Actualité artistique

La collection Sourdille en vente par Crait+Müller

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Dans sa collection, on découvre notamment des pièces de François Morellet (1926-2016), qui pratiqua l’abstraction puis le minimalisme, ou d’artistes de la génération suivante comme Richard Baquié (1952-1996), qui détourne les objets à la manière d’un Duchamp, ou le sculpteur Richard Deacon, attiré par la nature et le corps humain.

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Kanaal, le nouvel îlot résidentiel et culturel de la ville d’Anvers

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Active dans le milieu de l’art, du design et des antiquités à l’échelle internationale, l’Axel Vervoordt Company fait l’acquisition, dès 1998, d’un vaste site industriel de la seconde moitié du XIXe siècle, situé sur les berges du canal Albert à Anvers. Après dix années de travaux de restauration et de transformation, la brique et le mortier ont laissé place à un gigantesque complexe imaginé et conçu par le fondateur de l’entreprise, Axel Vervoordt, en collaboration avec différents architectes de renommée internationale. Désireux de créer « un environnement à la fois artistique, culturel, résidentiel et commercial », son concepteur a réuni sur un même site de 55 000 m² près d’une centaine d’appartements, des espaces de bureaux (dont ceux de la Vervoordt Company), une boulangerie artisanale, un marché de produits bio ou encore un restaurant mais également un auditorium, des infrastructures dédiées à l’organisation de workshops et de showrooms et des espaces d’expositions s’étendant sur près de 4 000 m². Ces derniers sont conçus pour accueillir les expositions temporaires de la Fondation Axel & May Vervoordt, créée en 2008, et de la galerie Vervoordt qui, depuis toujours, s’attache à jeter des ponts entre la création artistique occidentale et orientale.

Anish Kapoor, « At the Edge of the World », 1998 pigment et fibre de verre © Laziz Hamani – Courtesy de l’artiste et Axel & May Vervoordt Foundation

Trois galeries sont ainsi abritées par le nouveau bâtiment conçu, en collaboration avec l’architecte Tatsuro Miki, selon le principe du style wabi, concept esthétique japonais d’inspiration bouddhique fondé sur la notion de simplicité. Inaugurée en mars dernier, la Patio Gallery accueille, jusqu’au 13 janvier, l’exposition « Proximately » qui permet de découvrir les nouvelles œuvres de l’artiste africain El Anatsui. Deux nouvelles galeries ouvrent leurs portes aujourd’hui : la Terrace Gallery, où se tiendra la rétrospective de l’artiste Saburo Murakami, du mouvement Gutai, jusqu’au 17 mars, et l’Escher Gallery, qui présente, jusqu’au 13 janvier, le solo show de la jeune artiste belge Lucia Bru, actuellement exposée au Palais de Tokyo dans la résidence d’artistes de la Fondation d’entreprise Hermès. L’exposition inaugurale de la Axel & May Vervoordt Foundation présente, quant à elle, une sélection de chefs-d’œuvre de sa collection par des artistes des mouvements ZERO et Gutai, mis en regard d’objets anciens et archéologiques.
Le projet Kanaal, qui vient contribuer à la riche programmation culturelle de la ville d’Anvers, traduit l’attachement de l’entreprise Vervoordt à la mise en valeur du bâti historique ainsi qu’à la conception d’espaces d’un nouveau type permettant à chacun de cohabiter au jour le jour avec des œuvres d’art. Des installations d’Anish Kapoor, de Tatsuo Miyajima, de Marina Abramovic et de James Turrell sont ainsi intégrées de façon permanente à cet îlot culturel unique en son genre.

 

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[TEASER] L’exposition « Enquêtes vagabondes » au Musée Guimet à Paris

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Des États-Unis au Japon et de la Chine à l’Inde, l’exposition évoquera, à partir du 6 décembre prochain, l’extraordinaire voyage d’Émile Guimet accompagné du peintre et illustrateur Félix Régamey.

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Trésor à vendre : un masque tibétain de la danse du Lion des neiges

