Actualité artistique

Une nouvelle Mona Lisa pour Paris

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De son illustre modèle, la Mona Lisa d’OKUDA conserve la pose hiératique et le regard énigmatique. Mais l’artiste, diplômé des Beaux-Arts de l’Université de Complutense à Madrid, transforme l’icône de Léonard de Vinci en une véritable divinité cosmique. Alliant la dureté des volumes géométriques à l’onctuosité des étoffes bariolées, cette figure féminine monumentale de 50 m de haut sur 15 m de large évoque tout à la fois le cubisme, l’orphisme, le Pop Art et le Surréalisme, dans un déferlement de couleurs et de motifs. Souhaitant rendre hommage à la peinture des grands maîtres, OKUDA entend également offrir aux habitants du XIIIe arrondissement « un symbole multiculturel et intergénérationnel », où le drapeau américain côtoie l’exotisme d’une chevelure à demi zébrée. La présence discrète de la célèbre marque au monogramme suggère le rôle de Paris comme capitale de la mode et du luxe et permet à l’artiste de confirmer la dimension symbolique de son œuvre.
Présent dans différentes galeries à travers le monde, OKUDA et son Pop Surréalisme ont pu investir les rues de la capitale grâce au soutien de By Night Gallery et de Ink and Movement qui ont piloté le projet, conçu en partenariat avec la mairie du XIIIe arrondissement et le bailleur de fonds EFIDIS.

Revivez les grandes étapes de la mise en œuvre de la New Mona Lisa grâce à la vidéo réalisée par By Night Gallery et Ink and Movement.

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Remise du 18e Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main

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« L’outil est ce qui, pour la main, est la preuve de l’esprit », déclarait hier soir Jean de Loisy, président du jury du Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main. Le président du Palais de Tokyo, qui explorait en 2016 les passerelles entre les arts plastiques et les métiers d’art à travers l’exposition « Double jeu », était avec la présidente de la Fondation Bettencourt Schueller Françoise Bettencourt Meyers, le maître de cérémonie de cette 18e édition. Trois récompenses témoignant du savoir-faire, de la créativité et de l’innovation dans le domaine des métiers d’art ont été décernées en présence de sept cents invités. Le Prix Dialogues, qui récompense une œuvre illustrant la collaboration entre le savoir-faire de l’artisan d’art et l’imaginaire d’un autre créateur (designer, artiste plasticien, architecte, décorateur…) a été remis au fondeur David De Gourcuff et aux designers Aki et Arnaud Coreen pour le fauteuil minimaliste Tiss-Tiss (2017), conçu en fonte d’aluminium et portant l’empreinte, recto-verso, de la trame d’un tissu. « Entre nous, il n’y a pas eu d’assomption d’egos. Le fauteuil a des formes bavardes comme un moine japonais. C’est un objet sans rémission, et nous n’avons pas eu droit à l’erreur », déclarait cet ancien prévisionniste financier formé à Sciences-Po, passionné par le feu depuis l’âge de 17 ans.
Créateur de la fonderie d’art Fusions en Auvergne qui collabore avec le sculpteur et scénographe Hubert Le Gall et les designers de la Carpenter’s Workshop Gallery, il a partagé la vedette avec le jeune ébéniste Steven Leprizé, 31 ans, sorti major de l’Ecole Boulle en 2008 pour « ne pas décevoir ses parents qui s’étaient sacrifiés pour lui ». Co-fondateur de la société Arca (Atelier de recherche et de création en ameublement) à Chennevières-sur-Marne, il a obtenu un Prix Talent d’exception pour son bureau Marsupio (2017), un « objet manifeste » dont la technique innovante donne au bois une souplesse et une élasticité inédites. « Les métiers manuels sont perçus comme une voie de garage alors qu’on n’a pas idée du plaisir à fabriquer une pièce », dit-il avec malice. « À mes débuts, on me prêtait un atelier le samedi. Je mettais la musique à fond et je me faisais un petit meuble ».
Redonner ses lettres de noblesses au geste de l’artisan, tel est bien l’objectif du Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main qui célébrait hier à travers un court-métrage son centième lauréat, représentant quarante-huit savoir-faire d’excellence différents. Pour cette raison, La Maison de l’outil et de la pensée ouvrière à Troie s’est vue attribuer un prix Parcours. « L’outil est le prolongement de la main, lequel est le prolongement de l’esprit. Chacun d’eux raconte une histoire », dit son directeur Christophe Cheutin, qui s’attache à faire rayonner cette maison dotée d’une importante bibliothèque (la deuxième après la bibliothèque Forney à Paris) auprès d’un jeune public français et étranger.

