Actualité artistique

Guy Boyer est l’invité de Guillaume Durand pour l’exposition César à Paris

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Retrouvez l’invité du matin du lundi au vendredi à 7h50 dans la matinale de Radio Classique.
Et tous les vendredis à 19 heures, retrouvez Guy Boyer dans la « Grande Galerie » de Radio Classique.

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Le panthéon de Zhong Weixing à la MEP

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Parmi une trentaine de portraits, en couleur et en noir et blanc, de photographes immortalisés par l’objectif de Zhong Weixing, quelques femmes, dont Françoise Huguier, Sarah Moon, Orlan ou Sabine Weiss, figurent au panthéon du photographe. Le projet est inspiré de Nadar, qui publia en 1858 quatre planches de dessins représentant près de mille deux cents célébrités de son temps. Initiée en 2016, cette série-hommage éminemment subjective est dédiée à ceux que l’artiste chinois considère comme n’étant rien moins que les « plus grands photographes de la planète ».

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L’historienne et critique d’art Élisabeth Lebovici remporte le Prix Pierre Daix 2017

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Créé en 2015 par François Pinault, en hommage à l’historien d’art Pierre Daix, le Prix Pierre Daix récompense cette année Élisabeth Lebovici pour son ouvrage Ce que le sida m’a fait. Art et activisme à la fin du XXe siècle, paru en 2017 aux éditions JRP|Ringier. Co-édité avec La Maison rouge-Fondation Antoine de Galbert, ce livre regroupe des monographies, des entretiens et des essais thématiques autour de « cette période d’une créativité artistique et activiste née de l’urgence de vivre » liée à l’apparition du sida dans les années 1980 et 1990. Historienne et critique d’art dont les recherches se portent tant sur la question du féminisme que sur l’étude des genres ou l’activisme LGBT, Élisabeth Lebovici revisite ici, à la manière d’un témoin, les « années sida », envisagée comme période charnière des liens entre l’art et l’activisme.
Le nom de la lauréate a été révélé hier soir au musée Picasso à Paris au terme des délibérations d’un jury de spécialistes composé de l’ancien ministre de la Culture, Jean-Jacques Aillagon, de l’historienne d’art Laurence Bertrand Dorleac, de l’ancien directeur de France Culture, Jean-Marie Borzeix, du président du Palais de Tokyo, Jean de Loisy, du directeur du Musée Picasso de Barcelone, Emmanuel Guigon, de la directrice adjointe du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, Brigitte Leal, du président du musée national Picasso-Paris, Laurent Le Bon, de l’essayiste Alain Minc, de l’ancien directeur du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, Alfred Pacquement, et de l’historienne Marie-Karine Schaub.
L’auteure, qui reçoit une dotation de 10 000 €, se voit ainsi récompensée pour la qualité de sa recherche historique qui « explore un sujet violent par un prisme original, à travers notamment des parcours et des disciplines insuffisamment étudiées jusque-là ».

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Étude d’une œuvre : Jeune Femme à sa toilette de Nicolas Régnier  

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Ce tableau est célèbre depuis qu’il fit l’affiche de la mémorable exposition d’Alain Tapié, « Les Vanités », à Caen et à Paris en 1990. Il fut peint à Venise au tournant des années 1630, par Nicolas Régnier (1588-1667). Né à Maubeuge, formé à Anvers, ce peintre a fait toute sa carrière en Italie. À Rome, à partir de 1615, il rejoint le courant des peintres caravagesques, mais pratique un « caravagisme de séduction » (Annick Lemoine), plus extériorisé, précieux et orné, mondain, qui rappelle Simon Vouet. Et il se rapproche du classicisme suave des Bolonais Guido Reni et Guerchin, qui deviennent les références dominantes de sa production vénitienne (de 1626 à sa mort).
Jeune Femme à sa toilette : le titre annonce un sujet profane, dans la lignée des jeunes beautés peintes par Titien au siècle précédent, et nous interdit d’y voir une Madeleine repentante ou une allégorie de la vanité. Car nous serions tentés d’interpréter le tableau dans ce sens. La blonde jeune femme, richement parée, entourée de tout l’attirail de la grande coquette, miroir, coffret, vase à parfum, collier de perles, peigne, se regarde dans la glace, comme le fait Madeleine dans tant de tableaux anciens. Oui, mais il manque des attributs essentiels : nul sablier, nul crâne n’est présent pour signifier l’amère méditation de la sainte sur la vanité de l’existence. Régnier a peint de nombreuses Madeleine, plus sensuelles et pulpeuses les unes que les autres, mais toutes accompagnées d’un crâne. Il a aussi peint plusieurs Allégories de la Vanité, très différentes de cette Jeune Femme : la figure allégorique, tournée vers nous, soulève le couvercle d’une pyxide, telle Pandore libérant tous les maux qui affligeront l’humanité.

