Actualité artistique

La Grande Galerie de Radio Classique : Nicolas de Staël à l’Hôtel de Caumont à Aix-en-Provence (2/2)

connaissance des arts -

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

Cet article La Grande Galerie de Radio Classique : Nicolas de Staël à l’Hôtel de Caumont à Aix-en-Provence (2/2) est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Nouvelle réaction à l’affaire des faux meubles Boulle

connaissance des arts -

Après l’affaire des faux meubles XVIIIe de Versailles, une nouvelle affaire liée à des meubles Boulle fait réagir les différents acteurs du marché de l’art. Nouvel intervenant après le Syndicat national des Antiquaires (SNA) et la galerie Kraemer, la Compagnie nationale des Experts (CNE) souligne que ce sujet concerne deux affaires distinctes. D’une part, un membre de la CNE a fait l’objet d’une procédure disciplinaire tandis que, d’autre part, un membre s’est mis volontairement à l’écart pour le temps de l’instruction. Le SNA et la CNE rappellent qu’ils « n’hésiteront pas, si besoin était, à prendre les mesures internes qui s’imposent et à se porter parties civiles afin de défendre les intérêts de leurs membres ». Frédéric Castaing, le président de la CNE, explique enfin que « le Conseil d’Administration défendra la CNE en faisant appliquer ses statuts [article 8, pouvoir disciplinaire et sanctions] dans le respect des droits de chacun mais avec la plus grande fermeté. Ce faisant, le Conseil d’Administration est convaincu qu’il reste fidèle aux principes fondateurs de notre Compagnie et qu’il prépare l’avenir de la CNE dans la plus grande clarté ». Le sujet reste d’autant plus d’actualité que se profile, pour le 6 juin prochain, la seconde édition des Assises de l’Expertise.

Cet article Nouvelle réaction à l’affaire des faux meubles Boulle est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Chronique sorties : Les dessins d’Israël Silvestre au musée du Louvre

connaissance des arts -

Retrouvez Guy Boyer sur Radio Classique : les vendredis à 19h dans l’émission « La Grande Galerie », les lundis à 19h45 dans l’émission de Patrick Poivre d’Arvor, le vendredi à la fin du flash info de 13h pour ses « Chronique Sorties ».

Cet article Chronique sorties : Les dessins d’Israël Silvestre au musée du Louvre est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Découverte exceptionnelle d’outils en bois datés de 90 000 ans en Espagne

connaissance des arts -

Initié en 2013 et coordonné par le Centre de recherche national espagnol sur l’Évolution Humaine (CENIEH) et par l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), le projet d’Aranbaltza, site localisé sur la commune de Barrika dans le Pays Basque espagnol, a pour but d’enquêter sur les formes de vie des derniers Néandertaliens, disparus il y a environs 30 000 ans. La fouille dirigée en 2015 par Joseba Rios-Garaizar, archéologue du CENIEH, et Illuminada Ortega Cordellat, archéologue à l’Inrap, avait permis de mettre au jour un rare outillage en bois datés de 90 000 ans et extraordinairement bien conservé du fait de sa présence dans une couche de sédiments humides. Un outil, identifié comme un bâton à fouir, a plus particulièrement attiré l’attention des chercheurs qui viennent de lui consacrer une étude dans la revue scientifique en ligne PLOS ONE. Il s’agit d’un pieu de 15 cm de long, destiné à creuser la terre à la recherche d’aliments ou de roches, ou encore à réaliser de petites fosses. L’analyse de l’objet a révélé toute la complexité de la technologie mise en œuvre pour sa réalisation : préalablement coupée dans le sens de la longueur, la branche d’if a ensuite été taillée en pointe, par grattage, à l’aide d’un outil lithique avant d’être durcie par le feu. L’étude détaillée de cet outil, ainsi que son contexte archéologique, ont permis de l’attribuer à Néandertal, qui fut également le premier en Europe à confectionner des outils standardisés et spécialisés en os.
Le caractère exceptionnel de cette découverte tient, en outre, au remarquable état de conservation de l’outillage au regard de son ancienneté. En effet, la conservation d’outils en bois antérieurs à 40 000 ans en Europe est extrêmement rare en raison de la fragilité des matériaux organiques qui se dégradent facilement. Pour nous parvenir, ce type d’objet doit avoir été conservé dans un milieu très particulier, tel que les sédiments inondés du site d’Aranbaltaza. En Europe, cinq autres sites archéologiques ont livré à ce jour des objets en bois du Paléolithique moyen : Abric Romani en Espagne, Clacton on Sea en Angleterre, Schöningen et Lehringen en Allemagne et Poggetti Vechi en Italie.

