Actualité artistique

Trésor à vendre : Une tapisserie de Dom Robert aux enchères

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La maison Salorges Enchères mettra en vente le 2 août une tapisserie de Dom Robert (1907-1997). L’artiste fut moine à l’abbaye d’En-Calcat dans le Tarn. Né Guy de Chaunac-Lanzac, il est connu pour ses scènes de nature fraîches et peuplées d’animaux. Le Vainqueur, tapisserie provenant de l’atelier Suzanne Goubely à la manufacture d’Ambusson, représente le roi des oiseaux confondant le jeu d’arabesque et de plumage avec un feuillage luxuriant. Estimée entre 12 000 et 15 000 euros, l’œuvre de Dom Robert sera mis en vente le 2 août à 14h à La Baule.

Retrouvez notre rubrique Marché de l’art avec les ventes aux enchères du mois, les plus belles expositions dans les galeries mais aussi les plus grandes foires dans le magazine Connaissance des Arts de juillet-août 2017.

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Fastes de cour à la Cité interdite au Grimaldi Forum de Monaco

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Un film de Bernardo Bertolucci (1987) a popularisé son Dernier Empereur, Puyi, longtemps resté prisonnier dans la Cité interdite à Pékin. Le Grimaldi Forum Monaco livre les clés de cette cour fastueuse à travers deux cent cinquante pièces d’exception provenant de l’ancien palais des souverains chinois et de grandes collections européennes et américaines : portraits, costumes d’apparats, mobilier, objets précieux… « Notre choix s’est concentré sur de parfaites illustrations de l’art et des traditions mandchous (anciennes populations des steppes du Nord de la Chine) telles qu’elles étaient vécues à la cour impériale », déclare Wang Yuegong, directeur du département des Arts du palais au sein du musée de la Cité interdite. Témoins, la robe de cérémonie brodée de dragons d’or et l’écran en bois dur paré des effigies enchâssées de seize luohan en jade de l’empereur Qianlong (1736-1795), un paravent mythique qui retournera dans les collections impériales pour ne plus en sortir.

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Une voiture customisée par Maurizio Cattelan a été vendue 100 000 euros dans une vente aux enchères caritative

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En présence de Leonardo DiCaprio, Anne Hidalgo et d’autres personnalités, le gala de charité organisé le 26 juillet par la Fondation Leonardo DiCaprio a permis de collecter plus de 30 millions d’euros au profit de la cause environnementale.  De nombreuses œuvres d’art de Jeff Koons, Damien Hirst ou encore Paul McCarthy ont été mises en enchères par le commissaire-priseur Simon de Pury. La BMW I3 « Spaghetti car » a elle aussi retenu l’attention. Cette voiture 100% électrique a été customisée par les artistes Maurizio Cattelan et Pierpaolo Ferrari en 2016 pour une exposition aux Rencontres d’Arles. Œuvre unique, elle a été adjugée à un collectionneur suisse pour la somme de 100 000 euros. De nombreuses œuvres seront encore mises en vente en ligne sur le site internet de la Fondation du 10 au 23 août.

Lien vers la vente en ligne : http://www.2017ldfauction.org/en

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Les 12 modernes de l’été : Hayter, la morsure de la couleur au musée des Beaux-Arts de Bernay

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Il était chimiste, il devint graveur. Dans son atelier travaillèrent Ernst, Picasso, Miró, Giacometti… C’est à Paris, en 1926, que le Britannique Stanley William Hayter (1901-1988) réalise ses premières gravures. Le maniement des encres, la morsure du cuivre à l’acide ne fait pas peur à ce chimiste de formation, qui s’impose comme un virtuose de l’estampe. À l’Atelier 17, il initie les plus grands artistes de son temps, côtoie les surréalistes. Expérimentateur insatiable, il met au point de nouvelles techniques de gravure. Séjournant à New York pendant la guerre, proche de Jackson Pollock et Willem De Kooning, il participe au courant expressionniste abstrait. Définitivement installé à Paris en 1950, il poursuit son œuvre de graveur et de peintre. Se jouant constamment des frontières entre figuration et abstraction, il brosse de vastes compositions linéaires transfigurées par la couleur.

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L’artiste Jean-Marc Bustamante crée une fondation à Toulouse

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Construit en 1954 par un disciple de Le Corbusier, Robert Louis Valle, l’ancien restaurant universitaire du campus Daniel Faucher est en déshérence depuis des années. Avec une surface de plus de 2000 m2 et un grand parc sur l’île du Ramier, au bord de la Garonne, l’espace a récemment été classé bâtiment exceptionnel du XXe siècle par la Drac (Direction régionale des Affaires culturelles). Avec l’aide du mécène Philippe Journo, président de la Compagnie de Phalsbourg, et de l’architecte Dominique Perrault, Jean-Marc Bustamante (actuellement président de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris) propose d’y créer une fondation. Celle-ci accueillera des artistes et des chercheurs en résidence, des expositions permanentes, la collection et les archives de Jean-Marc Bustamante, un auditorium, des espaces de co-working et un restaurant.

