Actualité artistique

Leeuwarden, capitale européenne de la culture 2018

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Chaque année, deux villes de l’Union européenne obtiennent le statut de capitale européenne de la Culture. Ce label leur donne l’opportunité de mettre en œuvre un vaste programme culturel tout au long de l’année qui permet de regénérer les villes, de renforcer leur rayonnement international, de donner une nouvelle impulsion à la culture et de stimuler le tourisme. En 2018, ce sont les villes de Leeuwarden et de La Valette, capitale de Malte, qui ont été désignées. Capitale de la province de la Frise, située dans le nord des Pays-Bas, Leeuwarden présente un patrimoine culturel important, notamment en raison de son centre historique datant du Moyen Âge. La province a développé un tourisme très dynamique, plus particulièrement autour des lacs du sud-ouest de la province et des îles de la mer des Wadden. Pour célébrer ce nouveau statut de capitale européenne, la programmation annuelle de Leeuwarden et de la province de Frise propose, dès le 26 janvier, plus de huit cents événements liés à la musique, au théâtre, aux arts du paysage, à l’opéra et au sport, afin de renforcer les liens entre les communautés de la région et l’Europe. Une exposition sur l’artiste graphiste Maurits Cornelis Escher (1898-1972) à Leeuwarden et un opéra consacré à la danseuse exotique Mata Hari (1876-1917) à Heerenveen, tous deux natifs de la ville, comptent parmi les nombreux projets destinés à faire connaître la culture de la région. À Drachten, à 30 km de Leeuwarden, le public sera également invité à découvrir une exposition en l’honneur du Dadaïsme et du mouvement néerlandais, De Stijl, au Museum Dr8888. Par ailleurs, une fontaine originale et éphémère conçue par un artiste prendra place dans chacune des onze principales villes de la Frise. Réalisée en résine de polyester, la sculpture-fontaine, Love, de Jaume Plensa est d’ores et déjà visible à Leeuwarden.

Découvrez ici la programmation culturelle 2018 à Leeuwarden et la province de la Frise.

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Du Street Art à la gare Auber avec Jean Faucheur

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En partenariat avec l’association Le M.U.R. (Modulable, Urbain, Réactif), la RATP propose un programme artistique unique à l’occasion des travaux de rénovation de la gare RER Auber, qui s’achèveront en 2022. Cette collaboration originale permet à six artistes de renom d’exposer deux œuvres inédites sur la mezzanine supérieure de la salle d’échange de la gare, alors en cours de restauration. Jean Faucheur, un des précurseurs du Street Art en France, a inauguré le projet ce mercredi 17 janvier en installant deux fresques monumentales, de 3 mètres sur cinq chacune, intitulées À l’autre bout du monde. Il s’agit de deux images représentant les petits-enfants de Jean Faucheur, réalisées à partir de deux photographies prises par l’artiste lui-même. Ces images ont été imprimées à la manière d’une affiche publicitaire, puis pixelisées. Au cours de deux séances de travail, l’artiste utilise du pastel gras, du feutre et de la bombe aérosol, afin de rehausser certaines parties de l’œuvre. Jean Faucheur n’a pas opté pour « un sujet trop violent, trop impactant » car « l’espace sub-urbain est vaste et confiné à la fois », comme le précise l’artiste. Selon lui, « les points de vue sur l’œuvre y sont multiples, proches et distanciés. Ce sont autant de facteurs à prendre en compte. J’ai donc créé des images lisibles (au lointain), colorées, avec des figures accessibles et bienveillantes ».

« À l’autre bout du monde » de Jean Faucheur à la gare Aubert © Denis Sutton / RATP.

Toutes les six semaines environ, les œuvres changeront. « L’association Le M.U.R. a sélectionné six artistes, trois femmes, trois hommes, pour qu’il y ait une parité, c’est important. L’artiste franco-anglaise, Yz, connue pour ses portraits poétiques de femmes, me succédera à partir du 1er mars. La RATP a laissé carte blanche aux artistes, bien qu’ils doivent réaliser des travaux préparatoires pour vérifier si les images sont adaptées au grand public. », rajoute Jean Faucheur, qui a co-fondé l’association Le M.U.R. en 2003.

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[Visite Live] Exposition « César » au Centre Pompidou à Paris

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Guy Boyer, directeur de la rédaction de Connaissance des Arts, vous guide à travers les espaces d’exposition et vous révèle les grandes étapes de la carrière de César, figure incontournable de la sculpture contemporaine.

