Actualité artistique

La Grande Galerie de Radio Classique : La rétrospective César au Centre Pompidou (1/2)

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir la grande rétrospective consacrée à la dernière figure majeure du Nouveau Réalisme et l’un des plus grands sculpteurs de son temps, César, au Centre Pompidou, du 13 décembre 2017 au 26 mars 2018.

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission La Grande Galerie, les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h et le samedi à la fin des flash-infos de 10h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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La France s’engage à restituer les « trophées » du siège de Zaatcha

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Ce mercredi 6 décembre, le président Macron a exprimé le souhait de l’État français de restituer à l’Algérie les trente-sept crânes d’anciens rebelles algériens tués lors du siège de Zaatcha en 1849 qui furent déposés à l’époque au Muséum national d’Histoire naturelle à Paris. Comme d’autres musées français, le Muséum conserve dans ses collections des restes humains qui témoignent du passé colonial de la France et de l’immoralité de certaines pratiques militaires anciennes. À la fin de l’année 1849, alors qu’elle tente d’achever sa conquête de l’Algérie, l’armée française occupe Zaatcha, oasis du sud algérien, dont elle s’empare finalement le 26 novembre. Les militaires prélèvent alors, en guise de trophées de guerre, certains crânes de rebelles algériens et les rapportent en France où ils intègrent les collections Muséum. La promesse d’Emmanuel Macron participe donc de son intention de réparer les exactions commises par l’armée coloniale française à l’encontre du peuple algérien et vient également raviver le débat sur les restitutions, qu’elles concernent des restes humains ou des œuvres d’art.
Si la Grèce et l’Égypte cherchent régulièrement à faire valoir leur droit au retour des éléments patrimoniaux dont ils ont été dépouillés au cours des siècles, les peuples d’Afrique ou de Polynésie multiplient également les demandes de restitutions auprès des anciennes puissances coloniales. Ces revendications visent avant tout à permettre aux communautés concernées de se réapproprier des éléments constitutifs de leur histoire et de leur identité. Se ralliant à cette démarche, la France restituait en 2014 vingt têtes momifiées maories à la Nouvelle-Zélande dont les arguments tant moraux qu’identitaires avaient eu raison des blocages juridiques. De fait, la question de la restitution demeure un sujet épineux lorsqu’elle concerne des restes humains, notamment dans le domaine archéologique.
Cependant le cas récent des trésors royaux d’Abomey, revendiqués en 2016 par le Bénin, met également en lumière toute la complexité des restitutions d’œuvres d’art intégrées aux collections publiques françaises. Se fondant sur les principes d’inaliénabilité et d’incessibilité des objets appartenant aux collections publiques, la France a, en effet, rejeté la demande du Bénin en mars dernier. Deux postures, tant philosophiques que politiques, s’affrontent ici qui opposent le droit des peuples à reprendre possession des témoignages de leur passé à la volonté d’offrir des conditions de conservation et de valorisation optimales à ces vestiges. Ce débat se nourrit d’un contexte géopolitique en constante évolution qui renouvelle les enjeux et les acteurs de la préservation du patrimoine mondial. Stéphane Martin, président du musée du Quai Branly, affirmait ainsi récemment dans un entretien accordé au Figaro : « Il y a une nouvelle géographie culturelle, la carte des pays participant à la mise en valeur du patrimoine de l’humanité ne cesse de s’étendre. Il faut donc imaginer un nouveau partage et une nouvelle promotion de ces biens communs, avec plus de partenariats ».

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Lubaina Himid lauréate du Turner Prize 2017

