Actualité artistique

La carrière grecque de la Corderie de Marseille va être préservée

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Devant le rempart construit par Louis XIV, 109 logements allaient être construits boulevard de la Corderie, à Marseille, avant que les vestiges d’une ancienne carrière grecque y soient découverts par hasard. Le site, qui s’étend sur 6500 m2, comprend plusieurs lieux d’intérêt historique : une zone grecque archaïque d’extraction de sarcophages datant du Ve siècle av. J.-C, une zone hellénistique dédiée à la taille de blocs et colonnes des IIIe et IIe siècles av. J.-C, et une dernière zone en pente douce probablement destinée au transport du mobilier de la production de la carrière. Face à cette découverte, les Marseillais ont demandé la halte des travaux pour conserver le terrain en l’état.  « Ce site antique de la Corderie, comme il convient désormais de l’appeler, d’une valeur inégalée, participe non seulement à l’approfondissement de l’histoire de Marseille mais contribue également à l’enrichissement et au rayonnement de la civilisation grecque sur notre pourtour méditerranéen », ont affirmé Jean Noël Beverini, membre de la Délégation méditerranéenne, et René Pierini, historien, sur la pétition en ligne pour la conservation des lieux qui a plus de 9700 signataires à ce jour. La cause est aussi soutenue par Jean-Luc Mélenchon, récemment élu député de Marseille. Ce dernier a transmis le message à la ministre de la Culture Françoise Nyssen, qui a tranché l’affaire : 650 m2 des 6000 m2 de terrain seront classés Monuments historiques. Un verdict qu’elle a qualifié de « position d’équilibre ».

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Gaston d’Orléans au Château Royal de Blois

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Marquant la préférence d’une monarchie attentive aux corps intermédiaires, l’opposition agitée de Monsieur ne saurait faire oublier qu’il fut l’un des princes les plus raffinés de son temps, la culture n’étant pas, chez lui, un caprice de riche mais une entreprise de savoir. Second hommage rendu depuis 1960, cette exposition se déploie dans la fastueuse aile édifiée entre 1634 et 1638 par François Mansart au château de Blois, résidence préférée du duc enrichie, dès 1630, d’antiques romaines. Grâce au legs des collections de Monsieur à son neveu, Louis XIV, les trésors amassés subsistent en grande partie, dispersés au sein de diverses institutions nationales. Partagé entre objets d’intérêt naturel et d’industrie humaine, le choix présenté éclaire le goût de ce prince humaniste mêlant, de façon unique et avec un sens artistique aigu, faste et curiosité.

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Nouvelle stratégie culturelle pour la région Pays de la Loire

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Enracinement, développement et rayonnement sont les trois mots que Bruno Retailleau, le président du Conseil régional des Pays de la Loire, a martelé pour résumer les axes principaux de sa nouvelle stratégie culturelle. « Nous ne voulons être ni prescripteur ni spectateur des actions culturelles, nous avons choisi de jouer le rôle actif de fédérateur des territoires, des acteurs et des pratiques culturelles », assure-t-il en soulignant qu’il maintiendra ses engagements financiers pour la culture. Lorsqu’il parle d’enracinement, Bruno Retailleau parle des territoires puisqu’il veut que les institutions travaillent davantage au service des populations (nouveau projet culturel et scientifique pour l’abbaye de Fontevraud, diffusion élargie des collections du FRAC, soutien pour l’installation des Arts Florissants à Thiré, lancement d’une fête des musées de la région, aide à la mobilité des publics…). Il veut également créer un Fonds de développement culturel territorial pour aider davantage les projets venus des acteurs locaux (40 dossiers retenus dès 2017), propose d’élargir la politique des Petites cités de caractère aux commune rurales les plus éloignées des grandes villes et évoque la création d’une Maison du patrimoine oral dans la ferme du Vasais à Saint-Jean-de-Monts. Côté tourisme, pour mieux irriguer la région, pourraient être lancés des parcours culturels autour du patrimoine immatériel (la gastronomie ou les savoir-faire), de l’histoire (un parcours Plantagenêt du Mans à Nieul sur l’Autise), de l’art (un parcours art contemporain et architecture du XXe siècle) et des jardins. Côté création contemporaine, ont été suggérés une extension du FRAC à Nantes, le lancement de nouvelles résidences d’artistes et un renforcement des filières culturelles. Enfin, en ce qui concerne le rayonnement, le rapport préconise de « booster l’économie croisée entre création artistique et économie numérique » et annonce le lancement d’un événement baptisé « Culture au futur » associant artistes et entreprises innovantes de la région en mai 2018. Aucune région, pour l’instant, n’avait lancé un tel programme d’actions concrètes et de projets à venir. Dynamique et curieuse, la région Pays de la Loire assure vouloir garder « l’esprit grand ouvert ».