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Christian Deydier lance Sublime, la Biennale des arts d’exception, en octobre

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« Cinquante est le chiffre idéal pour une Biennale réunissant l’art ancien et la haute-joaillerie », assure Christian Deydier, le marchand spécialisé en archéologie chinoise et ancien président du Syndicat des Antiquaires. Pour sa Biennale baptisée Sublime, qui devrait se tenir cette année du 14 au 21 octobre devant la façade sud de l’Hôtel des Invalides, il annonce cinquante participants internationaux dont une dizaine de joailliers. Avec les deux professionnels aguerris que sont Xavier Samson et Jacques Babando, l’équipe a déjà l’expérience de ce type de manifestation. Sous la houlette de Patrick Bazanan, l’agence d’architecture intérieure Décoral devrait signer la décoration, toute en retenue mais chic. Des tentes blanches, fendues au centre par un plafond transparent laissant apercevoir le dôme doré de l’hôtel des Invalides, pourraient accueillir exposants et visiteurs rassurés par la présence voisine de l’Armée. Pour l’instant, seuls quelques marchands comme Berko, Jean-Gabriel Mitterrand, Didier Claes, Xavier Eeckhout, De Jonckheere et Phoenix ont accepté l’invitation à y exposer. « Notre dîner de gala sera le 12 octobre, avant celui de la foire d’art contemporain dont la directrice Jennifer Flay voit d’un très bon œil notre arrivée », raconte encore Christian Deydier à propos de sa Biennale des arts d’exception. Reste à voir quelles synergies pourront être mises en place en peu de temps entre les deux foires qui se feront face de part et d’autre du pont Alexandre III et comment imaginer un trait d’union entre les deux rives de la Seine.

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Redécouvrir Georges Michel, le « Ruisdael de Montmartre », à la Fondation Custodia

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Né à Paris entre deux siècles, entre Carle Vernet, dont il fut l’élève, et les peintres de Barbizon, dont il est le père spirituel, Georges Michel (1763-1843) est un paysagiste romantique. Marqué, surtout, par les Hollandais du Siècle d’or, au point de mériter le surnom de « Ruysdael de Montmartre », il est le peintre des campagnes désertes autour de Paris, où, sous des cieux immenses chargés de nuages noirs, se dresse un moulin solitaire. D’abord présentée au musée de Bourg-en-Bresse, l’exposition réunit quelque quatre-vingt-dix œuvres.

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Maison & Objet 2018 : show off

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Esprit de collection, « vitrinisation », art du miroir : « Show Room » est le thème d’inspiration de la session de janvier de Maison & Objet. Parcours d’inspiration et conférences sur le thème de « l’exhibitionnisme décoratif » sont au programme, avec une exposition de designers italiens émergents (« Rising Talent Awards ») et une carte blanche donnée à la « designer de l’année » Cécilie Manz, créatrice danoise qui édite objets d’inspiration scandinave chez Fritz Hansen et mobilier en bois chez Nissin Furniture à Takayama (Japon).

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Restauration de la Tapisserie du Tournoi de Valenciennes : les mécènes entrent en lice

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Les appels à souscription se suivent et ne se ressemblent pas. Si nous évoquions dernièrement les campagnes engagées pour la sauvegarde de la maison Bizet, l’achat du Livre d’heures de François Ier ou encore la préservation de la maison-musée de Pierre Loti, c’est aujourd’hui un précieux témoin de la tapisserie flamande médiévale qui nécessite le soutien d’un mécénat populaire. Le musée des Beaux-Arts de Valenciennes s’est, en effet, engagé depuis 2016 dans un vaste campagne d’étude et de restauration de la Tapisserie du Tournoi, chef-d’œuvre de l’art textile et témoin de l’excellence de la lisserie flamande à la fin du XVe siècle, qu’il conserve en réserves depuis les années 1990. Suite à l’apparition de graves problèmes structurels dus à des années d’exposition sans précautions particulières de conservation, l’œuvre avait été décrochée et mise à l’abri des facteurs de détérioration comme du public. Mesurant cinq mètres de haut sur six mètres de large, cette tapisserie réalisée selon la technique de haute lisse représente une fastueuse scène de joute dont la beauté de la composition n’égale que la richesse des détails.

