Actualité artistique

Le monde énigmatique de François Bard à la galerie Olivier Waltman

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Dans le monde énigmatique de François Bard, les personnages sont évoqués avec puissance et discrétion, contemporanéité et intemporalité. Cette exposition s’intitule « Pendant que le loup n’y est pas », comme ces comptines de l’enfance où le danger plane insensiblement sur un calme apparent. Elle réunit une douzaine d’œuvres de l’artiste, des fusains sur papier (de 8000 € à 12 000 €) et des huiles sur toile (de 18 000 € à 30 000 €). On y retrouve une ambiance cinématographique à la David Lynch, mais aussi des références à l’âge d’or de la peinture espagnole. Une monographie sera publiée pour l’occasion aux éditions Somogy. Et cette année, la Collection de la Société Générale a pour la première fois acquis une œuvre de l’artiste.

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Étude d’une œuvre : Le « Portrait de l’infante Isabelle » par Pierre Paul Rubens

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Après avoir passé huit ans en Italie, Rubens revient à Anvers, sa ville d’origine, en 1609, à l’occasion de la mort de sa mère. En quelques années il va s’imposer comme le principal peintre flamand, doté d’une formidable carrure artistique. Dès l’année de son retour, il devient le peintre des souverains des Pays-Bas catholiques, l’archiduc Albert de Habsbourg et son épouse, l’infante Isabelle Claire Eugénie d’Autriche (dite aussi Isabelle d’Espagne car, fille de Philippe II d’Espagne, elle est née et a été élevée dans la Péninsule). Cette fonction implique, en premier lieu, d’exécuter des portraits des souverains et de leurs relations princières. Rubens sera donc peintre de cour. Il sera, par excellence, le « peintre des princes », de tous les grands princes européens, pour qui il réalisera aussi de fastueux décors (comme la fameuse Galerie Médicis pour la reine de France).

Les archiducs Albert et Isabelle règnent sur les Pays-Bas méridionaux de 1598 à 1621. Ils gouvernent ensemble et leur règne est une période de paix et de prospérité. Leur cour, installée à Bruxelles, est brillante et attire des artistes tels que Rubens, Jordaens, Jan Brueghel ou l’extraordinaire « touche-à-tout » Wenceslas Cobergher. Isabelle est une femme de caractère. Une anecdote fit rire toute l’Europe. Engagée dans la lutte contre les rebelles du Nord, elle jura, devant Ostende assiégée, de ne changer de linge qu’une fois la place prise. Or le siège dura trois ans… À la mort de l’archiduc en 1621, le couple n’ayant pas eu d’enfant, les Pays-Bas reviennent à la couronne d’Espagne, et Isabelle est réduite au rang de gouverneur. Elle finira sa vie, dévote et dépressive, chez les clarisses.

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Frieze lutte contre l’attentisme

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En 2016, le marché, relativement bon, privilégiait les principales enseignes anglo-saxonnes. Ainsi, pour Pace, il s’agit bien du plus important événement de l’année, qui dépasserait même les ventes réalisées dans les salons new-yorkais, avec des pièces jusqu’à plusieurs millions de livres sterling… Très enthousiaste, la galerie attire l’attention sur le nouveau parc de sculptures de la foire, où l’on trouve des pièces d’Urs Fischer, Ugo Rondinone ou Alicja Kwade. Cette dernière bénéficie pour l’occasion d’un solo show, autant sur le stand de Kamel Mennour que dans sa récente extension londonienne. Mais on dénombre très peu d’exposants français, comme le remarque Guillaume Sultana, qui a réussi à intégrer la section Focus de Frieze, la plus riche en découvertes. « Les enjeux sont très importants ici et malgré le contexte lourd et incertain en Angleterre, une énergie dans le domaine de la création est propre à cette ville et se reflète aussi dans la programmation très engagée des institutions. » Quand le marché est plus difficile, les propositions peuvent en effet se faire plus pointues…

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Le Louvre fait retirer une œuvre du parcours hors-les-murs de la FIAC

