Actualité artistique

Le Louvre préempte un dessin du Baron Gros pour 455 000 euros

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Un dessin d’Antoine Jean Gros, dit le Baron Gros, a été préempté par le Musée du Louvre chez Artcurial pour une valeur de 455 000 euros, un montant jusqu’alors inédit pour l’artiste. Le dessin en question représente Bucéphale dompté par Alexandre au recto et des Études de figure d’homme, chevaux et croquis de cavaliers au verso. La dispersion des dessins du baron Gros, issus de la collection Delestre, a totalisé une somme de 2 millions d’euros. En plus des dessins d’Antoine Jean Gros, la collection comprenait des dessins des écoles du Nord du XVIIe et XVIIIe siècles, dont une étude au crayon du Radeau de la Méduse de Théodore Géricault.

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Derniers préparatifs pour l’inauguration du Centre Botín, nouveau centre d’art à Santander

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Conçu par l’architecte Renzo Piano, le Centre Botín accueille la programmation artistique et culturelle de la Fondation Botín, une importante fondation culturelle privée en Espagne. L’espace, étendu sur plus de 10 000m2 face à l’océan Atlantique, dédiera 2500m2 à ses espaces d’exposition. Le centre ouvrira ses portes avec trois expositions, la première d’entre elles dédiée à l’artiste contemporain belge Carsten Höller. Un deuxième espace montrera des dessins de Francisco de Goya en collaboration avec le musée du Prado et le troisième sera consacré à la collection d’art contemporain de la fondation, dans laquelle figurent des œuvres d’artiste tels que Carlos Bunga ou Mona Hatoum. En portant son regard sur des créations de toutes époques confondues et d’artistes aussi bien amateurs que confirmés, la Fondation affirme sa volonté d’établir un espace de foisonnement culturel où tous types de créateurs et créations sont en dialogue.

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Le monde poétique de Sophie Dalla Rosa à La Maison de La vache qui rit

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La Maison de la Vache qui rit organise une exposition consacrée à l’artiste Sophie Dalla Rosa. Tricoteuse, l’artiste utilise la maille tricot et crochet pour créer des pièces uniques énigmatiques et subversives, inspirées de la nature réelle ou imaginaire. En détournant la technique du tricot par l’usage du célèbre filet Mini Babybel®, l’artiste réalise des petits objets et des sculptures tricotées qui représentent des créatures étranges mi-végétales et mi-animales. Ses créations redessinent les contours d’un monde poétique propice à la rêverie, un monde fantasmagorique relevant de la flore et de la faune.

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Céline Kopp et Étienne Bernard sont les commissaires de la 6e édition des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain

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Le comité de suivi des Ateliers de Rennes – biennale d’art contemporain a confié à Céline Kopp et Étienne Bernard le commissariat de la prochaine édition de la biennale. Céline Kopp est depuis 2012 la directrice de Triangle France, un centre d’art basé à la Friche La Belle de Mai à Marseille. Elle a été commissaire associée au Museum of Contemporary Art de Chicago en 2008 et à ART2102 à Los Angeles de 2006 à 2007. Étienne Bernard est directeur de Passerelle Centre d’art contemporain à Brest depuis 2013 et critique d’art. Il est également président de l’Association française de développement des centres d’art contemporain depuis 2015. Il a dirigé le Festival international de l’Affiche et du Graphisme de Chaumont ainsi qu’un programme d’expositions au CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux. « Cette biennale sera à la fois un moment de pause et d’accélération ; une déstabilisation permettant de regarder le monde différemment. Elle sera le temps d’observer ensemble l’endroit où les artistes se jouent des codes et des modes de gouvernance. Là où l’énergie peut être féroce, enchevêtrée, poétique, fugitive et silencieuse à la fois. Un espace accessible à tous, mais ignoré en marge des structures régulant la société. Un lieu de désir, aux abords des cadres, où réside le pouvoir de l’imagination à créer de nouveaux modes d’échanges, d’être et de devenir ensemble » ont déclaré conjointement les deux commissaires de la biennale.

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Décès de l’artiste américain James Rosenquist

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Colossales, colorées et hétéroclites, les œuvres de Rosenquist portent un regard décalé sur le consumérisme américain des années 1960. Thématique centrale de son œuvre, l’image univoque de la propagande est fragmentée par pléthore de motifs et de signes que l’artiste y superpose. Ce jeu de juxtapositions et de croisements l’aura distingué de ses camarades du Pop Art, Andy Warhol et Roy Lichtenstein. Pourtant, le parcours de l’artiste avait commencé comme ces derniers, à savoir par une carrière publicitaire dans les années 1950. Or c’est précisément ce premier emploi en tant qu’affichiste à New York qui le fera basculer de l’abstraction au Pop Art, une voie artistique qu’il poursuivra jusqu’à sa fin de sa vie. Il retiendra de cette première expérience professionnelle la taille colossale des affiches, leurs thèmes et la saturation de couleurs, éléments formels qu’il s’amusera par la suite à déconstruire et à décaler. Or cette entreprise n’était pas dénuée de critique, comme l’atteste l’une de ses œuvres les plus célèbres, President Elect. En greffant des objets de consommation au portrait du nouveau président des États-Unis à l’époque, John F. Kennedy, l’artiste porte dans cette œuvre un regard cynique sur la prospérité qu’était censé amener le président au pays. Ce regard engagé, assumé par l’artiste et voilé par le caractère générique des images qu’il investit, s’estompe progressivement dans ses œuvres plus récentes qui renouent avec son premier amour, la peinture abstraite. Parmi ces dernières œuvres, l’artiste lègue la série Speed of Light, image vibrante de la vision en mouvement, qui cristallise, dans ses mots, « toute son expérience ». La galerie Thaddaeus Ropac avait présenté les grands formats de Rosenquist fin 2016. Le Ludwig Museum de Cologne lui dédiera une rétrospective en novembre prochain.