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Ce masque en bois polychrome d’une quarantaine de centimètres de haut, datable de la fin du XIXe siècle, représente le Lion des neiges, animal légendaire de la culture populaire tibétaine et de la religion bouddhiste. Symbole de courage, de joie et de sérénité de l’esprit, le Lion des neiges est également considéré comme une figure protectrice du Bouddha. À ce titre, il apparaît ici sous son aspect farouche, les yeux exorbités, sculptés en relief, la gueule ouverte et les babines retroussées sur ses dents. Cette expression est rendue avec une évidente recherche de naturalisme qui, associée à la qualité d’exécution de l’objet, confère au masque toute son intensité dramatique.
Destiné à être utilisé dans le cadre de cérémonies rituelles, cet élément de costume reprend également certains motifs traditionnels de l’art bouddhique tibétain tels que les flammes rituelles, évoquées par les sourcils de l’animal, le troisième œil, qui symbolise un état éclairé de conscience, ou encore les citipati, ces divinités protectrices des cimetières figurées sous la forme de trois squelettes. La spiritualité tibétaine associe le Lion des neiges à l’un des quatre éléments, à savoir la terre, et voit en lui l’une des quatre dignités de la voie du guerrier, ou Shambhala, une conduite spirituelle qui allie les pratiques bouddhiques à des enseignements chamaniques. Ce masque était ainsi porté à l’occasion de danses rituelles exécutées par les moines et les lamas guerriers dans lesquelles les danseurs, incarnant chacun des valeurs de courage et de gaieté, devaient notamment faire la démonstration de leur aptitude à l’art martial.
L’invasion du Tibet par la Chine ayant conduit à de nombreuses occupations de sites monastiques ainsi qu’à des interdictions et destructions visant les pratiques religieuses tibétaines, la tradition ancestrale de la danse du Lion des neiges n’a survécu que sous la forme d’attractions destinées aux touristes. Vestige emblématique de cette coutume, le masque vendu par Origine Auction compte parmi les rares exemplaires conservés et se distingue par la sophistication de son décor.

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Nouveau talent : Rondé & Saleil, au-delà du dessin

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Pia Rondé et Fabien Saleil se connaissent depuis dix ans. Leur collaboration a débuté en 2013, lorsqu’ils étaient en résidence d’artistes à Rouen : « Nos travaux se sont rencontrés. Cela s’est fait tout naturellement », jusqu’à devenir « fusionnel ». « Le langage commun entre nous deux est le dessin » précise Fabien, qui a une approche de sculpteur, tandis que Pia est avant tout graveuse. « Nous commençons toujours par le dessin ou la photographie. Car nous avons une relation très particulière au dessin, qui est un questionnement du médium. » Avec pour seul objectif de « mettre l’image en valeur », comme dans ces fascinants dessins à l’encre de Chine sur papier bible de 2013, Paysage hurlant. Au-delà du support papier, ils cherchent à réaliser un « projet mental » et à « le mettre dans l’espace » avec les médiums les plus divers : photo, sculpture, dessin, image projetée. Ainsi, avec Humeur vitrée en 2016, ils réalisent un plafond de verre conçu comme un grand dessin. Une véritable prouesse, réalisée à partir de trente tirages argentiques sur plaques de verre, animées de visions organiques ou graphiques. Sous l’impulsion de Christine Phal et du Drawing Lab, Pia Rondé et Fabien Saleil donnent libre cours à leur imagination avec cette œuvre d’art total qu’est la Cité Fantôme, lieu immersif et labyrinthe expérimental. « Nous multiplions les zones de points de vue et le dessin se constitue avec les différents modules. » Dans cet univers énigmatique et comme hanté, scandé par des pièces « vitrifiées telles des reliques », l’obscurité cède la place à la transparence. « Ces formes s’imposent à nous, parfois de façon assez brutale. » Au cœur de cette chambre noire où s’opèrent des effets de surprise, l’argenture du miroir révèle les images, rejoignant le processus photographique d’un monde mystérieux.

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La migration des semences à la Maison d’art Bernard Anthonioz

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Coproduite avec le Jeu de paume, l’exposition « L’Économie du vivant » explore le thème des migrations modernes. À travers son film Green Banks, l’artiste s’intéresse à la circulation des semences et, plus particulièrement, à la réserve mondiale de la Global Seed Vault, à Svalbard, en Norvège, envisagée à travers ses liens avec le Centre international de recherche agricole dans les zones arides, situé dans la ville martyre d’Alep. Où comment l’avenir de l’agriculture syrienne se noue dans un archipel glacé de l’océan Arctique.

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Le Grand Véfour ouvre ses portes à l’art contemporain avec Claudine Drai

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Fondé à Paris en 1784, le Café des Chartres devient le Grand Véfour dès 1820, à l’initiative de son nouveau propriétaire, Jean Véfour. Haut-lieu de la gastronomie, ce restaurant prestigieux est le rendez-vous incontournable de la vie politique, artistique et culturelle. Il a accueilli tour à tour Napoléon et Joséphine, Victor Hugo, Balzac ou encore Jean Cocteau, Simone Beauvoir et Jean-Paul Sartre. Le lieu a été restauré dans un décor Second Empire et possède boiseries et toiles peintes fixées sous verre. En 1991, le chef étoilé Guy Martin prend la tête des cuisines du restaurant et devient propriétaire dix ans plus tard.
Pour moderniser le Grand Véfour, il a confié à l’artiste française Claudine Drai le petit salon du premier étage en lui offrant une liberté totale. En écho aux jardins du Palais Royal, qui invitent à la contemplation, l’artiste a souhaité mettre en exergue la dimension poétique de la nature à travers des toiles de différents formats sur lesquelles sont apposés des fragments de papier de soie. Entre réalité et abstraction, chaque sculpture est « à l’image de notre monde réel, où l’apparence bouge toujours, où la texture, le mouvement de l’air modifient le sentiment du réel imaginaire », explique Claudine Drai qui imagine le lieu comme une œuvre pérenne, « un voyage dans un espace dessiné par l’œuvre même, sans cadre, sans bords, où l’espace du réel et celui de l’œuvre se confondent. Le lieu devient l’œuvre ».