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Décès de l’artiste Hessie

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Hessie naît dans les Caraïbes en 1936 et multiplie les voyages entre l’Europe et l’Amérique du Nord dès la fin des années 1950. C’est à New York, en 1962, qu’elle rencontre son futur époux, l’artiste monténégrin Dado (1933-2010) qu’elle rejoint quelques mois plus tard en France. Les deux époux s’installent alors dans le Moulin d’Hérouval, en Normandie, qu’ils transforment en une véritable maison-atelier où ils accueillent artistes, critiques, commissaires d’exposition et collectionneurs. Autodidacte, Hessie s’exprime notamment à travers l’art textile en se réappropriant la pratique artisanale de la broderie pour produire des œuvres abstraites au fil desquelles elle développe un discours féministe et engagé.
Élaborant un langage plastique rigoureux et minimal, elle travaille également avec des matériaux pauvres, domestiques ou liés à l’enfance, tels des morceaux de papiers, des vêtements ou des jouets. Dans les années 1970, elle s’impose rapidement sur la scène artistique en exposant régulièrement en France et à l’étranger, dans des galeries d’Yvon Lambert, d’Iris Clert ou encore de Baudoin Lebon. En 1975, l’A.R.C. du Musée d’art moderne de la Ville de Paris lui consacre une première exposition monographique sous le titre « Survival Art ». Son travail est également exposé à la A. I. R. Gallery de New York (1976) et à la Konstall de Lund en Suède (1978). Très engagée dans les mouvements féministes, elle devient notamment la chef de file du courant dit des « Nouvelles Pénélopes », qui regroupe des femmes artistes pratiquant l’art textile, désireuses de faire évoluer les mentalités machistes du monde de l’art.

Hessie sombre dans l’anonymat au cours des années 1980 avant d’être redécouverte en 2009 grâce à l’exposition « elles@centrepompidou » qui présente notamment deux œuvres de l’artiste acquises par le musée national d’Art Moderne. Représentée par la galerie Arnaud Lefebvre à Paris, elle voit alors son travail de nouveau présenté au grand public, d’abord en 2016 à la Fondation Hermès de Bruxelles, la Verrière, et plus récemment aux Abattoirs de Toulouse dont l’exposition rétrospective vient tout juste d’ouvrir ses portes. Les luttes, les choix plastiques et les épreuves personnelles de l’artiste ont donné naissance à une oeuvre singulière au sein de laquelle l’art se conçoit avant tout comme un acte de survie.

 

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Montrouge, place européenne de la jeune création contemporaine

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Née en 2000, la Biennale Jeune Création européenne a pour vocation d’esquisser les nouvelles tendances de la jeune création européenne, de détecter les talents et construire un réseau pour aider à propulser de jeunes artistes sur la scène internationale. La Biennale a une dimension européenne puisqu’elle fait appel à sept commissaires qui présentent chacun huit artistes. Cinquante-six artistes viennent de France, du Danemark, de Roumanie, de Lettonie, d’Italie, d’Espagne et du Portugal.

