Actualité artistique

Restitution d’un dessin de Giovanni Battista Tiepolo aux ayants droit de ses propriétaires, Jules et Marie-Louise Strauss

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Près de 75 ans après avoir été dérobé par l’Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg (ERR) et par la Möbel Aktion, un dessin attribué à Giovanni Battista Tiepolo revient aux ayants-droits de ses propriétaires, Jules et Marie-Louise Strauss. L’œuvre en question, intitulée Un berger, est un dessin à la plume et au lavis de bistre sur papier esquissant la silhouette d’un pasteur. Récupérée d’abord après la Seconde Guerre mondiale, l’œuvre est revenue en France en 1948 pour être attribuée, par la suite, aux musées nationaux de remise et au département des arts graphiques du musée du Louvre en 1950.

Le ministre a profité de cette occasion pour rappeler l’enjeu moral qui engage l’État à restituer les œuvres des Musées Nationaux Récupération (MNR), dont il n’est que le gardien temporaire. Elle a également souligné l’importance de perpétuer ce travail de mémoire et ce devoir de réparation, en affirmant l’accélération du travail sur les provenances que sont en train d’accomplir la numérisation des catalogues et l’élargissement des travaux de recherche.

Celle-ci est la sixième restitution depuis janvier 2016 à être menée par le ministère de la Culture et de la Communication dans le cadre de la politique de restitution aux ayants droits d’œuvres issues de la récupération artistique et confiées à la garde des musées nationaux.

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Rodin expliqué aux enfants

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Les éditions de la RMN ont sorti à l’occasion de l’exposition « Rodin, l’exposition du centenaire » Tout autour de Rodin, une série de thématiques autour de l’artiste, de sa vie et de son œuvre et une dizaine d’activités et de jeux autour du travail du maître. Dans la formidable collection « Comment parler de… ? » du Baron Perché on trouve Comment parler d’Auguste Rodin aux enfants ?. Revenant dans un premier temps sur le parcours du sculpteur, le livre se termine avec dix fiches qui se fondent sur des questions d’enfants de 5 à 13 ans et qui présentent les œuvres phares de l’artiste afin d’aider parents, grands-parents et enseignants à présenter l’œuvre de Rodin. La revue Dada quant à elle se penche sur les étonnantes techniques de l’artiste et fait un focus sur le chef d’œuvre de l’artiste, La Porte de l’Enfer.

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Le Musée de l’Acropole, temple de la modernité à Athènes

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Une visite matinale du musée de l’Acropole, temple de la culture hellénique inauguré en 2009, est la meilleure introduction à ce parcours entre passé et modernité. Conçu en béton, marbre et verre par l’architecte Bernard Tschumi, il se dresse sur pilotis au-dessus d’une cité antique récemment mise au jour. Le sol de ce quartier néoclassique de Plaka n’en finit pas de révéler les multiples strates de son histoire. Dès l’entrée, c’est l’émotion à la vue des vestiges surgissant au travers du sol vitré. Le voyage se poursuit chronologiquement parmi plus de quatre mille objets provenant des fouilles de l’Acropole. Au dernier étage, la reconstitution à l’identique des cent cinquante-huit mètres de frises du Parthénon est éblouissante. Originaux et moulages, caressés par la lumière d’un somptueux écrin de verre, font face au célèbre temple apparaissant sur la colline sacrée, et qui veille majestueusement sur la ville et ses transformations.

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La photographe Leïla Alaoui promue Commandeur de l’ordre des Art et des Lettres à titre posthume

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Née en 1982 à Paris, Leïla Alaoui grandit au Maroc, pays de son père. Elle étudie la photographie à l’université de New York. Elle revient vivre entre Marrakech et Beyrouth où elle a ouvert un centre d’art pluridisciplinaire, La Station. Le travail de Leïla Alaoui porte sur les identités culturelles et les migrations et se situe aux confins du documentaire et des arts plastiques. En 2016, lors de l’attentat à Ouagadougou dans lequel elle a péri, elle réalisait un projet de documentaire sur les violences faites aux femmes en Afrique de l’Ouest, initié par Amnesty International. Son œuvre se poursuit avec la création d’une fondation qui porte son nom et qui défend les valeurs de respect et d’humanisme qui lui étaient chers. Les insignes des Arts et des Lettre seront remises le 14 avril par Pierre Bergé à sa mère la photographe Christine Alaoui au cours d’une cérémonie au Maroc.