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Soon Paris : le bon plan des multiples

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Bizarrement, Carine Tissot se réjouit que Soon ne se tienne plus aux mêmes dates qu’Art Basel Miami… La codirectrice de cette foire dédiée aux multiples explique que les collectionneurs français peuvent ainsi arpenter les allées des deux foires. « Car nous répondons aux attentes de ceux qui souhaitent acquérir des œuvres d’artistes qu’ils suivent régulièrement, mais à un prix plus accessible, et découvrir une autre approche de leur travail. » Les nouveaux exposants reflètent parfaitement cette tendance, avec Oniris et ses œuvres historiques de Véra Molnar, François Morellet et Aurélie Nemours, ou avec GDM, galerie spécialisée dans les multiples qui propose un panel de près de vingt artistes pour un panier moyen de 1500 €, même si les offres démarrent à quelques centaines d’euros.

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[Avant-Première] Jean-Luc Monterosso, directeur de la Maison européenne de la Photographie

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À découvrir  en ce moment : les expositions « Obsession Marlène. Pierre Passebon collectionneur » et « Zhong Weixing. Face à Face », du 8 novembre 2017 au 7 janvier 2018, à la Maison européenne de la Photographie à Paris.

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Renzo Piano, lauréat de l’Équerre d’argent 2017 pour le Tribunal de Paris

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Le 27 novembre, au Conseil économique, social et environnemental, l’Équerre d’argent 2017, prix le plus prestigieux de l’architecture en France, a été attribuée au nouveau tribunal de grande instance de Paris conçu par Renzo Piano Building Workshop. Créé en 1960 par la revue L’Architecture française, cette distinction est décernée depuis 1983 par les revues Le Moniteur du bâtiment et des travaux publics et Architecture Mouvement Continuité (AMC). Elle récompense une équipe composée à la fois du maître d’œuvre (architecte, ingénieur) et du maître d’ouvrage ayant contribué à la construction sur le sol français d’un bâtiment livré dans l’année. Le jury est composé d’une quinzaine de professionnels : architectes, ingénieurs, journalistes, maîtres d’ouvrage et enseignants. Selon un communiqué du ministère de la Justice, le Prix de l’Équerre d’argent en faveur du projet de Renzo Piano « marque la reconnaissance du soin apporté par le ministère de la Justice à la qualité des lieux accueillant le justiciable et de sa contribution à la qualité urbaine. »
Situé dans le XVIIe arrondissement et mis en service en avril 2018, le nouveau tribunal de grande instance de Paris signée par l’agence de l’architecte lauréat, offre une surface de 104 000 m2 en verre et en béton. Il est constitué d’un socle destiné à accueillir le public et d’une tour superposant trois blocs de taille distincte abritant les espaces de travail. Le dernier bloc culmine à 160 mètres, ce qui fait du tribunal de Paris le deuxième édifice habité le plus haut de la capitale, après la Tour Montparnasse. Financée en partenariat public-privé (PPP), cette œuvre architecturale a coûté 2,7 milliards d’euros.
Dans la catégorie culture, le jury du prix a également primé le nouveau musée Camille Claudel de Nogent-sur-Seine. L’architecte Adelfo Scaranello a conçu un bâtiment d’une grande modernité tout en réutilisant la brique présente dans la bâtisse principale et les maisons du centre-ville historique de Nogent.

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L’appel de l’Italie au Louvre-Lens

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Concluant le cycle d’expositions consacrées à la peinture italienne dans les musées des Hauts-de-France, le Louvre-Lens ouvre son Pavillon de verre à un ensemble de chefs-d’œuvre de la Péninsule, du XIVe au XVIIIe siècles, conservés dans les musées du Nord-Pas de Calais et de Picardie. Un parcours thématique qui égrène les Magnasco, Ribera, Andrea del Sarto, Salviati ou Baciccio…

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Récit d’une vie : Joséphin Péladan, le mage extravagant

