Actualité artistique

Un nouveau président pour le Palais de Tokyo

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La nomination de Laurent Dumas, fondateur du groupe Emerige, à la tête du Conseil administratif du Palais de Tokyo a été proposée par Jean de Loisy, président du lieu culte de l’art contemporain, pour remplacer Jacques-Antoine Granjon, créateur du site Vente Privées, qui a su défendre une politique d’ouverture du lieu à des publics divers et variés.
Laurent Dumas est un passionné d’immobilier et d’entreprenariat. Il s’est lancé en 1989 dans l’immobilier et a fondé le groupe Transimmeubles qui a pris le nom d’Emerige en 2008. Toujours attiré par l’art, il s’est efforcé, en tant que promoteur immobilier, d’être exigeant et de faire le plus souvent possible appel aux meilleurs architectes, ouvriers et artisans. En 2014, il a créé le fonds de dotation Emerige ainsi que la Bourse Emerige pour encourager la jeune scène artistique contemporaine. Grand collectionneur et mécène français, Laurent Dumas se réjouit de sa nomination et assure qu’il est « engagé depuis longtemps auprès des artistes, en particulier de la scène française » et promet de prendre « cette responsabilité comme une opportunité de soutenir avec encore plus de force la création contemporaine et sa diffusion ».

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Arles 2018 : un site de rencontres

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Décontracté, le braque de Weimar aux yeux vairon et collier rouge carmin ornant l’affiche des 49e Rencontres d’Arles. C’est la légende qui nous le dit. Même la tête en bas, on devine la signature, reconnaissable entre mille, de l’Américain William Wegman, passé maître dans l’art du portrait canin, élégant et facétieux. Hasard ou coïncidence, c’est au Sans Souci, à deux pas du bureau parisien des Rencontres, que Sam Stourdzé, aux commandes du festival depuis avril 2014, nous donne rendez-vous. Avec l’énergie peu commune qu’on lui connaît, il passe en revue les quelque trente-six expositions que compte cette nouvelle édition, sous le signe du « Retour vers le futur ». Au programme, trois temps forts : « Le premier, la séquence « America Great Again ! », part de 1958, avec la publication choc des Américains de Robert Frank : une équivalence photographique des poèmes de la Beat Generation, annonciatrice du grand bouleversement de 68 ». Les chroniques made in USA de Frank dialoguent avec celles des têtes d’affiche Raymond Depardon et Paul Graham, mais croisent aussi les regards, moins attendus, de la Française Laura Henno et du Palestinien Taysir Batniji.
« Cours Camarade, le vieux monde est derrière toi », le deuxième temps fort, « parle de l’entrée dans une société moderne dont nous sommes aujourd’hui les héritiers ». C’est le temps du basculement, comme en témoigne l’enquête menée par Christoph Draeger et Heidrun Holzfeind à Auroville, cité communautaire utopique, plantée à une dizaine de kilomètres de Pondichéry au lendemain du joli mai, ou « The Train », projet choral autour du dernier voyage de Kennedy. Aux images de l’Amérique massée le long de la voie ferrée prises par Paul Fusco depuis le train qui emportait la dépouille du Président de New York à Washington, le Hollandais Rein Jelle Terpstra oppose un contrechamp, résultat d’une « folle enquête pour retrouver les personnes présentes ce jour-là le long du cortège et leur faire ouvrir leur album de famille ». La reconstitution de Philippe Parreno sur un film 70 mm, pour laquelle il affrète un train de San Francisco à Los Angeles et mobilise des figurants, clôt ce « dispositif très contemporain ». […]

 

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Peter Soriano, le paysage autrement à la galerie Fournier à Paris

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Né de l’envie de traduire le paysage autrement, le projet Cresta s’inspire d’espaces traversés par Peter Soriano : vues de fenêtres d’atelier ou de chambres d’hôtel, lieux architecturaux. Les deux projets présentés pour cette exposition évoquent deux conceptions alternatives du paysage, avec des prix allant de 2500 € à 10 000 €. Avec Cresta, Peter Soriano donne l’idée de l’immensité du paysage à partir d’un objet du quotidien, tandis que pour L’art dans les chapelles, le projet surgit à partir du lieu même de la chapelle qu’il investit.