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Culture soir : Quand Botero dialogue avec Picasso à l’Hôtel de Caumont d’Aix-en-Provence

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Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », le vendredi à la fin du flash-info de 13h et le samedi à la fin des flash-info de 13h et 19h pour ses « Idées de Sortie ».

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Lettre ouverte du monde de l’art contre la suppression des aides au Frac Île-de-France

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Cette suppression de l’aide accordée par la Ville de Paris au Frac Île-de-France mettra tout particulièrement en péril Le Plateau, son espace d’exposition situé dans le XIXe arrondissement à Paris, lieu incontournable et majeur dans le paysage de l’art contemporain. Près de 200 artistes, commissaires d’expositions et personnalités du monde de l’art ont déjà signé une lettre ouverte adressée à Anne Hidalgo, maire de Paris. Ce texte insiste sur l’importance du Frac Île-de-France qui « s’est affirmé comme l’une des institutions majeures de la création contemporaine en France », avant de préciser qu’il a su, à travers Le Plateau, « changer le paysage de l’art contemporain à Paris », grâce au soutien de la Ville de Paris, de l’État et de la Région Ile-de-France. Le Plateau a, en effet, favorisé l’émergence d’un bon nombre d’artistes et de jeunes commissaires d’expositions en leur ouvrant « la voie d’une reconnaissance internationale ». Depuis sa création en 2002, Le Plateau a su multiplier « les partenariats avec d’autres secteurs du champ de la culture, de l’Éducation Nationale et du champ social, […] pour s’affirmer comme la tête de pont du réseau artistique du  » Grand Belleville  » » et fait aujourd’hui état d’un « remarquable ancrage local ». La politique de médiation de ce lieu d’exposition est également perçue comme un « modèle du genre » puisqu’il offre un accès gratuit à ses expositions et à ses événements. Enfin, cette lettre ouverte souligne l’incompréhension et surtout le désaccord des signataires face à cette décision prise par la Ville de Paris ; ces derniers demandent à Anne Hidalgo de réexaminer sa position « en concertation avec les deux autres grands contributeurs que sont l’État et la Région Île-de-France, afin que le Frac Île-de-France ne soit pas amputé et qu’il puisse, avec Le Plateau, continuer à exercer ses missions pour le plus grand bénéfice des Parisiens. »

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Partager la ville avec la MAIF

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Le public peut découvrir la démarche participative de la construction de La Grande Folie, gigantesque tour de Tadashi Kawamata conçue pour La Villette, le projet Appel d’Air de Thierry Boutonnier dans le cadre du Grand Paris, et le travail de Stéphane Couturier sur Climat de France, la plus grande cité d’Alger. Enfin, Julien Berthier dévoile Concept Car, un prototype entièrement dépendant de l’environnement et de la collaboration des citoyens.

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Françoise Nyssen a nommé la nouvelle promotion des Maîtres d’art

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Créé en 1994 par le ministère de la Culture, le dispositif « Maîtres d’art – Élèves » est une initiative unique en Europe qui se donne pour objectif de favoriser la transmission des savoir-faire d’exception dans le cadre de la relation entre un maître d’art et son élève. Ce dispositif s’inspire de celui des « trésors nationaux vivants » du Japon, ces individus reconnus par le ministère de l’Éducation japonais comme les gardiens des biens culturels immatériels majeurs en raison de l’excellence de leur maîtrise technique dans un domaine.
Cette année, Françoise Nyssen a décerné le titre de Maître d’art à huit binômes, composés d’un maître et de son élève : Franck Benito, verrier décorateur et tailleur de cristal (Ile-de-France) et son élève, Allan Letecheur ; Alain Guéroult, ébéniste d’art (Ile-de-France) et son élève, Tristan Desforges ; Hubert Haberbusch, restaurateur de véhicules de collection (Grand Est) et son élève, Isaak Rensing ; Yves Koenig, facteur d’orgues (Grand Est) et son élève, Julien Marchal ; Judith Kraft, luthière spécialisée dans les instruments anciens (Ile-de-France) et son élève, Mathieu Pradels ; Christine Leclercq, costumière (Occitanie) et son élève, Marie-Pierre Bessac ; Jean-Yves Roosen, facteur de flûtes (Ile-de-France) et son élève, Noémie Stadler ainsi que Manuel Soirat, lapidaire pierres de couleur (Ile-de-France) et son Élève, Quentin Aymard.
Le dispositif « Maîtres d’art – Élèves », qui met en lumière la vitalité du patrimoine français et de sa création artistique, permet notamment aux professions concernées d’accéder à une légitime reconnaissance : « Ni artistes, ni techniciens, nous sommes enfin perçus comme des artisans d’art », déclare ainsi Hubert Haberbusch, l’un des Maîtres d’art de la promotion 2017. Le titre de « Maître d’art » est également synonyme d’engagement. À partir du 1er janvier prochain, les nouveaux appelés intégreront ce dispositif, géré par l’Institut national des Métiers d’Art (INMA), afin de se consacrer à la transmission de leur savoir-faire, unique et recherché. Pendant trois ans, leur atelier prendra la forme d’une « école hors-les-murs » où leur élève pourra acquérir la maîtrise des gestes et des techniques les plus complexes du métier. Les huit binômes bénéficient pour une durée de trois ans d’une allocation annuelle de 16 000 €, délivrée par le ministère de la Culture, ainsi que d’un accompagnement pédagogique de l’INMA qui doit leur permettre de mener à bien leur mission de sauvegarde et de renouvellement des savoir-faire français.