Cet article Découverte exceptionnelle d’outils en bois datés de 90 000 ans en Espagne est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Trésors du judaïsme médiéval au musée des Antiquités de Rouen

connaissance des arts -

« L’importance de la présence juive en France au Moyen Âge est largement ignorée, absente du récit national », souligne Paul Salmona, directeur du musée d’Art et d’histoire du Judaïsme à Paris. L’institution est partenaire de la première exposition en France consacrée au judaïsme médiéval en Europe du Nord, en particulier dans l’aire anglo-normande. À l’occasion de l’ouverture après restauration, en septembre, de la Maison Sublime – le plus ancien monument juif de France à Rouen – l’exposition évoque à travers une sélection d’œuvres phares la richesse de la culture juive médiévale et ses rapports avec la culture chrétienne. De somptueux manuscrits hébraïques enluminés par des peintres chrétiens (dont le North French Hebrew Miscellany de la fin du XIIIe siècle) sont présentés aux côtés d’objets du quotidien (pièces de jeu et bijoux, dont un précieux anneau de mariage du Trésor de Colmar), d’objets de culte (rares rouleaux de Torah ashkénaze, gobelets d’orfèvrerie du Trésor d’Erfurt utilisés pour la prière du Shabbat, stèles gravées du musée de Cluny…). Un catalogue est publié sous la direction scientifique de Nicolas Hatot, conservateur du patrimoine, et Judith Olszowy-Schlanger, directeur de recherches à l’École pratique des hautes études, commissaires de cette exposition qui s’accompagne d’un colloque international sur le judaïsme médiéval en Europe du Nord, les 4 et 5 septembre à Paris et Rouen.

Cet article Trésors du judaïsme médiéval au musée des Antiquités de Rouen est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Idée lecture : La peinture en pleine tempête

connaissance des arts -

Depuis la nuit des temps, l’homme a peur de ce qu’il ne connaît pas. Imprévisible et indomptable, la mer n’a cessé de fasciner les artistes, qui ont vu dans ses colères la matière d’œuvres spectaculaires, à sujets mythologiques, bibliques ou historiques, dans une veine tour à tour romantique, réaliste ou impressionniste. Ce livre à l’édition soignée et au texte particulièrement dense (au détriment de certains tableaux qui auraient mérité d’être reproduits en plus grand) parcourt quatre siècles de peintures de tempêtes, de la Renaissance à l’aube des années 1900. Loin de se contenter de dresser un simple panorama des plus belles œuvres produites sur ce thème, l’historien de l’art Laurent Manœuvre a choisi une approche thématique (le spectacle du vent, des vagues et de la lumière, les scènes de naufrage et de sauvetage…) pour offrir une somme remarquablement documentée sur le sujet.

 

 

 

Cet article Idée lecture : La peinture en pleine tempête est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

L’artiste Fabienne Verdier signe l’affiche de Roland-Garros

connaissance des arts -

Mouvement, précision, puissance. Trois mots qui résument le tournoi de Roland-Garros, l’expérience de ses spectateurs, les gestes de ses athlètes. Trois mots dont s’est emparée l’artiste Fabienne Verdier pour concevoir l’affiche de cette édition 2018, où l’ocre serein de la terre battue s’anime brusquement du rebond d’une balle de tennis. Tout y est : le soleil de juin, la fulgurance des coups portés, la beauté de cette trajectoire, calculée et pourtant incertaine, dont l’artiste matérialise le souvenir.

