Actualité artistique

Un deuxième été au Havre !

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L’an dernier, Le Havre célébrait ses 500 ans en grande pompe, avec un programme culturel et festif qui contribua à redorer l’image d’une ville mésestimée. « Ce devait être un événement unique, explique Jean Blaise, coordonnateur de la manifestation. Mais la dynamique a été telle que le nouveau maire, Luc Lemonnier, a souhaité poursuivre l’aventure. » « Un été au Havre » revient donc pour une deuxième édition, qui n’aura certes pas la même envergure, mais qui promet de belles surprises. « L’idée a été de consolider ce qui a été fait l’an passé, et notamment de pérenniser certaines œuvres prévues pour être éphémères, comme les Arches de Vincent Ganivet ou les Cabanes de Karel Martens », poursuit le commissaire. Côté nouveautés, après le coup d’envoi donné le 23 juin avec l’embrasement de la plage par la compagnie Carabosse, les visiteurs découvriront, entre autres, les drapeaux imaginés par les artistes d’Une saison graphique sur le front de mer et devant l’hôtel de ville, la Futuro House de Craig Barnes posée comme un ovni dans les jardins suspendus, ou encore la sculpture monumentale de Fabien Mérelle (un homme debout portant un enfant sur ses épaules), tout au bout de la promenade qui mène à Sainte-Adresse. Le jeune artiste est également à l’honneur à la bibliothèque municipale, pour un accrochage de ses plus beaux dessins.

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Les fastes de la Renaissance musée d’Art et d’Histoire à Langres

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Labellisée Ville d’Art et d’Histoire, Langres, cité natale du philosophe Denis Diderot, a connu sa plus grande heure de gloire à la Renaissance. Au XVIe siècle, elle est, derrière ses remparts, une redoutable place forte face à la Bourgogne, à la Franche-Comté et à la Lorraine. François Ier, Charles IX et Henri III la marqueront de leur empreinte, au même titre que d’importants amateurs d’art et mécènes, à l’instar du cardinal Claude de Longwy, évêque de Langres de 1528 à 1521, qui fera venir en Haute-Marne nombre d’artistes français, belges et italiens. Plus de cinquante manifestations (circuits patrimoniaux, flâneries littéraires, concerts, spectacles de théâtre ou de danse, animations de rue, cycles de conférences et de films…) célèbrent cet âge d’or. Côté expositions, le musée d’Art et d’Histoire réunit cent soixante-quinze œuvres prêtées par vingt-six institutions régionales et nationales. Éléments d’architecture (bas-reliefs, frontons, fragments de frises), sculptures, peintures, gravures, dessins, vitraux, tapisseries, pièces d’orfèvrerie, livres imprimés ou manuscrits enluminés (dont le tout premier traité d’anatomie en français), témoignent d’un extraordinaire foyer culturel, intellectuel et artistique, qui demeure encore largement méconnu.

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[Flash Expo] Zao Wou-Ki entre espace et silence au musée d’Art moderne de la Ville de Paris

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Dans ce nouvel épisode de notre web-série « Flash Expo », conçue en partenariat avec la Société Générale, François Michaud, co-commissaire de l’exposition « Zao Wou-Ki. L’espace est silence », nous invite à plonger dans l’univers poétique des grands formats de l’artiste.

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L’œuvre du mois : Le Centaure de César

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Honorer César (1921-1998) dans sa ville natale de Marseille, Alexis Pentcheff le souhaitait depuis qu’il s’est installé dans sa galerie voici dix ans. Une cinquantaine de pièces retracent l’œuvre du maître marseillais – expansions, compressions, bronzes – mais Le Centaure est l’œuvre la plus emblématique. Ce même Centaure qui trône place Michel-Debré, dans le 6e arrondissement de Paris, développant ses cinq mètres de stature. Ce Centaure qui repose également sur la tombe de César au cimetière Montparnasse. Cet être hybride dévoile les deux passions de César : l’une pour les chevaux, l’autre pour Picasso. À l’origine, pour célébrer, en 1983, le dixième anniversaire de la mort de ce dernier, le musée Picasso d’Antibes a demandé à des artistes de créer une œuvre en hommage au maître espagnol. Hélas, par manque de fonds, la commande n’aboutit pas. C’est compter sans Jack Lang, alors ministre de la Culture, qui lance le projet d’une commande publique et permet à César de se confronter à son maître. Car le centaure et le minotaure sont deux répliques inversées de l’humain et de la bête. Et surtout, si la tête du centaure est bien celle de César, au-dessus, un masque reproduit le visage de Picasso. D’un geste, grâce à une tige orientable, le masque Picasso peut recouvrir le visage César. Qui est qui ? En plein succès avec ses Compressions ou ses Expansions, César revient au travail du fer, un retour aux sources pour celui qui disait : « Le marbre était trop cher, la vieille ferraille traînait partout, je suis devenu sculpteur parce que j’étais pauvre ». Il scie, soude, modèle des objets de la vie courante, sculpteur sorcier des métamorphoses, tout comme Picasso. À l’intérieur du corps, il cache une petite Statue de la Liberté, et une colombe de la Paix s’apprête à prendre son envol sur la main gauche de l’animal fantastique. Pour rejoindre Picasso ?

