Actualité artistique

Disparition de Liliane Bettencourt, mécène de l’artisanat d’excellence

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Née en 1922 à Paris, Liliane Bettencourt est la fille unique d’Eugène Schueller, chimiste et fondateur du Groupe l’Oréal, dont elle hérite au décès de son père en 1957. Elle n’aura alors de cesse de faire prospérer son entreprise, qui fera d’elle la femme la plus riche du monde, selon le classement du magazine Forbes de 2017. Affaiblie par les scandales judiciaires qui opposèrent sa famille au photographe Jean-François Banier, Liliane Bettencourt, avait quitté le conseil d’administration de L’Oréal il y a cinq ans et s’était retirée de la vie publique.
Pour mettre en pratique sa conception selon laquelle « l’argent doit aider les gens qui ont du talent à entreprendre », elle avait créé en 1987, avec son époux André et leur fille Françoise Bettencourt Meyers, la Fondation Bettencourt-Schueller dédiée au mécénat médical, culturel et humanitaire. Depuis, l’institution offre son soutien aux chercheurs, aux étudiants, aux enfants pauvres mais également aux artisans de France. En 1999, la Fondation décide, en effet, de soutenir les métiers d’art en créant le Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main. Celui-ci matérialise cette conviction de la fondatrice : « Comme le chercheur, l’artisan avance vers l’inconnu. Tous deux sont des aventuriers. Des tenaces. Des créatifs qui bouleversent l’ordre des choses et réveillent l’émotion, la passion. »
Devenu un label d’excellence, ce Prix récompense chaque année le savoir-faire, la créativité et l’innovation dans le domaine des métiers d’art. À ce jour, 95 personnalités ont pu bénéficier de cette récompense qui met en évidence l’intelligence de la main et contribue au rayonnement des métiers d’art français.

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Lancement d’une souscription pour la restauration de documents historiques de Napoléon Ier

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Conservé depuis 1849 aux Archives Nationales, cet ensemble documentaire comprend des plans de villes, d’édifices, d’installations industrielles et techniques, des cartes de délimitations territoriales, des inventions d’ingénieurs civils et militaires, des projets de fortifications, ou encore des dessins de médailles et de costumes. Destinés au cabinet de l’empereur, ces documents aidaient Napoléon Ier dans ses prises de décision en tant que chef de l’État. La plupart de ces documents ont été signés par de grands artistes du Premier Empire, comme le peintre Jacques-Louis David ou l’architecte Pierre Fontaine, qui participe à l’élaboration de l’Arc de Triomphe du Carrousel. D’autres présentent également la particularité d’avoir été annotés par l’empereur lui-même. Sur les 1800 pièces qui composent cet ensemble, 370 ont fait l’objet d’une restauration. Pour assurer leur sauvegarde et les mettre à disposition du public, tous ces documents doivent également être numérisés et 250 000 € sont nécessaires pour mener à bien ce grand projet. Les Archives Nationales se sont donc associées à la Fondation Napoléon pour lancer une souscription publique internationale, ouverte aux particuliers comme aux entreprises, accessible dès à présent sur www.fondationnapoleon.org.

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Vos idées de sortie : La collection d’agnès b. à Avignon

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Cette semaine, Guy Boyer vous invite à découvrir la collection privée d’agnès b. à la Collection Lambert à Avignon, jusqu’au 5 novembre 2017.

Retrouvez les « Idées de Sortie » de Guy Boyer tous les vendredi à la fin du flash info de 13h et tous les samedi à la fin des flash-infos de 13h et 19h sur Radio Classique.

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Le village olympique et paralympique de Paris 2024 sera signé Dominique Perrault

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Traversé par la Seine, le futur Village olympique s’étendra sur une aire de 51 hectares, se développant ainsi sur trois communes distinctes d’Île-de-France : Saint-Ouen, Saint-Denis et L’Île-Saint-Denis. Destiné à accueillir plus de 17 000 personnes et situé à proximité des sites de compétitions, il disposera de toutes les installations nécessaires au confort des athlètes et des délégations : logements, piscines et équipements en tous genres mais également bars sur barges et jardins flottants sur la Seine. Le fleuve constitue en effet un élément central du projet qui se propose d’offrir aux visiteurs du monde entier une véritable expérience du Grand Paris et de son territoire.
L’agence Perrault prévoit l’aménagement des zones d’habitation existantes mais également l’intégration de nouveaux bâtiments, tels qu’une Tour olympique ou une Cité du Cinéma, qui abritera notamment un restaurant de 5 000 places. La construction de différentes infrastructures se révèle également nécessaire, en particulier un mur anti-bruit le long de l’A86, un échangeur autoroutier et un nouveau franchissement de la Seine. L’ensemble de ces constructions profitera, bien entendu, aux résidents du futur écoquartier auquel le Village donnera naissance au terme des trois semaines de compétitions. Situé à proximité de la future gare Pleyel, station majeure du Grand Paris, le site servira d’accélérateur dans l’aménagement de ce secteur et contribuera à améliorer l’attractivité du département de la Seine-Saint-Denis.
Enfin, l’importance accordée aux espaces verts, l’utilisation exclusive de matériaux biosourcés ou encore l’implantation d’une agriculture urbaine sur les toits des immeubles de logements témoignent de l’orientation résolument écologique et innovante du projet, qui entend faire du Village olympique « la vitrine du savoir-faire français ».