 

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Le mouvement calligraphique de Carolyn Carlson à Roubaix

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Dès les cours de danse chez son maître Alwin Nikolaïs, elle prend des notes et commence à pratiquer la calligraphie sur des carnets, laissant sur le papier la trace vivante de son œuvre chorégraphique. Elle séjourne plusieurs fois au Japon où elle étudie l’ensō, la recherche du mouvement parfait et spontané, l’équilibre entre le vide et le plein. Elle en a tiré des séries de motifs inspirés des éléments (l’eau, l’air), du mouvement de la nature (la vague, l’oiseau), mais aussi des figures de danse et d’autoportraits, ramenant le mouvement à l’état pur. Également poétesse, Carolyn Carlson a publié chez Actes Sud Le Soi et le Rien en 2001, puis Brins d’herbe en 2011, Traces d’encre en 2013 et Dialogue avec Rothko en 2011 aux éditions Invenit. Elle a dirigé pendant neuf ans le Centre chorégraphique national Roubaix Nord Pas-de-Calais et c’est tout naturellement que la Piscine de Roubaix lui consacre une exposition dont le titre poétique, « Writings on water », est celui de l’un de ses spectacles. On y retrouve ses premiers dessins sur de simples feuilles de papier mais aussi ses encres abstraites sur papiers rapportés du Japon.

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Des fouilles archéologiques prouvent la présence d’une communauté juive à Montpellier dès le XIIe siècle

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Découvert dans les années 1980, le Mikvé de Montpellier est un bassin du XIIIème siècle voué aux ablutions rituelles. Il appartient à un plus large ensemble religieux inscrit au titre des Monuments historiques depuis 2004. Une nouvelle campagne de fouilles est menée depuis octobre dans le but d’obtenir des précisions sur la présence de juifs dans la ville. Ainsi, cette communauté se serait implantée à Montpellier au milieu du XIIème siècle suite à l’expulsion en 1140 de nombreux juifs d’Andalousie. Par ailleurs les fouilles ont récemment mis en évidence la présence d’un deuxième bassin attenant au Mikvé dont l’utilisation est encore incertaine : pressoir à raisin ou bassin sanitaire ? Ces fouilles seront accessibles au public lors des Journées européennes du Patrimoine les 16 et 17 septembre 2017, l’occasion pour les montpelliérains d’accéder à l’un des plus vieux Mikvés conservés en Europe.

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Au cœur de l’œuvre de Van Gogh à la Grande halle de la Villette

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Plus qu’une exposition, Imagine Van Gogh nous propose de vivre les toiles du peintre par une expérience unique. À peine entré dans l’espace d’exposition le visiteur est saisi, happé par ce monde flottant l’entoure. La Grande halle est plongée dans le noir et il assiste à un jeu de juxtapositions, de lignes et de couleurs. Les œuvres de Van Gogh sont projetées sur de gigantesques toiles mesurant plus de 5 mètres de haut. Le spectateur se promène alors dans des champs lumineux jusqu’à se retrouver dans La nuit étoilée sur le Rhône. Les perspectives, les couleurs et tableaux se succèdent pour former une boucle de projection de 30 minutes. Plus de 200 œuvres forment ce monde flottant dans lequel le visiteur doit se frayer son propre chemin. En effet, il est libre de construire son parcours dans le labyrinthe de toiles. Il n’est pas possible de percevoir l’installation d’un seul regard, la scénographie propose donc plusieurs perspectives et oblige à circuler dans l’espace. Les images sont accompagnées de musique : Bach, Saint-Saëns, Satie et bien d’autres compositeurs sont là pour permettre au visiteur d’entrer de plain-pied dans l’aspect sensible des œuvres. Ces morceaux classiques que nous connaissons tous renvoient à notre propre intériorité et éveillent en nous des émotions. Porté par la musique, le visiteur peut alors entrer pleinement dans les projections. Les deux commissaires d’exposition Annabelle Mauger et Julien Baron ont choisi de présenter de nombreuses œuvres provençales de Van Gogh en adoptant une scénographie japonisante. En arrivant à Arles le peintre écrivait en effet à son frère Théo : « Ici, les arbres dans la neige avec les cimes blanches et un ciel aussi lumineux que la glace étaient comme ces paysages d’hiver qu’ont faits les Japonais ». Les toiles de projection se transforment donc en estampes japonaises. Ce lien est par ailleurs souligné par la juxtaposition d’estampes d’Hiroshige et du Prunier en fleurs de Van Gogh. S’il existe déjà des projections au Van Gogh Museum d’Amsterdam, Imagine Van Gogh propose une nouvelle approche de la peinture, s’éloignant d’une conception muséale. C’est le spectateur qui fait œuvre ici en s’appropriant et expérimentant par lui-même les toiles de Van Gogh.