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« La Valeur de l’Art », thème du colloque international des Beaux-Arts de Paris

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« La Valeur de l’Art » sera le thème du prochain colloque international qui se déroulera aux Beaux-Arts de Paris, les 26 et 27 avril. L’École donnera la parole à des artistes, des critiques d’art, des philosophes, des sociologues, des historiens de l’art, des écrivains ou encore des personnalités du monde du musée et du marché de l’art. Tous les intervenants, d’horizons différents, pourront discuter d’une notion polysémique, véritable mot-débat aux acceptations multiples : valeur sociale, symbolique, spirituelle, marchande, matérielle ou immatérielle. Elle relève également du jugement du goût et pose la question de l’appréciation des œuvres.

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Tous dans les galeries du Marais ce week end !

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Éric Dereumaux, de la galerie RX, avait ouvert le bal le 20 octobre dernier en inaugurant un nouvel espace de six cent quarante mètres carrés dans l’ancien hôtel Gegault de Crisenoy, près du musée Picasso. L’artiste coréen Bae Bien-U y accrochait ses grands formats noir et blanc dans l’une des six salles d’exposition immaculées, sous une verrière restaurée. « Successivement dans le quartier Matignon puis à Ivry-sur-Seine, nous avons souhaité rejoindre le flux de l’art contemporain dans le Marais », déclare le marchand, qui fait désormais vernissage commun avec la galerie d’art voisine Gb Agency. L’émulation est telle qu’il invite une fois par an quatre personnalités du monde de l’art à présenter l’exposition personnelle d’un artiste (événement « 4+4 ») et propose aujourd’hui, en partenariat avec la galerie Thaddaeus Ropac, une exposition du photographe allemand Elger Esser, qu’il représente désormais pour la France avec la galerie franco-autrichienne.

Inaugurée également en octobre dernier, la galerie Audi Talents met en lumière, derrière sa façade noire, les jeunes lauréats des prix Audi Talents Awards dans les domaines du design, de la « musique à l’image », de l’art contemporain et du court-métrage. Ces artistes émergents sélectionnés par un comité d’experts exposent ici, dans l’effervescence du Marais, leur projet réalisé après un an d’accompagnement et de soutien financier de la marque automobile. Une exposition rétrospective réunit aujourd’hui l’ensemble des lauréats à l’occasion des dix ans du prix, de l’artiste Cyprien Gaillard au designer Felipe Ribon.

Après les galeries d’art Alberta Pane, Magda Danysz, Tornabuoni Art et la galerie Empreintes des Ateliers d’art de France, l’assureur MAIF est le dernier-né de ce mouvement de « colonisation » dans le quartier historique du Marais. Il a ouvert en janvier dernier un espace culturel de mille mètres carrés au sein d’un ancien bâtiment industriel du XIXe siècle, rejoignant la cohorte de fondations et lieux culturels ouverts en région parisienne par des marques et des entreprises (Fondation Louis Vuitton, bientôt la Fondation Emerige à Boulogne-Billancourt et la Fondation Pinault à Paris). Ce lieu d’échange dédié à l’art et aux nouvelles technologies accueille conférences, ateliers et expositions trimestrielles : plus que jamais « collaboratif ».

La galerie Marian Goodman, quant à elle, vient d’ouvrir une librairie d’art au 66 rue du Temple, offrant plus de visibilité sur la rue. Elle propose une large sélection de livres d’art, de monographies en français et en anglais, de catalogues d’expositions des principaux musées internationaux, avec un focus sur les artistes représentés par la galerie. La librairie a également été conçue comme un lieu de présentation des éditions d’artistes et multiples, et propose les éditions publiées par Marian Goodman. Elle comprend aussi un espace d’exposition, ce dernier faisant partie intégrante du programme de la galerie.

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Six artisans du luxe français décorés des Arts et des Lettres