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Angelika Markul remporte le Prix MAIF pour la Sculpture 2017

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Le projet lauréat Mylodon de Terre, proposé par l’artiste Angelika Markul, donnera naissance à deux exemplaires de sculptures en bronze, réalisé au cours du 1er semestre de l’année 2018. Diplômée de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, l’artiste, qui vit et travaille en France et en Pologne, a déjà reçu différents prix et a bénéficié d’expositions au Palais de Tokyo à Paris en 2014 ainsi qu’au CSW Zamek Ujazdowski de Varsovie en 2016. En 2017, elle a participé à la Bienalsur à Buenos Aires ainsi qu’à l’exposition « Sans Réserves » au Mac-Val.
Associant les faits réels et la fiction, voire la science-fiction, elle travaille actuellement sur un nouveau projet intitulé « Tierra del Fuego », dont fait partie sa proposition récompensée par le Prix MAIF. Celle-ci s’inscrit dans un processus de réflexion entamé depuis plus de dix ans par l’artiste autour des thèmes de la mémoire, des corps et des lieux, mais également de la destruction et du cycle de la vie. Mylodon de Terre s’inspire des mythes et légendes liés à la créature du mylodon, un animal préhistorique découvert en Patagonie à la fin du XIXe siècle. Angelika Markul a travaillé à partir de recherches scientifiques et archéologiques pour créer une forme abstraite, impossible à identifier, qui semble momifiée dans le temps.
En outre, pour célébrer la dixième année d’existence du Prix, la MAIF a également attribué un Prix spécial du public à Thomas Waroquier, le plus jeune finaliste de cette édition 2017 (21 ans), spécialisé dans la sculpture en métal.

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40 street artistes pour 1 photographe au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris

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Fondée en 2016, l’association bruxelloise Strokar (label de création qui associe Street Art, engagement citoyen et accompagnement des artistes dans des pays défavorisés) a proposé à chacun d’entre eux de choisir deux clichés du photoreporter et réalisateur Fred Atax. Les différents artistes ont ensuite eu carte blanche pour intervenir sur ces photographies prises au Népal, en Amazonie ou aux Philippines et pour donner naissance à de nouvelles œuvres originales.
Le résultat est une réussite artistique et esthétique, et suscite une vraie réflexion sur l’image, son statut, ce qu’elle représente, ce qu’elle dit. En passant du noir et blanc à la couleur, les photographies retravaillées à la peinture, au pochoir ou à la bombe, souvent accompagnées de mots, prennent un tout autre sens. Présentées pour la première fois à l’Espace Vanderborght de Bruxelles en mai dernier, ces créations percutantes sont réunies cet automne à Paris, dans le cadre du festival « Francophonie métissée 2017 ».

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Vendredi Lecture : Le point sur l’expressionnisme

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« L’étude proposée ici s’attardera moins sur les différents flottements que subit la désignation de la notion d’“ expressionnisme ” dans les années qui voient sa naissance, que sur la façon dont l’histoire de l’art perçoit ce mouvement de nos jours », prévient d’emblée le journaliste et critique d’art Itzhak Goldberg, auteur de ce superbe ouvrage. L’expressionnisme est d’abord associé à l’Allemagne du début du XXe siècle, et à deux mouvements principaux : le groupe Die Brücke, fondé en 1905 à Dresde par Ernst Ludwig Kirchner, Fritz Bleyl, Erich Heckel et Karl Schmidt-Rottluff ; et Der Blaue Reiter, dont les chefs de file seront Franz Marc,Vassily Kandinsky et August Macke, à Munich, dès 1912. « Les artistes de Dresde privilégient la déformation expressive ou la distorsion, tout en restant dans le figuratif. Le Blaue Reiter s’engage dans une pratique qui va aboutir à l’abstraction », explique l’auteur, qui s’interroge ensuite sur les prolongements de l’expressionnisme, en Autriche (Egon Schiele) et en Belgique (Constant Permeke). Jusqu’aux œuvres de Jackson Pollock, Mark Rothko et Willem de Kooning, figures de l’Expressionnisme abstrait américain. Un tout autre contexte, mais un art lui aussi basé sur les émotions et la puissance de la couleur.

