Actualité artistique

La Chambre de Commerce et d’Industrie choisit la solution Région pour le musée des Tissus

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Après un week-end de réflexion et trois années de débats houleux, Emmanuel Imberton, le président de la CCI, a préféré la proposition Région « la seule solution qui me semble possible, à la fois ambitieuse mais réaliste ». Les collections seront donc maintenues dans les deux hôtels particuliers qui les abritent, et que la CCI va céder à l’euro symbolique à la Région Auvergne-Rhône-Alpes. La Région et l’État (à hauteur de 20% des travaux) assureront l’investissement pour restaurer et moderniser les bâtiments. Le fonctionnement sera assuré par la Région (1,3 M€ par an), l’État (300 000 € par an sur 3 ans) et la CCI, qui augmente sa contribution de 200 000 à 500 000 € annuels.

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Portrait fantôme de l’artiste Sophie Calle

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L’artiste s’étant dérobée à l’exercice de l’interview, nous avons transformé cette contrainte en règle du jeu, demandant à ses proches de nous parler d’elle, puisant dans des écrits matière à dessiner un portrait « en creux ». Sophie Calle n’a-t-elle pas fait de même en 1983, après avoir trouvé dans la rue le carnet d’adresses d’un certain Pierre D.? Plutôt que d’entrer en contact avec lui, elle a appelé les personnes dont les noms figuraient dans le carnet pour leur demander de lui parler de Pierre D., afin de « le découvrir sans jamais le rencontrer et de faire de lui un portrait à la durée aléatoire » (Le Carnet d’adresses, 1983).
Dont acte. Sophie Calle, née le 9 octobre 1953 à Paris de parents « protestants, camarguais, côté paternel ; juifs polonais, côté maternel », est l’auteur d’œuvres à forte teneur autobiographique. Depuis ses débuts à Paris dans les années 1980, elle ne cesse de « vivre sa vie pour faire œuvre et de faire œuvre pour vivre sa vie », selon la commissaire d’exposition Christine Macel, au point que la critique d’art RoseLee Goldberg a qualifié sa vie de « performance continue ». Ses derniers coups d’éclat : recevoir dans son studio à Malakoff en avril dernier un journaliste du « New York Times » avec un faux ventre de femme enceinte et donner symboliquement naissance à une peluche représentant son chat « Souris » mort quelques mois plus tôt ; échanger de faux vœux de mariage à San Francisco en 2015 avec son amie artiste Laurie Anderson ; passer la nuit dans une cabine du péage de Saint-Arnoult et demander à tous les conducteurs qui s’arrêtent : « Où pourriez-vous m’emmener ? » (2014).
Connue pour avoir invité à ses débuts des inconnus à dormir dans son lit (Les Dormeurs, 1979), demandé aux visiteurs de la Nuit blanche à Paris de la tenir éveillée en lui racontant une histoire dans une chambre installée au sommet de la tour Eiffel (Chambre avec vue, 2002) et confié à cent sept femmes le soin d’interpréter un mail de rupture afin de le rendre moins douloureux (Prenez soin de vous, 2004-2007), Sophie Calle parvient à transformer les événements de sa vie, subis ou provoqués, en récits factuels drôles, féroces ou émouvants, assortis le plus souvent de photographies. Brouillant les pistes entre sa vie et son œuvre dans une sorte d’« autofiction » où elle se raconte en se travestissant, elle a incarné par ailleurs le personnage d’« Anna l’enquiquineuse » dans le livre À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie d’Hervé Guibert (1990) et celui de l’artiste Maria Turner dans le roman de Paul Auster, Léviathan (1992).

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Vidéo : Rencontre avec Chéri Samba 1/3 – Congo Imagination

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Né dans une province rurale du Congo, Chéri Samba est aujourd’hui un des artistes contemporains africains les plus reconnus. Autodidacte et plein d’imagination, il dessine le soir en cachette et vend ses croquis à ses camarades de classe. A 16 ans, il part pour Kinshasa et débute en tant que peintre publicitaire ; point de départ de sa carrière d’artiste.