Tapisserie du Tournoi, en cours d’étude en mai 2016 © Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

Souhaitant à nouveau pouvoir présenter au grand jour cette pièce majeure de ses collections, le musée a engagé une vaste campagne de restauration qui s’ouvrait en mai 2016 par une analyse approfondie de son état. Menée par une restauratrice mandatée, l’étude a notamment permis de localiser les lacunes dans la trame et les fils de soie, mais également d’évaluer le degré d’altération des fils d’argent ou encore d’identifier les différentes phases de restaurations antérieures. L’objectif des opérations de restauration aujourd’hui envisagées par le musée est donc double : d’une part, satisfaire aux exigences de la conservation préventive en mettant en place une toile de doublage, qui permettrait de renforcer la trame, et en créant un nouveau système de suspension ; d’autre part, restituer l’œuvre dans un état au plus proche de celui d’origine en la débarrassant notamment des interventions de restauration les plus abusives. Le coût prévisionnel de cette campagne s’élève à près de 100 000 € et la moitié de ce montant est déjà prise en charge par le Metropolitan Museum of Art de New York. L’association des Amis du musée de Valenciennes remettra, quant à elle, sa participation au financement ce vendredi, à l’occasion de la signature de la convention de souscription pour la restauration. Celle-ci s’élevant à 5000 €, une campagne de financement participatif sera alors lancée pour réunir les 45 000 € restant.

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Louis-Cyprien Rials, lauréat 2017 du Prix SAM pour l’art contemporain

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Créée en 2009 par Sanda Hegedüs, l’organisation SAM Art Projects favorise les échanges artistiques entre les quatre coins du monde et apporte un soutien financier et humain à des artistes contemporains. Le Prix SAM pour l’art contemporain est remis chaque année à un artiste de la scène française travaillant dans le domaine des arts plastiques et visuels et présentant un projet à destination d’un pays étranger, qui ne soit ni en Europe ni en Amérique du Nord. Ce prix permet ainsi d’envoyer les artistes lauréats à travers le monde afin qu’ils se confrontent à d’autres territoires et qu’ils réalisent un projet en dehors de leur périmètre culturel quotidien. Le Comité scientifique 2017, composé de Sanda Hegedüs, Laurent le Bon, Jean de Loisy, Jean-Hubert Martin, Alfred Pacquement, Thierry Raspail, Marc-Olivier Wahler et Marie-Ann Yemsi, a choisi de récompenser Louis-Cyprien Rials pour son projet artistique en Ouganda.
Louis-Cyprien Rials vit et travaille entre Paris, Bruxelles et Berlin. Son premier grand voyage, en Europe de l’Est, remonte à 2010. L’année suivante, il parcourt pendant plusieurs mois l’ex-Yougoslavie, la République Turque de Chypre du Nord, l’Irak, la Géorgie, l’Arménie, la République du Haut-Karabagh, ou encore la Crimée. Il photographie aussi bien les paysages que des zones fermées qu’il voit comme des « parcs naturels involontaires ». En 2012, Louis-Cyprien Rials réalise en Espagne sa première fiction expérimentale, Nessuno, un western déshumanisé dans un paysage désertique. Résident au Centre des Arts Photographiques de Bahreïn en 2014, il entame plusieurs projets dont celui, en collaboration avec le chercheur Pierre Lombard, sur les restes de la civilisation Dilmun, en Mésopotamie ancienne. La même année, l’artiste conçoit le projet documentaire Russia America en résidence à Kronstadt et s’investit progressivement dans la création de vidéos à la croisée de l’art et du documentaire contemplatif. En 2015, il part à Tokyo pour trois ans et y organise son premier solo show, « Koban ». Représenté par la galerie Dohyang Lee à Paris, il figure parmi les nommés pour la Bourse Révélations Emerige 2016. Grâce au Prix SAM pour l’art contemporain, Louis-Cyprien Rials peut désormais réaliser un projet en Ouganda et bénéficie d’une dotation financière de 20 000 €. Le prix s’accompagne également d’une exposition personnelle organisée au Palais de Tokyo, après le voyage de l’artiste en février 2019, et de l’édition d’une monographie.