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13 Art Fair, premier salon dédié à l’art urbain contemporain

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On ne peut ignorer le développement considérable et inédit de l’art urbain au cours de ces vingt dernières années. Beaucoup d’artistes ont émergé se revendiquant de cette culture commune et créant un incroyable mouvement international. La manifestation 13 Art Fair entend refléter toute l’effervescence artistique de ce courant qui plonge ses racines dans ses sub-cultures urbaines que sont le Street Art, le Pop Surréalisme, le Low Bro mais aussi la skate culture, la punk culture ou le tatoo. Sa première édition ouvrira ses portes le 12 octobre à la Cité de la Mode et du Design à Paris, où une trentaine de galeries internationales proposeront à la vente une sélection d’œuvres de Street Artistes tels que Obey, C215, Tristan Eaton ou encore Shepard Fairey.
Par ailleurs, 13 Art Fair s’inscrit dans la continuité du projet « Street Art 13 » qui, depuis 2009, permet aux parisiens et aux touristes de découvrir, au fil de balades, tout un parcours de fresques réalisées par des artistes français et internationaux dans les rues du XIIIe arrondissement. Après l’installation des Docks et l’ouverture de la Cité de la Mode et du Design en 2012, le XIIIe s’affirme comme un lieu emblématique du Street Art à Paris en se dotant à présent d’une foire annuelle dédiée aux cultures urbaines.

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Les mystères de la création dans l’oeuvre de Paul Gauguin

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Peintre maudit, martyr sublime de son art, Paul Gauguin (1848-1903) entra dans la légende de son vivant. Par la vie que mena « ce malgré moi de sauvage ». Par le scandale de sa peinture. Flamboyante égérie socialiste, sa grand-mère Flora Tristan était la fille naturelle d’un noble de Lima, et le peintre était fier de ce sang péruvien, jouant volontiers « le sauvage du Pérou ». Dans sa jeunesse, il avait parcouru les mers du monde, dans la marine marchande puis dans la marine militaire. Plus tard, pour se consacrer à son art, il avait quitté une carrière d’agent de change, abandonné femme et enfants. Miné par la syphilis et par l’alcool, il connut une fin misérable aux îles Marquises, où son goût pour les vahinés prépubères et sa détestation de l’ordre colonial lui avaient valu des démêlés avec l’archevêché et la maréchaussée réunis. Victor Segalen l’avait bien dit : « Gauguin fut un monstre ». Mais ce monstre était un génie. Il avait peint comme s’il était le premier.

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Vidéo : Rencontre avec Chéri Samba 2/3 – Affirmer son Style

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Le succès de Chéri Samba est immédiat, sa renommée attire aussi bien l’éditeur de la revue Bilenge Info, à laquelle il contribuera, que les membres de l’Académie des Beaux Arts. Fier de son art populaire, de son art universel, Chéri Samba raconte comment il a affirmé son style, la peinture à bulle.

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Traverser le monde de Fred Deux au musée des Beaux-Arts de Lyon

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Tout l’œuvre de Fred Deux (1924-2015), dessinateur, poète, écrivain, peut se résumer à l’effort ininterrompu de l’artiste pour se libérer des déterminismes sociaux et familiaux, pour conjurer la fatalité qui s’attachait à une naissance au sein du sous-prolétariat. Sa vie durant, il a remâché le souvenir de cette cave d’immeuble à Boulogne-Billancourt où il a vécu ses premières années dans une ambiance familiale conflictuelle et misérable. Rien ne le prédestinait à emprunter les chemins de l’art. D’ailleurs, il commence très jeune à travailler en usine, avant de s’engager dans la Résistance, puis dans l’armée de Libération.
Après-guerre, il découvre la littérature, s’essaie au dessin sous l’influence de Paul Klee et gravite bientôt dans l’orbite surréaliste. Même s’il s’en éloigne dans les années 1950, Fred Deux hérite du surréalisme sa méthode, laissant advenir le motif au gré de ses crayonnages détachés de toute intentionnalité. Il naît de ce travail des formes étranges, entre lignes et taches, s’organisant en cycles auxquels fait écho son travail d’écriture, en même temps que sa pratique de la poésie orale. Grâce à des donations importantes, le musée des Beaux-Arts de Lyon propose aujourd’hui une importante rétrospective en cent quatre-vingts dessins, dialoguant avec des objets créés par l’artiste lui-même et des œuvres ethnographiques qu’il collectionnait.

