Actualité artistique

Événement : L’agence Magnum fête ses 70 ans

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L’objectif de Magnum est de sensibiliser le public aux clichés réalisés par les photographes de l’agence, de transmettre un message à travers des images et de montrer les changements et progrès dans le monde au fil des années. Les événements organisés pour ce 70e anniversaire permettront aux visiteurs de faire un voyage dans le temps, en ayant pour thèmes principaux les grands moments qui ont marqué l’histoire, les conflits politiques et guerres mondiales. Le public pourra aussi contempler les photographies contemporaines actuelles. Expositions, ventes dont la « Magnum Square Print Sale » du 5 au 9 juin 2017, projections et tables-rondes sont au programme pour souligner l’importance et la valeur de la photographie d’hier et d’aujourd’hui.

Retrouvez tous les événements sur : https://www.magnumphotos.com/magnum-photos-70/

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Nouveau talent : Elena Mazzi, l’amazone de la nature                                                                        

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Quand elle n’est pas en voyage, de la Suède au Népal, Elena Mazzi garde son ancrage à Venise, sa ville entre ciel et eau. Juvénile Italienne à la crinière indomptée et au sourire radieux, elle fourmille d’idées et de projets, enchaînant événements et expositions. Juste avant la Biennale de Venise, elle a été choisie par l’Académie [N.A !] Fund, émanation de Natural Addict, pour piloter une cellule de réflexion artistique à Elefsina, en Grèce. Elena Mazzi est en contact avec l’art depuis son plus jeune âge. Au jardin d’enfants, elle a été fascinée par la visite d’une exposition de Miró, puis, de 7 à 14 ans, elle a abordé l’univers de la musique, aimant le chant et étudiant le piano au Conservatoire. Vite rebutée par la discipline trop austère, elle a finalement bifurqué vers les arts visuels. Intuitive, Elena Mazzi capte les choses avec tous ses sens, développant une recherche de sociologue autour de la question si urgente de la relation entre l’homme et son environnement. « Je pense que nous sommes en train de perdre notre relation avec la nature, et nous avons besoin de trouver de nouvelles manières de l’interpréter. » Pour cela, elle s’exprime librement à travers les installations, la vidéo, les performances. « Ce sont des médias souples, qui me donnent une liberté totale d’expression dans l’espace. » Très marquée en 2009 par le tremblement de terre qui a détruit la ville de L’Aquila, elle amorce une nouvelle étape dans son travail, prenant conscience qu’une crise majeure peut avoir une issue positive. Elle étudie la « théorie de la fracture », l’avant et l’après dans un monde changeant. L’originalité de son approche est ce lien constant entre recherche anthropologique et poésie. « Je considère l’art comme un instrument pour comprendre la complexité du monde dans lequel nous vivons. »

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Trésor à vendre : L’uniforme du général de brigade Oudinot aux enchères

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Le 13 juin prochain, la maison Artcurial dispersera une partie des collections du château de Malicorne, dans la Sarthe qui rassemble des souvenirs du maréchal Oudinot. Depuis l’acquisition du château en 1850 par sa fille, les collections sont restées entre les mains de la famille. La vente sera composée de 300 lots en souvenirs du maréchal Oudinot et de son fils aîné, Nicolas-Charles-Victor Oudinot. Parmi eux, le rare habit de l’uniforme de cérémonie porté par les maréchaux d’Empire lors du sacre de l’empereur Napoléon Ier en 1804, créé par le peintre portraitiste Jean-Baptiste Isabey et notamment représenté sur le tableau Le Sacre de Napoléon peint par Jacques-Louis David entre 1806 et 1807. Estimé entre 100 000 et 120 000 euros, cet uniforme sera exposé du vendredi 9 au lundi 12 juin et mis en vente le 13 juin 2017 à 18h.

Retrouvez notre rubrique Marché de l’art avec les ventes aux enchères du mois, les plus belles expositions dans les galeries mais aussi les plus grandes foires dans le magazine Connaissance des Arts de juin 2017.