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Restauration du « Cyclop » de Jean Tinguely

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En 1969, le sculpteur Jean Tinguely a créé « Le Cyclop » à Milly-La-Forêt. La sculpture, rêve devenu réalité pour Tinguely, a été construite avec l’aide de nombreux artistes  : César, Arman, Jesus Rafael Soto. La visage du Cyclop a été fabriqué en béton protégé. Mais en 1987 Niki de Saint Phalle a décidé de le recouvrir de 400 m2 de miroirs, un matériau qu’elle appréciait pour sa brillance et son miroitement. Malheureusement, quelques années plus tard, l’œuvre s’est dégradée. En effet, Le Cyclope est situé au cœur de la foret, les conditions de conservation sont extrêmes. L’œuvre subit les intempéries, le fort taux d’humidité et les grandes variations de température. Les miroirs de la sculpture n’étant pas adaptés à cette situation, ils ont perdu de leur éclat. C’est la raison pour laquelle le Cnap, l’ayant droit de Niki de Saint Phalle, a lancé en 2016 le projet de sa restauration, afin de remettre l’œuvre en résonance avec son environnement. Néanmoins, la sculpture reste fragile et de nombreuses restaurations sont à venir, notamment celle de sa langue. Le Cnap a donc lancé un appel aux dons ici.

 

 

 

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L’œuvre des lauréats du Prix Swiss Life à 4 mains enfin dévoilée à Arles

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Cette année, pour fêter ses dix années d’existence, la Fondation Swiss Life a organisé divers événements et voulait pouvoir intégrer à sa programmation la présentation du projet lauréat de son Prix Swiss Life à 4 mains. Pour ce faire, elle a décidé de raccourcir le processus de sélection des artistes et a finalement sélectionné Ruppert Pupkin et Oan Kim en décembre dernier. Anne-Marie Lasry, directrice de la Fondation Swiss Life, a remercié les marraines de cette année, Clémentine Deroudille, journaliste, auteure et commissaire d’exposition, et Laetitia Guillemin, iconographe et intervenante au sein du département Photographie des Gobelins, et a salué la qualité des lauréats 2018. Tous les deux ans depuis 2014, le Prix Swiss Life à 4 mains récompense un photographe et un compositeur interprète en les aidant à réaliser un projet artistique commun sur un thème imposé.
Cette année, les deux lauréats ont chacun reçu une bourse de 15 000 euros pour leur projet Digital After-Love, que restera-t-il de nos amours ? Cette œuvre présente les restes numériques d’un amour 2.0 dans une boucle musicale et photographique. Le projet, porté par des artistes très littéraires, Emmanuelle Destremau, alias Ruppert Pupkin, qui est diplômée en Lettres Modernes, et Oan Kim, qui a publié chez Actes Sud Je suis le chien Pitié, un ouvrage conçu en collaboration avec l’écrivain Laurent Gaudé, propose une réflexion philosophique sur l’amour à l’époque du numérique.
Le premier trailer du film vient de sortir, avant la sortie prévue du projet dans l’exposition consacrée à Robert Doisneau, qui se tiendra à partir du mois de décembre 2018 au musée de la Musique de la Philharmonie à Paris. Leur œuvre commune sera aussi proposée sous forme d’un livre-audio dans la collection Les Musicales d’Actes Sud, à paraître en 2019.