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Monnaies, médailles et 7e art

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Depuis 2011, en effet, l’insitution parisienne pratique une politique de mécénat de compétences en faveur du cinéma, et notamment à destination de festivals : du Film romantique de Cabourg, du Film européen des Arcs, du Film francophone… et de célèbres récompenses comme les Trophées du film français, les Césars, les Trophées des Lumières du cinéma-Presse étrangère… Ce mécénat consiste à réaliser les différentes récompenses, dessinées par des designers ou des artistes (Van der Straten, Coutelle…) dans les ateliers de la Monnaie et à les offrir aux différentes manifestations. Mais pourquoi cet intérêt pour le 7e art ? Cœurs de métier de cette vieille dame plus que millénaire, les monnaies et médailles, en ce qu’elles étaient dupliquées et diffusées à grande échelle, sont, en quelque sorte, pour l’établissement, les premiers « supports de communication », en un mot, les ancêtres de l’imprimerie, de la photographie et bien sûr du cinéma.

Retrouvez toute l’actualité du mécénat en France en 2017 dans notre numéro spécial publié en partenariat avec Les Échos.

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Dis Google, à quel tableau célèbre je ressemble ?

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© @ajjaquin

Prends un selfie et je te dirai qui t’a peint. Le géant Google a décidé de surfer sur la vague du « Fine Art dopplegänger » (« le double artistique ») qui avait déferlé sur la Toile l’Automne dernier. Les réseaux sociaux s’étaient soudainement peuplés de photos prises dans les musées des quatre coins du monde qui mettaient en regard la physionomie et/ou l’attitude d’un visiteur avec une œuvre d’art, révélant ainsi de troublantes ressemblances… Ludique, voire artistique, la pratique contient également ce je-ne-sais-quoi de mystère qui vous ferait presque croire au voyage temporel ou à la réincarnation. Aujourd’hui, une nouvelle fonctionnalité de l’application Google Arts & Culture, disponible en téléchargement sur le Play Store, vous propose de comparer votre selfie à son impressionnante bibliothèque d’images pour vous révéler votre alter ego en peinture. Des plus flatteurs ou plus cocasses, les résultats ont de quoi tromper l’ennui d’un long dimanche de novembre ou égayer un début de soirée entre amis. Les internautes français devront cependant attendre encore quelque temps avant de pouvoir découvrir cette option qui n’est pour l’heure accessible qu’aux États-Unis.

© @ofhauntings

Le secret de la manœuvre ? Un logiciel de reconnaissance faciale associé à une intelligence artificielle en charge de comparer le portrait à une base d’images d’environ 70 000 œuvres d’art, constituée à partir des collections en ligne du millier de musées partenaires du Google Art Project. Ce système s’appuie sur la technologie de reconnaissance faciale FaceNet développée par Google, et déjà intégrée à Google Photos, qui sert ici un but non pas sécuritaire ou pratique mais bien pédagogique. En effet, une fois le résultat tombé, et le taux de concordance annoncé, l’application vous propose d’en apprendre davantage sur l’œuvre concernée, le musée qui l’abrite, les thématiques associées… Créée en 2011 par l’Institut culturel de Google, l’application Google Arts & Culture permet de découvrir les collections en ligne de centaines de musées et de galeries répartis dans plus de soixante-dix pays, mais également d’approfondir sa connaissance artistique et historique via des dossiers thématiques ou encore des visites en réalité virtuelle. Encore peu connue du grand public, l’application bénéficie aujourd’hui du buzz généré par ce judicieux coup marketing qui vient de lui permettre d’accéder au top du classement des applications les plus téléchargées aux États-Unis ! Ce succès met certainement en lumière l’intérêt croissant des internautes pour le patrimoine artistique mondial, d’autant plus vivace qu’il est chaque jour un peu plus stimulé par les possibilités qu’offre le numérique. Mais il exprime également un certain désir du « quart d’heure de gloire » qui reconnaît donc aux œuvres d’art le statut de célébrités.

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Entretien avec Pascale Raynaud, programmatrice cinéma de l’auditorium du Louvre, pour les Journées internationales du film sur l’art

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Le 9 janvier 2018, Anne-Frédérique Fer, rédactrice en chef de www. FranceFineArt.com, a rencontré Pascale Raynaud, programmatrice cinéma de l’auditorium du Louvre, qui nous décrypte le programme de la 11e édition des Journées Internationales du Film sur l’art qui se déroulera à l’auditorium du musée du Louvre, Paris, du 19 au 28 janvier 2018. Comme chaque année, depuis dix ans, les Jifa témoignent et se font écho du regard singulier que porte le cinéma dans le processus créatif et du rôle de l’art dans nos sociétés. Pour sa 11e édition les Jifa articulent sa programmation en deux temps. Un premier temps avec Frederick Wiseman, documentariste américain, et un second temps intitulé « L’art et la matière » qui se veut le reflet des films récents, produits en 2016 et 2017. Lire la suite ici.

