Actualité artistique

Réactions à l’affaire des faux meubles Boulle

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Même si elles ne font pas tellement progresser le suivi de l’affaire des faux meubles Boulle, deux réactions viennent confirmer notre information de la semaine dernière sur la mise en examen de deux galeristes, d’un restaurateur et d’un ébéniste. D’un côté, le Syndicat National des Antiquaires (SNA) se constitue partie civile et a demandé à la galerie Kraemer, visée dans cette instruction, de « se mettre en retrait du SNA, comme le prévoit l’article 6 de ses statuts ». D’un autre côté, la galerie conteste la fiabilité de l’étude menée par Sébastien Evain sur certains des meubles visés par l’instruction. La galerie « rappelle tout d’abord que M. Evain n’a aucune qualité d’expert et qu’il est aujourd’hui ébéniste-restaurateur. Il est donc surprenant que l’enquête donne autant de crédibilité scientifique à sa pré-étude, qui comporte d’ailleurs de nombreuses inexactitudes ». Pour apporter de l’eau à son moulin, la galerie Kraemer souligne que des expertises de Jean-Nérée Ronfort (2000), des professeurs Theodore Dell du Getty Museum et de Peter Hughes de la Wallace Collection (2005) et de Gilles Perrault (2017) concluent sur la parfaite authenticité des œuvres incriminées. Nous n’en sommes donc qu’au premier chapitre d’une affaire qui pose, encore une fois, la question de l’expertise et de ses moyens d’investigation.

 

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Laure Prouvost représentera la France à la 58e Biennale d’art de Venise

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Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et Françoise Nyssen, ministre de la Culture, ont choisi Laure Prouvost pour représenter la France à la 58e Biennale internationale d’art de Venise, qui se déroulera du 11 mai au 24 novembre 2019. Retenue sur proposition d’un comité de sélection, l’artiste aura pour tâche de concevoir le pavillon français en mettant à profit « sa capacité à se saisir de sujets aussi intimes qu’universels qu’elle déploie dans l’espace en usant de médiums extrêmement divers ».
Née à Lille en 1978, Laure Prouvost travaille entre Londres et Anvers. Diplômée du Central Saint Martins College of Art and Design (2002) et du Goldsmiths College (2010) de Londres, l’artiste développe une œuvre éminemment singulière, jouant « de la fiction et d’un rapport très personnel au langage et à sa traduction pour raconter avec humour et poésie son rapport aux choses, au corps et à la vie ». Représentée par les galeries Nathalie Obadia (Paris, Bruxelles), Lisson Gallery (Londres, New York) et carlier|gebauer (Berlin), elle expose régulièrement dans de prestigieuses institutions culturelles internationales (Walker Art Centre de Minneapolis, Whitechapel Gallery de Londres, le Centre Pompidou à Paris, etc.), tandis que ses œuvres continuent d’intégrer différentes collections publiques à travers le monde (MAC/VAL de Vitry-sur-Seine, Kunsthalle Luzern, Suisse, ou encore The Red Brick Art Museum de Beijing, Chine). Après avoir reçu le Max Mara Prize for Women en 2011, Laure Prouvost est la première artiste française à être lauréate du Turner Prize, en 2013. Comptant parmi les artistes les plus reconnus de la scène contemporaine internationale, elle a organisé sa première exposition personnelle en France en 2014, à la galerie Nathalie Obadia, et investit le Palais de Tokyo dès le 22 juin prochain avec sa nouvelle exposition « RING, DRINK AND SING FOR TRESPASSING ».

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L’oeuvre du mois : Lassie d’Édouard-Marcel Sandoz

