Actualité artistique

Le Victoria & Albert Museum inaugurera sa nouvelle extension le 30 juin

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Conçue par l’architecte britannique Amanda Levete et son agence, AL_A, la nouvelle extension du Victoria & Albert Museum, l’« Exhibition Road Quarter », est l’une des interventions architecturales les plus ambitieuses du musée depuis sa création. Les nouvelles installations comprennent trois espaces : la Sainsbury Gallery, une galerie de 1100m2 consacrée aux expositions temporaires, la Sackler Courtyard, une cour en céramique, et le Blavatnik Hall, la nouvelle entrée du musée. Afin de célébrer cette expansion architecturale, dont l’inauguration a lieu le jour du 165e anniversaire du musée, l’institution organise REVEAL, un festival dédié à la création artistique, qui se tiendra du 30 juin au 7 juillet. L’entrée au festival est gratuite et de diverses disciplines artistiques sont au rendez-vous, dont le design, la performance et la mode, entre autres.

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Mondrian envahit le Gemeentemuseum à la Haye

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Cet ensemble réunit près de trois cents œuvres dont certaines, très fragiles, ne sont que rarement exposées, ainsi qu’un grand nombre de documents d’archives, lettres, photographies et objets personnels, jusqu’à sa collection de vinyles… Ce fonds considérable permet d’illustrer toutes les étapes de la carrière du maître de l’abstraction, qui n’a jamais cessé de se réinventer. Formé à Amsterdam, il peint cathédrales et pommiers en fleurs de couleurs vives, avant de tout quitter pour Paris en 1911. Dans l’émulation du cubisme et de l’avant-garde, il expérimente l’abstraction dans des compositions géométriques. Son art ayant été désigné comme « dégénéré » par les nazis, il se réfugie à Londres en 1938, puis à New York où il puise son énergie ultime. Temps fort de l’année, « De Mondrian au Design néerlandais, 1917-2017 », cette rétrospective dévoile pour la première fois la collection dans son ensemble.

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Votre photo du jour : « Cooking the world » de Subodh Gupta à Art Basel Unlimited 2017 par Céline Lefranc

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Le velours ou le luxe au musée de la Renaissance

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Dès son apparition en Orient, le velours est considéré comme un marqueur de statut social. Il contribue dans le décor et l’habillement, au rayonnement de la cour à la Renaissance. Tissu de très haut niveau d’excellence et de richesse, il est réservé aux souverains, à la noblesse et au clergé et participe aux échanges marchands, intellectuels et financiers au sein de l’Europe. Réputé pour sa chaleur et sa douceur, il est souvent enrichi de fis d’or et d’argent et suscite l’admiration en Italie. À travers l’exposition temporaire « Le velours, étoffe reine de la Renaissance », les visiteurs du château d’Écouen sont transportés au XVIe et XVIIe siècle pour découvrir 36 œuvres réparties dans cinq vitrines. Sont présentés un velours ottoman à motif de grenade, des ornements liturgiques brodés, un loup en velours noir et le col d’une veste masculine provenant des fouilles menées dans les jardins du Carrousel, à proximité du Louvre. Pour illustrer les origines de ces velours, la présentation bénéficie du prêt de trois fragments de velours du XVe siècle des collections du musée de Cluny à Paris répartis dans deux salles, qui permettent de comprendre les évolutions techniques et décoratives. Un meuble pédagogique pour toucher différentes sortes de tissus est également mis à la disposition du public.

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Les Mérovingiens arrivent au musée d’Archéologie nationale

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Ce fut le sort de la dynastie mérovingienne après la mort de Clovis (v. 466-511), fondateur d’un royaume franc étiré de l’actuelle Belgique/Hollande (berceau de la famille) aux Pyrénées. Lors du partage du royaume, Thierry Ier, aîné des quatre fils, avait obtenu la part belle orientale, bientôt appelée Austrasie, sise entre l’est de Paris et l’au-delà du Rhin. Le règne de dynastes mérovingiens sur ce territoire d’étendue fluctuante s’acheva en 751, année où Pépin le Bref, issu d’une famille austrasienne de maires du palais, se fit sacrer roi des Francs à Soissons. Ce sont ainsi près de trois siècles de cette histoire qu’évoque, après celui de Saint-Dizier, le musée d’Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. En l’absence de rares éléments architecturaux conservés, tel l’ambon de l’abbaye d’Echternach présenté ici, on admirera un ensemble d’objets trouvés en France, Belgique, Luxembourg et Allemagne et, pour certains d’entre eux, lors de fouilles récentes retentissantes. Témoignage de l’excellence de l’artisanat, ils renouvellent, avec divers documents, notre perception du monde mérovingien, la « légende noire », popularisée par l’historien Augustin Thierry (1795-1856), restant illustrée par des peintures à frissons garantis !