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Nouveau talent : Les métamorphoses de Frédéric Pagace                                            

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Il y a chez Frédéric Pagace un jeu d’équilibriste entre l’observation patiente de la nature et sa quête de chercheur scientifique. Fasciné par les métamorphoses et les transmutations, il a d’abord travaillé le verre, puis la céramique, après une formation de graphiste. « La transformation de la nature par le feu m’a toujours intéressé. La céramique est vraiment une transformation de la matière : il y a un impact direct sur la forme, c’est très sensuel et charnel. » Après avoir vécu jusqu’à 12 ans en Afrique, dans une immense liberté, le retour a été brutal. Mais à l’arrivée en école d’art, « tout s’est ouvert » devant lui. Il a retrouvé cette liberté et cet horizon des possibles. « Je travaille beaucoup à l’instinct », confie Frédéric Pagace, dont la priorité est « d’essayer de comprendre un processus ». Lors de sa résidence en Tchéquie en 2015, il a réalisé l’installation Every : une grande table sur laquelle sont disposées de fragiles fleurs de porcelaine blanche, connectées à un réseau électrique. Certaines sont revêtues d’or, métal conducteur. « Si on touche une fleur, on peut déclencher une action. Un mot est alors généré, dans la tradition des poètes romantiques. Chaque pièce est un monde ! ». Pour cela, il a collecté des fleurs de chardon, les a immergées dans quarante bains pour les émailler, avant de les cuire dans du sable en raison de leur extrême fragilité. Les fleurs sont calcinées mais il reste leur forme fossile, émaillée blanche, œuvre inachevée signe de l’évanescence des choses… Il aimerait capter les sons, le langage des plantes dans une approche scientifique. « Une pièce peut revenir à la nature, ou inverser le cycle. Ce qui me motive, c’est de mettre en place des choses, poser des questions. C’est ce qui me rend heureux. »

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L’abbaye d’Auberive pose la question de la croyance avec l’exposition « Opiums »

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Épargnées par la Révolution, ses superbes ailes du XVIIIe siècle dues aux architectes Claude-Louis Daviler (auteur de la façade de la cathédrale de Langres) et François Buron, abritèrent successivement un centre industriel, une prison, puis une colonie agricole avant de retrouver, entre 1927 et 1960, une ultime vocation religieuse. Acquise puis restaurée depuis par une famille de mécènes, les Volot, l’abbaye se trouve depuis 2006 ouverte au public avec un centre d’art contemporain animé, chaque été, par une exposition thématique développée à partir des collections propres du centre. Cet été, « Opiums » pose la question de la croyance avec un sous-titre explicite : « L’homme a horreur du vide. Lorsqu’il chasse une religion, une philosophie ou une croyance, c’est pour la remplacer par une autre… ». Entre doutes et croyances structurées ou non par la profondeur d’une réflexion, les artistes contemporains n’éludent pas ces questions existentielles, leurs œuvres se trouvant confrontées, ici, à des témoignages de tous les continents et dont les plus anciens affichent davantage de certitudes.

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Votre photo du jour : « Une journée de vacances à Versailles » avec Emerige pour 5000 enfants qui ne partent pas cet été

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La collection de peintures de l’État de Bavière restitue et rachète un tableau spolié pendant la Seconde Guerre mondiale

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Fils d’un influent banquier d’origine juive, James von Bleichröder était le propriétaire de La Résurrection de Lazare, une peinture anonyme datée entre 1530 et 1540. À sa mort, en 1938, celle-ci a été mise aux enchères à Lepke et achetée par un marchand d’art qui l’a vendue à Hermann Göring. En 1961, l’œuvre a été transférée à la collection de peintures de l’État de Bavière par le Fonds fiduciaire d’Administration de Biens culturels de l’Allemagne de l’Est sous le statut de « propriété d’état relocalisée ». La recherche de l’origine de ce tableau a commencé en 2004, grâce à une publication du chercheur Ilse von zur Mühlen sur la collection d’art d’Hermann Göring. C’est en découvrant que l’œuvre avait appartenu à l’homme politique nazi que les soupçons ont commencé. L’œuvre a donc été publiée sur la base de données « Lost Art » deux ans plus tard. Aujourd’hui, le tableau revient aux ayants-droit de James von Bleichröder, qui sont arrivés à un accord avec l’institution bavaroise : la collection rend l’œuvre à la famille et la rachète ensuite. « En tant qu’héritiers de James von Bleichröder, nous sommes satisfaits de cette résolution. La collection de peinture de l’État de Bavière a revu et approuvé la demande de restitution avec soin et considération. Nous ne pouvons pas défaire les crimes de l’époque nazie mais nous pouvons y apporter une résolution légale. Ceci a été accompli », a déclaré Frank Winkel, l’avocat qui représente une partie des héritiers. La Résurrection de Lazare sera montrée sur le site de la Bayerische Staatsgemäldesammlungen de Schloss Johannisburg, à Aschaffenburg, dès que celui-ci sera terminé. À côté de l’œuvre, une plaque en honneur de la famille von Bleichröder expliquera leur destinée ainsi que les détails de cette restitution.

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