Cet article L’artiste Fabienne Verdier signe l’affiche de Roland-Garros est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

L’archéologie, star de la 8e édition du Festival de l’histoire de l’art

connaissance des arts -

Si le thème du Rêve sera au cœur des échanges de la prochaine édition du Festival de l’histoire de l’art, la Grèce, et plus particulièrement sa période antique et son patrimoine archéologique, y feront également l’objet d’une remarquable mise en avant. Pour la première fois dans l’histoire du festival, qui connaît cette année sa 8e édition, de nombreux événements permettront de dresser un vaste panorama de l’actualité archéologique grecque tout en explorant les grands mythes qui jalonnent l’histoire de l’art antique. Archéologues et historiens d’art de renommée internationale se succéderont ainsi le temps d’un week-end pour faire redécouvrir au public le monde antique et ses merveilles, tout en rendant compte des découvertes récentes issues d’importantes restaurations ou de résultats de chantiers de fouilles parmi les plus prestigieux.
La table ronde « Quoi de neuf à Delphes ? » permettra ainsi aux archéologues de donner un aperçu des recherches récentes menées sur l’un des sites les plus célèbres de l’Antiquité pour avoir accueilli le fameux oracle d’Apollon. François Queyrel, directeur d’études à l’École pratique des Hautes Études, reviendra, quant à lui, sur cet épisode singulier et déterminant pour l’histoire de l’art que fut la redécouverte du Parthénon et de ses sculptures au XVIIe siècle, tandis qu’Alain Schnapp, professeur émérite d’archéologie à l’Université Paris I-Panthéon-Sorbonne, s’intéressera au sentiment des ruines et à leur culte moderne. La conférence de Philippe Jockey, historien d’art et archéologue français, achèvera de battre en brèche le mythe d’une Grèce antique blanche, aux marbres immaculés, pour mieux révéler tout l’éclat de la polychromie de l’art antique. Alexandre Farnoux, directeur de l’École française d’Athènes, mettra en lumière la vitalité de la recherche archéologique en Grèce, dans un contexte de crise économique pourtant peu favorable, avant de présenter la grande exposition consacrée à Homère que le Louvre-Lens organisera en mars 2019. Enfin, la Vénus de Milo, icône de l’art hellénistique, fera l’objet d’une grande conférence autour de la notion de chef-d’œuvre, menée par Jean-Luc Martinez, directeur du musée du Louvre où elle est conservée depuis 1821.
Ces différents événements n’ont pas tant pour enjeux d’ajouter un nouveau domaine d’étude indépendant au festival mais bien de souligner l’apport de l’archéologie à la recherche en histoire de l’art et la nécessité de faire dialoguer ces deux disciplines complémentaires.

Cet article L’archéologie, star de la 8e édition du Festival de l’histoire de l’art est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

[FLASH EXPO] Subodh Gupta sublime le quotidien à la Monnaie de Paris

connaissance des arts -

Dans ce nouvel épisode de notre web-série « Flash Expo », conçue en partenariat avec la Société Générale, Mathilde de Croix, commissaire de l’exposition « Subodh Gupta » à la Monnaie de Paris, vous révèle toute la diversité du travail de l’artiste, qui investit actuellement les espaces de la Monnaie de Paris.