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Les artisans qui ont été distingués en ce 12 avril œuvrent dans des maisons de luxe implantées dans toute la France : Nathalie Blaise est modeleuse chez Baccarat en Lorraine, Arnaud Davenne est orfèvre chez Puiforcat dont les ateliers sont à Pantin en Seine-Saint-Denis, Jacqueline Deverchère est chef d’atelier création et tissage éponge chez Yves Delorme dans la Loire, Josette Gonnot est croiseur de fils chez Hermès dans un atelier situé en Isère, Eric Lebel est chef de caves pour le Champagne Krug dans la région de Reims, et enfin Céline Vergne est chef des ateliers « peint main » et « émaillage » au sein des Faïenceries de Gien dans le Loiret. « À travers ces insignes, la République honore des savoir-faire d’exception, des talents rares, des techniques hors pairs. Elle salue également la volonté de ces artisans de faire vivre notre patrimoine, de perpétuer des gestes anciens en les réinventant quotidiennement et surtout de les transmettre à la jeune génération. » a déclaré Audrey Azoulay, ministre de la culture et de la communication lors de la remise des insignes de Chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres aux six artisans. « En nommant chevalier des arts et des lettres des artisans de maisons du Comité Colbert, la ministre de la culture met en lumière la contribution des savoir-faire du luxe au rayonnement de la culture française dans le monde. Cette année, la forte représentation féminine est un encouragement pour toutes les jeunes femmes qui choisissent aujourd’hui les métiers de la main et cette promotion dessine une véritable carte de France des territoires de savoir-faire. » a souligné de son côté Elisabeth Ponsolle des Portes, déléguée générale du Comité Colbert.

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Une saison aux confins du réel au Palais de Tokyo

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Un premier ensemble d’expositions inspiré d’un poème de l’écrivain américain Richard Brautigan (« Sous le regard de machines pleines d’amour et de grâce ») réunit huit artistes, dont la Japonaise Mika Tajima, qui présente une belle installation traduisant en temps réel des algorithmes en ondes colorées (Meridian (Future sentiment)). Un autre artiste nippon, Taro Izumi, essaie au contraire « d’immobiliser les éléments d’un monde en mouvement » à travers des objets du quotidien devenus objets d’art et des performances aussi inquiétantes qu’hallucinées (Pan). L’explorateur solitaire Abraham Poincheval se propose d’habiter un rocher sculpté durant le temps de l’exposition (Pierre), tandis qu’Emmanuel Saulnier fait dialoguer la transparence d’une sculpture de verre avec l’obscurité de morceaux de bois imprégnés d’encre de Chine (Black Dancing). Dès lors, le spirituel peut faire irruption dans les vibrantes performances de l’Australienne Mel O’Callaghan (Dangerous on-the-way) proposées pendant toute la durée de l’exposition.

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Exposition à Yerres: « Jacques Truphémus, l’intimité révélée »

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Souvent méconnu de l’ensemble du public français, Jacques Truphémus souffre à tort d’une réputation de peintre régional. Pourtant, son œuvre suscite encore un vif intérêt aujourd’hui, comme le témoigne cette rétrospective à son nom. Si sa prédilection pour les paysages, les natures mortes et les scènes d’intérieur l’a souvent rapproché de Pierre Bonnard, l’artiste ne reste néanmoins pas  détaché des avant-gardes, dont on retrouve la trace dans certains de ses tableaux. Cette transgression formelle reste cependant en retrait par rapport à la sérénité qui se dégage de l’ensemble de son œuvre, le ressenti étant au cœur de son travail.

En ce sens, le titre de l’exposition s’avère révélateur. Car « Jacques Truphémus, l’intimité révélée » porte précisément sur ce que l’œuvre du peintre a de plus sensible et intime.  Afin de refléter cet aspect essentiel de son travail, le commissaire de l’exposition, Nicolas Sainte Fare Garnot, propose un parcours en fonction de ses thèmes et de ses ambiances plutôt que de sa chronologie.

Ce parcours dans l’intimité picturale et psychologique de l’artiste est annoncé dès la première pièce, qui donne à voir une série d’autoportraits. Effacé par la lumière qui irrigue l’ensemble de son œuvre, l’artiste ne se dépeint toujours que partiellement, un motif qui évoque aussi bien son caractère discret que sa symbiose avec la peinture, véritable reflet de sa vie intérieure. La blancheur de l’autoportrait vire à des paysages verdoyants dès la troisième salle qui montre sa vie bienheureuse dans les Cévennes. Cette intensité s’apaise par la suite, dans la section des « vies silencieuses », natures mortes dont le mutisme est évocateur d’une ascèse et d’un repli sur soi. Une série de portraits de sa femme Aimée vient raviver cette émotion, en la montrant tantôt vibrante de jeunesse tantôt sous le voile de l’absence.

Une salle consacrée aux voyages de l’artiste clôt ce cheminement au cœur de sa vie intérieure. Une vie que le peintre a toujours dépeint sur un fond d’apaisement malgré ses rebondissements, faisant ainsi de sa peinture un havre de paix coupé de la violence du monde extérieur.