Cet article a été rédigé par Anne-Frédérique Fer,
rédactrice en chef de la revue culturelle franco-chinoise FranceFineArt.
Réalisée par des artistes français et chinois, la revue a été créée lors des années croisées France-Chine (2004-2005).
FranceFineArt est constituée de différentes rubriques qui à l’aide de
photographies, d’interviews sonores, de textes et de liens interactifs rendent compte de la vie artistique, en France et en Chine.

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Votre photo du jour : La Lamentation sur le Christ mort de Niccolo dell’Arca à la Maison européenne de la photographie à Paris par Nino Migliori

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Linda Sanchez, lauréate du Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo

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Créé en 2008, le Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo permet à des artistes de la scène française de bénéficier d’une forte visibilité et de favoriser leur émergence. Cette année, le jury composé de Jean de Loisy, Françoise Docquiert, Pierre Oudart et Thierry Forien, a choisi de récompenser Linda Sanchez. Elle succède ainsi à Romain Vicari.
Née en 1983, Linda Sanchez vit et travaille à Lyon. Depuis 2007, elle a intégré de nombreuses résidences et ateliers d’artistes en France mais aussi en Espagne, à la Casa de Velázquez à Madrid entre 2015 et 2016. Parallèlement, elle a présenté son travail dans des solo shows notamment à la galerie Bertrand Grimont à Paris (2009) et à la Fondation Bullukian (2013) au sein de laquelle elle reçoit le Prix Bullukian. Plus récemment, en 2017, elle participe au 62e Salon de Montrouge et reçoit la Bourse Révélations Emerige, dans le cadre de l’exposition « En forme de vertiges » à la Villa Emerige, conçue par Gaël Charbau. Elle y expose deux œuvres dont une installation sculpturale, L’autre, présentant trois colonnes en marbre brisées au sol selon un procédé identique très minutieux. Les sculptures de Linda Sanchez prennent forme grâce à plusieurs techniques plastiques jouant avec les propriétés des matériaux, leurs comportements et leurs changements d’état. Elles peuvent effectivement changer d’échelles en fonction des espaces d’expositions et des phénomènes physiques. Le Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo a permis à Linda Sanchez de recevoir une dotation financière pour la production de ses œuvres et la réalisation de son exposition personnelle qui ouvrira ses portes au Palais de Tokyo, en 2019.

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Rodolphe Rapetti devient le nouveau directeur du musée de Compiègne

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Né en 1959, Rodolphe Rapetti est un historien de l’art du XIXe siècle, spécisaliste notamment du Symbolisme, et commissaire des expositions « Gustave Caillebotte » et « Odilon Redon » au Grand Palais, « De Van Gogh à Kandinsky : le paysage symboliste en Europe. 1880-1910 » à Amsterdam, Édimbourg, Helsinki et à Paris, au musée d’Orsay ou encore « Émile Bernard » également à Orsay. Il a également enseigné à l’École du Louvre et à l’Université Paris-X Nanterre et a publié de nombreux ouvrages et articles sur l’art du XIXe siècle. Parallèlement, il a été successivement conservateur au musée d’Orsay (1986-1995), directeur des musées de Strasbourg (1996-2000), chargé de mission à la Direction des musées de France de 2000 à 2004, puis adjoint au Directeur des musées de France jusqu’au 2010. Avant de prendre la tête des musées de Compiègne et de Blérancourt, Rodolphe Rapetti était chercheur associé à l’Institut National d’Histoire de l’Art depuis 2011. Il succède à Emmanuel Starcky qui a pris, quant à lui, la direction du musée des Plans et Reliefs à Paris depuis l’été dernier.