Cet article [FLASH EXPO] Subodh Gupta sublime le quotidien à la Monnaie de Paris est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

David Hockney, l’amour de la vie à la galerie Lelong & Co. à Paris

connaissance des arts -

Belle expansion printanière pour la galerie Lelong & Co, qui inaugure un nouvel espace avenue Matignon – l’ancienne galerie Jérôme de Noirmont – en contrepoint de son fief historique de la rue de Téhéran. Pour fêter l’événement, une double exposition David Hockney se tiendra sur les deux sites, débutant en même temps que l’édition 2018 de Paris Gallery Week-End, les 26 et 27 mai. Depuis 2008, David Hockney, qui a maintenant 80 ans, se sert de l’iPhone ou de l’iPad comme d’un carnet d’esquisses où il capte avec vivacité les instants du quotidien : scènes d’intérieur, fleurs, fruits, paysages vus de sa fenêtre… Rue de Téhéran, le premier volet de l’exposition présente ses Pictures of Daily Life, une nouvelle série de vingt-trois dessins sur ces supports numériques. Dans l’espace de l’avenue Matignon, on découvre une série de portraits, dont quatre autoportraits réalisés sur iPad, et une anthologie de portraits de diverses techniques (autour de 60 000 € pour un dessin, et de 20 000 à 35 000 € pour les estampes numériques).

Cet article David Hockney, l’amour de la vie à la galerie Lelong & Co. à Paris est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Vente aux Enchères : Rendez-vous aux Journées Marteau

connaissance des arts -

Le Syndicat national des ventes volontaires (Symev), annonce ses Journées Marteau et lance « les Journées nationales de l’expertise », où chacun pourra demander gratuitement l’évaluation d’un objet. À ne pas manquer cette année : De Baecque qui présente le 25 mai, à l’Hôtel Drouot, une Kiki de Montparnasse par Foujita (de 15 000 € à 30 000 €), Briscadieu qui propose le même jour à Bordeaux des Pins au Pyla par Albert Marquet (de 30 000 € à 40 000 €), et Pillon, qui vend le 27 mai à Versailles une Yvette Guilbert de Picasso (de 10 000 € à 12 000 €).

Cet article Vente aux Enchères : Rendez-vous aux Journées Marteau est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Édito : Un plan Macron pour l’histoire de l’art ?

connaissance des arts -

Rappelons que sa première apparition publique a eu lieu devant la Pyramide du Louvre. Autre utilisation de l’art et de son « soft power », lorsque Emmanuel Macron a reçu le président russe en mai dernier, il a voulu l’impressionner en lui faisant arpenter la galerie des Batailles de Versailles, ornée de toiles de Delacroix et autres romantiques. À l’Élysée, dans le bureau du président, trône une Marianne du Street Artist américain Shepard Fairey, et des tapisseries et meubles contemporains sont venus tout droit du Mobilier national, où Brigitte Macron est déjà passée plusieurs fois en quête de créations actuelles. Les époux Macron vont voir des expositions d’art moderne et, en Inde, le président s’est fendu d’une visite de l’atelier du sculpteur Subodh Gupta, avant que celui-ci ne vienne inaugurer son exposition à la Monnaie de Paris (« Connaissance des Arts » n° 769). Côté patrimoine, le président a bien compris que le ministère de la Culture avait besoin d’être réveillé. Il a confié au journaliste Stéphane Bern une mission permettant d’identifier quelque deux cent cinquante monuments nécessitant une aide urgente et a lancé pour le 14 septembre prochain un Loto du patrimoine. J’en viens donc à mon sujet. Puisque l’art et le patrimoine sont devenus les fers de lance de la politique culturelle d’Emmanuel Macron et puisque juin est synonyme de Mois de l’histoire de l’art avec le festival qui se tient au château de Fontainebleau (voir p. 158), pourquoi le président de la République ne s’engagerait-il pas en faveur de ce domaine artistique ? La France a depuis peu un outil formidable, l’Institut national d’histoire de l’art, installé sur le site Richelieu et la galerie Colbert, qui permet aux chercheurs, universitaires et conservateurs de musées et de bibliothèques de travailler main dans la main. Qu’Emmanuel Macron s’embarque dans cette aventure en marche, qu’il donne à l’histoire de l’art une place plus importante que celle qu’elle occupe aujourd’hui dans le cadre étroit de l’enseignement de l’histoire des arts. Car il faut donner du contenu à cette discipline qui n’est pas élitiste et permet à tout un chacun de comprendre son cadre de vie et de savoir lire les images qui l’environnent. S’il mettait en œuvre tout le potentiel que renferme l’histoire de l’art, le président Macron irait plus loin que ce qu’avaient imaginé les André Chastel, Michel Laclotte et Pierre Rosenberg pour cette discipline citoyenne. En plus des habits de président, Emmanuel Macron pourrait enfin enfiler le costume d’André Malraux.