Cette quiétude des tableaux de Jacques Truphémus se poursuit à la sortie de l’exposition, car elle est située au cœur des somptueux jardins de l’ancienne propriété de la famille Caillebotte. Les visiteurs peuvent donc parcourir l’ensemble des lieux à la sortie de l’exposition et même visiter l’intérieur de l’ancienne demeure de Gustave Caillebotte, qui sera ouverte au public dès la fin de sa restauration, au mois de juin.

L’exposition « Jacques Truphémus, l’intimité révélée » est exposée à la Propriété Caillebotte, à Yerres, jusqu’au 9 juillet.

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Les ministres de la Culture des pays du G7 adoptent la « Déclaration de Florence » pour la protection du patrimoine

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La ministre de la Culture et de la Communication Audrey Azoulay et ses homologues se sont réunis à Florence le 30 mars en présence de la directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, et de Tibor Navracsics, le commissaire européen à l’éducation, la culture, la jeunesse et aux sports, afin d’adopter une déclaration visant à renforcer les mesures de protection du patrimoine culturel. La déclaration appelle les États à lutter contre le trafic illicite des biens culturels, à souligner l’importance de la coopération internationale et à renforcer le rôle majeur de coordination de l’UNESCO. Au-delà de ces questions, il s’agit de considérer la culture au même titre que les enjeux économiques, environnementaux ou de sécurité dans la mesure où celle-ci constituerait un facteur d’émancipation.

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La ville de Montpellier prête sa collection dédiée à l’Histoire de France et de l’Algérie au MUCEM

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Au début des années 2000, la Ville de Montpellier envisageait la création d’un musée dédiée à l’histoire coloniale de la France en Algérie au sein de l’Hôtel Montcalm mais le projet a été abandonné en 2014. Il en subsiste une importante collection que la ville a enrichie depuis 2005 de documents d’histoire, de photos, de bijoux, de carnets, en passant par des objets du quotidien, datant de la période ottomane à aujourd’hui. Une partie de cette collection d’œuvres et d’objets est prêtée au MUCEM de Marseille pour son exposition « L’Algérie et la France, la voix des objets », que l’on peut découvrir jusqu’au 19 juin. Durant l’été, c’est la quasi totalité de la collection, réunissant plus de 3000 pièces, qui intègrera le MUCEM pour une durée de cinq ans renouvelable. « Nous n’oublions ni le devoir de mémoire, ni le devoir d’histoire et la valorisation du fonds acquis reste essentielle. Je suis ravi que les pièces de la collection constituée dans ce cadre puissent être exposées dans un musée tel que le MUCEM. Elles trouvent toutes leur place au sein de ce lieu consacré aux civilisations de la Méditerranée », a déclaré Philippe Saurel, Maire de Montpellier et Président de Montpellier Méditerranée Métropole.

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Appel à candidature pour le Pulsar The Open Art Prize

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Pulsar The Open Prize vise à promouvoir la mise en relation et la collaboration en tandem d’artistes et de créateurs du monde digital. Il permet, dans le même temps, de solliciter plusieurs types de créateurs : plasticiens, musiciens, architectes, vidéastes en passant par des designers, comédiens ou graphistes… Cette initiative inédite porte à elle-seule un enjeu de décloisonnement générant des rencontres entre des acteurs de l’art contemporain, d’univers et d’horizons différents. L’appel à candidature, lancé le 3 avril, est ouvert à tous les créateurs sur le site www.pulsar.paris.

Courant juin-juillet, les cinquante meilleurs profils seront invités à une grande soirée de matchmaking durant laquelle des propositions de binômes leur seront adressées. Les équipes devront porter un projet commun innovant et convaincant pour décrocher un ticket d’entrée à STATION F. C’est au sein de ce lieu d’innovation parisien que les candidats auront quatre jours, du 2 au 5 octobre, pour participer à des sessions de travail permettant la conception et le prototypage de leur projet. Masterclass, démonstrations technologiques et performances artistiques rythmeront également l’événement. Le jury, composé de personnalités du monde artistique et digital, désignera trois projets lauréats. Les trois binômes recevront respectivement une dotation de création de 10 000 €, 20 000 € et 30 000 €. Ces œuvres collaboratives seront exposées au Centquatre – Paris, du 9 au 14 décembre.

