Actualité artistique

Picasso au jour le jour à Paris

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La richesse de l’œuvre de Picasso est inépuisable, et chaque période est si féconde qu’une seule année de création suffit à nourrir une exposition. Jusqu’au 11 février 2017, l’exposition met en lumière sa production durant l’année 1932 essentiellement dominée par les figures de baigneuses, les portraits et les nus sensuels, voire érotiques, que lui inspirent les charmes de son amante et muse Marie-Thérèse Walter. Elle sera également enrichie de nombreux documents d’archives replaçant les créations de cette année dans leur contexte.

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Maîtres brugeois du XVIe siècle au Groeningemuseum

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Longtemps à l’ombre de la florissante Anvers, berceau de la peinture flamande des XVIe et XVIIe siècles, Bruges a abrité des peintres de très haut niveau, que cette exposition propose de redécouvrir. Résultat des recherches menées par Didier Martens et Barbara Kiss, l’exposition présente ainsi en bonne place quelques œuvres majeures de Pieter Pourbus, artiste influent à son époque, de son fils Frans Pourbus l’Ancien et son petit-fils Frans Pourbus le Jeune, de Marcus Gheeraerts l’Ancien, illustrateur des Fables d’Ésope ou encore de Pieter Claeissens l’Ancien et sa famille.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Les collections du MoMA à la Fondation Louis Vuitton (1/2)

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Cette semaine, Guy Boyer vous plonge dans les collections du Museum of Modern Art de New York, exposées à la Fondation Louis Vuitton jusqu’au 5 mars 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Léopold Meyer, nouveau Président des Amis du Centre Pompidou

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Léopold Meyer, collectionneur et financier déjà fortement impliqué dans l’association, a récemment été élu à l’unanimité Président des Amis du Centre Pompidou. Il succède ainsi à Didier Grumbach, qui a occupé cette fonction de 2014 à 2017. L’association des Amis du Centre Pompidou a pour vocation d’enrichir les collections du musée et de développer son mécénat. Ainsi, l’ancien Président avait souhaité promouvoir et accroître les collections de photographie et de design. Léopold Meyer souhaite poursuivre la politique de son prédécesseur.

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La fabrique des images de Jean Rouch à la BnF

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Jean Rouch (1917-2004) a lié le cinéma et l’ethnographie d’une manière unique. Entre ses mains, la caméra est devenue un nouvel outil d’investigation des hommes et de leurs manières de vivre. Une grande exposition est consacrée au cinéaste-ethnographe à l’occasion du centenaire de sa naissance. Ses archives papier, photographiques et sonores conservées par la Bibliothèque nationale de France sont présentées en regard de ses cent quatre-vingts films restaurés par le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée), mettant en lumière les manières de faire d’un expérimentateur de dispositifs techniques.

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Trésor à vendre : un exceptionnel écrin de cuir pour manuscrit daté du XVe

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Insolite, car d’une grande rareté, l’objet fascine d’abord par sa matière : le cuir, dont il est exclusivement constitué. De fait, la structure interne de cet étui de près de 20 cm de haut est elle-même réalisée à partir d’un cuir épais et cousu, sur lequel sont savamment assemblées différentes couches de cuir plus souple, préalablement bouillies. Le décor est ensuite réalisé au repoussé à l’aide d’outils en os ou en bois arrondis, qui permettent de créer, sur la face antérieure, un ensemble de figures finement ciselées de lions passants abrités dans un médaillon, et sur le couvercle, un motif couvrant de rinceaux qui évoque peut-être les feuillages ornant les marges du manuscrit auquel était destiné l’objet. Des têtes léonines viennent également orner les passants latéraux dans lesquels on glissait une lanière en soie pour transporter un précieux ouvrage, probablement un missel ou un livre d’heures.
Si la provenance de ce délicat écrin ne peut être précisément définie (peut-être l’Italie du Nord ou la Rhénanie), son excellent état de conservation ainsi que ses dimensions, qui en font le plus grand spécimen actuellement répertorié, lui confèrent assurément le statut d’objet muséal. Moins de dix exemplaires de ce type d’étui sont actuellement identifiés, la plupart étant conservés dans des musées, parmi lesquels le musée national du Moyen Âge – Thermes de Cluny et le musée diocésain d’art sacré de Blois. La dernière mise en vente d’un tel trésor remontant à 1996, cet étui, estimé entre 15 000 et 20 000 euros, devrait assurément provoquer l’enthousiasme des collectionneurs privés comme publics.

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Vidéo : Rencontre avec Chéri Samba 3/3 – De l’Afrique vers le Monde

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Dans cette dernière partie, Chéri Samba raconte comment il est passé du statut de peintre reconnu au Congo à celui de star internationale de l’art contemporain africain. Il évoque la place de l’Afrique et de son art dans le monde qu’il considère sous estimée. Enfin il explique l’importance pour tout artiste de ne jamais laisser indifférent.