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Les explorations d’Antoine Schneck à la galerie Berthet-Aittouarès

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Aux portraits que l’on connaît, comme les majestueux visages du Burkina Faso, celui qui pratique la photographie depuis 1992 et s’est également imprégné du Mali, du Soudan ou de l’Éthiopie, mélange pour cette série du collodion humide au numérique, décuplant les effets de matière. Antoine Schneck est un photographe d’aficionados, séduits par ses prises de vues très rapprochées, qui semblent vouloir accéder à l’âme des sujets. Ces nouveaux tirages collés sur plaques de verre renouent également avec la tradition séculaire du médium, tout en creusant autrement cette thématique inépuisable.

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Kiss me Rodin au musée des Beaux-Arts de Calais

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Conçue en hommage au sculpteur, l’exposition du musée des Beaux-Arts de Calais transgresse la chronologie en faveur d’une approche thématique et pluridisciplinaire. Le baiser d’amour ouvre la ronde, autour du grand plâtre de Rodin (son Baiser était initialement destiné à la Porte de l’Enfer, lire « Connaissance des Arts » n°754, pp. 68-73). Carrière, Chagall, Vasarely, Ange Leccia explorent le baiser maternel, amical, amoureux ou sensuel. Le baiser prédateur, entre fusion et appropriation de l’autre, inspire les délires érotiques de Victor Brauner et Francis Picabia. Plus dérangeant, le baiser mortel flirte avec les interdits, la trahison, le mensonge, à travers les œuvres vénéneuses de Jan Van Oost, Joël Peter Witkin, Wang Du, Pierre et Gilles ou Florian Cochet. Le cinéma, la chanson ne sont pas oubliés dans ce parcours au croisement du sacré, de l’érotisme et du politique, reflet de l’évolution de nos sociétés.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Fernand Léger au centre Georges Pompidou Metz 1/2

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Cette semaine, Guy Boyer vous emmène en musique dans l’univers du peintre Fernand Léger à qui le Centre Pompidou Metz consacre une rétrospective du 20 mai jusqu’au 30 octobre.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Se ressourcer à Cahors avec le festival « Juin Jardins »

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Depuis 2006, le Festival « Juin Jardins » valorise ces espaces verts en y accueillant des artistes plasticiens, des paysagistes, des architectes et des designers durant tout le mois de juin. Autour de la thématique « Source & Ressources, de l’origine aux futurs possibles », l’édition 2017 les invite à réfléchir sur la question de l’origine, du commencement et de la matière première. Parrainé par le comédien Olivier Saladin, le festival cadurcien réunit cette année des œuvres de Séverine Hubard (sculpture Komet), de Sophie Rigal (installation Aux confins) et de Meggie Schneider, en partenariat avec le Goethe Institut. La création de sculptures monumentales par l’artiste Laurent Reynes (Herculéenne) vient s’ajouter aux temps forts de cette édition : fontaines de mousse de Michel Blazy (Junk Garden), « Jardins flottants » posés sur l’eau du Lot… Karine Bonneval présente par ailleurs des parures rituelles végétales à la bibliothèque patrimoniale du Grand-Cahors, tandis que le collectif danois Bureau Detours imagine un futur au milieu des plantes grâce à une plate-forme interactive et collaborative proposant ateliers, animations, pique-niques et temps de réflexion.

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La sculpture Andromède d’Auguste Rodin a été vendue à 3,7 millions d’euros chez Artcurial

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Disparue pendant près de 130 ans, la sculpture en marbre Andromède d’Auguste Rodin a été retrouvée par Artcurial en mars dernier. L’œuvre a ensuite fait l’objet d’une exposition internationale dans les différents bureaux d’Artcurial en Europe, avant d’être acquise par un collectionneur européen à Artcurial Paris, le mardi 30 mai. Quatre autres exemplaires existent de la sculpture. L’un d’entre eux appartient à un particulier, qui l’a acheté pour 2,5 millions d’euros lors d’une vente aux enchères à New York, et les trois autres font partie des collections des musées Rodin de Philadelphie et Paris et du musée des Beaux-Arts de Buenos Aires.

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Une partie de la collection de Pierre Rosenberg devrait aller aux Andélys

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Une partie de la collection du président honoraire du musée du Louvre et collectionneur Pierre Rosenberg devrait prochainement être léguée aux Andélys, dans l’Eure, pour intégrer un centre d’art dédié à Nicolas Poussin. Selon les révélations de « La Tribune de l’art » et de l’hebdomadaire « l’Impartial », le futur musée devrait voir le jour dans l’ancien Hôpital Saint-Jacques des Andélys. Sa direction devrait être prise en charge par Guillaume Kientz, conservateur chargé de peinture espagnole, portugaise et latino-américaine du musée du Louvre. Plus de détails à ce sujet devraient être révélés par Guillaume Kientz ce week-end, pendant le Festival d’histoire de l’art à Fontainebleau, selon l’équipe de Pierre Rosenberg.