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Le musée de la photographie fête ses 30 ans

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Pour les photographes, les inscriptions pour participer à la 17e édition du Prix National de la Photographie sont ouvertes depuis le 1er mai. Pour ses 30 ans, le musée fait redécouvrir au public les secrets de la photographie avec une série de visites guidées et décalées. Le procédé du collodion, inventé par Archer en 1851, sera expliqué aux visiteurs qui pourront repartir avec leur portrait. Un parcours nocturne sous le signe du mouvement et du cinéma d’animation est organisé le 23 juin. Les Amis du musée, devenus les « Ambassadeurs » et « Entrepreneurs » du jour, pourront également participer à la scénographie de l’accrochage d’une des salles du musée et pourront échanger autour d’un cocktail dînatoire.

 

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Avant-Première : Rencontre avec les deux lauréats du Prix Swiss Life à quatre mains

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Cette année, SMITH, photographe et Antonin Tri Hoang, compositeur, sont les deux lauréats de la deuxième édition du prix. Ils nous expliquent la genèse de leur œuvre qui sera exposée au palais de Tokyo dans l’exposition « Le rêve des formes » qui commence le 14 juin.

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Culture soir : Derain, Balthus, Giacometti au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

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Cette semaine, Guy Boyer vous parle d’une amitié entre trois artistes : André Derain, Balthus et Alberto Giacometti qui sont réunis au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Mort du sculpteur sénégalais Ndary Lo

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Né en 1961 à Tivaouane au Sénégal, Ndary Lo étudie l’anglais puis suit une formation à l’École nationale des beaux-arts de Dakar. Pour créer ses premières sculptures, il récupère des ossements, des têtes de poupées et des capsules en plastique multicolores pour leur donner une nouvelle vie. Il représente des familles de marcheurs élancés et filiformes qui rappellent les bronzes d’Alberto Giacometti. Le motif de l’arbre, symbole de vie et de lutte contre la désertification apparaît souvent dans son travail, tout comme celui des bras ouverts, geste qui évoque à la fois la prière et le remerciement. En 2008, il réalise La Muraille verte qui remporte le Grand Prix de la Biennale de Dakar. L’une de ses dernières œuvres représentait un groupe de marcheurs soudés, signe d’une Afrique résolument optimiste.

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Le photographe Baptiste Rabichon lauréat 2017 de la Résidence BMW à GOBELINS, école de l’image

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Né en 1987, Baptiste Rabichon vit et travaille entre Paris et Tourcoing. Après un BTS viticulture-œnologie, il fait des études d’art à Dijon puis Lyon avant d’intégrer les Beaux-Arts de Paris où il suit les ateliers de Claude Closky et Patrick Tosani. En 2015, il intègre Le Fresnoy. Son travail de photographie est difficilement reproductible tant la technique et le mélange de technique donnent un rendu subtil. Baptiste Rabichon mêle dans son travail des compositions numériques à des manipulations argentiques (tirages, photogrammes ou projections directes d’objets) et ce sur un seul et même support photosensible. Il intègre dans ses compositions tout ce qu’il rencontre dans son quotidien : magazines, livres, recherches sur internet, fleurs, branchages… En tant que lauréat de la résidence BMW Gobelins, Baptiste Rabichon recevra une bourse de 6000 €, la production d’une exposition personnelle qui sera montrée aux Rencontres de la Photographie d’Arles et à Paris Photo en 2018. Le jury de la Résidence BMW est composé de Nathalie Berriat, directrice de GOBELINS, François Cheval, directeur artistique de la Résidence, Hervé Digne, collectionneur, Chantal Nedjib, présidente de L’image par l’image, Sam Stourdzé, directeur des Rencontres d’Arles, Christoph Wiesner, directeur artistique de Paris Photo, et Maryse Bataillard, responsable du mécénat BMW Group France.