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La RATP lance son grand concours Instagram #photogRATPhie

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Le grand concours lancé par la RATP invite les instagrameurs à poster leurs photos sur le thème de « la ville dans toutes ses couleurs », un sujet propice à de nombreux clichés reflétant le dynamisme d’une ville colorée et joyeuse. Les voyageurs peuvent participer à ce concours ouvert dès le 18 avril en s’abonnant au compte @RATP sur Instagram et à poster leur meilleure photo accompagnée du hashtag de l’opération #PhotogRATPhie. À l’issue du concours le 18 mai, la RATP et l’agence Magnum Photo, partenaire officiel du concours, désigneront les 50 lauréats dont les photos seront ensuite exposées en grand format dans les stations et gares du réseau RATP dès le 4 juillet. Grâce à cette opération, la RATP confirme sa volonté de mettre les voyageurs au cœur de sa politique culturel, en lien direct avec son slogan : « Demandez-nous la ville ».

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Aurélien Rousseau, nouveau Président-Directeur-Général de la Monnaie de Paris

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Né en 1976, Aurélien Rousseau commence sa carrière comme professeur d’histoire en Seine-Saint-Denis. Il intègre le Conseil d’État à sa sortie de l’ENA. Son parcours se poursuit à la Mairie de Paris où il entre comme directeur du cabinet de l’adjoint au maire de Paris chargé du projet métropolitain. En 2012, il est nommé directeur adjoint du cabinet de Bertrand Delanoë. En 2015, il devient le directeur adjoint du cabinet et conseiller social du Premier Ministre Manuel Valls puis de son successeur Bernard Cazeneuve. À l’issue du Conseil d’Administration de la Monnaie de Paris, Aurélien Rousseau a fait part de sa « fierté de prendre la tête de la Monnaie de Paris, entreprise qui puise sa force du lien indissoluble entre les métiers d’art, l’art tout court et notre mission industrielle. Les deux lieux emblématiques que sont les ateliers du Quai de Conti et l’usine de Pessac sont les deux faces de la même médaille. Nous revendiquons notre communauté d’histoire et, ce qui est le plus important encore, d’avenir ». La Monnaie de Paris a été fondée en 864.

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Arts Students Week 2017 : faites découvrir vos oeuvres sur Instagram

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Pour la deuxième édition de son concours, Arts Students Week invite les étudiants et les jeunes diplômés d’art en France à partager leurs oeuvres utilisant les techniques du dessin sur Instagram. Cette initiative, adressée aux moins de 30 ans, offre l’opportunité aux jeunes artistes de se faire connaître à travers l’utilisation des réseaux sociaux et de propulser leur carrière professionnelle. C’est aussi une occasion pour l’Association internationale des Critiques d’art (Aica) de promouvoir de nouveaux talents.

Chaque participant pourra soumettre un maximum de neuf œuvres en utilisant les hashtags #ArtsStudentsWeek, #ASW17FaberCastell et #ConnaissanceDesArts jusqu’au 16 avril inclus. Celles-ci seront ensuite affichées sur le compte Instagram d’Arts Students Week qui sera examiné par un jury composé de personnalités du monde de l’art, dont plusieurs critiques de l’Association internationale des Critiques d’art. Quatre lauréats seront sélectionnés pour chacune des catégories suivantes : dessin à l’encre de Chine, dessin monochrome, dessin aux crayons de couleur et un coup de cœur pour une création spécifiquement adaptée à Instagram. Les gagnants recevront un coffret de matériel de dessin Faber-Castell estimé à une valeur de près de 400 euros.

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Raoul Dufy, l’homme-orchestre à Evian

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Deux ans après l’exposition « Dufy, tissus et créations » organisée au musée d’Art moderne de Troyes, le palais Lumière d’Évian s’intéresse à son tour à ses talents de décorateur. En plus de deux cents œuvres, peintures, aquarelles, dessins, gravures, pochoirs, céramiques, paravents, tapisseries et tissus imprimés, l’accrochage foisonnant concocté par Olivier Le Bihan rend compte de l’extraordinaire créativité de Dufy, entre 1910 et 1950. Il est question ici de ses collaborations avec le couturier Paul Poiret et la manufacture de soieries Bianchini-Férier, de son travail au côté du céramiste Josep Llorens i Artigas, des cartons de tapisseries qu’il dessina pour les manufactures de Beauvais et d’Aubusson, ou encore de sa fascination pour le spectacle. Dufy a imaginé de nombreux décors et costumes de théâtre, notamment pour Jean Cocteau, Armand Salacrou et Jean Anouilh. L’exposition évoque également plusieurs projets moins connus de l’artiste, comme la décoration du bar-fumoir du théâtre de Chaillot, ou les panneaux décoratifs destinés à orner la singerie du jardin des Plantes, documentés par une série de gouaches et d’œuvres graphiques.

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