Actualité artistique

Le projet Street Art 13 s’enrichit d’une fresque monumentale de Conor Harrington

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En partenariat avec la galerie Itinerrance et l’association APAPUC, la Mairie du XIIIe arrondissement a lancé, en 2016, le projet Street Art 13, permettant aux voyageurs d’admirer plus de 50 fresques le long de la ligne 6 du métro aérien. La RATP, partenaire de Street Art 13, s’est engagée, à son tour, dans ce projet urbain inédit en soutenant la création d’une fresque par le Street Artiste irlandais Conor Harrington. Cette œuvre monumentale, intitulée Étreinte et Lutte, a été réalisée en mars 2017 sur la façade de l’immeuble du 85 Boulevard Vincent Auriol. Elle représente deux personnages, face à face, laissant libre cours à l’interprétation quant à la nature de leur échange.

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Romain Laurendeau remporte le Prix Roger Pic 2017

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Né en 1975, Romain Laurendeau consacre sa vie à la photographie jusqu’à ce qu’il subisse une transplantation cornéenne en 2009. Ayant frôlé de près la cécité, il se replonge dans sa passion avec entrain, disposé à documenter le monde et à s’immerger pleinement dans ses sujets. C’est cette volonté qui motive son projet photographique Derby, un travail de longue haleine qu’il mène dans les quartiers populaires d’Alger. Nommé d’après les rencontres sportives qui se donnent entre deux équipes de la même ville, le projet montre les matchs de foot amateur et le sentiment de libération que ce temps de loisir est capable de procurer à certaines communautés. C’est donc ce portfolio qui a été retenu par jury, composé des photographes Thierry Ledoux et Gérard Uféras, du dessinateur Bernard Chenez, des commissaires d’exposition Marie Doyon et Laura Serani, de la rédactrice en chef de « 6Mois » Marie-Pierre Subtil et du réalisateur Guy Seligmann. Le photographe recevra 4500 euros et aura droit à une exposition à la Société civile des auteurs multimédia (Scam) du 15 juin au 13 octobre 2017.

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Le musée Bonnard lance une campagne de financement participatif pour l’acquisition d’une œuvre de l’artiste

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Dans un excellent état de conservation, Les Grands Boulevards est une œuvre de jeunesse de Pierre Bonnard. Bien que la pratique de l’encre de Chine était largement appréciée dans le cercle des Nabis, il ne reste aujourd’hui que peu d’exemplaire de ces peintures, ce qui confère à l’œuvre de Bonnard un témoignage quasi-inédit de cette période. Jusqu’au 3 juillet, le musée Bonnard lance sa première campagne de financement participatif et fait appel à la générosité du public afin de récolter 20 000 € pour acquérir cette œuvre nabie. Les contributeurs peuvent faire un don, à partir de 5 €, soit en envoyant un chèque à l’ordre du Trésor Public au Musée Bonnard, Projet #TousPourUnBonnard – 20, boulevard Sadi Carnot – 06110 Le Cannet, soit en se rendant sur la plateforme de financement participatif Kisskissbankbank.fr. Chaque donateur bénéficie d’une contrepartie établie en fonction du montant de son don.

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Les sièges du pouvoir à la galerie des Gobelins

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Le fait de s’asseoir relève d’un droit naturel commun. Ce droit s’accompagna néanmoins, en société, de règles liées aux convenances ainsi qu’à l’exercice du pouvoir. L’expression « asseoir son autorité » n’en garderait-elle pas le souvenir ? Au Moyen Âge, le « faudesteuil » désignait un siège individuel en X à accotoirs, avec ou sans dossier, réservé aux puissants. « Li rois sist en un faudestuet », lit-on dans le Roman de Renard (fin XIIe-XIIIe siècle). Inspirée de la cathèdre liturgique, la massive « chayère » (chaire) médiévale en bois à haut dossier et formant coffre dans le bas, figure davantage comme ancêtre du fauteuil. Siège de prestige jusqu’à la Renaissance, la chaire s’allégea vers le milieu du XVIe siècle pour devenir, sous le nom de « chaise à bras », un véritable fauteuil mobile. À quatre pieds indépendants munis de traverses portant l’assise et un dos abaissé sur lequel se greffaient les bras, ce siège pouvait offrir le confort neuf d’un rembourrage, enfermé dans du tissu, ou bien du cuir, cloué sur la ceinture. Sous le règne de Louis XIII, la chaise à bras, sobrement menuisée, ornait les intérieurs aisés, ainsi que le montrent les gravures d’Abraham Bosse.

