Actualité artistique

Landowski vaut-il moins que Belmondo ?

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Vue de loin, la situation semble parfaite. Les œuvres (soixante sur les quelque quatre cents pièces données par la famille) sont à l’abri et gérées par la Ville. L’environnement est « raccord » puisque le sculpteur Paul Landowski (1875-1961) a créé un œuvre proche de l’esprit Art Déco, avec de grandes figures aux lignes simplifiées et à la force monumentale à l’image de son Christ Rédempteur du Corcovado à Rio de Janeiro. Cependant, en quittant son petit atelier entouré d’un grand jardin pour un espace clos, le musée Paul Landowski a perdu le contact avec l’extérieur. Grave erreur car Landowski est un sculpteur de monuments. En se promenant dans Paris, de la longiligne Sainte Geneviève du pont de la Tournelle jusqu’aux fontaines de la place de la Porte-de-Saint-Cloud, on comprend qu’il a le génie de l’espace, du dialogue avec l’environnement. Et là, à Boulogne-Billancourt, dans ses cent mètres carrés fermés sur eux-mêmes, il perd ce lien indispensable avec la ville.
Quelles solutions à court terme ? Renforcer sa présence en plaçant dans le hall de l’Espace Landowski, près du plâtre de la porte de l’École-de-Médecine, la porte du Mur des légendes de son monumental Temple de l’Homme. Disséminer dans la ville des sculptures en pied comme le groupe en pierre Saint François et Sainte Claire, le bronze L’Hymne à l’aurore ou les têtes en granit des Fantômes, son monumental hommage aux soldats de la Première Guerre mondiale. Au vu de ce qui a été fait à Boulogne-Billancourt pour Paul Landowski et pour Paul Belmondo, on peut toutefois se poser la question du pourquoi deux poids, deux mesures pour deux sculpteurs de la même époque. En 2010, la Ville a en effet pris en charge la création d’un musée Belmondo dans l’ancien château Buchillot, ainsi que la fonte de certaines de ses sculptures. L’impact médiatique du nom Belmondo aurait-il plus d’importance que le talent de Landowski ? Celui-ci vaudrait-il moins que Belmondo ? Boulogne-Billancourt a sauvé Landowski, elle doit désormais lui rendre la place qu’il mérite.

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Trésor à vendre : élégants fauteuils Jacob à la galerie Wanecq

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La Galerie Wanecq propose à la vente un ensemble de quatre fauteuils cabriolets estampillés Georges Jacob. Reçu maître en 1765, cet ébéniste majeur travaille pour le Garde-meuble de la couronne dès 1773. Il réalise ainsi de nombreux fauteuils pour la reine Marie-Antoinette tels que le « mobilier aux épis » du Petit Trianon ou des sièges étrusques conçus pour la laiterie du château de Rambouillet. Les fauteuils en bois laqué présentés à la galerie Wanecq sont issus d’une production moins extravagante mais témoignent de la qualité technique de Georges Jacob. Décorés de frises de rubans torsadés en bois sculpté, de feuilles d’acanthe et de rosaces, ils reprennent des motifs néoclassiques. Enfin, ces fauteuils, qui ont été rentoilés, devaient certainement être tapissés de riches soieries fleuries ou à rayures. L’ensemble est vendu 28 000 €.

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Le Cercle des Mécènes du Louvre organise son gala annuel au cœur du musée

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Le Cercle des Mécènes du Louvre contribue à l’enrichissement des collections du musée, participe aux financements de ses projets majeurs et fédère un réseau de mécènes et d’ambassadeurs soucieux d’exprimer leur attachement à l’institution. Contrairement à la Société des Amis du Louvre qui permet le financement d’un projet précis, le Cercle des Mécénats soutient la vie du musée au quotidien, que ce soit dans sa programmation artistique que dans l’accueil d’un public varié. Le don de 3 000 € minimum pour une année permet de rejoindre cette communauté de bienfaiteurs et d’accéder gratuitement au musée du Louvre ainsi qu’au musée Eugène Delacroix.
Le 21 novembre prochain, à partir de 19h30, le Cercle des Mécènes du Louvre invite ses donateurs, mécènes et partenaires souhaitant partager leur engagement pour la culture à participer à une soirée exceptionnelle dans l’enceinte du Louvre, en compagnie des principaux acteurs du musée. Au terme d’un cocktail dînatoire organisé dans le Louvre médiéval, un parcours au sein du département des Antiquités grecques, étrusques et romaines sera proposé.

Inscrivez-vous ici pour participer au Gala annuel du Cercle des Mécènes du Louvre.