Cet article Édito : Un plan Macron pour l’histoire de l’art ? est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Décès de Robert Indiana, créateur de l’icône du Pop Art « LOVE »

connaissance des arts -

La sculpture « LOVE » de Robert Indiana, 1976, exposée dans le LOVE Park de Philadelphie, États-Unis © Katie Tegtmeyer

Robert Clark, alias Robert Indiana, est né le 13 septembre 1928 à New Castle, dans l’Indiana. Déménageant 21 fois avant l’âge de 17 ans, il a déclaré avoir été fortement impressionné par les enseignes au néon de la station-service dirigée un temps par son père. Sorti major de promotion de l’Arsenal Technical High School d’Indianapolis, il a servi trois ans dans l’Air Force avant d’intégrer la School of the Art Institute of Chicago, grâce à loi G.I. Bill de financement des formations des soldats démobilisés. En 1954, il a emménagé à New York où il a fait la rencontre de l’artiste Ellsworth Kelly, qui est devenu son amant. Installé à Coenties Slip, une zone industrielle du Lower Manhattan, il a notamment partagé son studio avec Jack Youngerman, Agnes Martin and Cy Twombly, tout en fréquentant les artistes en marge du mouvement dominant de l’expressionnisme abstrait. Ses premières sculptures étaient réalisées à partir de matériaux de récupération et portaient déjà un regard critique sur le mythe du « rêve américain », qu’il a questionné tout au long de sa carrière.
Dès les années 1960, il s’est intéressé à la force plastique des chiffres et des mots (souvent des verbes d’action monosyllabiques) autour desquels il organisait ses toiles comme ses sculptures, Par leurs formes simplifiées et leurs couleurs électriques, celles-ci détournaient les codes de la signalisation routière ou encore des images publicitaires. Dotées d’une forte résonance politique et sociale, ces œuvres ont participé à la naissance du Pop Art, qui puise sa matière dans la culture populaire. En 1961, Alfred Barr, premier directeur du MoMA alors en charge des collections de l’institution, a fait l’acquisition de sa toile The American Dream #1 tandis que le musée commandait à l’artiste sa traditionnelle carte de Noël en 1965. S’inspirant d’une composition en carré réalisée quelques mois plus tôt à partir du mot « FUCK », l’artiste a alors conçu LOVE, une image devenue iconique, dans laquelle les lettres rouge vif L-O-V-E sont distribuées sur deux lignes, le O étant légèrement incliné, sur un fond alternant le bleu et le vert. L’artiste a continué de décliner son œuvre emblématique tout au long de sa carrière sous forme de timbres, de sculptures, de peintures et même de slogan pour la campagne présidentielle d’Obama en 2018 avec l’affiche HOPE. Populaire et largement plagiée, LOVE n’en est pas moins une œuvre engagée qui, au-delà de l’apparente bonhomie de son message, nous plonge dans la pensée antimilitariste qui s’est emparée de l’Amérique en réaction à la guerre du Vietnam.
En 1978, Robert Indiana a quitté l’effervescence new-yorkaise pour s’installer sur une petite île du Maine où il a résidé jusqu’à sa mort, samedi dernier. Il était notamment revenu sur le continent en 2013 à l’occasion de la rétrospective « Robert Indiana : Beyond Love » organisée par le Withney Museum of American Art à New York.