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Créé en 1984 en hommage au peintre William Turner, le Turner Prize, qui salue le travail d’un artiste établi en Grande-Bretagne, avait déjà été remporté par Anish Kapoor (1991), Damien Hirst (1995) ou encore Chris Ofili (1998). Cette année, c’est au tour de Lubaina Himid, qui devient, à cette occasion, la première femme noire à remporter cette récompense, dotée de 25 000 £ (soit environ 28 000 €). À 63 ans, elle est également la doyenne des lauréats, puisque la limite d’âge de cinquante ans a été supprimée cette année. Le jury de sélection a fondé sa décision sur une triple exposition de peintures, de gravures et d’installations à Oxford, Bristol et Nottingham.
Née à Zanzibar en 1954, l’artiste britannique et tanzanienne, également écrivain et commissaire d’expositions, a fait ses études en Grande-Bretagne. Profondément impliquée dans le mouvement artistique Black en Angleterre dans les années 1980, elle utilise la peinture, la sculpture et l’installation pour porter son regard sur l’histoire culturelle comme sur celle des identités mais également sur le colonialisme et la traite des esclaves. Elle est remarquée pour son engagement politique lorsqu’elle réalise en 1986 A Fashionable Marriage (Un mariage à la mode), une installation utilisant des découpages sculptés et peints pour créer des figures plus grandes que nature. Ces dernières font référence à des personnages issus d’une série de gravures Marriage a la Mode de William Hogarth, datant de 1743, et mettant en scène le mariage cupide entre une comtesse et son amant. Lubaina Himid livre alors une critique acerbe sur l’art contemporain et la politique de son temps en remplaçant le couple aristocratique par le premier ministre britannique Margaret Thatcher et le président américain Ronald Reagan. En 2014, on retrouve ce même procédé plastique dans Naming the Money qui représente des travailleurs noirs portant des vêtements aux couleurs vives et fait ainsi référence tant à l’industrie esclavagiste qu’aux origines de l’artiste. Les deux installations, A Fashionable Marriage et Naming the Money, ont été respectivement exposées cette année au Nottingham Contemporary et au Spike Island à Bristol. Au cours des trente dernières années, Lubaina Himid a exposé à de nombreuses reprises en Grande-Bretagne et à l’étranger, notamment New York et Los Angeles. Ses œuvres sont présentes dans plusieurs collections publiques comme la Tate, le Victoria and Albert Museum, la Manchester Art Gallery ou encore la Walker Art Gallery.

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Vos idées de sortie : Paysages français. Une aventure photographique à la BnF

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir la photographie de paysage en France (1984-2017) mise à l’honneur à la Bibliothèque nationale de France, jusqu’au 4 février 2018.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Chorégraphie des sens à la Grande Halle de la Villette

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La première, Nowhere and everywhere at the same time n° 2, conçue par le chorégraphe William Forsythe, invite le spectateur à circuler au milieu d’une centaine de pendules en balancier permanent qui amplifient et conditionnent son mouvement. La seconde, Test Pattern, traduit quant à elle l’intérêt du musicien multidisciplinaire Ryoji Ikeda pour la matérialisation des flux de données en plongeant le visiteur dans un univers hypnotique de motifs binaires.

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Gwladys Morey a reçu le Prix Gallopin 2017 pour son affiche

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Affiche et restauration ont toujours fait bon ménage. Que l’on songe à Chéret, Mucha ou Savignac, nombre de créateurs ont été missionnés par les brasseries et autres cafés pour mettre en valeur leur carte ou leur ambiance. Créée à la fin du XIXe siècle près de la Bourse, la brasserie Gallopin se devait de remettre en avant cet attachement avec l’illustration, qui date de la période Art Nouveau. C’est pourquoi un Grand Prix de l’illustrateur d’affiches a été lancé cet automne par Mathieu Bucher, le propriétaire de l’établissement de la rue Notre-Dame-des-Victoires. Le nom de la lauréate a été annoncé le 16 novembre. Pour cette première édition, Gwladys Morey a été remarquée grâce à son affiche « Le tri redonne vie » pour la mairie de Paris. Elle a reçu un chèque de 5 000 € et son affiche sera accrochée fin janvier à Paris dans un réseau Couloirs de métro grâce à Mediatransports, partenaire de ce Grand Prix.