 

 

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Francesc Ruiz et Stefan Sulzer, lauréats ex aequo de la première édition du Prix Bob Calle du livre d’artiste

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« Bob, ami des artistes, découvreur de talents, avait une passion pour les livres d’artistes. Il concevait le livre d’artiste comme une œuvre à part entière, originale et unique », rappelait Florence Dumaine Calle lors de la cérémonie de remise du Prix qui s’est déroulée ce lundi 16 octobre à la Chapelle des Beaux-Arts de Paris. La création du Prix européen Bob Calle pour le livre d’artiste permet de poursuivre l’œuvre du fondateur du Carré d’art de Nîmes en faveur de la promotion de la création artistique tout en contribuant à « la reconnaissance du livre d’artiste dans sa spécificité artistique et à son rayonnement international ». Pour sa première édition, il récompense la bande dessinée Fareinheit 451’s Comic de l’espagnol Francesc Ruiz et le livre The day my mother touched Robert Ryman du suisse Stefan Sulzer. Le premier ouvrage se propose de reconstruire l’un des accessoires du film Fahrenheit 451 de François Truffaut, qui adaptait en 1966 le roman éponyme de Ray Bradbury, tandis que le second interroge notre perception émotionnelle et analytique de l’art à travers le récit d’une visite des collections de la DIA Art Fondation par la propre mère de l’auteur. Les deux lauréats reçoivent chacun une dotation de 5 000 €.
Le jury, qui a sélectionné les lauréats parmi une quinzaine de candidatures, se composait notamment de l’artiste Jean-Michel Alberola et du curateur Hans-Ulrich Obrist, mais également de Christian Boltanski, pour lequel Bob Calle avait réalisé un premier catalogue raisonné de son œuvre.

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Réattu au-delà de la Révolution à Arles

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Depuis quinze ans, le musée Réattu a réalisé un important travail de fond sur l’œuvre du peintre Jacques Réattu. Trente peintures ont ainsi été restaurées, dont les six grisailles peintes pour le Temple de la Raison à Marseille. Celles-ci sont présentées dans la chapelle Sainte-Anne, tandis que le musée propose une rétrospective, évoquant toute la carrière de l’artiste, non seulement la période révolutionnaire, mais aussi les grands décors allégoriques peints sous la Restauration.

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La collection Ligabue en vente par Binoche et Giquello

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Binoche et Giquello met en vente une trentaine de lots, issus de la collection Ligabue, dont des objets emblématiques, témoins de l’évolution de l’art funéraire égyptien : une coupe gravée au nom du roi Scorpion (de 25 000 € à 30 000 €) ou des modèles de scènes agricoles, censés assurer la vie du défunt dans l’au-delà. On peut citer notamment un modèle agricole égyptien (2033-1710 av. J.C.) en bois polychrome représentant un magasin animé par le propriétaire assis au côté de deux hommes portant sur leur dos des sacs de céréales ainsi que d’un scribe enregistrant l’entrée des provisions.

Retrouvez toute l’actualité du Marché de l’art du mois dans notre numéro d’octobre.

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Clichés birmans au musée Guimet

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Le musée Guimet dévoile une centaine de photographies exceptionnelles de la Birmanie datant de la deuxième moitié du XIXe siècle, un corpus jamais exposé auparavant. Ces images de la Birmanie à l’époque des colonies britanniques permettent de découvrir des monuments de l’époque, des scènes de la vie quotidienne et de rares témoignages de l’aristocratie, ponctués par l’élégance des femmes birmanes. La diversité des ethnies contraste avec l’unité du traitement photographique, constitué d’épreuves à l’albumine sur papier.

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Pierre Oudart devient le nouveau directeur général de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée 

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Après avoir assuré le poste de chef du département de la création artistique au Centre national des arts plastiques, Pierre Oudart devient directeur des projets culturels du Grand Paris jusqu’en 2012. On lui doit notamment le projet de la Tour Médicis à Clichy-Montfermeil. Il intègre ensuite la direction générale de la Création artistique du ministère de la Culture en tant que chef de service puis directeur adjoint chargé des arts plastiques. Depuis le 2 octobre, Pierre Oudart est le nouveau directeur général de l’École supérieure d’art et de design Marseille-Méditerranée et succède ainsi à Jean Mangion.