Peu après, durant le règne de Louis XIV, elle s’enrichit de bois tourné et d’un haut dossier incliné pour incarner, sous le nom définitif de fauteuil, le siège de prestige par excellence. Les modèles les plus luxueux se distinguaient par de ruineuses garnitures de tissu et de broderies. À l’intérieur des palais royaux, cet imposant fauteuil était réservé au seul souverain et à sa famille la plus proche. Ici, son usage régalien avait défini une stricte hiérarchisation du droit au siège, selon le rang social de chacun. Ainsi que le consigna Voltaire, « le fauteuil, la chaise à dos, le tabouret, ont été d’importants objets de politique et d’illustres sujets de querelles… Devait-on s’asseoir sur une chaise ou sur un tabouret ou bien ne pas s’asseoir ? Voilà qui intriguait toute une cour ».

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La galerie Artistik Rezo accueille des œuvres inédites de Gilbert1

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Né en 1980, Gilbert1 s’est d‘abord fait un nom sur la scène du Street Art, avant de s’intéresser à la peinture, la sculpture, l’installation, ou encore la photographie. Artiste autodidacte et multidisciplinaire, Gilbert1 a souhaité exposer ses derniers travaux dans la galerie Artistik Rezo consacrée à l’art urbain. « Je travaille beaucoup l’art optique et l’art cinétique. J’ai envie pour cette exposition de montrer des œuvres à la frontière des deux. L’idée, c’est de présenter un maximum de supports variés sur lesquels je peux travailler : des volumes ou des assemblages », déclare l’artiste, qui souhaite placer la scénographie au cœur de son processus créatif. Reposant sur « la désillusion et de l’illusion optique », l’exposition présente deux sculptures murales sous forme d’installation, deux mobiles/assemblages dans des caisses à munitions, en passant par des dessins et sérigraphies uniques présentés pour la première fois au public. Ces œuvres inédites, dans la lignée des œuvres de Miró, Tapies ou Picasso, sont accompagnées de trois assemblages sur carton et plusieurs dessins, déjà exposés à Nice en 2016.

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Le festival d’histoire de l’art 2017 sous le signe de la nature et de l’Amérique

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Les 2, 3 et 4 juin prochain, le château de Fontainebleau ouvre ses portes pour la septième édition du festival d’histoire de l’art. Carrefour des publics et des savoirs, le festival propose pendant ces trois jours conférences, débats, concerts, expositions, projections, visites, ateliers pédagogiques, lectures et rencontres au sein du château. Le public, autant des professionnels que des amateurs ou des familles, est de plus en plus nombreux à chaque édition. L’année dernière, malgré les inondations qu’avait connues la région de Fontainebleau et les grèves de train, le festival avait tout de même accueilli 27 300 visiteurs. Les organisateurs du festival visent cette année les 31 000 visiteurs. A cette occasion, le château est ouvert gratuitement au public, des visites commentées sont organisées par des étudiants de l’École du Louvre et de la Sorbonne. Cette année, une application mobile permet de consulter le programme du festival et la géolocalisation permet de s’orienter vers les différents sites du festival.