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Vendredi Lecture : La Grande Dépression en images

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Au lendemain du krach boursier de 1929, les États-Unis traversent une crise sans précédent qui mènera l’industrie et l’agriculture à la ruine. Dans le cadre du New Deal, le président Franklin D. Roosevelt crée en 1935 la Farm Security Administration, un organe pour relancer l’agriculture. Des photographes sont recrutés pour dresser un bilan des très dures conditions de vie des paysans et sensibiliser l’opinion publique et la classe politique. Parmi eux :  Walker Evans, Dorothea Lange, Ben Shahn, Marion Post Wolcott, Russel Lee, Arthur Rothstein, Jack Delano… Ils vont constituer une banque d’images de près de trois cent mille photographies aujourd’hui conservées à la Library of Congress de Washington. Diffusés dans la presse, leurs portraits décrivent la résilience et la dignité des hommes et des femmes écrasés par le malheur. Symbole de la souffrance de tout un peuple, Migrant Mother de Dorothea Lange aura un impact immédiat sur le gouvernement et deviendra une des plus célèbres icônes du XXe siècle. Si ces images de très grande qualité constituent un témoignage exceptionnel, ce livre met en évidence l’émergence d’un « style documentaire » défini par Walker Evans, qui marquera des générations de photographes et d’artistes.

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Le serpent, la vierge et le melon selon Robert Poughéon à la Piscine de Roubaix

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Deux étalons se cabrent ; une jeune fille nue lève les bras au ciel, comme soulagée d’avoir jeté chemise et culotte par-dessus les moulins ; une garçonne à demi vêtue, redingote noire et chapeau melon, détourne le regard. Cette réjouissante allégorie signée Robert Poughéon (1886-1955) et datée de 1930 s’intitule Le Serpent (fantaisie). Mais où est le serpent ? Pour le savoir, il faut aller à La Piscine. Le musée est en effet dépositaire de l’œuvre, propriété du Musée national d’art moderne. Il est en outre l’heureux détenteur de plus de mille dessins et œuvres sur papier de l’artiste, acquis en 1990. Aujourd’hui, il expose Le Serpent, entouré des plus belles feuilles de Poughéon. Formé aux Arts décoratifs puis dans les ateliers de deux gloires de la IIIe République, les peintres Jean-Paul Laurens et Fernand Cormon, le jeune homme n’ambitionne rien moins que de poursuivre la grande tradition académique, tournant royalement le dos aux avant-gardes du siècle. Grand Prix de Rome en 1914, Poughéon connaît après la guerre succès et reconnaissance officielle. Dessinateur prolifique, il est à l’aise dans tous les registres, de la nature morte aux sujets religieux. Et dans tous les formats, du billet de banque à la fresque monumentale. Avec un penchant certain pour le bizarre, ce maniériste aux élégances Art Déco porte la nostalgie du beau métier perdu.

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Paul-François Lang nommé à la direction des Musées de Strasbourg

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Composé de représentants du Ministère de la Culture et de la Ville de Strasbourg, d’experts en matière scientifique et culturelle, et présidé par Alain Fontanel, adjoint au Maire en charge de la culture et du patrimoine, le jury de sélection, a choisi de nommer, à l’unanimité, Jean-François Lang au poste de directeur des Musées de Strasbourg.
Natif de la région et de nationalité suisse et française, Jean-François Lang a un parcours professionnel largement ouvert sur l’international puisque sa carrière l’a conduit au Musée d’art et d’histoire de Genève puis au Canada, en tant que conservateur en chef. En outre, il a une profonde connaissance des collections des Musées de Strasbourg, ce qui lui permettra d’en offrir une vision renouvelée notamment à travers le numérique. Jean-François Lang s’attachera également à développer des projets d’expositions qui ont pour vocation de favoriser les liens entre les établissements culturels de la région du Rhin supérieur.

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Les grandes villes portuaires d’hier à aujourd’hui au Mucem