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Les mystères des Rongo Rongo au musée Champollion à Figeac

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Trois musées d’Occitanie se sont ligués pour tenter de percer les mystères persistant autour de l’Île de Pâques. Le musée Fenaille à Rodez, avec son exposition « L’ombre des Dieux », le Muséum d’histoire naturelle de Toulouse avec « Le Nombril du monde » et le Musée Champollion de Figeac avec « Les Bois parlants », nous invitent au voyage mais surtout aux questionnements. Comment en savoir plus sur une telle énigme ? À Figeac, on interroge les restes d’une écriture toujours pas déchiffrée. Insondables, les Rongo Rongo parviendront-ils à nous parler à travers les objets, ornements, tablettes ou récits d’explorateurs ici décortiqués, et nous dévoileront-ils enfin les vraies raisons de l’isolement de l’île et de son dépeuplement ?  Feuilleton à suivre.

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Signac, le bonheur du Midi au musée Yves Brayer aux Baux-de-Provence

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En mai 1892, Paul Signac quitte la Bretagne à bord de son voilier Olympia et, par le canal du Midi, rejoint la Méditerranée et Saint-Tropez. C’est un choc : « J’ai là de quoi travailler toute mon existence. C’est le bonheur que je viens de découvrir », dit-il. De Saint-Tropez à Antibes, de Sète à Marseille, une exposition réunit une trentaine d’aquarelles et de lavis sur les paysages du Midi qui séduisirent tant le peintre néo-impressionniste, provenant de grands musées (musée d’Orsay à Paris, musée de l’Annonciade à Saint-Tropez, musée Cantini de Marseille et musée de Grenoble) et de collections privées. Certaines œuvres sont exposées pour la première fois.

 

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L’été Picasso : Picasso bricoleur à Vence

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Face aux découpages et assemblages de Picasso des années 1950-1960, le musée de Vence présente les créations d’artistes d’aujourd’hui, de Louis Cane à Fabrice Hyber. Comme Picasso, ceux-ci aiment l’accident heureux, le hasard arrangé, la verve menuisière, l’obstination créatrice. Ils se placent dans la suite de ce Picasso bricoleur.

« Picasso et les contemporains : éloge de la fabrique »
Du 28 juin au 21 octobre
Musée de Vence-Fondation Emile Hugues
2, place du Frêne 06140 Vence

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Les Romans de l’été : Les artistes, ces héros – Vincent Van Gogh

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Très convaincant, C’est Vincent qu’on assassine affirme que Van Gogh ne s’est pas suicidé mais a été tué, probablement par accident. C’est à partir des révélations de deux historiens américains, Steven Naifeh et Gregory White Smith, que Marianne Jaeglé propose cette enquête romancée qui nous fait vivre dans la peau de l’artiste. Publié il y a deux ans, mais récemment sorti en format poche, l’ouvrage retrace les deux dernières années de ce peintre sensible, obsédé par la peinture et profondément tourmenté.

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Napoléon et la caricature au château-musée de Boulogne-sur-Mer

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Les angles d’étude pour aborder la vie et de la personnalité de Napoléon ne manquent pas. Les expositions dédiées à cette figure incontournable ont été particulièrement nombreuses ces derniers mois, d’« Images de la légende » à Arras en passant par l’actuelle et très réussie « Napoléon stratège » au musée de l’Armée, à Paris. À Boulogne-sur-Mer, l’Empereur est présenté sous les feux de la caricature, française et anglaise en particulier. Sous le trait acerbe des meilleurs dessinateurs de l’époque, et dernière l’image – quelque peu écornée – de Napoléon, c’est également tout un pan de l’histoire politique, sociale et militaire qui apparaît en filigrane. Instructif, et surtout, très amusant.

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Pierre-Elie de Pibrac, lauréat du Prix Levallois de la Jeune création photographique 2018

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Créé en 2008, le Prix Levallois récompense chaque année des photographes de moins de 35 ans de toute nationalité. Pour ses 10 ans, le prix est accompagné d’un parrainage confié à la photographe française, Valérie Jouve.
Le jury, composé de cinq personnalités du monde de la photographie, a décerné le prix Levallois à Pierre-Elie de Pibrac parmi les quinze candidats présélectionnés. Ce jeune photographe a su toucher le jury par son projet « Desmemoria », où il immerge le spectateur au cœur de Cuba en immortalisant les vies sacrifiées des travailleurs de sucre de l’île, qui souffrent de solitude, de précarité et d’isolement. Grâce à ce prix, l’artiste reçoit ainsi une dotation de 10 000 euros pour ces futurs reportages.
Est aussi élu, Emmanuel Tussore, qui remporte la mention spéciale du concours avec son projet « Home ». L’artiste sculpte des ruines en savon puis les photographie. En transformant cette matière organique utilisée depuis l’antiquité, Emmanuel Tussors cherche à questionner sur des notions fondamentales d’humanisme. Enfin le prix du public, a été décerné suite à un vote en ligne, à la photographe Camille Shabestari pour son œuvre « Ainsi parlait Zarathoustra ». Le sujet est centré sur une des plus vielles religions du monde, le zoroastrisme, encore présent en Iran. La photographe a réussi à illustrer une toute petite partie d’une communauté qui pratique encore cette religion vielle de plus de trois millénaires. Elle dénonce aussi des tensions entre cette communauté grandissante et le gouvernement iranien, qui les invite à rester discret sur leurs activités religieuses. Ces trois lauréats mènent leurs projets afin de nous faire découvrir et ressentir des territoires, des situations humaines et géopolitiques. Vous pourrez découvrir les créations de ces jeunes photographes lors d’une exposition à la galerie de l’Escale de Levallois, du 5 octobre au 24 novembre 2018.