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Élise Voyau lauréate de la Bourse de recherche Louis Roederer 2017

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En créant sa Fondation en 2003, la Maison de champagne Louis Roederer a souhaité pérenniser ses actions de mécénat en soutenant la création artistique contemporaine, en particulier dans le champ de la photographie et de la littérature. Parallèlement, la Fondation accompagne de grandes institutions culturelles telle que la BnF dont elle soutient le développement de la Galerie de Photographie, située sur le site historique de la rue de Richelieu. Elle contribue également à la découverte d’artistes et favorise la recherche dans le cadre de la Bourse de recherche Louis Roederer pour la photographie. Cette année, cette bourse récompense Élise Voyau pour son projet de recherche intitulée « Revue amateur et livre de collection : la photographie japonaise des années 1960 et 1970 dans les collections de la Bibliothèque nationale de France ». Ce projet permet de découvrir les supports de diffusion de la photographie japonaise et met en lumière des liens souvent méconnus avec la production photographique occidentale.

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Enchères : La collection Paul Lombard chez Artcurial 

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« Il avait un vrai goût pour l’art du XXe siècle, comme en témoigne le Centaure de César, son ami de toujours et homme du Sud comme lui. Sa carrière l’avait amené à traiter un grand nombre de successions d’artistes du XXe siècle, Chagall, Picasso, César, ou encore celle du galeriste Aimé Maeght. Et il s’était constitué un petit musée personnel peuplé par Picasso, Miró, Zao Wou-Ki et Maurice Denis, ou plus récemment Robert Combas. » Parmi ces chefs-d’œuvre, des pièces étonnantes comme ces Arbres en hiver de Picasso, une huile exécutée en grisaille vers 1924 (estimée de 300 000 € à 400 000 €). Le Centaure de César est sous-titré Hommage à Picasso (de 80 000 € à 120 000 €). Quant à Miró, il signe Femme entourée par un vol d’oiseau (de 150 000 € à 200 000 €).

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Le design visuel du studio Chevalvert à découvrir au Havre

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Après dix ans de recherches visuelles en tous genres, le studio Chevalvert voit son talent consacré par la Ville du Havre, qui a choisi de clore le programme de ses diverses manifestations d’« Un été au Havre » avec leur beau projet intitulé Clic-Clac. Cette agence graphique parisienne investit l’ancienne poudrière de la ville, située dans l’enceinte d’un fort militaire surplombant l’estuaire de la Seine. Elle y dresse comme un « portrait » de la cité, à travers les portraits de ses habitants, qui se sont photographiés eux-mêmes durant toute l’année 2017, dans des bus postés dans la ville à cet effet. Une installation entièrement interactive, préparée en amont, au résultat impressionnant. Les parois de l’immense voûte sont recouvertes de milliers de visages de Havrais, sorte de méga-trombinoscope laissant chacun libre d’éclairer son portrait selon son envie.
Chevalvert n’en est pas à sa première expérience de mise en scène visuelle. En 2015, le studio a scénographié le spectacle Murmur Whispers pour les Victoires de la Musique. Patrick Paleta et Stéphane Buellet, les deux fondateurs de l’agence, sont aussi différents que complémentaires, ce qui leur permet d’avoir plusieurs cordes à leur arc. Très graphiques, amoureux surtout du noir et blanc, ils se partagent entre des commandes institutionnelles et culturelles, en prenant garde de ne pas se laisser enfermer dans un registre. Ils répondent à des projets d’édition de livres, de catalogues, de revues ou d’affiches, mais aussi à des propositions de signalétiques ou d’identités visuelles purement industrielles. Vivre un design décloisonné, en voyant large… Patrick Paleta avoue même rêver de dessiner une belle montre !

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Votre photo du jour : Tony Oursler et Mike Kelley dans le nouvel accrochage des collections contemporaines de Beaubourg par Guy Boyer

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Belles matières à la galerie Le Don du Fel

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Construction ou déconstruction ? Jusqu’au 30 novembre, la galerie du Don du Fel organise une exposition sur les travaux d’Elke Sada qui joue avec les matières et leur interaction. Sur une plaque de plâtre colorée, elle pose une couche de barbotine. Lorsque la terre commence à sécher, imprimée des coloris du plâtre, elle la retire comme une feuille de papier. Puis elle la découpe pour fabriquer des pots (de 1000 € à 2500 €). Quant à Rafa Perez, il compose des pièces dans lesquelles il introduit des éléments qui, à la cuisson, vont provoquer des mouvements imprévisibles (de 1000 € à 6000 €).