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Istanbul, Alger, Venise, Gênes, Séville et Lisbonne, des points stratégiques de pouvoir et d’échanges dans la Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles, constituent le socle de l’exposition semi-permanente qui vient d’ouvrir ses portes dans la Galerie de la Méditerranée du Mucem. Il s’agit en effet du point de départ d’une réflexion plus large puisque l’exposition ne s’intéresse pas seulement à la Méditerranée à l’époque de Philippe II mais propose également au visiteur de s’interroger sur l’évolution de territoires portuaires contemporains, tels que les mégapoles d’Istanbul et du Caire ou les métropoles de Marseille et de Casablanca. Myriame Morel-Delevalle, conservateur en chef du patrimoine au Mucem et commissaire de l’exposition, a souhaité démontrer que ces villes sont, aujourd’hui encore, des lieux de pouvoir, qui continuent d’être animés de flux de populations, de connexions et d’échanges.
L’exposition « Connectivités », auquel Connaissance des Arts consacre un hors-série, se déploie donc en deux parties, l’une historique, l’autre contemporaine. Les villes modernes « sont abordées à travers des maquettes, mais aussi des vidéos, des films et des photographies d’art contemporain ; alors que la première partie est développée avec des objets historiques issus de dépôts d’un certain nombre de musées français et européens, ainsi que des objets des collections du Mucem », précise Myriame Morel-Delevalle. Présenté jusqu’au 30 novembre 2018, ce nouvel accrochage fait ainsi dialoguer plus de trois cent cinquante œuvres, parmi lesquelles des acquisitions récentes du musée.

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Le Palais Lumière d’Évian célèbre le chic français

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On peut s’interroger de beaucoup de manières sur l’évolution de la place des femmes dans nos sociétés et celle qui consiste à retracer l’image donnée d’elles par l’illustration de mode est certainement à la fois séduisante et très pertinente. Le genre commence au XIXe siècle à travers les débuts de la presse féminine, « Le Petit Écho de la Mode » ou « La Mode illustrée », gazettes qui reproduisent les modèles de toilettes en gravures ou dessins. C’est au milieu des années 1920 que quelques journaux font le pari de la photographie pour diffuser les tendances de la mode parisienne. Des agences spécialisées se créent et, bientôt, l’avant-garde photographique s’empare du sujet. André Steiner, François Kollar, Edward Steichen mais aussi Man Ray livrent une image métamorphosée de la femme : de modèle statique, simple « portant » pour le vêtement, le mannequin s’affranchit et propage une silhouette nouvelle, moderne et libre, annexant l’espace extérieur, se prêtant à des angles de vue osés. Fascinante révolution, qui avance masquée sous l’égide du « chic », cette notion intraduisible qui autorise toutes les audaces. La femme de la mode est-elle une femme objet ou un outil de la révolution des sexes ? On ne regrette qu’une chose : que l’exposition s’arrête en 1950, tant on aurait aimé parvenir aux clichés d’Helmut Newton, Irving Penn ou Guy Bourdin…

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Liévin abritera les réserves du musée du Louvre dès 2019

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Le 8 décembre marquera le lancement des travaux pour la réalisation du nouveau Centre de conservation du Louvre, qui abritera les réserves du musée parisien. Ce projet de grande ampleur a été confié à l’agence d’architecture Rogers Stirk Harbourg, nouveau nom de l’agence de Richard Rogers, auteur notamment de l’extension du British Museum, à Londres, en 2014. À proximité immédiate du Louvre-Lens, la structure de 20 000 m² sera conçue comme un bâtiment-paysage bioclimatique offrant une architecture parfaitement intégrée dans l’environnement, à travers la réalisation d’une grande toiture végétalisée. À partir du second semestre 2019, plus de 250 000 œuvres d’art, actuellement situées à Paris en zone inondable, seront réunies dans ce nouveau pôle de conservation. Celui-ci ne sera pas seulement un lieu de stockage puisqu’il accueillera un espace d’études et de recherche scientifique sur les collections du musée du Louvre, complémentaire de l’atelier de restauration des œuvres du Louvre-Lens. Il pourra également conserver des œuvres d’art issues d’autres musées menacés par les conflits internationaux. La Région Hauts-de-France s’est engagée à investir cinq millions sur les soixante millions d’euros prévus pour ce projet qui devrait être livré à l’été 2019. L’investissement est réparti entre le Louvre, l’Union Européenne, la Région Hauts-de-France, le ministère de la Culture et le mécénat privé. Le coût de fonctionnement du centre de conservation sera pris en charge par le Louvre.