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 Un chien au pedigree prestigieux qui s’envole pour Hong Kong alors que l’on fête justement l’année du Chien en Chine : c’est l’histoire étonnante que vit le galeriste Xavier Eeckhout, un homme béni du dieu des sculpteurs… L’affaire débute lorsque Guillaume Cerutti, président-directeur général de Christie’s, propose une carte blanche à trois galeries de sculptures, le Français Xavier Eeckhout (sculptures animalières), le Britannique Robert Bowman (sculpture des XIXe et XXe siècles), et le Bruxellois Didier Claes (art africain). Tous trois exposeront à Hong Kong dans des stands mis à la disposition lors des trois jours d’exposition précédant les ventes d’art asiatique de Christie’s. Une grande première, qui inaugure la collaboration officielle entre les maisons de ventes aux enchères et les marchands. « C’est une occasion formidable », s’enthousiasme Xavier Eeckhout. Il y dévoilera une redécouverte arrivée à point, un scotch-terrier d’Édouard Marcel Sandoz (Bâle 1881-Lausanne 1971). À l’origine, un couple d’Américains, les Mac Dougal, demande en 1932 à Sandoz de faire le portrait de leur chien, « Lady Mac Dougal ». Il crée alors un exemplaire unique de quarante-sept centimètres, dont on ne connaît pas exactement la date de réalisation par le fameux fondeur Robecchi. Puis Sandoz en décline différents modèles. En 1934 apparaît Lassie, un autre scotch-terrier, sculpture de plus petit format dédicacée « à Madame F. Mc Can ». Cette Lassie, en partance pour Hong Kong, avait complètement disparu. Le style est encore classique, loin des lignes Art Déco, mais l’œuvre révèle la matière superbe de Sandoz, que l’expert Félix Marcilhac a su si bien décrire dans son livre de référence sur l’artiste : « Le bronze dégage une force impressionnante où la lumière, dispensant des taches claires, anime les surfaces et remplit les volumes ».

 

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[Entretien] Art Orienté Objet investit la galerie les Filles du Calvaire

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Si l’œuvre d’Art Orienté Objet s’écrit à partir de vocabulaire dit « standard », comme l’installation, la vidéo, la photographie, les objets, la sculpture, etc., son écriture plastique interroge le non visible, l’impalpable, la subtile relation entre l’homme, l’animal et la nature. Pour répondre à leurs recherches plastiques, Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin convoquent les outils de la science comme l’écologie, la biologie, l’ethnologie et l’ethnologie. Une écriture plastique qui se construit comme un protocole scientifique où le duo d’artistes, en s’immergeant dans un processus sur le terrain, crée des œuvres qui seront le résultat des expériences et des actions associées. Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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Les 13 vies de Cate Blanchett dans le film Manifesto

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[MANIFESTE] n. masc. : déclaration écrite, publique et solennelle, dans laquelle un artiste ou un groupe d’artistes expose une décision, une position ou un programme. Voilà donc toute une littérature dont le cinéma ne s’était, jusqu’à présent, pas emparé. Réalisé par l’artiste et vidéaste allemand Julian Rosefeldt, enseignant à l’Académie des beaux-arts de Munich, Manifesto redonne vie à treize textes fondateurs de l’histoire de l’art et des idées, incarnés par Cate Blanchett. Devenant tour à tour une tradeuse, une punk ou une présentatrice TV, l’actrice donne un visage contemporain à ces textes de cinéastes, d’architectes mais également d’artistes dadaïstes, futuristes ou surréalistes, pour mieux nous faire entendre leur inépuisable modernité.

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Idée lecture : Le musée de Lyon en 3D

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Plus de huit cents sculptures sont conservées dans les salles du musée des Beaux-Arts de Lyon et dans la chapelle de l’ancien palais Saint-Pierre, qui l’abrite. Grâce à la ténacité de Sylvie Ramond, la directrice du musée, un important ouvrage sur ce domaine mal aimé vient enfin de voir le jour. Pour les amateurs de sculpture, Lyon est une étape indispensable car, de dépôts de l’État en acquisitions récentes, la collection renferme des chefs-d’œuvre : le spectaculaire marbre de Neptune par Pajou, L’Enlèvement de Déjanire et Juliette Récamier du Lyonnais Joseph Chinard, Caïn d’Antoine Etex, L’Odalisque de James Pradier (qui rend sensuelle la couverture de l’ouvrage), La Sphinge sur une colonne de Rodin, Le Mendiant russe et Le Guerrier de Jean Carriès… Halte là, nous n’avons pas encore abordé le XXe siècle et Medardo Rosso, Joseph Bernard, Boleslaw Biegas, Henri Laurens et Étienne-Martin attendent.