 

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La Grande Galerie de Radio Classique : Musiques ! Echos de l’Antiquité au Louvre-Lens (2/2)

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir l’exposition surprenante consacrée à la musique dans l’Antiquité, organisée au Louvre-Lens jusqu’au 15 janvier 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Anatole Demidoff et ses « Voyages Pittoresques » au Centre culturel russe

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Étonnant destin que celui de la famille Demidoff, fortune industrielle et mécène, anoblie par Pierre Le Grand en 1720, dont les origines remonteraient à un simple forgeron du XVIIe siècle, Demid Antoufieff. De Nicolas Demidoff (1773-1828), féroce opposant à l’invasion napoléonienne, à son fils Anatole (1813-1870), vouant un véritable culte à l’Empereur déchu – au point d’acquérir sa dernière demeure sur l’île d’Elbe et de la transformer en musée, l’âge d’or de la famille Demidoff fait honneur à sa devise, acta non verba (des actes, non des paroles) et s’expose en ce moment au Centre culturel Russe. On découvre ainsi dans une scénographie sobre, concentrée sur le premier étage du Centre, une centaine de dessins d’après nature d’André Durand et d’Auguste Raffet, réalisés en 1838 pendant l’expédition russe organisée par Anatole Demidoff.

Les Voyages pittoresques : une volonté de rapprochement franco-russe

Saint-Pétersbourg. Maison de bienfaisance appartenant à M. Anatole de Demidoff. Collection Marianne et Albert Rodriguez © Photo : Matt Starck

À la tradition du Grand Tour héritée du XVIIIe siècle succède la vogue des Voyages pittoresques, ces publications illustrées de lithographies à plusieurs vocations : pédagogique, artistique, scientifique et, souvent, politique. C’est le cas des Voyages pittoresques dans l’ancienne France, publiés en 24 volumes entre 1820 et 1878 par le Baron Taylor et Charles Nodier, véritable manifeste contre le vandalisme ; c’est encore le cas des Voyages pittoresques en Russie, qui constituent à eux seuls l’objet de l’exposition actuelle.
De cette exposition, organisée par Roxane et Albert Rodriguez, propriétaires de l’ensemble des dessins, on retient d’abord que les Voyages pittoresques sont avant tout une expédition à but sociologique et politique : Anatole Demidoff s’entoure d’une équipée de scientifiques, d’artistes, d’archéologues ou encore de géologues après avoir effectué une étude approfondie des lieux à visiter : les nouveaux territoires de l’Empire Russe. Il ne fait alors aucun mystère du réel objectif du voyage : un rapprochement franco-russe. L’année suivante, il publiera ses Lettres sur l’Empire de Russie, dans lesquelles il s’efforce – au point d’en irriter le Tsar Nicolas Ier, selon certains – de présenter aux Français la société russe, ses mœurs, sa politique et son fonctionnement. Les belles intentions de Demidoff ne suffiront cependant pas à éviter la guerre de Crimée, déclarée en 1853, quelques années seulement après la publication des Voyages pittoresques en Russie. Le conflit entre la coalition formée par l’Empire ottoman, la France, le Royaume-Uni et la Sardaigne contre l’Empire russe durera jusqu’en 1856, date marquée par le retour en force de la France avec Napoléon III et son statut d’arbitre des conflits européens.

161 jours de voyage

Moscou. Vue générale du Kremlin, prise du pont de pierre. Collection Marianne et Albert Rodriguez © Photo : Matt Starck

À la mort de Nicolas Demidoff en 1828, le jeune Anatole, âgé de seulement seize ans, entame une carrière diplomatique à la suite de son père, attaché d’ambassade à Paris puis à Vienne. Humanitaire – il serait à l’origine de la Croix-Rouge – et mécène, il se pose aussi en découvreur et finance la campagne d’exploration et de reconnaissance minéralogique des terrains carbonifères du bassin du Donetz, de la Crimée et de la Russie méridionale avec l’aide du scientifique et économiste Frédéric Le Play. Assimilant les peuples grecs, serbes et arméniens, ils contribuent à mettre en valeur cette « nouvelle Russie ». Un premier ouvrage paraît en 1839 : le Voyage dans la Russie méridionale et la Crimée, par la Hongrie, la Valachie et la Moldavie. Après le succès de cette première expédition, la seconde peut se mettre en place, cette fois-ci avec des artistes et savants français.
L’exposition est ainsi concentrée sur les années 1837 à 1841. Les dessins d’après nature réalisés pendant l’expédition révèlent cette volonté politique et archéologique : faire découvrir l’âme de l’Empire aux Français. D’allée en allée, on explore les mœurs de la campagne et des villes russes : constructions, bâtiments et patrimoine en tous genres et de toutes époques, vie quotidienne des citadins comme des pêcheurs et autres paysans… et c’est une infinité de détails révélant les us et coutumes du peuple russe qui s’offrent au visiteur, jusqu’à l’album final publié, dont on peut admirer un émouvant exemplaire datant de mars 1841, prêté par la Bibliothèque Romain Gary de Nice, dédicacé par Anatole Demidoff à son épouse d’alors… qui n’est autre que la princesse Mathilde, nièce de Napoléon Bonaparte.