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À la demande du musée du Louvre, l’installation Domestikator de la coopérative artistique créée et dirigée par l’artiste et designer hollandais Joep Van Lieshout a été retirée du parcours hors-les-murs de la FIAC, en raison de sa forte « connotation sexuelle », selon les termes de Jean-Luc Martinez, le président du Louvre. Composée de gigantesques blocs géométriques, cette sculpture-architecture habitable représenterait une scène d’accouplement. Symbolisant la supériorité de l’humanité sur le monde et son rapport hypocrite à la nature, cette œuvre dépeint l’humour grinçant et cynique de l’Atelier Van Lieshout. Ce dernier souhaite dénoncer les capacités de l’homme à dominer et domestiquer l’environnement naturel. Jean-Luc Martinez, a expliqué que l’œuvre pourrait être « mal perçue par notre public traditionnel du jardin des Tuileries », avant de préciser qu’elle aurait pris place à côté d’une aire de jeux pour enfants. Carpenters Workshop Gallery, qui représente l’Atelier Van Lieshout, a déclaré que cette décision « est évidemment très dommageable pour les artistes et la programmation de la FIAC ». L’équipe de l’Atelier Van Lieshout estime, à son tour, que l’une des valeurs fondamentales du monde civilisé, la liberté d’expression, devrait être défendue par les artistes et les institutions culturelles. Les délais étant trop courts avant l’ouverture de la FIAC, aucun autre projet de l’Atelier Van Lieshout n’est envisageable. Notons qu’une version du Domestikator a été présentée à la Ruhrtriennale à Bochum, en Allemagne, jusqu’au 3 octobre.

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Julia Gonnella devient la nouvelle directrice du Musée d’Art Islamique du Qatar

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« Je suis honorée de diriger le musée d’Art islamique du Qatar, l’un des grands musées du monde […] en s’appuyant sur ses réalisations extraordinaires et en ouvrant de nouvelles histoires sur les trésors de l’art islamique. », s’est réjouie Julia Gonnella à propos de sa récente nomination à la direction du musée d’Art islamique à Doha. Julia Gonnela a consacré sa carrière à l’étude de l’histoire culturelle du monde islamique. Dans les années 1980, elle a suivi un parcours universitaire à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’université de Londres. En 1994, elle obtient son doctorat en études islamiques et en anthropologie sociale à l’Université Eberhard Karl de Tübingen, en Allemagne. La même année, elle rejoint le musée d’Art islamique de Berlin en tant que conservatrice en chef adjointe, avant d’en devenir la directrice en 2009. Parmi ses principaux travaux, Gonnella a effectué des fouilles archéologiques sur le terrain à El Bahnasa, en Égypte et à Raqqa, en Syrie. Elle a également piloté un projet germano-syrien pour fouiller la citadelle médiévale d’Alep entre 1996 et 2011 et a publié un ouvrage sur ses découvertes, The Citadel of Aleppo, aux éditions Aga Khan Trust of Culture, en 2007. Plus récemment, elle a co-édité, avec Christoph Rauch et Friederike Weis, un recueil d’essais The Diez Albums (Leiden, 2017) traitant notamment de l’influence européenne et chinoise sur l’art persan.

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Stephan Kutniak rejoint l’Institut français

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Diplômé en philosophie, sociologie et en gestion des projets culturels, Stephan Kutniak a exercé plusieurs fonctions d’encadrement dans les domaines de la musique, du théâtre, des musées et de la lecture publique dans les Hauts-de-Seine. Il s’est chargé notamment du projet de la Seine musicale sur l’île Seguin qui a ouvert ses portes en mars dernier. Chevalier des arts et lettres depuis 2015, il enseigne également l’économie du patrimoine, le management culturel et l’évaluation des politiques publiques de la culture. En rejoignant l’Institut français, il s’attachera à dynamiser les actions de coopérations et d’échanges artistiques dans les secteurs des arts visuels, du design et de l’architecture, des musiques et du spectacle vivant.

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Boro, l’art simple du Japon à la Frontiera 

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De génération en génération, ces tissus poursuivent leur vie précaire, patchworks de bleu indigo, involontairement artistiques. Certains disparaissent, éliminés par une société japonaise qui refuse ces vestiges d’un passé peu glorieux. Mais des amateurs d’art les collectionnent, soucieux de conserver ces témoignages historiques et sociologiques, heureux de pouvoir apprécier cette beauté née d’une économie de misère. La galerie présente hors les murs près de vingt-cinq pièces (de 7000 € à 25 000 €). Dix-sept sont montées sur châssis, cousues sur des toiles bleues, exposées comme des tableaux. Certaines sont libres, sans châssis, afin de montrer le recto et le verso, l’envers étant parfois plus « visuel » que l’endroit.