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Le Fresnoy célèbre ses 20 ans avec l’exposition « Panorama 19 »

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Fondé en 1997 par Alain Fleischer, Le Fresnoy est un établissement supérieur d’enseignement artistique spécialisé dans l’audiovisuel et le multimédia. Il offre la possibilité à des jeunes artistes internationaux de réaliser des œuvres via des techniques audiovisuelles professionnelles adaptées aux supports traditionnels, argentiques et électroniques, et numériques. Cette année, l’exposition « Panorama 19 » accompagnera la célébration des vingt ans de l’institution. Dans une scénographie à la fois ludique, immersive et interactive, elle réunit 52 artistes français et étrangers proposant des œuvres étonnantes comme des projections vidéo, des installations visuelles et sonores ou des œuvres multimédias.
On découvre notamment quinze tirages photographiques de Pascal Convert représentant une vue panoramique de la Falaise de Bâmiyân, en Afghanistan. Les statues monumentales de bouddhas qui prenaient place dans ces falaises ont été détruites pas les Talibans en 2001. L’artiste a utilisé le procédé platine-palladium, technique de tirage par contact inventée en 1880, pour donner l’impression au spectateur « d’être devant un objet photographique dont les qualités visuelles et tactiles sont celles d’une empreinte directe », comme s’il restait l’ombre portée de ces statues disparues. L’exposition nous invite également à explorer les alentours de la zone 51, dans le désert du Nevada, grâce au film d’Annabelle Amoros, Area 51, Nevada, USA. Zone militaire extrêmement protégée et surveillée par l’armée américaine, elle laisse planer des nombreux mystères autour des lumières étranges qui semblent s’en échapper. Le film convie le spectateur à parcourir un espace dans lequel il entend notamment des sons étranges hors-champ. Quant à Saodat Ismailova, son installation-vidéo Two Horizons diffusée sur deux écrans représente, d’une part, un mythe traditionnel turc portant sur l’histoire de Qorqut, le premier shaman à avoir échappé à la gravité et, d’autre part, le premier voyage spatial soviétique effectué par un humain, à savoir Yuri Gagarine. Le cimetière de Qorqut et la station spatiale sont situés à 20 kilomètres de distance, au sud du Kazakhstan. À travers Two Horizons, le mythe antique et l’exploration spatiale sont reliés par une « ultime recherche d’immortalité ».

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Le galeriste Mathias Coullaud rejoint les équipes de Art Paris Art Fair

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Issu d’une famille de collectionneurs, Mathias Coullaud ne s’oriente pourtant pas immédiatement vers les métiers du marché de l’art. Après avoir suivi une formation littéraire, au cours de laquelle il se spécialise en poésie contemporaine et en littérature médiévale, il rejoint le milieu du spectacle vivant qui devient donc son domaine d’activité professionnelle pendant dix ans. Ce n’est qu’en 2012 qu’il décide d’ouvrir sa propre galerie au 12 rue de Picardie dans le IIIe arrondissement de Paris. Développant un nouveau modèle économique de galerie et incarnant une vision novatrice de la profession de marchand d’art, Mathias Coullaud a mené à bien de nombreux projets parmi lesquels l’exposition « Cocteau contemporain » en collaboration avec Dominique Païni, l’exposition « Moi, Courbet » qui invitait différents artistes à porter leurs regards sur l’œuvre du maître du réalisme, ou plus récemment « Déboutonnages », une exposition personnelle de Jean-Jacques Lebel.
Aujourd’hui, Mathias Coullaud s’apprête à fermer sa galerie pour mettre son expérience au service du développement de la foire Art Paris Art Fair, dont la prochaine édition se tiendra du 5 au 8 avril 2018. Souhaitant « s’engager encore plus aux côtés des galeries », il espère que son nouveau rôle de responsable des relations exposants lui permettra de « mettre en avant la scène artistique française, cette French touch si essentielle et singulière dans un marché de l’art mondialisé. »

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[Flash expo] Rencontre avec Sixtine de Saint-Léger pour l’exposition « POP ART. Icons that matter » au musée Maillol

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Ce mois-ci, Sixtine de Saint-Léger, responsable d’exposition au musée Maillol, vous fait découvrir « POP ART. Icons that matter », l’exposition qui présente pour la première fois en France une soixantaine de pièces provenant des collections du Whitney Museum of American Art de New York. Une immersion dans l’Amérique des années 60 à consommer sans modération au musée Maillol jusqu’au 21 janvier 2018.