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Nicolas Roggy, lauréat du prix Jean-François Prat 2018

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Créé en 2012, le Prix Prat récompense chaque année des artistes émergeants de la scène artistique contemporaine. Fondé en mémoire du cofondateur (disparu en 2011) du cabinet d’avocats Bredin-Prat, le prix Jean-François Prat récompense chaque année trois artistes et permet au gagnant d’obtenir une dotation de 20 000 euros afin qu’il puisse mener à bien ses projets futurs.
« Où en est l’abstraction aujourd’hui ? » Les toiles hautes en couleurs de Nicolas de Roggy ont répondu à la question posée par la 7e édition du Prix Prat. En accumulant des couches de matières et en creusant, il déconstruit et entaille la peinture pour la modeler et transforme le support lisse de la toile en une accumulation de matières et de coloris.
Les deux autres artistes finalistes : Turiya Magadlela et Patricia Treib avaient déjà obtenu 2 000 euros pour la création de leurs futurs projets en mai dernier.

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Au temps des Mérovingiens au Musée de Normandie à Caen

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Plus de neuf cents objets, pour la plupart inédits, invitent à un voyage dans le temps, à la découverte de la dynastie des Mérovingiens. Comment vécurent ces « barbares » établis en Gaule entre l’avènement de Clovis en 481 et celui de Pépin le Bref en 751 ? Vaste question, à laquelle cette exposition archéologique tente de répondre en s’appuyant sur les découvertes faites à l’occasion des campagnes de fouilles menées en Normandie depuis le XIXe siècle. Parures, fibules, plaques de ceinturon, épées en fer damassées, monnaies et verrerie font revivre cette époque transitoire, qui précède le Moyen Âge.

 

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Regards croisés sur le Japon à la galerie du Canon à Toulon

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L’originalité de cette exposition est de confronter les perceptions d’une certaine esthétique du Japon, à travers le regard de deux artistes: Klavdij Sluban, photographe slovène installé à Paris, et Aliska Lahusen, peintre et sculpteur polonaise (leurs œuvres allant de 1500 € à 24 000 €). L’approche est méditative et silencieuse chez Aliska Lahusen, tout en nuances nocturnes. Grand voyageur, Sluban livre sa vision originale et inspirée d’un Japon à la fois traditionnel et inattendu, puissant et envoûtant.

 

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Zembok au MusVerre à Sars-Poterie

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Auteur d’un « rideau de lumière » pour la crypte de la cathédrale de Chartres, le plasticien verrier Udo Zembok est l’artiste idéal pour le MusVerre. Son installation monumentale, Cœur II, répond à ses Spacecolours et ses Spacescreens, écrans de verre qui sont un hymne à la couleur et à la lumière.

 

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Dans les pas de Viollet-le-Duc au musée Lambinet

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Viollet-le-Duc fut un infatigable voyageur qui sut exprimer dans ses dessins une vision personnelle des paysages qu’il observait. Le musée Lambinet propose une exposition autour des trente-et-un dessins de l’architecte et médiéviste conservés dans ses fonds, complétés par des prêts extérieurs. L’ensemble permet de le suivre depuis son périple d’étudiant en Italie en 1836, au fil de ses voyages dans le Massif central et les Pyrénées (1864-1866) et de ses fréquents séjours dans les Alpes à partir de 1868. Il évoque aussi la contribution de Viollet-le-Duc aux Voyages pittoresques et romantiques dans l’ancienne France, publiés à partir de 1828 par le baron Taylor et Charles Nodier.

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