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Ateliers Athem, rêves de couleurs 2.0

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Créé il y a une trentaine d’années, l’Atelier Athem s’est fait connaître par la réalisation d’audacieuses bâches illustrées, masquant les chantiers de rénovation. Les malles Vuitton géantes installées sur les Champs-Élysées ou l’immeuble déformé de l’avenue George V sont restés dans les mémoires. Aujourd’hui la société, constituée d’une trentaine de permanents, graphistes, architectes, artistes, dessinateurs ou motion designers, est renommée pour ses scénographies urbaines 2.0 à vocation culturelle et patrimoniale. « Les institutions sont de plus en plus demandeuses », constate Philippe Ligot, son président.
Athem conçoit notamment des spectacles, selon la technique du mapping vidéo, version high-tech des traditionnels « Sons et Lumières ». Ces dernières années, les cathédrales du nord et de l’est de la France lui ont fourni un terrain d’expérimentation privilégié. De Beauvais à Amiens et Strasbourg, la société y a en effet déployé son savoir-faire. Autant d’occasions de remonter le cours de leur histoire, de célébrer l’épopée de leurs bâtisseurs, de redonner vie à leur architecture. Et chaque fois, ces fresques à la dramaturgie poétique provoquent la ferveur populaire. À Reims, depuis 2011 et le 800e anniversaire de la cathédrale, le spectacle Rêve de couleurs illumine ainsi régulièrement la façade de la cathédrale et attire autant les habitants que les touristes.

De nouveaux terrains de jeu

Mais l’entreprise n’a de cesse d’étendre le champ de ses actions. « Tout site peut être métamorphosé par une intervention artistique singulière, harmonieuse et porteuse de sens, afin de susciter l’émotion des publics », affirme Philippe Ligot. L’année 2017 en a apporté la démonstration. En octobre, Athema fêté la naissance du Louvre Abu Dhabi. L’une des faces de la pyramide du Louvre à Paris a accueilli cinq soirs de suite, un diaporama d’images en ultra haute définition, mêlant œuvres emblématiques du nouveau musée émirien aux détails de son architecture, signée Jean Nouvel. Durant les trois mois de l’exposition « Gauguin l’Alchimiste », l’entrée du Grand Palais s’est animée, à la nuit tombée, aux couleurs de la palette du peintre. La société a également conçu le film d’animation, projeté sur l’Arc de triomphe, pour l’avènement de la nouvelle année. Durant vingt minutes, les spectateurs ont suivi la déambulation d’un chat parti, à travers les rues de la capitale, sur les traces de sa maîtresse, qu’il retrouvera finalement, lorsque se déclenche le feu d’artifice.
Quels que soient les projets, le processus d’élaboration ne varie pas. D’abord, l’équipe, sous l’égide d’un directeur artistique, effectue des recherches documentaires, en dialogue avec historiens, spécialistes d’architecture ou commissaires d’exposition. Recherches qui vont jusqu’à restituer la polychromie de la statuaire, lorsque le sujet s’y prête. Puis est constitué un assemblage de visuels, mélange de productions maison et d’images d’archives, ces dernières étant « retravaillées sur ordinateur, redessinées, colorisées, voire animées », décrit Julie Regard, directrice artistique de l’événement Gauguin. « Comme dans une fiction classique, un scénario est ensuite construit », poursuit Jérôme Genevray, qui a réalisécelui du spectacle du 31 décembre. Auparavant, le site de projection aura été scanné de manière à en connaître les moindres détails. Le jour J un dispositif sophistiqué de projection est installé sur place. Pour faciliter cette opération, Athem a récemment mis au point un « jamion », ingénieux camion rassemblant toute la logistique technique. Philippe Ligot promet encore pour 2018 de surprenantes collaborations. Un projet lui tient particulièrement à cœur : la mise en lumière pérenne du tympan de l’abbatiale de Conques, en Aveyron. « Par le jeu des couleurs seront mis en relief ses différentes scènes, le combat de l’ange et du démon ou la descente dans le Tartare, explique Jérôme Genevray. Après tout, nous ne faisons que souligner ce que les artistes avaient voulu exprimer, il y a sept siècles. »

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Votre photo du jour : Le Radiator de Borgman & Lenk dans les ruines du cloître franciscain de Berlin par Britgitte de Lastelle

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AMOS, la crème des musées suisses