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Nature réelle et nature rêvée au château de Biron

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Comment représenter la nature ? Comment soumettre l’art à la nature ? Depuis la nuit des temps, ces questions sont, sans cesse, posées par les artistes. Cette problématique constitue le « fil rouge » de l’exposition, selon les termes utilisés par Olivier Kaeppelin, directeur de la Fondation Maeght et commissaire de l’exposition. « Vivantes natures » apparaît alors comme une inversion au genre pictural de la nature morte et présente des gravures, sculptures, peintures, créations aux techniques mixtes illustrant le thème de la nature bien vivante, présente partout et en chacun de nous.

Depuis de nombreuses années, le Château de Biron, ensemble castral classé Monument Historique au sud du Périgord, a accueilli des expositions d’art contemporain. Cette année, le Conseil départemental de la Dordogne, en partenariat avec l’Agence culturelle départementale et Sémitour-Périgord, organise l’exposition « Vivantes natures » jusqu’au 5 novembre. Elle se déroule sur deux niveaux du bâtiment des Maréchaux et du pavillon d’Henri IV récemment restaurés du château. Ces deux moments mettent en lumière le sens pluriel du thème de la nature. Une nature à la fois physique et métaphysique. En ce sens, les œuvres du premier niveau de l’exposition représentent une nature reconnaissable comme en témoignent les dessins d’animaux d’Henri Cueco. Mais cette nature figurative n’est pas forcément réaliste. L’ambiguïté régit en effet quelques œuvres, telle que la Scène dans l’atelier XV (1991) de Jean Le Gac où est jumelé le visage d’un guerrier africain avec celui d’un lion. On constate ainsi un basculement progressif d’une nature primaire à une nature imaginaire, voir hybride. Même déplacement chez Claudine Drai avec sa statue anthropomorphique La renaissance (2011-2012) où l’on assiste ici à une métamorphose ou à la mutation d’un être. Le corps humain est alors investi par autre chose, comme c’est le cas chez Joan Miró avec son Personnage, oiseaux (1977) ou chez Jean Dubuffet dans Faits et raisons (1976). Divisé en plusieurs registres, ce tableau permet au peintre d’ « exprimer ses voix intérieures d’homme sauvage » (Positions anticulturelles, 1951). Marco Del Re, quant à lui, oppose deux univers dans Underwood (2014), une forêt épaisse et sombre et deux intérieurs ou ateliers aux couleurs fauves. L’artiste instaure une confrontation entre l’image matissienne de la nature et la nature elle-même. Tal Coat et son Vert dans l’abrupt (1965), peinture monochrome remettant en question la pérennité de la vie face à l’abîme et le vide, annonce le second temps de l’exposition. Cette « bande-annonce » visuelle est brillante et tient en haleine le visiteur qui suit, lui-même, un chemin vers l’abstraction.

Tel un boomerang, la première œuvre, L’oiseau au plumage rougeâtre annonce l’apparition de la femme éblouissante de beauté (1972) de Miró, du second niveau de l’exposition, renvoie au thème du premier. Cet étrange oiseau en bronze apparaît comme un personnage imaginaire et énigmatique, formé d’une branche d’arbre réelle, d’un chou frisé et d’une vieille bassine. Après ce clin d’œil, les artistes exposés ici ont abordé la nature dans un schéma plus introspectif, tel un plan de l’esprit. Les toiles de Louis Cane, de Simon Hantaï, de Jean-Paul Riopelle ou Pierre Faucher ont totalement évacué la perspective et la figuration pour illustrer l’essence même de la nature. Olivier Kaeppelin invoque ici les philosophes et poètes Novalis et Goethe qui posent la question de la captation poétique de la nature face aux sciences naissantes. Bien que les représentations illusionnistes et naturalistes paraissent obsolètes au XXe et XXIe siècle, les artistes n’ont pas tous renoncé à s’y référer symboliquement. La Grande surface marron (1967) d’Antoni Tàpies en est un exemple, car l’artiste reproduit l’aspect des vieux murs et des portes délabrées aux moyens de matériaux concrets comme le sable ou la terre combinés par la technique du collage. D’autres artistes vont faire appel au thème des Vanités comme Erik Dietman à travers son Bossuet enfant (2000-2001). La combinaison du crâne, image de la mort, et de l’ours en peluche fait référence à son ami Bernard La-marche-Vadel, écrivain et critique d’art, disparu prématurément. Olivier Kaeppelin a confronté cette sculpture en bois avec celle en bronze de Miró et Josep Llorens Artigas, représentant un Œuf de mammouth (1956), symbole de la naissance. S’instaure alors un dialogue entre l’anamorphose presque morbide, rappelant celle d’Holbein, et la vie.