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Jisoo Yoo, révélation du Prix BIC® 2017

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Sélectionnée par un jury de professionnels (Agata Boetti, Florence et Daniel Guerlain, Sandra Hegedus, Marie-Ange Moulonguet) réunis lundi 4 décembre autour d’Hervé Mikaeloff, à l’espace YGrec aux Grands voisins, la lauréate du Prix BIC® 2017 a été annoncée. Il s’agit de la Coréenne Jisoo Yoo, qui utilise le BIC® comme instrument de son travail. Après Mickey Pujolar et Benjamin Zaragoza, les gagnants des deux éditions précédentes, elle s’inscrit à la suite de Magritte, Boetti ou Closky dans la lignée des artistes qui considèrent ce stylo comme outil de création. Les lauréats des trois premiers Prix BIC® seront montrés au Centquatre du 14 avril au 13 mai prochains.

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Essai confirmé pour Galeristes au Carreau du Temple

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Et de permettre aux galeristes de partager leurs passions en les présentant sur leur stand. Grâce à ce jeu des autoportraits, on sait par exemple qu’Éric Dupont s’intéresse aux grands crus et à l’étude de la Torah. Au-delà du côté sympathique, les affaires semblent également bien fonctionner sur la foire. En 2016, Vincent Sator y a cédé la plus grosse pièce de sa vie de marchand, Benoît Porcher près de quarante œuvres, et Hervé Loevenbruck a vendu, à la suite du salon, un important tableau de Gilles Aillaud à de nouveaux collectionneurs. Cette année, la galerie de la jeune Anne-Sarah Bénichou rejoint ses trente confrères, tout comme celles de Claire Gastaud ou Gabrielle Maubrie, « des galeries sérieuses qui se développent dans le temps, ce que j’aime particulièrement », conclut Stéphane Corréard.

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L’identité du mystérieux acheteur du Salvator Mundi de Vinci enfin révélée

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Coup de tonnerre hier soir sur Twitter : le Louvre Abu Dhabi annonce sur son compte l’acquisition du tableau le plus cher du monde, le Salvator Mundi de Léonard de Vinci. Vendue chez Christie’s à New York le 15 novembre par son ancien propriétaire, l’oligarque russe Dmitry Rybolovlev, la toile avait trouvé acquéreur pour plus de 450 millions de dollars, une somme historique pour une peinture vendue aux enchères. L’identité de l’acheteur avait jusqu’à présent été tenue secrète et l’on commençait à désespérer de voir un jour cette pièce majeure de l’histoire de l’art rejoindre les cimaises d’un musée… Il faudra donc faire le voyage jusqu’à Abu Dhabi pour pouvoir admirer ce tableau mythique, réattribué au génie florentin en 2011.
Mais comment ce Sauveur du Monde, à l’histoire déjà mouvementée, a-t-il pu rejoindre les collections du tout nouveau (et longtemps attendu) Louvre Abu Dhabi, inauguré le 11 novembre dernier ? Selon le New York Times, l’acheteur du tableau serait, non pas un consortium de fonds d’investissement, comme certains le supposaient, mais le Prince Bader bîn Abdullah bîn Mohammed bîn Farhan al Saud. Figure somme toute peu connue de la famille royale saoudienne, on ne lui connaissait pas d’intérêt particulier pour la collection d’œuvres d’art. L’homme, dont les activités financières semblent plutôt liées au secteur des télécommunications, de l’immobilier et de l’industrie du recyclage, serait un proche du pouvoir saoudien mais également des dirigeants des Émirats Arabes Unis. Si l’on ne peut aujourd’hui préciser les conditions de présentation de l’œuvre au sein du Louvre Abu Dhabi (s’agit-il d’un don ou d’un prêt, voire d’un achat ?), nul doute que cette opération satisfait des objectifs aussi bien géopolitiques que philanthropiques. L’acquisition par le Louvre Abu Dhabi du Salvator Mundi, le tableau le plus cher du monde réalisé, qui plus est, par l’un des plus grands maîtres de l’art occidental, contribue, bien évidemment, au rayonnement culturel et artistique du Golfe persique, mais elle fait également de cette toile le symbole de la puissance des Émirats. Au-delà de ce contexte, bien éloigné des problématiques de l’histoire de l’art, ce nouveau rebondissement nous laisse rêver à une future présentation du Christ Sauveur lors de l’exposition Vinci annoncée en 2019 au Louvre Paris.