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[FLASH EXPO] Rencontre avec Romain Mathieu, commissaire de l’exposition « Supports/Surfaces : les origines, 1966-1970 » au Carré d’Art de Nîmes

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Ce mois-ci, Romain Mathieu, commissaire de l’exposition, vous présente « Supports / Surfaces : les origines 1966-1970 », actuellement présentée au Carré d’Art de Nîmes. L’exposition retrace l’histoire de ce groupe singulier d’artistes qui ont cherché à changer les bases de la peinture en déconstruisant le tableau.

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Pépites de la collection Ziegler-Schindler en vente par Joron-Derem

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La collection collection Ziegler-Schindler comprend des dessins datant du XVIe siècle constituant un ensemble exceptionnel compte tenu de la rareté des feuilles de la Renaissance. Originaire de Schaffhausen en Suisse, le collectionneur s’est intéressé aux études de vitraux, une spécialité très pratiquée en Suisse au XVIe siècle, et plus particulièrement aux dessins des artistes de sa ville. L’un des plus importants d’entre eux, Daniel Lindtmayer (1552-1606/07), est l’auteur d’une suite de treize gouaches sur le thème de Jésus-Christ et des apôtres (de 200 000 € à 300 000 €). Une autre belle page, estimée entre 50 000 € et 80 000€, représente Loth et ses filles par Jost Amman (1539-1576).

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La Colombie s’expose à la Cité internationale des Arts

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L’exposition « Attaches » présente 21 jeunes artistes d’origine colombienne. Mêlant dessin, photographie, installations et vidéos, l’événement est également enrichi d’une programmation artistique et cinématographique : discussions, performances, projections… Cette exposition est organisée dans le cadre de l’année « France-Colombie » par des étudiants de Mastère de l’IESA, sous la direction de la commissaire d’exposition Claire Luna. Les artistes interrogent les questions d’identité, de la mémoire et du territoire. Ainsi, la féminité, la nostalgie du pays natal, l’environnement naturel et l’histoire, parfois violente, sont autant de thèmes essentiels abordés dans leurs œuvres. « Attaches » sera ensuite présentée en Colombie au cours de l’année 2018.

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Trésor à vendre : la Bronze Age Lounge chair de Tjep chez Tools Galerie

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Avec sa structure squelettique élégamment habillée d’effets miroir, ce siège tripode à l’aspect vibrant et quasi liquide trouverait sans peine sa place dans une toile de Dali. Cette filiation surréaliste vaut d’ailleurs pour l’ensemble des meubles issus de la série Bronze Age conçue en 2014 par le studio Tjep et présentée au Designblok de Prague la même année. Installé à Amsterdam, Tjep a été fondé en 2001 par Franck Tjepkema, un designer hollandais diplômé de la Design Academy d’Eindhoven (1996) et du Sanberg Instituut (1998). Collaborateur de l’entreprise néerlandaise de design conceptuel Droog Design, le studio se consacre à la conception d’intérieur et d’objets design, d’architecture mais également de pièces de bijouterie.
Avec la série Bronze Age, Franck Tjepkema déclare avoir voulu créer un ensemble mobilier en « complète opposition avec la tendance technologique qui s’appuie sur l’apparition de nouveaux outils numériques tels que les imprimantes en 3D ». Chacune de ces pièces a été créée à la main dans le respect des savoir-faire traditionnels liés à la technologie ancestrale du bronze, sur laquelle reposait la survie matérielle des sociétés anciennes.
À cette dimension archéologique s’ajoute un discours critique sur le recul de l’économie mondiale exprimé par le style émacié et l’allure squelettique des pièces de mobilier, chaises, fauteuils et chaises longues, qui composent la série Bronze Age. Ce parti pris formel avait déjà été mis en œuvre par Tjep en 2011 dans le modèle Recession Chair, élaboré à partir d’un produit de grande consommation distribué par la marque Ikea. Ce siège, dont la série Bronze Age comprend une fascinante version en bronze, prend la forme d’une chaise de cuisine traditionnelle dont la structure serait pour moitié racornie ou desséchée. Cette esthétique décadente évoque aussi bien la permanence d’un vestige archéologique que les paradoxes d’une économie globalisée.
Tirée à seulement huit exemplaires, la Bronze Age Lounge chair et son archaïsme baroque ont quant à eux déjà accédé au statut de pièce muséale en intégrant cette année les collections du Musée national d’art moderne à Paris.