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Le mobilier funéraire du prince de Lavau étudié au Centre de Recherche et de Restauration des musées de France

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La direction générale des patrimoines à sollicité le C2RMF pour analyser la composition exacte du mobilier retrouvé en 2015 dans la tombe celtique du prince de Lavau datant du Ve siècle avant notre ère, et pour garantir sa conservation à long terme. Elle regroupe plusieurs accessoires qui ont accompagné le défunt dans l’au-delà : un torque, un grand chaudron, des bracelets en or ou bien encore une bouteille en céramique cannelée. Les recherches sur le mobilier de la tombe sont portées sur la composition des matériaux, mais aussi sur la structure et les techniques d’assemblage et de décoration des objets. Le C2RMF a déployé des moyens d’analyse colossaux pour fournir les premières informations sur l’état de conservation et sur la morphologie des accessoires du prince. Ce mobilier constitue une opportunité unique pour la réalisation d’analyses poussées. L’étude stylistique de certains objets permet d’en déduire que Lavau, situé dans l’Aube, était un carrefour entre plusieurs mondes. L’œnochoé, pièce emblématique de la tombe, est un vase à pied comme ceux produits en Grèce antique. Son décor ajouré en argent représente le monde celtique et ses décors en or filigranés évoquent l’Étrurie. Ces recherches entamées en 2015 se poursuivront jusqu’en 2019.

 

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La Deutsche Bank ouvrira un nouveau centre d’art et de culture au cœur de Berlin

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Après avoir inauguré son département Art, Culture et Sport en 2016, la Deutsche Bank poursuit son soutien à la culture en ouvrant un nouveau centre d’art et de culture en plein cœur de Berlin. L’espace accueillera une collection permanente, des expositions temporaires et des évènements culturels de tous types, qu’il s’agisse de concerts, ateliers de lecture ou conférences. Étendue sur les 3000 m2 du Prinzessinnenpalais, la structure disposera de 900 m2 pour ses expositions. Elle triplera donc l’espace de la Deutsche Bank KunstHalle, la salle d’expositions de la Deutsche Bank pendant les vingt dernières années, qui lui sera annexée. Y seront exposées les œuvres de la collection Deutsche Bank et de collections privées, en plus des éventuels prêts de musées régionaux ou internationaux qui pourront être faits dans le cadre d’expositions. Le nouveau centre d’art ouvrira dans le courant du deuxième trimestre de l’année 2018 et sera accessible au grand public.

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La péniche La Pop présente une nouvelle œuvre de Christian Boltanski

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Créée en 2005 et présentée à la Maison rouge en 2008 pour l’exposition « Les Archives du cœur », cette installation de Christian Boltanski est aujourd’hui présentée dans la cale de la péniche La Pop. L’œuvre est une lampe reliée au plafond par un simple fil s’allume et s’éteint en suivant le rythme généré par le son du battement de cœur de l’artiste. Le Cœur correspond au projet artistique de La Pop car il représente les relations qu’entretiennent les individus et la société avec le son et la musique. Le réseau sanguin alimenté par le cœur est reproduit à travers les miroirs disposés de façon aléatoire sur les murs métalliques qui reflètent l’ampoule et qui créent un filament de lumière. Le matériau sonore est au cœur de cette œuvre.

 

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Mort de l’artiste brésilien Arthur-Luiz Piza

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Sensible à l’art dès son enfance, Arthur-Luiz Piza apprend la peinture et la technique de la fresque en 1947 chez le peintre brésilien Antonio Gomide. En 1951, il s’installe à Paris, à Montparnasse, où il apprend la gravure auprès de Johnny Friedlaender. Il fréquente des artistes de tous courants, Paris étant alors une capitale artistique qui attire des artistes du monde entier. Son œuvre est une exploration des volumes et des recherches sur l’occupation de l’espace sans contraintes. Au début, ce sont des collages de fragments en relief à base de papier, cuivre et bois sur ses aquarelles. Il s’essaie ensuite à la sculpture et utilise des matériaux insolites, dont il fait des treillages métalliques qu’il mélange à des formes en papier. À partir des années 1960, il se consacre à la gravure au burin. C’est dans cette discipline qu’il révèle son style le plus personnel et qu’il obtient de nombreux prix. Il réalise aussi des bijoux et des objets en porcelaine, notamment pour la Manufacture de Sèvres. Ses œuvres sont conservées dans de nombreux musées à travers le monde.