La question était de savoir comment les artistes représentent la nature vivante au XXe et XXIe siècles. À travers une sélection d’œuvres issues de la fondation Maeght, Olivier Kaeppelin a répondu à cette problématique de manière concise. C’est ce qui fait la qualité de cette exposition qui se concentre exclusivement sur le thème de la nature et laisse libre cours à nos propres questionnements. La force de l’exposition réside dans sa clarté car elle n’a pas abordé des thématiques annexes qui s’éloigneraient du sujet central et, à terme, aurait pu égarer le visiteur dans un pèle mêle d’informations. De plus, la scénographie, qui a dû jouer avec les contraintes du lieu (on ne peut percer des trous pour l’accrochage des tableaux), a réussi à établir une symbiose entre des espaces chargés d’histoire et les œuvres exposées.

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Audi talents annonce les lauréats de sa 11e édition

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À l’occasion de son dixième anniversaire, le programme Audi talents adopte une approche plus transdisciplinaire des arts visuels pour encourager la création contemporaine dans toute sa diversité. Des pratiques artistiques telles que le design, les arts graphiques ou les créations numériques et audiovisuelles seront donc désormais prises en compte dans le concours. Pour cette onzième édition, douze finalistes ont d’abord été sélectionnés, parmi lesquels ont été retenus quatre lauréats : Hugo L’ahelec, pour son projet The Death Show, Anne Horel pour Hashtag, Emmanuel Lagarrigue pour electronic city (d’après Falk Richter), et Eric Minh Cuong Castaing pour sa vidéo L’Âge d’Or. Les gagnants recevront une dotation de 70 000 euros et seront accompagnés par une équipe qui soutiendra l’exposition et la médiatisation du projet. Afin d’assurer leur rayonnement national, les œuvres des lauréats seront présentées dans deux expositions d’institutions partenaires dont le nom sera dévoilé ultérieurement. La première se tiendra en juin 2018, à Paris, et la deuxième en région, en septembre 2018.

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Un parking souterrain de Saint-Gervais est transformé en musée alternatif

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Douze artistes français et étrangers ont été invités à investir les onze niveaux du parking ainsi qu’une partie de sa façade extérieure : Elian Chali (Argentine), Étienne de Fleurieu (France), Felipe Pantone (Argentine), Jaw (France), Roids (Grande-Bretagne), SatOne (Venezuela), Sobekcis (Serbie), Sten & Lex (Italie), Swiz (France), Zoer & Velvet (Die-Cast) (Espagne – France). Chaque artiste s’est vu attribuer un étage et aucune directive ne leur a été imposée. Une fois inaugurée, l’immense installation changera de visage en fonction du taux de remplissage du parking et de la couleur des véhicules qui y stationneront, ce qui rendra l’installation vivante. Entièrement financée grâce au mécénat, l’opération est également rendue possible grâce à des bénévoles qui ont préparé les murs afin que les artistes puissent commencer à travailler rapidement. La ville de Saint-Gervais n’en n’est pas à sa première expérience avec le Street Art. Elle a accueilli en 2015 le Kill Art Factory, un festival d’art urbain, et, en 2016, les artistes Irsut et Zoer ont réalisé une fresque géante au cœur de la ville.