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Découverte de deux nouveaux dessins de Van Gogh en Hollande

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John Fentener van Vlissingen de la Van Vlissingen Art Foundation et Axel Rüger, directeur du Van Gogh Museum, devant les deux dessins de Van Gogh © Van Gogh Museum

La collection de la Van Vlissingen Art Foundation abritait donc un petit trésor… Des analyses menées par les experts du Van Gogh Museum sur l’un de ses dessins viennent en effet de confirmer qu’il s’agit bien d’une œuvre de Vincent Van Gogh, provenant la collection Vincent et Théo van Gogh et vendue en 1911. Intitulé La colline de Montmartre avec carrière de pierres et daté de 1886, ce paysage à la craie noire sur papier vergé s’apparente à la série d’huiles sur toile sur le même thème réalisées par l’artiste en 1886, alors qu’il séjourne à Paris chez son frère Théo. Pour établir cette attribution, les spécialistes se sont attachés à prendre en considération aussi bien le sujet et le style de l’œuvre que son historique ou sa technique de création. La dernière découverte d’un dessin de Van Gogh remonte à 2012 avec Jeune romain, une œuvre de jeunesse datée de 1880 et réalisée dans le cadre d’un cours de dessin donné par le peintre et lithographe Charles Bargue. À ce jour, 900 dessins et cinq carnets de croquis de l’artiste nous sont parvenus, dont la moitié est conservée au Van Gogh Museum à Amsterdam.

Vincent van Gogh, La colline de Montmartre, 1886, craie noire sur papier vergé © Van Gogh Museum, Amsterdam

Cette découverte a d’heureuses conséquences puisqu’elle a permis de réétudier le cas d’un second dessin, conservé celui-ci au Van Gogh Museum, qui, faute d’éléments de comparaison, n’avait pu être attribué avec certitude au maître hollandais. Différentes analyses et recherches ont ainsi mis en lumière d’évidentes ressemblances entre cette œuvre, intitulée La colline de Montmartre, et le paysage de la Van Vlissingen Art Foundation. Pour le chercheur Teio Meedendrop : « Les deux dessins sont clairement de la même main et, d’un point de vue stylistique, ils rappellent les esquisses créées par Van Gogh au début de l’année 1886 à Anvers puis à Paris, dans l’atelier de Cormon. Les matériaux utilisés sont aussi les mêmes et leurs sujets peuvent être reliés à des tableaux créés par Van Gogh à Montmartre au printemps et au début de l’été 1886. Dans l’œuvre graphique de Van Gogh, ces deux œuvres illustrent bien la façon dont l’artiste cherchait alors toujours son propre style. Ils témoignent d’une phase dans le processus d’apprentissage de Van Gogh : si l’artiste s’est, en effet, redécouvert à Paris, il semble ici encore attaché à la tradition picturale. »
Les deux dessins sont présentés, du 16 janvier au 6 mai, dans le cadre de l’exposition « Impressionism & Beyond. A Wonderful Journey » au Singer Museum de Laren qui regroupera des œuvres impressionnistes, postimpressionnistes et expressionnistes issues de la collection de la Van Vlissingen Art Foundation.

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Béatrice Salmon devient directrice adjointe chargée des arts plastiques au ministère de la Culture

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Diplômée d’un DEA en Histoire de l’Art et Archéologie, Béatrice Salmon dirige tout d’abord le Fonds régional d’art contemporain de Rennes, à sa création en 1984, avant de rejoindre le ministère de la Culture en tant que conseillère pour les arts plastiques, puis inspectrice de la création artistique à la Délégation aux arts plastiques. De 1992 à 1995, elle est conservatrice au cabinet d’art graphique du Centre Pompidou et occupe ensuite le poste de directrice du musée des Beaux-Arts de Nancy puis du développement des musées de la ville jusqu’en 2000. Elle dirige par la suite, et ce pendant treize ans, les musées des Arts décoratifs à Paris. Avant de rejoindre la direction générale de la création artistique dirigée par Régine Hatchondo, Béatrice Salmon était conseillère culturelle et scientifique à l’Ambassade de France en Belgique depuis 2013.
Elle succède aujourd’hui à Pierre Oudart, qui dirige désormais l’École supérieure d’art et de design de Marseille. Dans ses nouvelles fonctions au poste de cheffe de service des arts plastiques, Béatrice Salmon est responsable des politiques publiques en faveur de l’art contemporain, de la photographie, du design, des métiers d’art et de la mode. Ce service soutient notamment la création et la diffusion artistiques et assure le suivi de la réglementation fiscale et sociale de ces secteurs.

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