Kasan. Ruines du palais tatare et tour de Soumbecka. Collection Marianne et Albert Rodriguez © Photo : Matt Starck

La visite se termine par la diffusion d’un film, réalisé et expliqué par Roxane Rodriguez, en co-réalisation avec Déborah de Lalaudière. On nous y rappelle entre autres l’importance de la famille Demidoff à Florence : Nicolas, le père d’Anatole, au milieu de ses nombreuses actions caritatives en faveur de la ville (qui lui valurent d’être fait Comte de San Donato par le grand-duc Léopold II de Toscane) y avait acquis le monastère de San Donato en 1814, transformé en palais à partir de 1822 avec le concours de l’architecte Giovanni Battista Silvestri. Mais c’est Anatole qui en fera un véritable écrin pour les chefs-d’œuvre qu’il abritera. Il confie la supervision de la décoration intérieure au sculpteur Félicie de Fauveau. À San Donato, l’œuvre peint de Rubens, Fragonard, Ingres ou encore Ary Scheffer côtoie les pièces d’art décoratif les plus luxueuses, comme le vase Demidoff réalisé en 1819 par Thomire ou la table Demidoff commandée en 1845 à Bartolini.

La fascination d’Anatole pour le personnage de Napoléon Bonaparte reste un mystère. Il ira jusqu’à acquérir la dernière propriété de l’exilé sur l’île d’Elbe, qu’il transformera en musée. Après sa mort cependant, la collection et la demeure seront dispersées aux enchères en 1871. Demidoff épousera par ailleurs la princesse Mathilde, dont il divorcera en 1846 après six ans d’une relation décrite comme tumultueuse. Étrange époque où les ennemis d’hier font les alliés d’aujourd’hui… L’ombre de Mathilde plane sur l’exposition, notamment avec la très belle dédicace qui lui est faite par son mari pourtant volage et sans doute violent : « Cette esquisse me semblait avoir quelque valeur. Vous lui en avez donné une réelle à mes yeux, chère amie, en voulant bien en accepter la dédicace le jour où vous m’avez agréé pour mari, le 25 août 1840. » C’est aussi l’ombre de Marianne Rodriguez qui se fait sentir : Roxane et Albert Rodriguez lui consacrent cette exposition, un hommage à une vie de trouvailles et de découvertes.

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Les tableaux vivants de François Boisrond à la galerie Louis Carré

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Loin de rester figé sur une époque, il n’a eu de cesse de se renouveler et d’investiguer de nouveaux territoires de création. Tout récemment, en 2016, il dévoilait un pan de son œuvre graphique au Cabinet des dessins Jean Bonna des Beaux-Arts de Paris, avec sa série des Uniformes, qui marquait le début de ses recherches sur le costume. Le grand dessin Le roi boit marquait l’introduction du « tableau vivant » dans son travail, renouant avec la tradition des maîtres anciens. Pour cette exposition « Au rapport », dont le titre claque comme une injonction militaire, François Boisrond a continué à mettre en scène des « tableaux vivants », entre 2016 et 2017, et présente un ensemble de vingt-cinq tableaux dont la fourchette de prix se situe entre 7000 € et 35 000 €. Fils de cinéastes, il a dirigé ses protagonistes à la manière d’un réalisateur de cinéma, filmé et photographié les plans, recomposé les prises de vues par le détour de l’image numérique, qui lui ont ensuite servi de motifs pour réaliser ses peintures. Le résultat est flamboyant.

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Vos idées de sortie : Wilhelm Uhde au Lam de Villeneuve d’Ascq

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Cette semaine, Guy Boyer vous parle des Primitifs modernes, mis à l’honneur au Lam de Villeneuve d’Ascq à travers la personnalité du galeriste, critique et collectionneur Wilhelm Uhde.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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La Ville de Lyon et la Métropole proposent une nouvelle solution pour sauver le musée des Tissus de Lyon