 

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Nouveau talent : Petros Efstathiadis, l’équilibriste

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Il élabore des assemblages improbables, de bric et de broc, avec les moyens du bord, de modestes objets de fortune. Avec inventivité et intelligence, Petros Efstathiadis leur offre une seconde vie, un nouveau karma. « Dans mon enfance, je ne m’intéressais pas vraiment à l’art. J’avais 14 ans quand j’ai utilisé pour la première fois un appareil photo, j’étais tellement excité de pouvoir figer le temps. » Son regard, alors « naïf et sensible », s’arrête sur les papillons, les paysages, les sourires… « Pendant de nombreuses années, je ne pouvais saisir ce qu’était l’art, jusqu’à ce que je commence à regarder des films européens : Alphaville de Jean-Luc Godard, La Maman et la Putain de Jean Eustache. » Devenu « obsédé » par le Septième Art, il essaie alors de « connecter sa photographie avec l’esthétique du cinéma ». « J’ai commencé à mettre en scène mes portraits, à construire des mises en scène, à concevoir des storyboards. » Sur un mode narratif à la distanciation souvent teintée de second degré, il conçoit des scénographies exigeantes malgré leur aspect désinvolte. « J’ai besoin de contrôler mon travail, je prends mon temps et, afin de visualiser mes idées, il m’est nécessaire de tout mettre en scène. » Pour lui, la photographie est un moyen d’expression qui va bien au-delà de la réalité et il reconnaît avoir besoin de « quelque chose de technique » comme l’appareil photo, entre lui et l’œuvre. Il instille ensuite des éléments de surprise, d’exagération. « J’aime vraiment manipuler la réalité et tout ce qui est établi. » Car pour lui, l’art est nécessaire pour montrer les ambivalences de la vie, tour à tour agréable et complexe. « Il y a un jeu cosmique où les opposés s’affrontent, l’art doit faire partie de ce jeu qui ne donne pas de réponse et qui crée des choses à la fois étranges et simples. »

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Familles, je vous aime au musée de la Grande Guerre à Meaux

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Quelles répercussions la Grande Guerre a-t-elle eu sur les familles qui ont subi le conflit ? En quoi la Première Guerre mondiale a-t-elle bouleversé la vie des foyers ? Une exposition labellisée « d’intérêt national » par le ministère de la Culture revient sur cette rupture brutale qui bouleversa tant de destins individuels. Grâce à ses collections et aux prêts d’institutions publiques et de particuliers, le musée de la Grande Guerre présente près de trois cents pièces dans une scénographie intimiste, qui révèle comment les repères familiaux se brouillent et comment les liens de sang ou d’amour perdurent, se renouvellent ou se brisent du fait de la guerre.

 

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Le flux du fleuve à la Conciergerie à Paris

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« En janvier 1910, la Seine s’est invitée à la Conciergerie, spontanément. Une trace de ce passage est encore visible sur un des piliers de la salle des Gens d’armes : une ligne de niveau, accompagnée de la date du 28 janvier 1910. J’invite à nouveau l’eau du fleuve à venir séjourner, traverser, cheminer entre les colonnes de cette immense salle, cette fois-ci, avec un parcours proposé, dessiné », explique l’artiste Stéphane Thidet. À l’invitation du Centre des monuments nationaux, il a conçu un dispositif qui détourne l’eau de la Seine, la fait serpenter au cœur des salles médiévales de la Conciergerie avant de la recracher en cascade entre les tours jumelles du monument historique.

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La Grande Galerie : Zao Wou-Ki au musée d’Art Moderne

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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Une découverte majeure pour le patrimoine archéologique

