiquité au Louvre-Lens

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir l’exposition surprenante consacrée à la musique dans l’Antiquité, organisée au Louvre-Lens jusqu’au 15 janvier 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Un trésor national rejoint la collection des Bronzes de la Couronne du Louvre

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Fondée en 1897, la Société des Amis du Louvre a pour vocation de faire participer l’ensemble de ses membres à l’enrichissement des collections du musée du Louvre. Leur dernière acquisition, Mars quittant les armes par le sculpteur Michel Anguier (1614-1686), a été dévoilée lors de la soirée des 120 ans de l’association qui se tenait dans la cour Marly du Louvre le 19 septembre dernier.
Réalisée à son retour de Rome en 1652, cette sculpture appartient à la série des dieux et des déesses, comportant six autres représentations en bronze de divinités, d’environ 50 cm de haut et évoquant chacune une passion. L’œuvre récemment acquise par la Louvre évoque pour sa part la violence du désir amoureux. Le mythe de Mars et Vénus est l’un des thèmes les plus représentés dans l’histoire de l’art occidentale : Vénus, épouse de Vulcain, aime en secret le dieu de la guerre, Mars. Mars quittant ses armes immortalise l’instant où la divinité ôte d’un geste impatient son manteau tout en ayant les yeux rivés sur Vénus qui attend, nue, sur sa couche.
Les divinités en bronze d’Anguier ont été fréquemment reproduites mais aucune série complète ne nous est malheureusement parvenue. En 1693, André Le Nôtre offrait à Louis XIV quatre exemplaires en bronze appartenant à cette série et représentant Jupiter, Junon, Amphitrite et Mars. Elles ont ensuite été transférées dans les collections du musée du Louvre lors de sa création. Sous le Directoire en 1796, Mars a été retiré du musée pour être vendu à Gabriel-Aimé Jourdan et demeure ensuite dans sa descendance. Grâce aux Amis du Louvre, il rejoint aujourd’hui les trois autres bronzes d’Anguier en intégrant les collections des « Bronzes de la Couronne ».

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Vos idées de sortie : « Le Massacre des Innocents » de Nicolas Poussin au Jeu de Paume de Chantilly.

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Cette semaine, Guy Boyer vous parle d’un chef-d’œuvre de Nicolas Poussin, Le Massacre des Innocents, pièce maîtresse de l’exposition-événement au Domaine de Chantilly.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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La Monnaie de Paris ouvre ses portes et inaugure le musée du 11 Conti

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Créée en 864, la Monnaie de Paris a élu domicile quai de Conti en 1775. Fermée au public depuis l’origine, elle est désormais accessible à tous. Suite à son réaménagement, elle est conçue comme un véritable espace de vie pour les riverains et fait le lien entre la rive gauche et la rive droite. La création d’un jardin public de 1000 m2 et d’un concept store de 400 m2 est par exemple envisagée dans les prochaines années. Les travaux ont également permis la création d’un espace d’expositions de 3000 m2. Une grande partie est dédiée au « 11 Conti », musée abritant plus de 170 000 œuvres numismatiques et des trésors inédits comme le celui de la rue Mouffetard, composé de 3000 louis d’or. Les salons historiques de l’étage noble sont eux consacrés à l’exposition temporaire d’œuvres contemporaines. Ces modifications architecturales permettent donc d’inscrire davantage le monument dans la ville en en faisant un espace urbain à part entière, et de familiariser le public au travail des 150 artisans de la Monnaie de Paris.

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Martine Dancer-Mourès, bonne fée des trente ans du musée d’Art moderne de Saint-Étienne

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« Considérer le monde, qui se tiendra au musée de novembre 2017 à novembre 2018, dit-elle, s’appuie sur une lecture se jouant des chronologies et des partitions par médium. La diversité et l’ampleur des collections permettent cette multiplicité de dialogues entre des œuvres d’époques et techniques différentes. La restitution d’ascendances, d’affinités électives organisées en rhizome pourra surprendre, émouvoir, intriguer, être sujette à discussions ». La section Mécanique de l’art, par exemple, réunit les ouvriers partis en congés payés peints par Fernand Léger et les toiles Pop de Bernard Rancillac puisées dans l’affichage publicitaire. Pour Mémoire et retour au primitif, l’immense serre-livres de Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen va rejoindre les portraits faussement naïfs de Victor Brauner et un crâne peint par Gerhard Richter. En parallèle, plusieurs expositions monographiques viendront rappeler l’origine ou la formation de grands artistes français comme Jean-Michel Othoniel (né à Saint-Étienne en 1964), Valérie Jouve (née à Firminy en 1964) ou Damien Deroubaix (passé par l’école des Beaux-Arts de Saint-Étienne). Et pour anticiper la prochaine Biennale de Design de 2019, le musée d’Art moderne montrera sa collection design à la Cité du Design de Saint-Étienne de juin à décembre 2018 et s’interrogera en ses murs sur la notion d’ornement à partir des collections design du Centre Pompidou et de la collection du FNAC. Enfin, le MAM s’exportera en Chine (exposition Croisements au musée municipal de Chengdu et au Wuhan Art Museum), à la maison du Danemark à Paris (exposition Peter Martensen), au Point du Jour à Cherbourg et au Jeu de paume à Paris (exposition Raoul Hausmann). Martine Dancer-Mourès, la bonne fée des trente ans du musée d’Art moderne de Saint-Étienne, pourra ensuite se pencher sur d’autres sujets.

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Lydie Arickx, en apesanteur à la Lou & Lou Gallery

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Entre gravité terrestre et gravité de la condition humaine, tout se joue sur un fil. Dans cette exposition à la Lou & Lou Gallery jusqu’au 29 octobre, Lydie Arickx établit, avec une habileté déconcertante, une passerelle mystérieuse entre sa sculpture, à la fois chargée et aérienne, et ses dessins, qui dégagent une vitalité surprenante. Les prix débutent à 4000 € et vont jusqu’à 200 000 € pour les plus grands formats de quatre mètres.

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Vendredi Lecture : Les années d’or de Charlotte Perriand

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Ce troisième tome concerne les années 1956-1968. Dans sa préface, Barry Bergdoll, conservateur au MoMA, explique bien à quel point les Trente Glorieuses représentent un tournant, offrant à Perriand l’occasion d’aménager des bureaux et sièges d’entreprise comme des stations de sport d’hiver. Elle travaille au Japon et au Brésil.  Au même moment, comme pour retrouver ses racines, elle s’inspire des meubles paysans de la Savoie dont elle est originaire. La nouvelle classe moyenne veut du nouveau pour se meubler. Le design entre en galerie. Charlotte Perriand assure avec son contemporain Jean Prouvé la direction artistique de celle de Steph Simon. Auprès de leurs créations, ils montrent celles de Mathieu Matégot, Serge Mouille, Georges Jouve et Isamu Noguchi. Les images d’archives de cet endroit sont un rêve de collectionneur.

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