De la conception à la fonte, découvrez en images les étapes de la création de la Bronze Age Lounge Chair :

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Marin Karmitz, autoportrait fragmenté à La Maison rouge

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Issu d’une famille juive de Roumanie immigrée à Nice après la guerre, il est devenu citoyen français. Sa collection reflète son parcours, sorte d’« autoportrait composé de fragments » selon l’expression de l’écrivain Erri De Luca. « En choisissant le noir et blanc, en sélectionnant les photos de Roman Vishniac ou de Josef Koudelka, de Gotthard Schuh, de Michael Ackerman ou d’Antoine d’Agata, c’est mon histoire évidemment. Un certain nombre de photos m’ont touché parce qu’elles reflétaient quelque chose de ma mémoire, de mon inconscient. Par exemple, Vishniac, c’est quelque chose d’indéfinissable dont je ne peux pas me passer, les traces ou les restes d’un monde disparu. Koudelka, ce sont les gitans que j’ai côtoyés jusqu’à mon départ de Roumanie […]  Les autres images disent aussi mes prises de position politiques, par exemple Lewis Hine », déclare Marin Karmitz dans un entretien publié dans le catalogue. Les œuvres d’Alberto Giacometti, Jean Dubuffet, Christian Boltanski et Annette Messager complètent l’ensemble, évoquant la place de l’homme dans le monde.

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L’automne du Moyen Âge au musée Saint-Rémi de Reims

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L’exposition évoque le bouillonnement artistique reimois autour de 1500, entre les derniers feux du gothique international et les prémices de la Renaissance. L’exposition explore simultanément la sphère religieuse (dévotion collective et dévotion privée, culte des saints intercesseurs et de Rémi, saint patron de la ville, omniprésence du Christ et de la Vierge souffrants, etc.) et la vie quotidienne et profane.

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Les architectes à la conquête du globe à la Cité de l’architecture et du patrimoine

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Dans la perspective de l’Exposition universelle de 1900, le géographe Élisée Reclus planche sur un projet de globe terrestre au 100 000e, haut de deux cents mètres. Car, pour lui, « une figuration de la sphère terrestre vraiment digne de ce nom ne doit pas être un simple meuble, mais une œuvre d’importance telle qu’elle constitue un édifice à part, de vastes dimensions, d’accès facile et parfaitement disposé pour les recherches des hommes d’étude ». L’ambition, certes, est pédagogique et scientifique, mais ce projet monumental témoigne aussi d’une époque où l’homme a affirmé son emprise sur le monde, emprise dont un tel globe aurait constitué l’éclatant symbole. Ce n’est que l’un des épisodes les plus marquants des liens croisés entre architecture et science dans l’exploration et la connaissance du monde, en même temps que de sa représentation. Une histoire qu’entreprend de conter la Cité de l’architecture dans l’exposition « Globes ». Véritable graal architectural, la forme sphérique alimente les rêveries et les spéculations, comme dans le célèbre Cénotaphe de Newton, imaginé par Ledoux. Puis les grandes expositions internationales l’inscrivent dans le paysage, ouvrant des réflexions inédites sur la meilleure manière d’aménager l’intérieur d’un globe. Depuis, si le progrès technique a facilité l’édification de sphères, celles-ci ont continué de nourrir un imaginaire foisonnant, dont l’Étoile noire de Star Wars représente l’inquiétante incarnation.

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Lesdiguières, prince des Alpes au musée de la Révolution française

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François de Bonne de Lesdiguières est fait duc par Marie de Médicis, et nommé connétable de France en 1622, non sans avoir abjuré. On ne saurait dire si cet homme qui transforma Grenoble et fit de sa forteresse médiévale de Vizille une somptueuse demeure de plaisance, fut un serviteur du bien commun ou un ambitieux roué et sans scrupule. Un peu des deux, sans doute, ce que ces expositions se chargent de montrer.

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Hommage à la sculpture belge à la Patinoire Royale de Bruxelles

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Figurent plus de deux cents pièces, certes hétérogènes, d’artistes parmi lesquels seuls Pol Bury, Jacques Moeschal et Jean-Pierre Ghysels ont déjà une place sur le marché. Les œuvres sont affichées entre 3500 € et 500 000 €, avec un prix moyen de 15 000 €.

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