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Vos idées de sortie : Mariano Fortuny au Palais Galliera

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir le travail de Mariano Fortuny (1871-1949), créateur de mode et de tissu exposé au Palais Galliera, jusqu’au 7 janvier 2018.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Les années charnières de Chagall au Kunstmuseum de Bâle

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Redécouvrir Chagall à travers ses années de jeunesse, c’est accéder aux clés essentielles de son œuvre et de sa vie. Cette exposition bâloise, placée sous le commissariat de Josef Helfenstein, présente les deux volets de cette période, qui s’ouvre à Paris entre 1911 et 1914. Natif de Vitebsk en Biélorussie, le jeune Chagall (1887-1985) élabore tout d’abord des œuvres où souvenirs de Russie et vie parisienne s’entrelacent. Il tente des expérimentations stylistiques, sous l’influence des artistes « progressistes » de l’époque : Pablo Picasso, Robert et Sonia Delaunay, Jacques Lipchitz. L’exposition présente des œuvres emblématiques de ces années parisiennes, comme À la Russie, aux ânes et aux autres (1911) ou encore Hommage à Apollinaire (1913). Mais la Première Guerre mondiale éclate tandis qu’il séjourne en Russie, ce qui le contraint à rester huit ans sur place. Commence alors une nouvelle période d’introspection et de représentations de scènes de la vie juive, comme l’ensemble dit des « quatre grands rabbins », exécuté en 1914-1915 et réuni pour la première fois dans une exposition. Il réalise aussi des études de décors destinés à la célébration de la Révolution d’octobre 1917. Un fascinant voyage historique et artistique.

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Le CCCOD de Tours réactive « L’Instrumentarium » de Klaus Rinke

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Créé en 1984, le dynamique Centre de création contemporaine de Tours a été transféré en 2017, succès oblige, dans un superbe bâtiment modulable érigé au cœur de la cité par le cabinet d’architecture portugais Francisco et Manuel Aires Mateus. Lieu de mise en valeur collective ou individuelle du travail d’artistes de toutes origines plutôt que musée, le centre n’en détient pas moins un fonds important d’œuvres du peintre Olivier Debré (1920-1999) et fut, de ce fait, rebaptisé CCCOD en 2015. Inauguré en mars avec un rapprochement Olivier Debré/artistes norvégiens, suivi, cet été, par une exposition consacrée à l’artiste-écrivain sud-coréen Lee Ufan, le CCCOD accueille cet automne Klaus Rinke.
Acteur incontournable de la scène artistique allemande radicale depuis les années 1960, Rinke (né en 1939) est resté lié à la Kunstakademie de Düsseldorf, riche foyer d’échange animé également, parmi d’autres, par Joseph Beuys. Dans sa nef, le CCCOD a pu réactiver l’énorme installation-performance de Rinke baptisée Instrumentarium, présentée une première fois en 1985 à Paris au Centre Pompidou. Évoquant la réunion des eaux de grands fleuves européens, Instrumentarium se veut une mise en scène de tout le travail de Rinke, qui qualifie volontiers ses œuvres d’« actions sculpturales ». Le temps et le mouvement s’y trouvent, de fait, métamorphosés par l’intention artistique au profit d’une « nouvelle conscience des choses ».

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Japon nouvelle génération au Centre Pompidou-Metz

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Junya Ishigami, exposé le printemps prochain à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, incarne bien cette jeune garde, par l’audace de ses dispositifs spatiaux et par sa façon de se placer à la confluence de l’architecture et des arts plastiques. Après avoir travaillé quatre années chez SANAA, il fonde sa propre agence en 2004. En 2010, il remporte le Lion d’or à la Biennale de Venise pour son projet Architecture as air, composé de simples filins tendus dans l’espace de l’Arsenal. Installation manifeste s’il en est, puisque ce qui compte pour Ishigami n’est pas tant la construction elle-même que l’espace qu’elle détermine.
Les studios de l’Institut de technologie de Kanagawa (KAIT), livrés en 2008, expriment cette tendance à l’effacement, à la dilution de l’architecture. Cerné par une façade en verre continu, l’édifice est soutenu par trois cent cinq poteaux blancs très minces, sans aucune cloison intérieure. Si l’on ajoute le généreux éclairage zénithal en lumière naturelle, on est là ni dedans ni dehors, dans un milieu à la fois ouvert et protégé. L’image qui vient immédiatement à l’esprit est celle d’une forêt, mais Ishigami y voit plutôt « l’allégorie d’un ciel étoilé », explique le critique Koen Van Synghel. « De la même manière que les gens regardent/transforment les constellations stellaires totalement arbitrairement, au KAIT ils peuvent organiser leur espace librement parmi les poteaux disposés d’une manière aléatoire. Les espaces de travail peuvent s’agrandir ou s’amenuiser. Dans ce bâtiment, la croissance, la métaphore la plus évidente de la nature, est interprétée d’une manière stupéfiante. »

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Vendredi Lecture : Bon anniversaire Christie’s !