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Visite Live : « Le Jardin secret des Hansen » au Musée Jacquemart-André

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Suivez notre rédacteur en chef, Guy Boyer, au fil des salles pour découvrir autrement les chefs-d’oeuvre impressionnistes et post-impressionnistes de la collection Ordrupgaard, présentée pour la première fois à Paris.

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L’école du Centre Pompidou, en collaboration avec Orange, lance son premier MOOC

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Le Centre Pompidou ouvre sa première école à Paris en lançant son MOOC (« Massive Open Online Course »), plateforme de formation à distance proposant des cours en ligne gratuit et ouvert à tous. Intitulé « L’art moderne et contemporain en 5 gestes », son premier cours a l’ambition d’offrir au grand public une approche plus vivante de l’art de notre temps ainsi qu’une lecture de l’art moderne et contemporain moins conventionnelle, à travers l’étude des collections du musée. Il proposera en effet d’analyser cinq verbes d’actions indissociables de la notion de création : Assembler, Détruire, Reproduire, Réduire et Critiquer. Chaque chapitre sera consacré à un verbe et composé de séquences vidéos, d’une sélection de ressources à consulter, de quizz et d’activités d’apprentissage. Les participants choisiront librement leur rythme et leur parcours formateur en traversant ces épisodes dans l’ordre souhaité. Le cours sera accessible à tout moment. Pour pouvoir accéder aux contenus, il suffit de s’inscrire sur www.MOOC-centrepompidou.com. Un second MOOC de l’école du Centre Pompidou est annoncé pour le printemps 2018.

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Dynamique minérale chez Zadkine

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​S’appuyant sur l’œuvre sculptée en pierre d’Ossip Zadkine (1890-1967), l’exposition au musée Zadkine, propose une réflexion sur ce matériau de tout temps privilégié des artistes. Pensé comme un récit et sans prétendre à l’exhaustivité, le projet mêle les générations et les médiums – sculptures, photographies, dessins, vidéos, films, objets archéologiques et productions d’arts premiers – des idoles cycladiques aux Pétrographies de Dove Allouche. 

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L’INHA va mettre en ligne la liste des acteurs du marché de l’art en France pendant l’Occupation allemande

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Si de nombreuses affaires liées aux spoliations d’œuvres d’art et aux trafics pendant l’Occupation allemande en France ont émaillé ces dernières années, il manque un outil fiable pour permettre à tous les collectionneurs, marchands et commissaires-priseurs de connaître les dessous du marché de l’art de ces années terribles. C’est pour créer « un fondement stable à la documentation des œuvres et aux recherches concernant leur histoire et leur provenance » que l’Institut d’Histoire de l’art a lancé il y a quelques années ce programme passionnant concernant, entre autres, plus de deux millions d’objets pour les deux seules années 1941 et 1942 à Drouot. « La recherche a besoin de cet instrument permettant une meilleure connaissance du marché de l’art pendant l’Occupation », assure Éric de Chassey, le président de l’INHA. C’est pourquoi Elisabeth Fürtwangler de la Technische Universität de Berlin et Emmanuelle Polack, dont la thèse de doctorat portait sur ce sujet, ont été chargées de ce projet dont l’objectif est de créer un outil de travail consultable par tous les acteurs du monde de l’art concernés par l’étude de la provenance des œuvres qu’elles soient en collections publiques ou en mains privées ». Pour l’instant, le repérage et la rédaction des notices sont en cours, l’outil numérique devrait être au point pour 2019 et la mise en ligne devrait se conclure par un colloque international. Reste l’écueil des moyens nécessaires. Deux postes de post-doctorant et d’assistant sont à financer pour les recherches en France. Un budget total de 510 000 euros que les avantages liés au mécénat (réduction d’impôt égale à 66 % du don pour les particuliers) devraient aider à trouver (service mécénat de l’INHA : serge.leborgne@inha.fr).