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Dans la galerie d’excentriques fort achalandée de l’Europe littéraire et artistique de la fin du XIXe siècle, Joséphin Péladan (1858-1918) tient fièrement son rang. Né à Lyon d’une famille aux modestes origines cévenoles, Péladan se disait descendant d’une lignée royale babylonienne plusieurs fois millénaire. Il se proclama « sâr », titre assyrien signifiant roi. À défaut de racines orientales, il descendait d’un singulier personnage. Poète, publiciste catholique et monarchiste, son père Adrien Péladan prédisait avec fracas le retour du « Grand Monarque ». À la dévotion traditionnelle aux cinq plaies du Christ, il en avait ajouté une sixième, très lucrative grâce à la vente d’images pieuses, qui lui valut un blâme du Saint-Siège. Son frère aîné, le Dr Adrien Péladan, pionnier de l’homéopathie, mourut foudroyé par l’absorption d’un de ses remèdes à base de strychnine. On blâma le pharmacien. C’est lui qui initia Joséphin à l’hermétisme. Un voyage en Italie révéla à Joséphin ce qui fut avec l’ésotérisme sa grande passion : l’art. Son premier ouvrage paru fut un opuscule dédié à Rembrandt en 1881. Alors employé de banque à Paris, Péladan se signale déjà par le caractère polémique de ses articles. L’art ne peut à ses yeux qu’être un mystère, l’expression d’un acte de foi.

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Jim Dine donne vingt-six oeuvres au Centre Pompidou

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Au cours de ces dernières années, plusieurs musées européens et américains, parmi lesquels le British Museum, l’Albertina de Vienne, le Museum of Fine Arts de Boston ou encore le Museum of Modern Art de San Francisco, ont reçu sous forme de donation une sélection personnelle d’œuvres de Jim Dine. Composé de vingt-six peintures et sculptures, réalisées entre 1961 et 2016, ce « cadeau » au Centre Pompidou permet à l’artiste de « rembourser la France d’une dette culturelle et personnelle ». Selon lui, ses nombreuses années passées à Paris lui ont en effet permis d’accéder à « une esthétique » qui a éclairé ses choix plastiques. En remerciement de son geste, le Centre Pompidou à Paris exposera cette donation dans son intégralité du 14 février au 23 avril 2018.
Né en 1935 à Cincinnati dans l’Ohio, Jim Dine a choisi la France et Montrouge pour y installer son nouvel atelier. Figure centrale du Pop Art et pionnier des happenings dans les années 1960, l’artiste se tourne dès la décennie suivante vers les pratiques du dessin et de l’estampe. Il expérimente également plusieurs techniques en travaillant avec le bois, le métal ou la pierre et en s’exerçant à la lithographie, la photographie et la peinture. Sa récente donation au Centre Pompidou illustre parfaitement son vocabulaire plastique ainsi que son iconographie personnelle, composée de cœurs, de veines, de crânes ou d’objets du quotidien. Des assemblages réalisés à partir de matériaux composites mettent en lumière le foisonnement des recherches de Jim Dine au tournant des années 1970. La donation comprend également ses grandes peintures, ses Pinocchio, ses paravents de métal auxquels l’artiste accroche différents objets ou outils fétiches, ainsi que ses sculptures revisitant les icônes de l’art comme la Vénus de Milo ou les masques du Fayoum. Avant de découvrir cette riche collection qui sera exposée au Centre Pompidou en février, un ensemble inédit de peintures, réalisées durant l’été 2017 dans son atelier de Montrouge, est actuellement exposé à la galerie Templon, jusqu’au 30 décembre.

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Spécial Noël : offrez un magazine d’illustrations

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Après le sport, le luxe et la provocation, la jeune équipe de Dimanche Studio publie un quatrième opus consacré à Colette, le concept store de la rue Saint-Honoré, à Paris, qui fête ses 20 ans et s’apprête à fermer. Fondé par deux jeunes graphistes formés à Pennighen et Olivier de Serres, ce magazine de grand format promeut l’illustration en demandant chaque semestre à une quarantaine d’illustrateurs, français ou internationaux, de plancher sur un thème imposé. Le résultat est réjouissant. L’hommage à Colette est parfois sérieux, érigeant en œuvre d’art les deux ronds bleus emblèmes du magasin, comme dans les papiers découpés à la Matisse de Liza Borovskaya. Mais il est souvent second degré, comme le trombinoscope de la foule bigarrée se pressant dans les rayons (Steven Harrington) ou ce portrait d’une cliente pressée qui se soulage entre deux voitures garées devant le concept store (Gaadjika) Au milieu de la revue, dans un cahier imprimé sur un papier différent, chaque illustrateur explique en quelques phrases, en français et en anglais, ce que Colette a représenté pour lui, ou le message qu’il a voulu faire passer dans son dessin. Pour Kevin Lyons, par exemple, « Colette fut l’épicentre de la culture, Haute et Basse. C’est là que la Haute couture rencontre le Street Art et que tout cela fait sens de manière très belle et très originale ». « Papier » coûte 20 €. À garder comme un collector, ou à offrir.

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