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Pour sauver les riches collections du musée des Tissus, dépendant de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, de nombreux plans ont été échafaudés. En juillet dernier, la CCI pensait céder à la Région pour un euro symbolique les deux hôtels qui les abritent, charge à celle-ci de demander l’aide de l’État et des autres collectivités pour ce projet à 30 millions d’euros. Le 4 octobre, la Ville de Lyon et la Métropole ont dégainé une nouvelle solution : « Afin d’aboutir à une solution réaliste, Gérard Collomb, alors maire de Lyon et président de la métropole, David Kimelfeld et Georges Képénékian, devenus aujourd’hui respectivement président de la métropole et maire de Lyon, sont convaincus que l’avenir des musées des Tissus et des Arts décoratifs doit s’appuyer sur une étroite coopération public/privé, tant dans la définition et la gouvernance du projet que dans son financement ».
Le musée des Beaux-Arts de Lyon et le musée des Confluences pourraient, dans cette nouvelle proposition, reprendre une partie des collections et organiser des expositions à partir de ce riche fonds. L’un des deux hôtels particuliers abritant le musée des Tissus et le musée des Arts décoratifs serait revendu par la CCI (autour de 8 millions d’euros) pour créer des réserves aux normes actuelles et un centre de ressources (sans doute au musée des Confluences). L’autre bâtiment garderait sa vocation muséale et permettrait de présenter un autre volet des collections. Quelle décision va l’emporter ? Réponse prochainement puisqu’une nouvelle réunion doit se tenir aujourd’hui à 17h.

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Le projet « Lieux Infinis » retenu pour le Pavillon français de la Biennale d’architecture de Venise 2018

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Vingt-et-un projets étaient en lice pour répondre au thème « Freespace », choisi par les deux architectes irlandais Yvonne Farrell et Shelley McNamara, commissaires généraux de la 16e édition de la Biennale d’architecture de Venise, qui se déroulera du 26 mai au 25 novembre 2018. Grâce à cette thématique, la fameuse rencontre internationale d’architecture se fait porteuse d’un double message : l’exigence de générosité et le désir d’échange. Lors de leur nomination, les deux architectes ont déclaré que « ces qualités soutiennent la capacité fondamentale de l’architecture à nourrir et à soutenir le contact significatif qui existe entre l’homme et l’espace ». Dans ce contexte, le projet « Lieux Infinis », conçu par l’équipe Encore Heureux formée par Nicola Delon, Julien Choppin et Sébastien Eymard, répond pleinement à cette thématique. Fondé en 2001, le collectif Encore Heureux est un atelier expérimental, exploratoire et constructif de la condition urbaine ayant pour vocation d’améliorer le confort quotidien. Avec « Lieux Infinis », les lauréats pour le Pavillon français offrent un regard singulier sur des bâtiments capables « d’accueillir l’imprévu, d’offrir des zones de gratuité, d’intégrer des usages non-programmés, de permettre l’appropriation citoyenne, de miser sur l’énergie collective, [et] de désirer la mise en commun… ».

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Fragrances royales à Versailles

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Chaque année, un thème fédérateur est proposé aux différents marchands versaillais. L’occasion pour eux de présenter une sélection d’objets originaux en fonction du thème choisi. Du 6 octobre au 26 novembre, cette édition 2017 aura pour invitée d’honneur Élisabeth de Feydeau, historienne et expert en parfums, qui propose une mise en scène olfactive originale inspirée par Versailles et en harmonie avec les œuvres d’art présentées au cœur du plus grand centre d’antiquités de l’Ouest parisien.

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Vendredi Lecture : Feuilles génoises

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De format traditionnel in-quarto relié de toile bleue, ce onzième tome, dû à la plume experte de Federica Mancini, explore les dessins rattachés aux trois siècles glorieux – XVIe, XVIIe et XVIIIe siècle – de l’École génoise, école fécondée par l’arrivée, à Gênes à partir de 1529, d’anciens élèves de Raphaël. Entre découvertes, réattributions, identification de copies, feuilles résistant encore à toute attribution et meilleure compréhension, par analyses scientifiques, des techniques employées, notamment de reprise à la plume et au lavis de tracés sous-jacents au crayon, ce travail donne un éclairage complet sur l’École génoise, au-delà des grands maîtres parmi lesquels Luca Cambiaso figure avec vingt-cinq dessins autographes retenus.

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Vidéo : Rencontre avec Wolfgang Laib 2/2

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Wolfgang Laib évoque l’étendue de sa vision de l’art qui pour lui n’est pas simplement une question de couleurs ou de peinture. Inspiré par des artistes comme Brancusi, Jakob Brackle et par la philosophie asiatique, son art aborde l’équilibre entre le temporel et l’intemporel, entre le fragile et l’éternel.

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