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« La Suisse est un petit pays, avec une offre culturelle diversifiée, et des musées d’une très grande qualité. Il est nécessaire de fédérer ses institutions, qui ne sont pas loin les unes des autres, et qu’il est facile d’aller visiter, tout en découvrant des villes et des paysages », explique Christian Brändle, directeur du Museum für Gestaltung de Zurich, et président de l’association Art Museums of Switzerland (AMOS).
Créée en 2015 à l’initiative de Sam Keller, le directeur de la fondation Beyeler (Bâle), celle-ci réunit onze musées de Bâle, Genève, Berne, Lausanne, Lugano, Winterthour et Zurich, qui conservent des collections d’art ancien, moderne ou contemporain, de photographie ou de design. Les critères d’adhésion à l’association, définis par un comité d’experts, sont stricts : l’institution candidate doit organiser des expositions d’envergure internationale, avoir une politique de médiation en trois langues, prêter des œuvres à d’autres institutions, et accueillir au moins cinquante mille visiteurs par an.
L’objectif d’AMOS est d’offrir à ces musées une meilleure visibilité en Suisse et à l’étranger (mutualisation de la communication, organisation de colloques, réflexion autour d’une meilleure répartition des œuvres dans les différentes institutions, mise en ligne des collections…). Tout au long de l’année 2018, ces onze musées suisses mettent en lumière les trésors de leurs collections permanentes, tout en offrant un ambitieux programme d’expositions temporaires.

Les musées AMOS

Fondation Beyeler, Bâle
Musée Tinguely, Bâle
Kunstmuseum, Bâle
Zentrum Paul Klee, Berne
Musée d’art et d’histoire, Genève
Mamco, Genève
Musée de l’Elysée, Lausanne
LAC, Lugano
Fotozentrum, Winterthour (Fotomuseum & Fotostiftung)
Kunsthaus, Zurich
Museum für Gestaltung (Musée du design), Zurich

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Mouna Rebeiz entre trash et beauté à la galerie Saatchi

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Dans ses nouvelles séries de toiles, la Franco-Libanaise Mouna Rebeiz (« Connaissance des Arts » n°756, pp. 96-97) souligne le pervertissement de la beauté par le trash qui nous environne. De sa formation classique auprès d’une spécialiste de la peinture du XVIIIe siècle, elle a gardé la technique ancienne du support d’ocre rouge sur lequel elle peint d’une main ferme un dessin élégant. Citant tour à tour Raphaël, Goya ou Courbet, elle transforme les visages et les silhouettes de leurs personnages à coup de références contemporaines et de tags. Elle égratigne au passage les tics des stars internationales comme Jeff Koons, Damien Hirst ou Tracey Emin, tenants de la pornographie facile, du narcissisme outrancier ou de la vulgarité. Avec panache, Mouna Rebeiz tape où cela fait mal et nous oblige à réfléchir sur notre vie, coincée entre Instagram et McDonald’s.

 

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Lee Bae sous la lumière de Saint-Paul-de-Vence

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Transformer le charbon de bois en œuvre d’art relève d’une alchimie dont Lee Bae, né en 1956 à Chung-Do en Corée du Sud, connaît bien les secrets. Des grandes toiles acryliques, blanches ou crème, poudrées de noir, aux énormes morceaux bruts qu’il attache par des cordes noircies à la suie, l’artiste coréen poursuit un dialogue entamé dès son arrivée en France en 1990 avec le charbon de bois, qu’il utilise alors sous forme de fusain. Sans doute pour y raviver le souvenir de son usage courant et de sa portée symbolique et rituelle qui a longtemps marqué son pays. « Cette matière née du feu est liée à ma propre culture. Elle me permet de retrouver l’univers de l’encre de Chine obtenue à partir de la suie, de la calligraphie, et l’ambiance de la construction des maisons que j’ai connues enfant », raconte l’artiste. Son œuvre, nourrie de la tradition asiatique et de l’art abstrait occidental, notamment l’arte povera, conjugue le temps et la lumière, la légèreté et la gravité, les profondeurs de la terre et la blancheur des sommets neigeux. Lee Bae a investi les espaces de la Fondation Maeght qui l’a invité à créer des œuvres spécialement pour l’exposition. Les peintures, sculptures et installations ainsi déployées livrent ici une perception de la nature empreinte de spiritualité et d’énergie. Une énergie capable de déplacer des montagnes que l’artiste restitue en fragments, en cercles noirs, en courbes et en lignes pour en révéler l’essence.

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La Grande Galerie de Radio Classique : Nicolas de Staël au centre d’art Caumont à Aix-en-provence

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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Lubaina Himid, Turner Prize à Sérignan

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Pour la première fois en France une exposition est consacrée à Lubaina Himid, née en 1954 à Zanzibar (Tanzanie). Lauréate, le 5 décembre dernier, du prestigieux Turner Prize qui récompense le travail d’un artiste établi en Grande-Bretagne, Lubaina Himid questionne à travers la peinture, la sculpture et l’installation, l’identité de la diaspora africaine et son invisibilité dans le champ social, politique et artistique.

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Chronique sorties : L’Histoire du monde en 100 objets

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

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