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Françoise Nyssen, ministre de la Culture, félicite les équipes du Laboratoire de mesure du Carbone 14 (LMC14) pour leur découverte, publiée hier dans Communications Chemistry. Pour la première fois, la mesure du Carbone 14 a été testée et découverte sur des carbonates de plomb par des chercheurs français du LMC14, arrivés au terme de leur étude menée depuis 2003. Cela constitue une réelle avancée pour le patrimoine culturel, artistique et archéologique puisque le Carbone 14 peut désormais être trouvé dans le carbonate de plomb, l’un des ingrédients utilisés dans la peinture de l’Antiquité, et permet ainsi de dater une œuvre. De nouvelles possibilités pour la datation sont donc possibles grâce à cette méthode au Carbone 14, qui n’était jusqu’alors utilisée que pour les matières organiques et qui pourra désormais être appliquée à d’autres types de composés. La technique a effectivement été testée sur des compositions cosmétiques datant de la haute Antiquité, dont des échantillons prélevés dans des pots à fards égyptiens et grecs conservés au musée du Louvre. Cette expérience réalisée par le LMC14 apporte la preuve d’une théorie, avancée il y a vingt ans, selon laquelle les anciens Égyptiens et Grecs utilisaient déjà les synthèses chimiques dans les cosmétiques. Cette découverte est une belle promesse pour la compréhension de notre patrimoine culturel, artistique et archéologique.

 

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Vente aux enchères : Ça roule pour Aguttes à Lyon

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La gare des Brotteaux, à Lyon, est devenue pour Aguttes un lieu de rendez-vous des belles autos, qui offre un vaste panorama des voitures créées de 1950 à nos jours. Pour cette vente, la star porte le nom de Ferrari, une 308 Vetro Resina de 1976 dont on ne connaît que cent cinquante exemplaires (de 130 000 € à 170 000 €). L’élégance anglaise est signée Jaguar, avec cette XJS Cabriolet 1992 (autour de 20 000 €). Pour la nostalgie, on aime cette 2CV 6 Spécial de 1989, un des derniers modèles sortis (autour de 10 000 €).

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Chronique sorties : La Biennale d’art contemporain de Saint-Paul

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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Les crânes de la baronne à la Fondation Bemberg

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La dame qu’un usage antique désigne sous le nom de baronne Henri de Rothschild se prénommait Mathilde. Née Von Weisweiller en 1874, elle avait épousé à 21 ans l’homme qui lui laissa son nom. Leurs destins se séparèrent. Henri poussa l’amour de la scène jusqu’à édifier le Théâtre Pigalle pour sa maîtresse, l’actrice Marthe Régnier. Infirmière pendant la Première Guerre mondiale, Mathilde reçut la Croix de guerre avec palmes. Sacrée « reine du bon goût et du bon ton » par la Belle Époque, elle avait entrepris à une date inconnue une collection horrifique, jetant son dévolu sur les objets, peintures, gravures illustrant le thème de la Vanité. Sa prédilection allait aux crânes miniatures sculptés dans l’ivoire ou pavés de pierres précieuses, aux grains de chapelets et autres minuscules têtes de mort. L’une porte monocle, l’autre fume le cigare, un serpent se faufile dans l’orbite d’une troisième. « Vanité des vanités, tout est vanité », dit l’Écclésiaste. L’amour, la gloire, la fortune, tout passe, Mathilde le savait. Aussi mit-elle ses trésors funèbres entre de bonnes mains, les léguant à sa mort, en 1926, au musée des Arts décoratifs. À la Fondation Bemberg, un florilège de Vanités leur fait cortège, des tableaux du XVIe siècle aux œuvres de Gerhard Richter, Annette Messager ou Miquel Barceló.

 

 

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Les Gallerie dell’Accademia à Venise fêtent leur bicentenaire en accueillant un nouveau Giorgione

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Provenant de la collection d’un aristocrate vénitien, Gabriele Vendramin (1484-1552), trois tableaux de Giorgione sont exceptionnellement réunis dans l’une des grandes salles des Gallerie dell’Accademia, à Venise. Durant un mois, les visiteurs pourront admirer La Tempête et La Vieille, des œuvres déjà présentes dans les collections de l’institution, au côté de la peinture Le Concert ou David Chanteur, provenant d’une collection privée de Giacomo Rossi et prêtée au musée pour une durée de cinq ans. À la fin du mois, La Vieille partira en restauration tandis que les deux autres œuvres resteront exposées dans la salle. À l’occasion du bicentenaire de la première ouverture publique du musée, Paola Marini, directrice des Gallerie dell’Accademia, a voulu réunir ces trois œuvres importantes du peintre Giorgione. Paola Marini affirme d’ailleurs être honorée par ce prêt, car Le Concert est, selon elle, « une œuvre d’une grande importance pour l’histoire de l’art ».
Ces trois peintures montrent chacune un aspect particulier de l’œuvre de l’artiste : La Tempête montre une nouvelle approche du paysage alors que La Vieille est un portait type de l’époque. Le Concert, quant à lui, a plusieurs significations : certains le considèrent comme la simple représentation d’un concert, alors que d’autres l’interprètent comme un épisode du Vieux Testament. Les interprétations sont multiples, mais la dernière en date est celle de Laura Mattioli qui a émis l’hypothèse que l’œuvre pourrait être un autoportrait de Giorgione lui-même, l’artiste se dépeignant sous les traits du « David chanteur ».