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Vos idées de sortie : La Norvège au CCCOD de Tours

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Cette semaine, Guy Boyer vous fait découvrir le CCCOD (Centre de création contemporaine Olivier Debré) de Tours qui s’est récemment installé dans un nouveau bâtiment. Il présente actuellement des créateurs contemporains norvégiens, une impressionnante installation de l’artiste norvégien Per Barclay et une exposition sur Olivier Debré et ses voyages en Norvège.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique

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Plongez dans l’univers des bibliothèques mythiques à la BnF

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« Comme la mémoire, une bibliothèque fonctionne différemment la nuit. Le jour, vous avez le sentiment que chaque titre s’offre à vous avec équité, démocratiquement […]. Mais la nuit, certains volumes disparaissent tandis que d’autres s’affirment dans le halo de votre lumière. », écrivait le canadien Alberto Manguel, dans son ouvrage éponyme « La bibliothèque, la nuit » (2006) d’où a été tiré le titre de l’exposition. Celle-ci a été imaginée et réalisée en 2015 par le metteur en scène Robert Lepage et sa compagnie Ex machina et s’est inspirée de l’ouvrage Alberto Manguel, co-concepteur du projet. Le livre traite des dimensions à la fois philosophiques, logiques, architecturales ou sociales inhérentes à toute bibliothèque. Après le Québec, cette « mise en scène » est présentée pour la première fois en France, à la Bibliothèque nationale de France, jusqu’au 13 août. Elle s’apparente davantage à une expérience visuelle et scénographique qu’à une exposition traditionnelle. En préambule de l’exposition, la BnF présente une quarantaine de pièces, issues de ses collections, et met en lumière la dimension double de la bibliothèque. D’une part, son aspect matériel est abordé par le biais notamment de gravures de l’utopiste Boullée ou « la bibliothèque de marbre » des artistes allemands Wolfgang Kubach et Anna Maria Kubach-Wilmsen. D’autre part, l’univers des livres est associé à l’onirisme et au fantastique. On découvre ainsi une sérigraphie de Vieira da Silva mettant en exergue la magnificence et la poésie de ces temples du savoir. Grâce à la réalité virtuelle, le public est ensuite transporté dans un voyage en 3D au sein de dix bibliothèques mythiques, réelles ou imaginaires, de la Bibliotheca Alexandria (Alexandrie) à la Bibliothèque du Congrès (Washington), en passant par la Bibliothèque de Nautilus (d’après « Vingt mille lieues sous les mers » de Jules Verne) ou la Bibliothèque Sainte-Geneviève (Paris). Véritable incursion dans le temps et dans l’espace, cette expérience laisse libre cours à nos propres réflexions, parfois notre envie d’évasion, et mobilise à la fois l’intelligence, la mémoire mais aussi la rêverie et l’imaginaire.

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Les Portes d’Or 2017 : Les ateliers des artistes de la Goutte d’Or ouverts au public

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Véritable pépinière d’artistes, le quartier de la Goutte d’Or dans le 19ème arrondissement de Paris rassemble des peintres, dessinateurs, sculpteurs, graveurs, graphistes, cinéastes et bien d’autres parfois méconnus. Les Portes d’Or permet donc un accès libre dans 40 lieux, parmi lesquels des ateliers d’artistes indépendants, des commerces ou des lieux de culte comme l’église Saint-Bernard, mis à l’honneur pour faire découvrir au public le travail de 70 artistes durant 3 jours.  Les amateurs d’art pourront partager et échanger autour de leur passion. Un livre collectif sera disponible dans trois points d’accueil pour présenter les différents artistes et mettre à la disposition des visiteurs un plan pour circuler facilement dans le quartier et connaître les horaires.

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Le Grand Bleu de Manolo Valdès à l’Opera Gallery de Paris

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À la fois sculpteur, peintre, dessinateur et graveur, Manolo Valdès présente à l’Opera Gallery une exposition sur le thème de la couleur et celui du portrait, un genre profondément ancré dans la culture visuelle occidentale. À l’instar de Pablo Picasso, Henri Matisse ou Yves Klein, Manolo Valdès dévoile sa propre définition de la couleur bleue à travers 15 tableaux et 29 sculptures dont certaines monumentales. L’exposition vise à démontrer l’intérêt majeur qu’a l’artiste pour la matière : aluminium, bois, céramique, bronze et toile de jute s’unissent pour réinterpréter la thème classique du portrait. On redécouvre notamment la Ménine, figure emblématique de son œuvre et réminiscence moderne de Velázquez, à travers la Reina Mariana in blue (2016) en bois peint.