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Deux musées consacrés à Yves Saint Laurent ouvriront à l’automne à Paris et Marrakech

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Depuis son ouverture il y a douze ans, la Fondation Yves Saint Laurent, située avenue Marceau à Paris, a organisé plus d’une vingtaine d’expositions dédiées à l’art, à la mode et au design. Elle a annoncé la création d’un musée consacré à Yves Saint Laurent dans le bâtiment qu’elle occupe actuellement. La scénographe Nathalie Crinière et le décorateur Jacques Grange ont repensé les espaces d’exposition, dont la superficie sera doublée, et qui seront aménagés dans l’ambiance originelle de la maison de haute couture. Le Musée Yves Saint Laurent Paris ouvrira avec un parcours rétrospectif les douze premiers mois de son ouverture. Après la première année, la programmation sera rythmée par une exposition temporaire thématique d’octobre à janvier, puis d’un retour à un parcours rétrospectif de février à septembre. Un autre musée dédié au couturier ouvrira ses portes à Marrakech, ville où il séjourna régulièrement, rue Yves Saint Laurent, à proximité du Jardin Majorelle. Le musée accueillera les collections de la Fondation. Le projet a été confié au cabinet d’architectes français Studio KO. Le musée comprendra un espace d’exposition permanente présentant les créations d’Yves Saint Laurent dans une scénographie de Christophe Martin, une salle d’exposition temporaire, un auditorium, une bibliothèque de recherche et un café-restaurant. L’exposition inaugurale sera consacrée à Jacques Majorelle et sera intitulée « Le Maroc de Jacques Majorelle ». Elle présentera une trentaine d’œuvres de l’artiste toutes empruntées au Maroc à des collectionneurs institutionnels et privés.

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Événement : Cézanne, des portraits aux nus au musée d’Orsay

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Paul Cézanne (1839-1906) fait ses premiers pas artistiques au début des années 1860, gravitant dans l’orbite de Courbet et de Manet. Alors que le paysage est encore absent de sa production, la figure, qu’il s’agisse de nus ou de portraits, tient une place essentielle dans son affirmation de peintre. Cela apparaît avec force dans les portraits réalisés vers la fin de l’été et à l’automne 1866. À cette période, l’artiste séjourne à Aix-en-Provence, où il peint de nombreuses effigies de ses proches. Il consacre ainsi une importante série à son oncle, l’huissier Dominique Aubert, dont dix portraits sont conservés. Incontestablement, Cézanne se cherche, déclinant ce motif en de multiples variations. Les points de vue changent, tout comme les accessoires, souvent fantaisistes : l’oncle Dominique se trouve successivement coiffé d’un bonnet, d’un turban, quand il n’endosse pas un costume de moine. Mais ce qui frappe, c’est cette matière épaisse posée au couteau à l’instar de Courbet, et ces contrastes puissants de blanc et de noir, venus en droite ligne de Manet. Son ami Antony Valabrège a laissé un intéressant témoignage sur la méthode de travail du jeune Cézanne : « Paul m’a fait poser hier pour une étude de tête, écrit-il en 1866. Chairs d’un rouge incendie avec des raclures de chair blanche ; c’est une peinture de maçon. J’y suis teint si vigoureusement qu’elle me rappelle la statue du curé de Champfleury, lorsqu’elle était enduite de mûres écrasées. Je n’ai posé, heureusement, qu’un jour. L’oncle sert plus souvent de modèle. Chaque après-midi, un portrait de lui apparaît… » Si la démarche rappelle celle de Fragonard dans ses figures de fantaisie, cette célérité fiévreuse le rapproche d’abord du peintre d’Olympia, et ne semble guère préfigurer les interminables séances de pose que Cézanne imposera plus tard à ses modèles.

Le célèbre autoportrait du musée d’Orsay, daté de 1875, reste encore tributaire de la manière contrastée de Manet, avec ses touches épaisses, posées dans une sorte d’urgence. Au cours des dix années suivantes, Cézanne peint plusieurs autoportraits, qui enregistrent moins le changement de sa physionomie que l’évolution de sa technique. La lumière devient plus diffuse, la touche se fragmente, s’allège et, d’une manière générale, l’expressivité recule à mesure que se modifie la relation de la figure et de la surface. Les nombreux portraits de sa propre compagne, Hortense, mettent en évidence cette éclosion d’un nouveau style. Dans Madame Cézanne à la jupe rayée, Cézanne s’attache à gommer le volume au profit d’une architecture colorée, d’un grand raffinement. Les dominantes bleu et vert du tableau se déclinent en un jeu d’échos résonnant aussi bien sur le visage et le costume que sur l’arrière-plan. Grand admirateur de Cézanne, Rainer Maria Rilke avait été ébloui par cette toile vue à la rétrospective de 1907 : « C’est comme si chaque point du tableau avait connaissance de tous les autres », note l’écrivain autrichien. « Tout n’est plus qu’une affaire de couleurs entre elles ; chacune se concentrant, s’affirmant face à l’autre, et trouvant là sa plénitude. […] Dans ce va-et-vient de mille influences réciproques, l’intérieur du tableau vibre, flotte en lui-même, sans aucun point immobile. » Des observations qui s’étendent aux dessins aquarellés.