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André Derain triomphe à Beaubourg 

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On n’est jamais très sûr de parler juste lorsqu’on évoque André Derain (1880-1954). Artiste complexe, il a montré tant de revirements dans sa trajectoire qu’il laisse l’observateur dérouté et troublé. Un commentaire de Alfred H. Barr Jr, directeur du MoMA de New York, résume, en 1963, ce malaise : « Il y a quarante ans, dans les années 1920, on considérait souvent qu’André Derain appartenait au triumvirat des peintres qui dominait l’art moderne à Paris et, donc, en Occident. Les deux autres étaient Matisse et Picasso. Mais quand il mourut en 1954, on regarda avec condescendance, parfois même avec mépris, son travail des trente dernières années ; et c’est encore bien souvent le cas ». Tout est dit. Retracer sa vie c’est, dès lors, remonter le fil de ce discrédit et s’interroger sur le nombre important de ruptures qui ont marqué son travail : reniements répétés ou fidélité à un mystérieux engagement originel ?

André Derain est né à Chatou, fils d’un commerçant cossu. Ce grand jeune homme, plutôt flegmatique, auquel sa mère ne cesse de répéter « qu’il est un raté », montre cependant une belle détermination en s’inscrivant à l’académie Camillo. Il y fréquente Matisse, Marquet et Rouault. En 1900, une amitié bouleverse le cours de son existence : celle de Maurice de Vlaminck, comme lui habitant à Chatou, et avec lequel, très vite, il loue un atelier dans l’île où Renoir a peint, en 1881, Le Déjeuner des canotiers. Surtout, événement considérable, il visite avec lui l’exposition Van Gogh de la galerie Bernheim-Jeune en mars 1901. Vlaminck s’écrie : « Tu vois il faut peindre avec des cobalts purs, des vermillons purs, du véronèse pur ». Derain, tout aussi impressionné, analyse la révélation avec plus de recul. À propos du fauvisme, il dira plus tard : « Il était dans l’air, dans les mœurs, l’exposition de Van Gogh l’avait identifié ». En 1903, Vollard expose Gauguin. Nouvel éblouissement des deux complices.

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La Cité internationale des Arts de Montmartre accueille le festival ¡Viva Villa! 

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Habituellement fermées au public, les résidences d’artistes sont souvent sujet à fantasmes. Le festival d’art contemporain ¡Viva Villa ! revêt ainsi un caractère d’exception puisqu’il invite le grand public à découvrir un échantillon de la création issue de trois résidences artistiques : la Casa Vélasquez à Madrid, la Villa Médicis à Rome et la Villa Kujoyama à Kyoto.
Avec le soutien de l’Académie des Beaux-Arts de Paris, de l’Institut français et de la Mairie de Paris, la seconde édition de ¡Viva Villa ! s’installe à la Cité internationale des arts de Montmartre ; elle-même résidence d’artistes, la Cité invite certains de ses étudiants à participer à l’événement. Les commissaires, Cécile Debray et Federico Nicolao, ont choisi « Les approches » comme fil rouge de l’exposition et proposent aux visiteurs de concevoir leur parcours comme une flânerie artistique, « une déambulation d’atelier en atelier, de bosquet en terrasse herbeuse, de placette en escalier, d’intérieurs au jardin, comme autant de plans rapprochés puis distanciés, de promenades ponctuées d’arrêts successifs sur des propositions singulières ». Aux détours des jardins, on découvre notamment une installation monumentale de Benjamin Testa (né en 1987, Casa de Vélasquez), intitulée Rotatoire 18,75 m3 / Tragédie de la trajectoire (2017). Conçue en résonance avec le lieu, cette œuvre déconstruit un module d’architecture dont les éléments structurels, tels que la plomberie ou les fondations, sont projetés au sol après avoir subi une rotation. Le duo d’artistes Lucie de Barbuat et Simon Brodbeck de la Villa Médicis propose une réflexion sur l’image à travers la série de photographies Images of Light and dancing Spirits (2015-2018). Pénétrant au coeur de matériaux de la vie quotidienne (sable, cheveux ou savon), ces représentations microscopiques suggèrent des espaces, des paysages abstraits et colorés. Selon les artistes, ce processus créatif s’apparente à une démarche à la fois plastique et spirituelle. François-Xavier Richard, résident de la Villa Kujoyama, présente, quant à lui, un Orgue en papier (2017), un instrument musical construit à partir de bois et papier.
Tous les jours jusqu’au 7 octobre, date de la Nuit Blanche 2017, le festival ¡Viva Villa ! propose également des performances, tables rondes, débats et entretiens qui interrogent la question de la recherche et de la création artistique dans le cadre d’une résidence d’artiste. Sont également programmées des rencontres entre pensionnaires des différentes résidences dont les travaux se font écho.