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Premiers pas dans la FIAC 2017 avec Guy Boyer sur Radio Classique

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Ce matin, Guy Boyer, rédacteur en chef de Connaissance des Arts, était l’invité de l’émission « La Matinale » de Guillaume Durand sur Radio Classique. Découvrez ses conseils et astuces pour préparer votre visite de la FIAC 2017, ses OFF et ses installations hors-les-murs, qui ouvre ses portes aujourd’hui à Paris.

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Morgan Courtois, lauréat de la 10e édition du Prix Meurice pour l’art contemporain

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« Les parfums, les couleurs et les sons se répondent », écrivait Baudelaire en 1857, fondant ainsi la théorie horizontale de la correspondance des sensations, ou synesthésie, au sein de laquelle le poète devient l’ultime interprète du parfum. C’est à cette tradition esthétique au long cours de la superposition des sens que se rattache le projet lauréat de l’artiste Morgan Courtois qui associe l’élaboration de nouvelles senteurs à « l’élaboration de courts textes reprenant la structure de la pyramide olfactive » ainsi qu’à une installation vidéo. Né lors d’un voyage en Provence, berceau historique de la parfumerie, ce processus créatif a déjà donné naissance à un premier parfum, Fond de sac, composé de quatre senteurs qui synthétisent chacune une étape du trajet qui a mené l’artiste de Paris vers le sud de la France. Fond de sac est ainsi « composé d’eau de Seine, récupérée lors de la crue, de tabac et d’odeurs urbaines (poussière, ventilation) » associée à « des notes terreuses accompagnées de fleurs de tilleul ». Le projet donnera naissance en 2018 à une exposition aux États-Unis au sein de laquelle une installation olfactive permettra de rendre compte de « l’intégralité sensorielle et physique de Fond de sac ».
Les projets des six finalistes du Prix Meurice pour l’art contemporain sont actuellement présentés dans l’exposition « Les temps suspendus », ouverte au public du 10 au 22 octobre inclus.

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Accords / Désaccords sur Radio Classique : Débat autour de l’art à l’occasion la FIAC

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À l’occasion du grand rendez-vous international du marché de l’art de la FIAC,  qui ouvre ses portes ce jeudi 19 octobre, Guillaume Durand et Renaud Blanc invitent le journaliste Jean-Gabriel Frenet, le galeriste Kamel Mennour et l’artiste plasticien Bertrand Lavier à débattre sur la question de l’art, sous ses différents aspects (marché de l’art et réception critique notamment) dans l’émission « Accords / Désaccords » de Radio Classique.

Du lundi au vendredi à 8h40 et 9h11 sur Radio Classique, dans l’émission « Accords / Désaccords », Guillaume Durand et Renaud Blanc accompagnés de leurs éditorialistes (Philippe Tesson, Luc Ferry, Nicolas Bouzou et Régis Le Sommier) passent au crible l’actualité politique, économique et sociale qui impacte la vie des Français, pour en tirer une analyse complète, sérieuse et exigeante.

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La vraie nature de Georges Michel au Monastère de Brou

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Toute sa vie, le paysagiste Georges Michel (1763-1843) ne s’est guère aventuré au-delà de l’Île-de-France, trouvant dans le spectacle toujours renouvelé de la nature locale la matière d’une œuvre abondante. Il a peint sans lassitude le village de Montmartre, la plaine Saint-Denis, les collines de Clichy ou encore la vallée de la Seine. Formé à l’écart de la tradition académique, Michel a trouvé ses modèles en copiant les maîtres hollandais comme Ruysdael ou Hobbema, plutôt qu’en imitant les peintres classiques. De la peinture du Siècle d’or hollandais, il a adopté le goût pour les ciels changeants, les contrastes d’ombre et de lumière ou encore quelque chose comme une sensibilité aux effets atmosphériques. Il a ainsi trouvé sa voie, que Vincent Pomarède décrit « en équilibre entre la référence directe à Ruysdael et un sens très personnel du drame et du spectacle de la nature ». Selon le témoignage de sa veuve, « rarement, il peignait d’après nature, mais il dessinait sur des petits carrés de papier les vues qui lui plaisaient », ainsi que « de grands dessins sur du papier jaunâtre à envelopper les chandelles, et aussi sur du bleu ou du gris ». L’exposition du monastère de Brou fait une place à cette production graphique à côté des tableaux, et montre la genèse d’une peinture d’émotion, en phase avec l’esprit romantique. 