Cet article Décès de Robert Indiana, créateur de l’icône du Pop Art « LOVE » est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Le pavillon de musique du château de Meung-sur-Loire en danger : un appel au financement est lancé

connaissance des arts -

Construit à la fin du XVIIIe siècle, le pavillon de musique du château de Meung-sur-Loire, ancienne résidence des évêques d’Orléans, est un témoin gracieux du style à la française cher à Madame de Pompadour. Cette jolie fabrique, conçue dans le goût des folies, présente aujourd’hui un état de conservation extrêmement inquiétant : affaissements des arches, chutes de pierre, murs dévorés par les intempéries… Des travaux de consolidation doivent urgemment être mis en œuvre pour sauver la structure, avant d’envisager une campagne de restauration qui lui rendrait son charme d’antan et permettrait une ouverture au public.
Une campagne de financement participatif a été lancée le 28 avril dernier par les propriétaires du château, des passionnés d’architecture qui l’ont acheté en 2010, et l’association des Amis du château de Meung-sur-Loire, afin de récolter les 13 000 € nécessaires à la sécurisation du pavillon. Si cette première collecte est dépassée, la restauration complète du bâtiment, dont le coût global est estimé à un demi-million d’euros, pourra être envisagée.
À partir de seulement 10 € de don, et en fonction de sa participation, chaque donateur pourra bénéficier de contreparties telles qu’une médaille à l’effigie du château, un panier gourmand ou encore une invitation à un concert privé donné par l’Orchestre symphonique du Loiret ! Rendez-vous dès à présent sur le site de financement participatif Dartagnans pour apporter votre pierre à ce bel édifice !

Cet article Le pavillon de musique du château de Meung-sur-Loire en danger : un appel au financement est lancé est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Apprenez la peinture avec les ateliers-concours Lefranc Bourgeois

connaissance des arts -

Initié le 20 mars dernier, le jeu-concours de la marque Lefranc Bourgeois se déroule en trois phases, ou « Concours Ateliers », qui ont lieu tous les deux mois. Trois artistes vont ainsi se succéder pour transmettre leur technique de prédilection et désigner, au terme de leur atelier en ligne, trois lauréats. Caroline Faindt a ouvert le bal en mars dernier avec un atelier consacré à la technique de l’empâtement et Enzo Certa bouclera le cycle en présentant la peinture dite de « demi-pâte ». C’est aujourd’hui au tour de l’artiste d’origine russe Natacha Ivanova d’animer, du 4 mai au 29 juin, le second concours créatif conçu autour de la technique du glacis.
Née en 1975 à Saint-Pétersbourg, Natacha Ivanova est doublement diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg et de Paris, où elle a étudié dans l’atelier d’Alberola. De nombreux prix lui ont été remis pour ses peintures oniriques et étranges, les derniers étant le Grand Prix du 51e Salon de Montrouge, en 2006, et le Premier Prix de peinture Antoine Marrin en 2007. Parmi ses dernières expositions, citons notamment « Red room », présentée en 2013 à la Barbarian Art gallery de Zurich, et « The dark side of the moon », présentée la même année à la NK gallery à Anvers. Natacha Ivanova a également assuré le comissariat de plusieurs expositions collectives.
Cette année, l’artiste est invitée par Lefranc Bourgeois à animer un atelier-concours autour de la technique du glacis, utilisée depuis la Renaissance, et qui permet d’augmenter la brillance de l’huile tout en jouant sur les effets de transparence et de profondeur. Pour participer au concours, il suffit de réaliser une œuvre qui utilise cette technique, expliquée par l’artiste dans un tutoriel mis en ligne sur le site Web de Lefranc Bourgeois, puis de partager une photo de sa création sur la page Facebook de Lefranc Bourgeois. Natacha Ivanova sélectionnera les trois œuvres lauréates parmi les dix plus « likées ». En fonction de leur place sur le podium, les gagnants se verront remettre un pass annuel au Centre Pompidou, des coffret Lefranc Bourgeois ou encore des mises en avant de leur œuvre dans la galerie digitale et sur le compte Instagram de la marque.