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Trésor à vendre : une statue de Guanyin, déesse de la compassion, datée de la période Song

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Parmi les nombreux personnages qui peuplent l’univers spirituel et visuel du Bouddhisme, le bodhisattva tient une place particulière. Issu du sanskrit, le terme bodhisattva désigne un être, humain ou divin, qui, étant parvenu à l’état d’Éveil, renonce au Nirvana pour aider les êtres sensibles à se débarrasser à leur tour des contingences existentielles. Les bodhisattvas sont avant tout des êtres de compassion qui ont choisi d’œuvrer pour le salut de l’humanité. Guanyin est traditionnellement considérée comme la forme chinoise du bodhisattva Avalokiteshvara, qui incarne plus que tout autre le Bouddha miséricordieux. Fait exceptionnel au sein du panthéon bouddhique, Avalokiteshvara pénètre en Chine sous une forme masculine avant d’être progressivement féminisée durant la dynastie Song (960-1279), période à laquelle appartient la statue mise en vente par Leclereà l’Hôtel Drouot. Sous cet aspect, Guanyin devient une déesse de la religion populaire, invoquée pour sa miséricorde et pour la protection qu’elle accorde plus particulièrement aux enfants.
Cette sculpture polychrome, réalisée par assemblage de morceaux de bois et rehaussée de laque or, représente Guanyin dans la position, très codifiée, du délassement royal, la main posée le genou droit replié et la jambe gauche pendante. Elle est vêtue d’un dhoti plissé, vêtement d’origine indienne, et porte l’écharpe monastique qui laisse apparaître sur son torse un collier orné de fleurs. Le visage serein et les yeux mi-clos, elle esquisse un léger sourire. Cette représentation, dont très peu d’exemplaires de cette qualité nous sont parvenus, témoigne de l’extrême raffinement des arts durant la période Song.

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Jean-François Dubos, nouveau président de la Maison européenne de la Photographie

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Titulaire d’un diplômé en lettres, en droit international public et en sciences politiques, Jean-François Dubos a occupé des postes dans le secteur public (ministère de la Défense, Conseil d’État) comme privé (Vivendi, Fondation pour le droit continental). Il a enseigné à l’École nationale d’administration (ENA) et aux universités Paris I (Sorbonne) et Paris X (Nanterre) ainsi qu’à l’Institut d’études politiques (IEP) d’Aix-en-Provence.
Son parcours et son engagement témoignent, en outre, d’un intérêt marqué pour le secteur culturel. Chevalier de la Légion d’honneur, chevalier de l’Ordre du mérite et officier des Arts et de Lettres, Jean-François Dubos exerce des fonctions dans le monde de la musique et du théâtre en devenant tout d’abord président du conseil d’administration du Centre de musique baroque de Versailles et secrétaire général du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence, puis administrateur des Amis de Mozart et du Théâtre du Châtelet. Il s’intéresse également à la photographie puisqu’il est le vice-président des Rencontres de la photographie d’art et le président des Amis de la MEP. Nommé à la présidence de la MEP, Jean-François Dubos est donc un familier de cette institution. Il succède ainsi à Henry Chapier, qui occupait cette fonction depuis la création de l’institution, en 1996. Son départ marque le premier acte d’une procédure qui dévoilera en janvier 2018 le successeur de Jean-Luc Monterosso à la direction de l’institution. Un nouveau tandem aux commandes de la MEP verra donc bientôt le jour.

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Ann Van Hoey proche de l’origami à la galerie de l’Ancienne Poste

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« Par un système de découpes, d’incisions et une série de pliages qui ne sont pas sans rappeler la technique japonaise de l’origami », celle-ci produit des « sculptures céramiques » où se conjuguent rigueur géométrique et poésie des formes et des lignes épurées. Celles de sa série Earthenware Ferrari sont, de plus, recouvertes de laques de couleur rouge Ferrari, ce qui les rend absolument somptueuses.

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