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Vidéo : Rencontre avec Wolfgang Laib 1/2

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Exposé jusqu’au 14 octobre à la galerie Thaddaeus Ropac Paris Marais, Wolfgang Laib est un artiste proche du land art. Il travaille avec des matériaux naturels tels que le pollen, la cire d’abeille, le lait, le riz ou le marbre. Exposé dans de nombreuses institutions dont le MoMA ou la Fondation Beyeler, il a reçu en 2015 le prestigieux prix Praemium Imperiale décerné par la famille impériale du Japon. Issu d’une famille de médecins, il nous explique comment il a renoncé à devenir docteur pour être artiste. Pour lui, ces deux pratiques sont liées, il n’aurait jamais fait ce type d’art sans son expérience en milieu hospitalier.

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Rien que du blanc à la galerie Mouvements Modernes

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Sophie Mainier, directrice de la galerie Mouvements Modernes, a souhaité exposer des œuvres en blanc, « afin que le travail de la matière ressorte ». Deux artistes expriment ici cette volonté d’unicité colorée : le Coréen Sejin Bae et le Japonais Yoshiaki Kojiro, qui exposent une dizaine d’œuvres chacun (de 2000 € à 16 000€). Le premier, qui travaille le grès, est obsédé par le temps qui passe et construit de manière répétitive des pièces architecturales. Le second fabrique des œuvres en verre de grand format.

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L’Inrap met au jour un luxueux ensemble de carreaux de pavement du Moyen-Âge

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Si, comme le révèle une récente enquête publiée par l’Inrap, 65 % des Français ignorent la signification de l’expression « archéologie préventive », on peut ici remercier cette jeune discipline d’avoir permis de découvrir et de sauvegarder un témoin majeur de l’art décoratif dans l’architecture médiévale. Un projet de construction de bassins de crues menaçait, en effet, le site de la résidence de campagne des évêques de Thérouanne, établie au XIVe siècle sur le lieu-dit de La Cour Lévêque, actuelle commune de Saint-Martin d’Hardinghem (Pas-de-Calais). L’Inrap, en partenariat avec le Département du Pas-de-Calais, a donc organisé les fouilles d’une partie de ce domaine agricole sur lequel avait été érigée une luxueuse résidence aristocratique.
L’opération, qui visait à mieux documenter l’historique du site, a révélé la présence de deux luxueux ensembles de pavements en carreaux de céramique dans la galerie-couloir et la grande salle d’apparat. Malgré quelques lacunes, ces pavages bicolores d’une surface totale de 200 m2 présentent un état de conservation exceptionnel et constituent un exemple rare de ce type de revêtement de sol dans un édifice laïc. Le recours aux sols carrelés se développe en France à partir du XIIIe siècle dans les lieux de culte et les résidences aristocratiques avant de pénétrer, sous une forme plus simplifiée, dans les habitations et les boutiques de marchands.
Les pavements de Thérouanne, dont l’étude reste encore à faire, se distinguent notamment par la grande la variété des motifs qui ornent leurs carreaux en terre cuite tels que des lions, des aigles, des poissons mais également des marguerites, des chevaliers ou encore des figures héraldiques diverses. La complexité de l’agencement de ces pavages ainsi que le raffinement de leur décor témoignent de la puissance du diocèse de Thérouanne, fondé au VIIe siècle, et de ses évêques, devenus de grands propriétaires terriens.
Compte tenu du projet d’aménagement des digues qui menace cette découverte archéologique, l’État a prescrit une opération de dépose de l’ensemble des pavements, qui seront donc retirés de leur emplacement actuel. Ceux-ci feront alors l’objet d’une campagne de restauration qui devrait permettre, à terme, de les exposer au public.

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Culture soir : Lee Ungno au musée Cernuschi et à la galerie Thessa Herold

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », le vendredi à la fin du flash-info de 13h et le samedi à la fin des flash-info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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