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La couleur vivante de Jean Le Moal au musée de Valence

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Une démarche qui prend tout son sens en raison de la double identité bretonne et ardéchoise que revendiquait Jean Le Moal, profondément attaché à ces « deux pays extraordinaires et qui, par un certain côté, se ressemblent ».  Figure incontournable de la peinture française du XXe siècle, cet artiste s’inscrit dans la Seconde École de Paris, et cette exposition à caractère chrono-thématique révèle une sélection de tableaux et d’œuvres sur papier dont beaucoup sont inédits. On y découvre toute la singularité d’un peintre voué à la couleur, à la question de l’espace et des variations de la lumière. Présentée pour la première fois dans son ensemble, son œuvre conséquente et variée est constituée d’huiles, de dessins, d’aquarelles, de sculptures et de maquettes pour des commandes de vitraux ou de décors de théâtre. Le parcours de l’exposition, sur quatre cents mètres carrés, valorise tout particulièrement la thématique du paysage, notamment en Bretagne et en Ardèche.

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Le Metropolitan Museum of Art annonce les noms de ses nouveaux cadres dirigeants

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Cinq membres du personnel du Met ont pris de nouvelles fonctions pendant le mois de juillet. Quincy Houghton, qui avait rejoint le musée l’année dernière en tant que directrice associée des expositions, est montée en grade pour devenir directrice adjointe des expositions. Elle s’occupe donc de la programmation des expositions du musée et de l’installation de ses collections. Dita Amory, conservatrice chargée de la collection Robert Lehman depuis 2007, en assure désormais l’administration et la direction. Trois autres membres de l’équipe occupent aussi de nouveaux postes : Janina Poskrobko, qui a été nommée conservatrice chargée de la conservation textile, Jayson Dobney, désormais conservateur du département d’instruments musicaux, et Kim Benzel, qui devient conservatrice chargée du département d’art ancien proche-oriental. Doctorante en histoire de l’art et conservatrice au Met depuis 1990, cette dernière possède une longue expérience en tant qu’enseignante et conférencière. Elle a également participé à des fouilles archéologiques, notamment en Syrie.

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La Fondation Baur et Masamichi Yoshikawa s’associent avec la galerie du Don au Fel

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Cet automne, après Genève, c’est en Auvergne qu’il faudra se rendre pour voir les productions seihakuji de Masamichi Yoshikawa, médaille d’or de la Biennale de Vallauris en 2002. Un partenariat inédit lie en effet la Fondation Baur de Genève, qui a choisi de présenter en septembre les créations du maître japonais, et la galerie du Don installée depuis quarante ans au Don du Fel dans l’Aveyron grâce à Nigel et Suzy Atkins. Cet accord « réunit ce qui est normalement considéré comme opposé, sinon profondément antinomique, assure Nigel Atkins. D’un côté, le monde des musées, où le quotidien est bâti sur l’histoire et l’appréciation de l’art, de l’autre celui du commerce, ne survivant que grâce au gain. Un fleuron culturel de la Suisse, s’associant avec une petite entreprise familiale, la ville internationale en plein essor tendant la main à une campagne magnifiquement belle luttant contre sa désertification.  Sur papier on ne voit qu’une noce improbable, mais en réalité, quand d’un côté on se laisse gagner par le pragmatisme suisse et de l’autre par l’éventail de compétences que peut réunir la galerie du Don, la complémentarité de chacun devient une évidence ». Devant les « tracasseries logistiques » qu’elle a rencontrées pour monter l’exposition des œuvres de Masamichi Yoshikawa du 6 septembre au 15 octobre (coïncidant avec les Journées céramique de Carouge du 16 septembre au 10 décembre), la Fondation Baur a proposé à la galerie française de reprendre ensuite l’ensemble des créations de cet artiste basé à Tokoname et de les vendre. Elle lui a également donné la possibilité de monter une exposition en mai 2018, ce qui va permettre au public de retrouver ces superbes vases aux formes géométriques et de couleur céladon. Un accord qui hisse la galerie au rang des hauts-lieux de la céramique et des grands partenaires des musées internationaux.