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Appel aux dons pour la sauvegarde des châteaux forts d’Alsace

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L’union fait la force, notamment en matière de sauvegarde du patrimoine culturel. Deux associations, les Amis des châteaux d’Ottrott et Pro Hugstein, ont pris en charge, depuis plusieurs années, les travaux nécessaires à l’entretien et à la consolidation de deux témoins méconnus et menacés de l’Alsace médiévale : d’un côté, la forteresse de Rathsamhausen et son donjon circulaire, fermés au public depuis dix-sept ans, de l’autre, les ruines du château du Hugstein, dont la réhabilitation exige une vaste opération de sondages et de recherches préalables. Les ressources de ces associations bénévoles sont aujourd’hui insuffisantes pour assurer la technicité et la sécurité des travaux à engager. C’est pourquoi ces entités s’unissent aujourd’hui sous la même bannière pour lancer une campagne de financement participatif de leurs projets respectifs.
À Ottrott, on souhaite construire une passerelle au-dessus des fossés entourant la forteresse pour rendre les ruines à nouveau accessibles à la visite, mais également pour permettre aux bénévoles de travailler à la consolidation de l’intérieur de l’enceinte. À Hugstein, les fonds collectés seront consacrés à l’étude du bâti, menée par des archéologues chargés de réaliser différents sondages et sessions de fouilles pour mieux documenter le site, avant la programmation de travaux.
Si vous aussi vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice, si virtuelle ou pécuniaire soit-elle, rendez-vous sur le site de financement participatif Helloasso. L’AG2R La Mondiale s’engage elle aussi au côté des associations des châteaux forts d’Alsace en promettant de doubler chaque don reçu.

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Histoires naturelles de Pauline Julier au Centre culturel suisse

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Proche de l’essai, l’installation explore des situations d’hommes aux prises avec la nature sous une forme kaléidoscopique (projections vidéo avec textes et sculptures, projections de films 16 mm, diapositives avec voix off, éditions, pièces sonores). A travers cette exposition se situant à la croisée du point de vue personnel et de l’étude documentaire, Pauline Julier défend l’idée que « l’homme, cherchant à mettre en forme le monde brut et changeant, l’enserre dans ses catégories de pensée qui lui assurent une certaine stabilité. Je veux souligner combien les concepts qu’on utilise pour organiser la diversité du monde sont les nôtres, nous les produisons et avec eux le risque de vider le monde de son essence en le fixant dans un catalogue d’images, de paysages, de définitions, de résolutions (scientifique, religieuse, etc) ».

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Ashok Adicéam, nouveau directeur des affaires publiques de la DAG Modern

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Créée en 1993, la DAG Modern présente ses collections d’art moderne indien à New Delhi, Bombay, New York et bientôt Londres tout en participant ou en organisant régulièrement des expositions. L’ancien diplomate culturel, Ashok Adicéam, devenu un spécialiste du monde de l’art contemporain rejoint aujourd’hui ses équipes. Ashok Adicéam, qui a œuvré auprès de différents établissements privés tels que le Palazzo Grassi à Venise, l’institut Bernard Magrez à Bordeaux ou encore la Galerie Perrotin à Paris, travaillera notamment aux côtés du fondateur de la galerie, Ashish Anand, pour « déployer la présence en Inde et dans le monde de DAG Modern » via le développement des expositions internationales et des publications.

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Claire Tabouret de retour à la Friche de Marseille

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Que de chemin parcouru depuis 2011, lorsque Claire Tabouret (« Connaissance des Arts » n°746, pp.98-99) avait bénéficié d’une résidence à Marseille à la Friche de la Belle de Mai ! Pour son retour dans la cité phocéenne, elle organise la confrontation entre des toiles peintes à l’époque et des productions récentes. Si les scènes liées au phénomène des migrants ont laissé place à un travail sur la figure, si la palette s’est enrichie, ses œuvres semblent toutes baignées par le soleil noir de la mélancolie.

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Yasmina Benabderrahmane, lauréate du Prix LE BAL de la Jeune Création avec l’ADAGP

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Diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (2009) et du Studio national des Arts contemporains Le Fresnoy (2015), Yasmina Benabderrahmane a déjà participé à plusieurs expositions collectives telles que le 54e salon d’art contemporain de la ville de Montrouge en 2009, ou encore le salon Jeune Création en 2013 au CENTQUATRE. Son projet « À bras le corps », qui pourra être réalisé grâce à la dotation de 20 000 € accordée par le Prix, interroge le rapport au corps dans la sphère publique comme privée. Le travail de Yasmina Benabderrahmane sera exposé au BAL à Paris en 2019 et fera l’objet d’une publication.
Cinq artistes ont été également distingués par les « coups de cœur » du jury : Josh Bilton, Mélanie Pavy, Enrique Ramirez, Maxence Rifflet et Sebastian Stumpf.

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