 

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L’art du ballon rond aux Magasins généraux à Pantin

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Vingt après la victoire des Bleus en Coupe du Monde, les Magasins Généraux, à Pantin, explorent les liens entre la création, le football et la société. Conçu par l’agence BETC, le nouveau centre de création du Grand Paris consacre une exposition et un festival, associant performances, street football et concerts, à l’univers du ballon rond, véritable miroir de notre époque et de ses enjeux.

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Vendredi lecture : Bas les masques !

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Mais où Hélène Bonafous-Murat a-t-elle trouvé tout ça ? Car si le premier roman policier de cette discrète expert en estampes, Morsures (2010), concernait une gravure inédite de l’artiste mythique Jacques Bellange et se situait autour de Drouot, Avancez masqués, qui se déroule dans le monde feutré des clubs libertins, n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Il a tout de même sa place dans nos pages, puisqu’il suit les aventures d’une journaliste spécialisée en art, Olivia Lespert, qui enquête sur la mort mystérieuse de la ministre de la Culture, sur un crime survenu à la Fondation Louis Vuitton et un trafic d’œuvres d’art… Mais tout se passe dans une ambiance franchement érotique. La scène du début, où elle rencontre un homme dans le noir lors d’un dîner de sensibilisation à la cause des malvoyants, ses visites dans le fameux club où elle assiste à des jeux plutôt malsains, sa relation épistolaire avec l’énigmatique Pygmalion sur un site de rencontres libertin, tout sent le soufre. Bien trouvée, la chute, grinçante, laisse sans voix.

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Mais où Hélène Bonafous-Murat a-t-elle trouvé tout ça ? Car si le premier roman policier de cette discrète expert en estampes, Morsures (2010), concernait une gravure inédite de l’artiste mythique Jacques Bellange et se situait autour de Drouot, Avancez masqués, qui se déroule dans le monde feutré des clubs libertins, n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Il a tout de même sa place dans nos pages, puisqu’il suit les aventures d’une journaliste spécialisée en art, Olivia Lespert, qui enquête sur la mort mystérieuse de la ministre de la Culture, sur un crime survenu à la Fondation Louis Vuitton et un trafic d’œuvres d’art… Mais tout se passe dans une ambiance franchement érotique. La scène du début, où elle rencontre un homme dans le noir lors d’un dîner de sensibilisation à la cause des malvoyants, ses visites dans le fameux club où elle assiste à des jeux plutôt malsains, sa relation épistolaire avec l’énigmatique Pygmalion sur un site de rencontres libertin, tout sent le soufre. Bien trouvée, la chute, grinçante, laisse sans voix.

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Picasso, dernière valse à la Bibliothèque-Musée de l’Opéra à Paris

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Picasso dansait-il ? L’exposition du palais Garnier n’apporte pas de réponse à cette question mais elle met en lumière l’omniprésence du mouvement dansé qui traverse son œuvre, depuis sa collaboration aux Ballets russes de Diaghilev jusqu’à la fin de sa vie. On se souvient surtout des années 1910 et des rideaux de scène et costumes de Parade (1917), du Tricorne (1919), de Pulcinella (1920) puis de Mercure (1924), de sa collaboration avec Cocteau ou Leonid Massine. Mais dès 1900, il se passionne pour les écuyères, et après la guerre les bacchantes et les faunes envahissent son travail de leurs farandoles mythologiques. Juste avant que Salomé gravée (1971) ne ferme le bal.

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