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Katherine Brinson est nommée conservatrice d’art contemporain au Guggenheim Museum de New York 

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Katherine Brinson a rejoint l’équipe du Guggenheim Museum de New York en 2005. Elle y a depuis organisé plusieurs expositions dédiées à des artistes contemporains tels que Christopher Wool, Doris Salcedo ou encore Anicka Yi. Elle vient d’être nommée Daskalopoulos Curator pour l’art contemporain grâce au soutien du mécène Dimitris Daskalopoulos afin que le musée soutienne davantage la création contemporaine. Le rôle de la nouvelle conservatrice sera donc de collectionner et d’exposer des artistes novateurs pour le compte du musée.

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Votre photo du jour : Les enfants de la Chapelle de Claire Tabouret au château de Fabrègues (Var) par Julien Oppenheim

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Cet automne, Paris se mettra à l’heure suédoise

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Plus que d’une heure suédoise, il s’agit même d’une saison suédoise autour de l’art, de la science et de l’environnement. Et plus que Paris, il s’agit de la France entière et de Monaco. Voici les principaux temps forts. D’abord, l’exposition Anders Zorn, le peintre réaliste du XIXe siècle dont le Nationalmuseum de Stockholm et le musée Zorn de Mora prêtent cent cinquante œuvres au Petit Palais à Paris du 15 septembre au 17 décembre. Une révélation tant son travail a été ici négligé ! Il s’agira de sa première rétrospective en France. Du 12 au 14 octobre, c’est le Yacht Club de Monaco qui accueillera le colloque international « Connecting and Protecting our Seas » autour des exemples baltique et méditerranéen. Design ensuite avec une exposition sur le design suédois contemporain à l’Institut suédois à Paris situé au 11 rue Payenne dans le Marais. Du 21 octobre au 7 janvier, Next Level Craft et Woodland montreront leurs productions dans les espaces rénovés de l’Hôtel de Marle. Côté théâtre, un buste d’August Strindberg par Carl Eldh sera dévoilé le 6 novembre dans le 6e arrondissement près de l’Odéon où aura lieu une lecture de textes. Le célèbre auteur, qui a résidé plusieurs fois à Paris, a en effet écrit directement en français quelques œuvres comme Inferno et Le Plaidoyer d’un fou. À Lyon, du 21 au 25 novembre, il s’agira de transports durables avec des rencontres organisées par l’Ambassade de Suède et le Business Sweden. À Nice, le 30 novembre, ce sera la Journée Nobel autour des prix de chimie, physique et médecine 2017, puis le 1er décembre un séminaire autour de la recherche sur le cancer. Et enfin, le 11 décembre, après une table ronde sur le développement durable, Paris résonnera des chants populaires de la Sainte Lucie à Notre-Dame de Paris. Pour 2018, on parle déjà du centenaire de la naissance du cinéaste Ingmar Bergman…

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Les 12 modernes de l’été : Picasso à la plage

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Dès les années 1920, les apparitions de Picasso sur les plages donnent lieu à un véritable théâtre en plein air où l’artiste met en scène son bonheur en compagnie de ses proches. Cabotin irrésistible, il n’oublie pas d’inviter les photographes pour immortaliser ces moments heureux. Organisée dans le cadre du programme « Picasso-Méditerranée 2017-2019 », l’exposition à Canet-en-Roussillon fait revivre ces instants suspendus, que la peinture métamorphosera. Également estampillée « Picasso-Méditerranée », l’exposition perpignanaise révèle un pan plus intime du personnage, dans le bel hôtel de Lazerme dont il fut l’hôte en 1953-55 (lire « Connaissance des Arts » n°760, pp.60-65). Correspondances, photographies et œuvres inédites évoquent ce répit du génie en terre catalane. À Landernau, le Fonds Leclerc met à l’affiche une exposition réalisée avec la complicité de Jean-Louis Andral, directeur du Musée Picasso d’Antibes, à partir de collections privées.