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Car si la majorité des tableaux et objets ont été sélectionnés dans des ventes des dernières décennies, le livre présente aussi des œuvres vendues jadis, dont les prix réactualisés sont surprenants. En 1795 par exemple, lors de la vente après décès du peintre Reynolds, un Rembrandt s’est vendu 156 guinées, soit 17 000 € actuels. Le même tableau obtiendrait aujourd’hui des millions ! Chaque objet est accompagné d’une page de commentaire sur sa redécouverte (un manuscrit de Verdi), son pedigree (la robe d’Audrey Hepburn dans Diamants sur canapé), son prix record (les 21,9 M€ du fauteuil d’Eileen Gray de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent) ou l’occasion où il a défrayé la chronique (le vase Portland vandalisé en 1845 par un étudiant au British Museum). Réjouissant.

Découvrez toutes les idées lectures de Connaissance des Arts dans notre dossier spécial.

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Napoléon, une passion versaillaise

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Au cœur de l’Abbaye de Saint-Vaast, cette troisième exposition du partenariat « Versailles à Arras » dévoile la fascination et l’attachement de Napoléon pour les châteaux de Versailles et du Trianon. On y découvre plus de cent soixante objets, peintures, sculptures, meubles, objets d’art, pour la plupart commandés par le Premier Consul et l’Empereur pour ses résidences officielles entre 1800 et 1815, et provenant en majeure partie de la collection napoléonienne de Versailles et de Trianon.

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Les États-Unis d’Amérique se retirent de l’UNESCO

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En 2011, les États-Unis avaient déjà annoncé la suspension de leur contribution financière à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), tout en maintenant et en approfondissant leur partenariat avec l’institution. Dans sa déclaration au sujet du retrait définitif des États-Unis, Irina Bokova rappelle avec force les projets et les grandes réalisations nés de ce partenariat, qu’elles concernent aussi bien la protection du patrimoine culturel de l’humanité que l’éducation des filles et des femmes ou la liberté de la presse. « C’est une perte pour l’UNESCO. C’est une perte pour la famille des Nations Unies. C’est une perte pour le multilatéralisme », déclare la directrice générale de l’institution, qui regrette que cette décision intervienne dans un contexte politique si critique, marqué par la montée des extrémismes et du terrorisme.
Le communiqué du Département d’État américain précise que « cette décision n’a pas été prise à la légère, et reflète les inquiétudes des États-Unis concernant l’accumulation des arriérés à l’Unesco, la nécessité d’une réforme en profondeur de l’organisation, et ses partis pris anti-israéliens persistants ». Les États-Unis s’étaient déjà opposés à certaines prises de positions de l’UNESCO, jugées antisémites, telles que l’appel à la protection du patrimoine culturel palestinien à Jérusalem ou, plus récemment, l’inscription de la vieille ville d’Hébron, en Cisjordanie occupée, sur la liste des « zones protégées » du patrimoine mondial.
Par ce retrait, les États-Unis d’Amérique remettent en cause le principe même d’universalité qui fonde et conditionne l’action de l’UNESCO, créée en au lendemain de la Seconde Guerre mondiale à l’initiative des pays alliés. Les missions de l’institution étaient, et sont encore, de contribuer au maintien de la paix et au respect universel de la justice, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, en créant les conditions d’un dialogue entre les civilisations, les cultures et les peuples.

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Selma Toprak-Denis, nouvelle directrice du Festival Normandie Impressionniste

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Diplômée de L’Institut d’études politiques de Bordeaux, Selma Toprak-Denis a occupé divers postes dans les relations internationales et le domaine culturel avant d’être tout récemment nommée directrice du Festival Normandie Impressionniste. Ce changement de direction s’inscrit dans une volonté de renouveler le festival et de lui conférer une dimension plus internationale. Ainsi, lors de la prochaine édition de 2020, 200 événements seront programmés dans toute la Normandie autour d’un thème qui reste encore à définir. Mais une édition intermédiaire de l’événement est également prévue en 2018. Cette dernière se veut plus scientifique que la version initiale, notamment grâce à la tenue de colloques. Un commissaire général sera lui aussi recruté début 2018 afin de compléter l’équipe du festival.

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Dalí-Duchamp, histoire d’une complicité artistique à la Royal Academy of Arts de Londres

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Durant les années 1920, Salvador Dalí (1904-1989) et Marcel Duchamp (1887-1968) participèrent, sous la houlette d’André Breton, au mouvement surréaliste parisien. Malgré la rupture de Breton avec Dalí, dès 1929, les deux hommes restèrent en contact, de façon plus ou moins secrète, avant de réactiver leur relation en 1958. À travers une soixantaine de peintures et de sculptures des deux artistes, jointes à une section documentaire, l’exposition de Londres retrace cette complicité qui trouvait sa source dans un rejet mutuel de l’abstraction ainsi que dans un vif intérêt envers les mécanismes visuels optiques.

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