Cet article Apprenez la peinture avec les ateliers-concours Lefranc Bourgeois est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Guillaume Hébert, lauréat du Prix du Public 2018 du festival Circulation(s)

connaissance des arts -

Depuis huit ans, le festival Circulation(s), organisé par l’association Fetart, met en lumière la diversité de la création photographique contemporaine en Europe. Installé au CentQuatre à Paris, il réunissait cette année 50 artistes venus des quatre coins du continent, parmi lesquels le public était invité à élire son « coup de cœur » de l’année. Au terme du dépouillement de plusieurs milliers de bulletins, le Prix du Public vient d’être remis au photographe Guillaume Hébert pour sa série Updated Landscape.
Né en 1969, Guillaume Hébert est titulaire d’un diplôme national supérieur en Arts plastiques, obtenu à l’École supérieure d’Arts & Médias de Caen. Depuis 2012, il vit et travaille entre Paris et Taïpei, exposant régulièrement en Chine, à Taïwan mais également en Europe. Notre partenaire la revue en ligne FranceFineArt lui consacrait récemment un article, à l’occasion de sa participation au festival Circulation(s).
L’artiste lauréat reçoit en dotation une résidence au CentQuatre, un nécessaire d’impression numérique de la marque Canon, un appareil Instax Square SQ10 ainsi qu’un portfolio à paraître dans « Fisheye Magazine », « L’Œil de la Photographie » et « Lens Culture ». Guillaume Hébert fera également partie du jury de sélection de l’édition 2019.

Cet article Guillaume Hébert, lauréat du Prix du Public 2018 du festival Circulation(s) est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Museum für Gestaltung de Zurich, le temple du design

connaissance des arts -

Hans Hilfiker, Horloge CFF, 1952, Design Collection, © ZHdK

Après d’importants travaux de rénovation, le musée du Design de Zurich a rouvert ses portes le 3 mars dernier, dans son bâtiment d’origine, un joyau de l’architecture moderniste du Neues Bauen construit en 1933. Jusqu’ici, le Museum für Gestaltung proposait des expositions temporaires, mais n’avait pas d’espace permanent pour présenter sa collection. Cette dernière est pourtant, avec un demi-million de pièces, la plus importante de Suisse en matière de design, de communication visuelle (graphisme et typographie) et d’arts appliqués (textile, mode…). Le sous-sol lui est désormais entièrement consacré, avec une première présentation intitulée « Highlights » qui réunit 2 000 objets, des débuts de l’industrialisation à nos jours. Une véritable caverne d’Ali Baba où s’amoncellent les trésors de notre enfance (sèche-cheveux, téléphones à cadrans, ustensiles de cuisine et jouets vintage…) et les icônes qui ont marqué l’imaginaire collectif (l’horloge officielle des Chemins de Fer Fédéraux créée en 1944 et relookée par Hans Hilfiker en 1952). Dans les salles adjacentes sont aménagées des period rooms, qui, de 1910 à 1980, mettent en scène un intérieur dans le goût de chaque époque. Autres innovations, la galerie des Affiches (le musée conserve une collection unique au monde avec 350 000 pièces de tous les pays), et le Swiss Design Lounge, un lieu où le public est invité à faire ce qui lui est d’habitude interdit : s’approprier les œuvres, manipuler les objets, s’asseoir dans un fauteuil ou s’allonger sur un canapé…

Museum für Gestaltung
Ausstellungsstrasse 60 et Pfingstweidstrasse 96, 8031 Zurich
+41 43 446 67 67

À voir en 2018 :

« Oïphorique, du 3 mars au 30 septembre
« Highlights+Intérieurs des collections », à partir du 3 mars
« Social Design », du 5 octobre 2018 au 20 janvier 2019
« Avedon/Brodovitch », du 16 novembre 2018 au 3 mars 2019

Découvrir les AMOS : suisse.com/artmuseums

Cet article Museum für Gestaltung de Zurich, le temple du design est apparu en premier sur Connaissance des Arts.

Pages