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L’artiste iranienne Shirit Neshat monte Aïda au festival de Salzbourg

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La première aura lieu le 6 août mais Shirin Neshat est déjà très enthousiaste : « En fait je m’identifie à Aida », explique t’elle. Toutes les deux ont en effet vécu l’exil et la séparation d’avec leur famille. Si l’héroïne éthiopienne de Verdi se morfond en Égypte, l’artiste iranienne travaille, elle, aux États-Unis. « Aida est une survivante, explique encore Shirin Neshat, elle vit des phases de nostalgie, de rage, d’espoir dans un possible retour. Elle traverse cette situation irrésolue ». Les répétitions durent déjà depuis deux semaines et l’on y a découvert les costumes contemporains choisis par l’artiste qui s’est inspiré de ceux portés par des réfugiés actuels. Pendant tout l’opéra, la vidéo vient bien sûr en renfort des décors et costumes. Sur l’air d’Aida, Shirin Neshat montre les Éthiopiens en images mais sous l’aspect d’esclaves. Pour ce faire, elle a tourné cette vidéo à Vienne avec des réfugiés syriens et africains. Pendant que Radamès chante, elle n’hésite pas à diffuser une vidéo de fanatiques commettant des actes de violence. La gêne principale de l’artiste iranienne réside dans la mise en valeur de la guerre voulue par Verdi. Elle préfère s’intéresser la tragédie humaine qui traverse l’œuvre. Au final de l’opéra, par exemple, plutôt que de glorifier la guerre, elle a choisi de faire apparaître des danseurs portant des masques d’animaux et rappelant les dieux égyptiens. La captation de cette proposition décapante devrait être diffusée sur Arte le 12 août à 20h15.

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Décès de John Morris, figure phare du photojournalisme

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Né dans le New Jersey en 1916, John Morris grandit à Chicago, où il fait des études de sciences politiques. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il est le responsable de la couverture photographique du front occidental pour le magazine Life. En juin 1944, il y édite onze images historiques du débarquement en Normandie, prises par son ami Robert Capa. C’est avec ce dernier qu’il co-fonde l’agence de photographie Magnum Photos en 1947, dont il devient le principal responsable opérationnel. « J’ai connu tous les fondateurs de Magnum avant même qu’ils se connaissent. J’ai connu Robert Capa quand la guerre en Europe commençait. […] Ça ne s’appelait pas Magnum, c’était juste l’idée que les photographes tirent plus de bénéfices de la vente de leur travail », déclarait-il en 2016. Après avoir quitté l’agence au début des années 1960, il travaille pour les quotidiens américains Washington Post et New York Times. Il publie notamment la célèbre photo de Nick Ut montrant une fillette vietnamienne courant nue sur une route après un bombardement américain en Une du journal new yorkais. John Morris s’est éteint le 28 juillet dernier dans un hôpital près de son domicile parisien. Il « a eu un rôle incontournable dans les débuts de Magnum [et] manquera a tous ceux qui le connaissaient et à ceux qui croient dans le legs de Magnum Photos », a dit David Kogan, PdG de Magnum.

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Annie Leibovitz à la Fondation Luma, le catalogue

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Alors que l’exposition bat son plein pendant les Rencontres photos d’Arles (jusqu’au 24 septembre), lisez le catalogue tranquillement chez vous. Vous y retrouverez les photographies qu’Annie Leibovitz a réalisées pour le magazine Rolling Stone dans les années 1970. Musiciens, hommes politiques ou membres de sa famille peuplent ces quelque cent soixante pages. Un essai critique de Luc Sante et une frise chronologique posant le contexte historique et culturel de l’époque accompagnent ces cent vingt clichés. Le livre peut être commandé directement en ligne (28 euros). Pour la version française du catalogue : https://luma.shop.secutix.com/selection/service?productId=101096677001&lang=fr, pour la version anglaise du catalogue : https://luma.shop.secutix.com/selection/service?productId=101179710209

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André Breton, l’amour fou de l’art au LaM de Villeneuve-d’Ascq

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Fondateur du surréalisme, il est un poète et un homme engagé, également membre de la Compagnie de l’Art brut, qui défend « l’art des fous, la clé des champs ». Lors de la vente de sa collection en 2003, le LaM s’est porté acquéreur de plusieurs objets et documents d’archives, tandis que le Musée national d’art moderne (Mnam)-Centre Pompidou accueillait l’ensemble des pièces exposées derrière son bureau de la rue Fontaine. À l’occasion des 40 ans du Centre Pompidou, les œuvres et documents issus des collections du LaM dialoguent avec un ensemble exceptionnel de prêts du Mnam et de plusieurs collections publiques et privées. Avec une partie des artistes favoris d’André Breton : Baya, Aloïse Corbaz, Augustin Lesage, Scottie Wilson, ainsi que Charles Filiger, Victor Brauner, Max Ernst, André Masson ou Joan Miró. En hommage à l’auteur de L’Art magique, le LaM explore certaines des obsessions d’André Breton : l’automatisme et le spiritisme, le désir et l’amour fou, la métaphore et le merveilleux…

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Des archives d’Edward Hopper ont été offerts au Whitney Museum of American Art