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Trésor à vendre : Les photogravures méconnues d’Edouard Baldus

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Le 16 juin prochain, Copages Auction, en collaboration avec l’expert Serge Plantureux, organise une vente à Drouot autour du photographe Edouard Baldus (1813-1889) avec la mise aux enchères de 84 plaques de photogravures. Ce jeune artilleur prussien accusé et recherché pour fabrication de faux billets en 1835. Il se dédie en 1860 à la réalisation de photogravures qu’il souhaite hisser au rang d’œuvres d’art. Photographe moderne, il va fabriquer de l’argent en créant des images au sens littéral du terme. Dans la vente aux enchères, 84 plaques de photogravures en cuivre aciéré imprimées en 1835 et estimées de 200 à 1000 euros seront exposées et une sélection de trente photographies sur papier salé et sur papier albuminé créées à partir de négatifs de la ville de Paris estimées entre 600 et 1000 euros Les œuvres héliographiques de Baldus seront exposées à Drouot salle 11 le 15 juin prochain et mises en vente le lendemain à 14h.

Retrouvez notre rubrique Marché de l’art avec les ventes aux enchères du mois, les plus belles expositions dans les galeries mais aussi les plus grandes foires dans le magazine Connaissance des Arts de juin 2017.

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Les merveilles oubliées d’Amérique retracées dans une exposition photo à Paris

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Le royal Monceau – Raffles Paris et les éditions Jonglez proposent du 2 au 24 juin « After the Final Curtain : Le déclin du cinéma américain », qui transporte les visiteurs dans 24 cinémas oubliés du XXe siècle. Autrefois somptueux et pouvant accueillir jusqu’à 2 500 personnes, ces cinémas n’ont pu résister à l’apparition de la télévision. Le photographe d’architecture Matt Lambros fait redécouvrir au public ces lieux démolis ou reconvertis, jusqu’ici restés à l’abandon. « Forgotten Heritage » regroupe les photos du designer Matthew Emmett : un patrimoine abandonné, des espaces industriels autrefois vivants, maintenant silencieux et immobiles mais restant d’une beauté puissante.

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Les danses macabres de Jérôme Zonder au musée Tinguely

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À l’occasion de la réinstallation de cette œuvre dans un nouvel espace au musée Tinguely de Bâle, son directeur Roland Wetzel convie l’artiste français Jérôme Zonder (né en 1974) à exposer une sélection de dessins en écho à ce thème. « Une partie de mon travail est liée à cette imagerie, dont la série Jeu d’enfants (2010-2011), singeries de drames historiques. De la même façon que les danses macabres nous rappellent la fragilité de la vie et notre destin de mortel, mes dessins jouent du grotesque, de la mascarade et de la violence », explique l’artiste, représenté par la galerie Eva Hober (Paris). Jérôme Zonder a imaginé une installation monumentale en noir et blanc évoquant une salle de bal, qui se révèle en définitive un lieu menaçant dominé par une structure en bois aux pointes acérées. À cette « salle des vanités » dessinée de façon virtuose à la mine de plomb et au fusain s’ajoutent un ensemble d’images cruelles et glaçantes du dessinateur, dont le travail fait aussi bien référence à Albrecht Dürer et Otto Dix qu’à Robert Crumb et Paul McCarthy. « Dessiner pour moi, c’est sans cesse être entre distance et proximité, figuration et abstraction, attraction et répulsion », assure-t-il.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Fernand Léger au Centre Georges Pompidou Metz 2/2

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Cette semaine, Guy Boyer vous emmène en musique dans l’univers du peintre Fernand Léger à qui le Centre Pompidou Metz consacre une rétrospective du 20 mai jusqu’au 30 octobre.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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