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Le voisin de palier de Van Gogh exposé pour la première fois

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En juin 1890, le jeune peintre de 23 ans Anton Hirschig, en quête de conseils avisés sur son travail de peintre, se rend à la galerie Goupil à Paris pour y rencontrer Theo Van Gogh. Ce dernier lui parle de son frère Vincent qui séjourne à Auvers-sur-Oise. Il décide alors de se rendre dans le village d’artistes et loge à l’auberge Ravoux, une guinguette en bord de l’Oise, où nombre d’artistes de passage séjournent. L’auberge est bon marché, bien tenue et une arrière salle leur est réservée pour travailler. Anton Hirschig s’installe au second étage de l’auberge, dans la chambre voisine de celle de Vincent. De caractère enjoué, il se lie d’amitié avec van Gogh. Il peint en dilettante, sa famille est aisée, il n’a pas de pression financière. Van Gogh lui donne des conseils. Le 29 juillet, Van Gogh se blesse grièvement d’une balle dans la poitrine. Anton Hirschig est chargé par le Docteur Gachet de prévenir Theo Van Gogh que son frère est à l’agonie. Il reste à son chevet et assiste à l’agonie de Van Gogh toute la nuit. Étant un peintre peu connu, les toiles d’Anton Hirschig étaient jusqu’à présent introuvables. L’artiste ayant marqué la fin de la vie de van Gogh, l’Institut Van Gogh guettait ses toiles sur le marché de l’art. Après trente ans de recherches, il a pu acquérir trois peintures de l’artiste en ventes aux enchères, les a restaurées et rencadrées comme aimait van Gogh, d’un cadre « en bois blanc » selon les mots de Van Gogh qui désignait ainsi les cadre en bois brut.

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Haroon Mirza installe une œuvre monumentale dans la base de sous-marins du LiFE à Saint-Nazaire

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Six slashs avant et six slashs arrière : voilà le titre du projet d’Haroon Mirza qui ne se lit pas plus qu’il ne se prononce. L’artiste ne donne qu’un seul indice pour comprendre ce nom codé: il s’agit de l’interprétation du signe du Verseau, signe d’eau et, selon l’astrologie babylonienne, symbole de l’ère de progrès qui est à venir. Mais en quoi cette ancienne croyance rejoint-elle les découvertes scientifiques les plus sophistiquées de la science ? Telle est la première question que se pose l’artiste, qui, sans avancer de conclusions hâtives, préfère télescoper des sons, des images et des vidéos qui interrogent la distinction quelques fois arbitraire qui sépare les deux notions. En brouillant les barrières entre deux concepts, en apparence, bien délimités, les catégories logiques qui structurent l’expérience humaine sont, elles aussi, remises en question. « Comment l’Homme se saisit-il du réel ? » est donc la véritable interrogation qui guide le projet monumental d’Haroon Mirza.

Pour aborder cette question ambitieuse, l’artiste fait appel à tous les sens du spectateur, la perception immédiate étant, pour lui, le meilleur moyen de ressentir et réfléchir. Le résultat est une œuvre envoûtante, produite grâce à la participation de l’architecte Francesca Fornasari et des musiciens Nik Void et Tim Burgess. Conçue par Francesca Fornasari, une structure à toit ouvert reproduit le radôme (de radar et dôme) placé au sommet de la base de sous-marins et qui avait été offert à Saint-Nazaire par le ministère de la Défense allemand. Utilisé, autrefois, pour protéger l’antenne des intempéries et des regards, le radôme est utilisé ici comme un espace concentrant toutes les sources sonores de l’exposition : qu’elles proviennent des vidéos au milieu de la salle, de la fontaine installée à l’entrée de l’espace, ou des signaux électriques LED à l’intérieur du radôme. Grâce au savoir-faire musical de Nik Void et Tim Burgess, cette synthèse de sons prend la forme d’une syncope rythmique, à la fois envoûtante et vibrante.

Depuis son ouverture en 2007, le LiFe a accueilli des artistes comme Anthony McCall, Simone Decker ou Les Frères Chapuisat, qui ont posé leur regard sur l’ancienne base sous-marine. Le projet /\/\/\/\/\/\ d’Haroon Mirza, dont la commissaire est Sophie Legrandjacques, directrice du Grand Café-Centre d’art contemporain de Saint-Nazaire, est à voir du 25 mai au 24 septembre.

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