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Environ 4000 documents en rapport avec la vie et l’œuvre d’Edward Hopper rejoignent la Whitney Frances Mulhal Achilles Library. Les visiteurs de la librairie du Whitney Museum pourront désormais découvrir plus de 300 lettres d’Edward Hopper adressées à sa famille, ses collègues, ou ses amis ainsi que ses cahiers et photographies personnelles, entre autres. Offerts par le Arthayer R. Sanbord Hopper Collection Trust, « ces archives […] sont un vrai trésor qui révèlent d’importantes informations au sujet de l’un des artistes américains les plus énigmatiques et admirés. Les Hopper gardaient méticuleusement toutes les traces de leur vécu. […] Cette collection permet de connaître leur quotidien, leurs amitiés, l’aspect économique derrière la création artistique et, surtout, les réflexions d’Edward Hopper au sujet de la peinture. C’est une aubaine pour les chercheurs et pour ceux qui s’intéressent à Hopper en tant que personne », a remarqué Carol Troyen, conservatrice émérite de la galerie Kirstin et Roger Servison au Museum of Fine Arts de Boston (MFA) et organisatrice de la rétrospective que le musée a consacrée à Edward Hopper en 2007. L’arrivée de cette collection témoigne de l’intérêt que porte le musée envers Edward Hopper depuis presque un siècle. La collaboration entre l’institution et l’artiste a commencé en 1920, quand le Whitney Studio Club, ancêtre du musée, lui a consacré sa première exposition. Depuis sa fondation, en 1930, le Whitney Museum of American Art a exposé plus d’œuvres d’Edward Hopper que de n’importe quel autre artiste.

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La première Triennale d’art contemporain de l’Arménie

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Sous le commissariat de Adelina Cüberyan von Fürstenberg, elle est inspirée par le roman inachevé de l’écrivain et poète surréaliste français René Daumal (1908-1944), Le Mont Analogue, symbole d’une recherche poétique et d’une expérience temporaire, s’attache à la  poursuite de la connaissance où l’essence de l’esprit créatif est directement liée à la nature et aux expériences de tout un chacun.
À Yerevan, on a pu voir dans les espaces de l’AGBU une sélection de 35 tirages photographiques et de documents d’archives inédits de Gaspar Gasparian (1899–1966), photographe d’origine arménienne dont la famille s’est établie au Brésil à la fin du XIXe siècle. Dans le Hay-Art Center, ancien musée d’art moderne à l’architecture brutaliste de l’époque soviétique, Ilya et Emilia Kabakov exposent pour la première fois en Arménie deux de leurs installations majeures, 20 Ways to get an Apple listening to the Music of Mozart (1997) et Concert for a Fly (1986).
Parmi les artistes invités à Gyumri, neuf d’entre eux ont collaboré durant leur premier séjour en Arménie, en avril dernier, avec des chercheurs, des archéologues, des artistes et des artisans pour proposer des lectures à géométrie variable du Mont Analogue dans le cadre de la Triennale.
Au Musée Merkurov et au Musée de l’Architecture, les deux kaléidoscopes de Benji Boyadgian sont réalisés par des forgerons locaux. Les inscriptions murales par Giuseppe Caccavale du poème d’Ossip Mandelstam dialoguent avec la collection des masques mortuaires des plus grandes figures de l’époque soviétique conservés au Musée Merkurov. La carte pariétale du Mont Ararat de Thibault de Gialluly, les sculptures en pierres gravées de Mikayel Ohanjanyan, les fleurs cuivrées par électrolyse de Maria Tsagkari ou encore les collages vivants de Marta Dell’Angelo et les obsidiennes de Riccardo Arena témoignent de la densité de la recherche participative consacrée par chacun des artistes à la concrétisation de ce projet.
Des performances ont rythmé les journées d’inaugurations : à Yerevan avec le concert donné par l’école Tchaïkovski de l’œuvre Concert for a Fly de Ilya et Emilia Kabakov, et à Gyumri avec en particulier l’Urban Stamp d’Aleksey Manukyan.
Standart se prolongera dans le temps et dans l’espace, avec une seconde partie débutant au mois de septembre. On pourra voir une installation de Felice Varini à la gare de Erebuni-Yerevan, et les œuvres d’artistes et d’architectes arméniens et internationaux présentés par l’architecte Ruben Arevshatyan, dans le bâtiment moderniste soviétique de la Maison d’hôtes des Écrivains de Sevan.

https://www.standart-armeniatriennale.net/

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