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Guillaume Poitrinal devient le nouveau président de la Fondation du Patrimoine

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Diplômé d’HEC, Guillaume Poitrinal a commencé sa carrière chez Morgan Stanley, avant de rejoindre en 1995 Unibail qu’il dirige jusqu’en 2013. Il fonde ensuite Woodeum, une société spécialisée dans la promotion immobilière bas carbone utilisant le bois massif CLT. Guillaume Poitrinal est chevalier de la Légion d’Honneur et décoré de la Médaille de l’Académie d’Architecture. « C’est un grand honneur d’avoir été choisi par le Conseil pour succéder à Charles de Croisset et à Edouard de Royère. La Fondation est une entreprise exceptionnelle qui rassemble près de 600 bénévoles et 70 salariés, tous passionnés par la cause de la défense de notre patrimoine. Je suis heureux de pouvoir consacrer mon énergie à consolider les acquis et à relever, avec cette équipe, tous les défis qui sont devant nous. » a déclaré Guillaume Poitrinal.

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Vol de bijoux d’artistes à Art Paris Art Fair

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Lors du démontage de la foire Art Paris Art Fair au Grand Palais, deux hommes ont détourné l’attention d’une personne de la galerie Omagh qui attendait le transporteur en lui faisant croire qu’elle avait fait tomber un billet. Alors qu’elle s’apprêtait à le ramasser, ils se sont emparé d’une valise qui contenait des bijoux d’artistes. Le premier district de la police judiciaire de Paris a été saisi de l’enquête.

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Le Centre Pompidou célèbre ses 40 ans à la Monnaie de Paris

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Afin de partager son anniversaire avec le grand public, le Centre Pompidou fête ses 40 ans avec un riche programme d’expositions, des prêts et d’autres manifestations culturelles qui se poursuivront tout au long de l’année dans quarante villes françaises. L’exposition À pied d’œuvre(s) inaugure cette programmation culturelle en portant son regard sur une question essentielle de l’histoire de la sculpture moderne, à savoir, son passage d’une position verticale à une position horizontale. D’abord monumentale et en hauteur, la sculpture s’impose progressivement au sol, se rapprochant ainsi de l’expérience immédiate du monde. Plaquée à terre, elle immerge le regardeur dans une expérience physique, que ce soit à travers le paysage, dans le cas de la Spiral Jetty de Robert Smithson, ou des objets quotidiens, pour le porte manteau devenu Trébuchet de Marcel Duchamp. Ces œuvres et bien d’autres sont mises à l’honneur dans l’exposition, ouverte au public du 31 mars au 9 juillet 2017. Un regard singulier sur les collections du Centre Pompidou qui permet de se pencher sur le débordement de la sculpture hors de la sphère du musée et des médiums conventionnels au cours du XXe siècle.

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Trésor à vendre : Les lions en marbre du tombeau de Charles V à Londres

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Chaque semaine, « Connaissance des Arts » vous fait découvrir un objet rare ou insolite mis en vente.

Christie’s met en vente à Londres le 6 juillet un groupe de sculptures en marbre représentant deux lions adossés, exécuté en 1364-1366 par André Beauneveu. À l’origine, il fut conçu pour le tombeau du roi Charles V à l’abbaye de Saint-Denis. Il est acquis en 1802 par l’aristocrate anglais Sir Thomas Neave pour sa collection, où il est resté depuis. L’existence de cet élément du tombeau n’était connu par les historiens de l’art que par une gravure datée du XVIIIe siècle. Considéré comme un chef d’œuvre de la statuaire médiévale, l’apparition de ce groupe sculpté sur le marché constitue une redécouverte majeure.

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Votre photo du jour : Devant le mur peint par Remi Rough derrière la Condition Publique de Roubaix par Magda Danysz

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Le Siècle d’or au Musée du Louvre

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Au Metropolitan Museum de New York, à la fin des années 1960, on pouvait voir, régulièrement, un petit garçon entraînant sa mère (plutôt que l’inverse) pour parcourir fiévreusement le département des peintures hollandaises. Peut-être certains habitués du dimanche en ont-ils  gardé le souvenir. Après tout, il n’est pas si fréquent de voir un enfant de 6 ans fasciné par Aristote regardant un buste d’Homère de Rembrandt. Puis l’enfant a grandi, ce qui n’a rien d’extravagant. Thomas Kaplan est devenu, avec son épouse Daphné Recanati Kaplan, le plus grand collectionneur privé au monde de toiles du maître hollandais et de son école : près de deux cent cinquante œuvres, dont une dizaine de Rembrandt lui-même et une de Vermeer. Voilà qui est infiniment moins commun.

Mais il n’y a rien d’ordinaire chez Thomas Kaplan. New-Yorkais élevé pour partie en Floride, il est inscrit à l’école en Suisse et termine ses études par un doctorat d’histoire à Oxford. En 1993, il investit dans le commerce des métaux précieux, l’argent puis l’or, y ajoute le gaz et les hydrocarbures. Et fait fortune. Sa société actuelle, Electrum Group, cible le contrôle des actifs or et argent dans toute l’Amérique du Nord. À Wall Street, il est l’interlocuteur privilégié dès qu’on s’interroge sur les fluctuations de ces métaux qui le passionnent. Mais il n’a rien d’un trader qui ferait des coups. Le choix de l’or, cette valeur quasi mythologique, participe, au fond, de sa philosophie : Thomas Kaplan observe attentivement notre vieille planète, s’inquiète de ses emballements destructeurs et voudrait y apporter sa pierre philanthropique.

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