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L’art antique de Rome au Proche-Orient : la vente archéologique de la Maison Pierre Bergé

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Fidèles au rythme régulier de deux ventes d’archéologie par an, l’expert Christophe Kunicki et la maison de ventes Pierre Bergé & Associés ont décidé de décaler leurs dates afin de ne plus se trouver dans la cohue des ventes thématiques. Désormais, il faudra compter sur leurs vacations d’octobre et février. La prochaine, le 10 octobre, comptabilise pas moins de trois cent quarante lots.
Cette vente importante est divisée en trois chapitres, l’Égypte, le Proche-Orient et l’art classique grec et romain, auxquels s’ajoute une collection de glyptiques (de 500 € à 6000 €). Issus de toutes les époques de l’Égypte ancienne, des oushebtis royaux, en faïence ou en bois, sont attendus entre 3000 € et 15 000 €. Quant à la grande statue en bronze du dieu Mars, créée à Rome entre le IIe et le IIIe siècle, elle est estimée entre 300 000 € et 350 000 €.

Retrouvez toute l’actualité du Marché de l’art du mois dans notre numéro d’octobre.

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Culture soir : Derain, la décennie radicale, au Centre Pompidou à Paris

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », le vendredi à la fin du flash-info de 13h et le samedi à la fin des flash-info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Hommage à Jacques Majorelle à Paris et Marrakech 

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Fils d’ébéniste, Jacques Majorelle s’est formé à l’École nationale des beaux-arts appliqués de Nancy puis à l’Académie Julian à Paris. Son œuvre plastique est le fruit de sa fascination pour l’Orient, nourrie par ses nombreux voyages. Dès 1908, il se rend en Espagne, en Égypte et en Italie avant de s’installer au Maroc en 1917, où il se fait construire une maison dans le style mauresque dont le jardin est progressivement aménagé. Dans l’entre-deux-guerres, il séjourne dans plusieurs pays en Afrique où il multiplie les expériences sur la couleur notamment par l’usage de la poudre d’or et d’argent. En 1937 à Marrakech, il peint sa villa, son jardin et son atelier de couleurs vives, dominées par le bleu outremer intense auquel il donne son nom, le « bleu Majorelle ». Son langage chromatique et son regard singulier sur l’exotisme font de Jacques Majorelle un artiste emblématique de l’orientalisme.
Jusqu’au 28 octobre et pour célébrer l’ouverture de son nouvel espace au 32 avenue Marceau, la galerie Ary Jan présente une sélection de ses pastels, huiles et gouaches à rehaut d’or dans une exposition intitulée « Jacques Majorelle. Une invitation au voyage ». Parallèlement, la Fondation Jardin Majorelle, ancienne villa de l’artiste et propriété de la Fondation Pierre Bergé–Yves Saint Laurent depuis 2010, organise une exposition rétrospective de l’artiste jusqu’au 6 février. Célébrant « Le Maroc de Jacques Majorelle », l’exposition ouvrira ses portes à l’occasion de l’inauguration du musée Yves Saint Laurent le 19 octobre prochain, situé à proximité du Jardin Majorelle.
Ces deux expositions événements sont accompagnées d’un premier catalogue raisonné des œuvres de l’artiste, publié aux éditions Norma (sortie le 19 octobre). Grâce aux recherches menées par deux experts des arts décoratifs, Félix Marcilhac et Amélie Marcilhac, cet ouvrage réunit plus de 1 400 documents, peintures, aquarelles, dessins, illustrations, photographies, notices biographiques et bibliographiques témoignant de l’importance de l’œuvre peinte de Majorelle.

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