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Portrait d’artiste : A.R. Penck, le caméléon

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Ralf Winkler, alias A.R. Penck, naît en 1939 à Dresde, ville dont le bombardement de 1945, particulièrement apocalyptique, marqua l’artiste de bien des façons. « Nous dominions la ville de sorte que durant ces deux jours et deux nuits des 13 et 14 février, je me trouvais aux premières loges. J’ai vu pleuvoir les bombes et brûler la ville. Mais pour l’enfant que j’étais, c’était plutôt un divertissement ou un spectacle… Les rues étaient complètement labourées et dans les ruines où nous allions jouer, nous trouvions des machines à écrire, des appareils photographiques, une quantité d’objets métalliques qui n’appartenaient plus à personne… » Est-ce pour cette raison que dans ses très nombreux ateliers, à l’Est comme à l’Ouest – de Dresde à Cologne, de Berlin à Londres, de Paris à New York et en Irlande –  s’entasseront des collections d’objets hétéroclites et mystérieux ? Est-ce ce désastre qui va créer un artiste toujours sur le qui-vive, changeant plusieurs fois d’identité, sachant survivre en avançant masqué mais en conflit permanent, ayant besoin de saturer tout l’espace de sa toile ? Une photographie prise en 1961 dans son atelier du 9 Löbauer Strasse en dit long : il est assis de dos au premier plan et contemple plusieurs tableaux, dont des portraits figuratifs posés sur des chevalets, peints à la manière de Rembrandt ou de Picasso. Derrière ces portraits surgit un incroyable grand tableau en noir et blanc. Un ovni comparé aux autres, et la preuve qu’il s’essayait déjà, parallèlement, à prendre d’autres directions. Il sera spécialiste des cheminements en zigzag et des ruptures. Il s’agit là d’un tableau-clé, son premier Weltbild ou « Tableau-Monde ». On y voit apparaître pour la première fois ses figurines faussement enfantines schématisées en bâtonnets plus ou moins allongés. Un « homme- signe » aux bras levés, un alter-ego métaphorique traduisant son besoin pressant de communicabilité et d’efficacité. Il en peuplera aussi bien ses tableaux Standart, nés de ses réflexions sur la cybernétique, que les toiles plus historiques où il interroge au scalpel les relations humaines. Il faut saluer au passage le courage du jeune Michael Werner (encore actuellement son marchand), qui bravera les frontières en lui rendant visite et en le montrant en 1971 à la Foire de Cologne.

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La nouvelle BMW Art Car de Cao Fei dévoilée à Pékin

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Après avoir passé plus de trois années à réaliser son projet, l’artiste multimédia Cao Fei rend hommage à la sagesse asiatique et s’appuie sur des réflexions à propos de l’allure à laquelle la société chinoise évolue. Sa nouvelle œuvre entraîne le public dans un univers parallèle et se compose de trois éléments distincts : une vidéo d’un maître spirituel voyageant dans le temps, des particules de lumière en réalité augmentée visibles grâce à l’application Apple « BMW Art Car #18 » ainsi que la BMW elle-même noir carbone. « Pour moi, la lumière représente les pensées. La vitesse de ces pensées ne pouvant être mesurée, cette 18e Art Car invite chacun à se poser la question d’éventuelles limites à l’esprit humain », explique l’artiste. Cet été, cette installation numérique sera visible au centre BMW Brand Experience de Shanghai. Cette BMW M6 GT3 revisitée prendra part au Grand Prix automobile de Macao en novembre prochain.

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