Retrouvez les « Idées de lecture » du mois dans notre numéro d’octobre.

 

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La Beirut Art Fair, une énergie sans faille

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Cette cuvée 2017 accueillera un nouveau vivier de galeries internationales en provenance d’Arabie Saoudite, d’Argentine, de Belgique, du Chili, d’Espagne, de France, d’Italie, du Maroc, de Palestine, du Qatar, de République Tchèque, du Royaume Uni et de Suisse. Initié en 2016, l’espace « Revealing » dédié aux jeunes talents à découvrir se verra offrir un espace plus conséquent. Par ailleurs, deux événements marqueront cette nouvelle édition de la Beirut Art Fair. Il y aura tout d’abord une importante exposition sous le commissariat de Rose Issa, « Ourouba, the Eye of Lebanon », dont le fil rouge est « l’arabicité », à travers un choix de soixante-dix œuvres provenant de grandes collections libanaises. On découvrira aussi une exposition d’encres de Rachid Koraïchi illustrant Le Prophète, célèbre ouvrage du peintre philosophe Khalil Gibran.

Retrouvez toute l’actualité des galeries et du marché du mois dans notre numéro d’octobre.

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Variations sur « Impression, soleil levant » au MuMA du Havre

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De notoriété mondiale, la toile Impression, soleil levant de Claude Monet ayant donné son nom au mouvement impressionniste, revient, pour la première fois depuis sa création, au Havre. Le musée Marmottan Monet a pu établir que ce tableau figurant, à la limite de l’abstraction, le port normand, fut probablement peint par Monet au petit matin du 13 novembre 1872 dans une chambre de l’hôtel de l’Amirauté. Généreusement prêtée par le musée qui l’abrite depuis 1938, la toile est accompagnée d’un florilège de peintures d’artistes célèbres ayant cultivé la même thématique.

Retrouvez toute l’actualité du mois des expositions du Grand Paris, en régions et à l’international dans notre numéro d’octobre.

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Edito : Iconoclasme à l’américaine

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Une nouvelle vague d’iconoclasme nous vient non pas d’un pays en guerre ou dominé par une dictature refermée sur elle-même (quoique ?) mais des États-Unis, qui s’interrogent sur certains monuments ornant leurs lieux publics. Après l’attaque d’un temple méthodiste de Caroline du Sud par un homme blanc qui a tué neuf noirs, le débat sur le retrait de statues à la gloire des esclavagistes de la Guerre de Sécession a été relancé en 2015. Cet été, alors que la municipalité de Charlottesville parlait de démonter les monuments à Robert Lee, le chef militaire des troupes confédérées, et au général Thomas Jackson, des suprémacistes sont venus protester, des violences ont éclaté et une jeune femme participant à une contre-manifestation pacifique a été tuée par un militant d’extrême-droite. Aussitôt, les villes de Durham, Baltimore ou Gainesville ont fait tomber ou se sont dites prêtes à retirer leurs statues érigées à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe en l’honneur de personnalités racistes.
Du coup, le maire de New York est aujourd’hui pressé par certains élus de se déterminer sur le retrait de sculptures placées dans des lieux publics et rendant hommage à Ulysses S. Grant (qui a ordonné de chasser les juifs de trois États américains pendant la Guerre civile), au gouverneur Horatio Seymour (qui assurait en 1868 : « Ceci est le pays de l’Homme blanc, laissons les hommes blancs le diriger ») ou à Christophe Colomb, placé au sommet de sa colonne de Colombus Circle en bas de Central Park (« une personnalité controversée et offensante pour les natifs des Caraïbes » où le navigateur génois a débarqué). L’affaire est complexe, « touchy » comme on dit là-bas. Malgré les souvenirs et les douleurs que ces œuvres peuvent encore engendrer aujourd’hui, fallait-il commencer la mise à bas de ces témoins de l’histoire ? Une simple mise à l’écart n’aurait-elle pas suffi ? Ces statues rappellent « le péché originel de l’Amérique », précise Jeffrey F. Addicott, le directeur du Centre sur le terrorisme à la Saint Mary’s University de San Antonio, Texas, à propos des monuments confédérés. « Une démocratie saine et les gens qui en font partie devraient pouvoir dire : Ceci est notre histoire. Et l’histoire est faite d’actions d’êtres humains et les êtres humains ne sont pas parfaits ».

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Le Musée Paul Valéry de Sète dévoile la donation Daniel Leuwers

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Création poétique sur papier, manuscrite ou illustrée, le Livre pauvre peut être rangé dans la catégorie du livre d’artiste puisqu’il se situe à la croisée de la poésie manuscrite et de la peinture. La « pauvreté » du livre s’explique par le faible coût de sa conception : un simple feuillé plié en deux dans la plupart des cas. Son concept a été lancé par le critique, poète et écrivain Daniel Leuwers en 2002 avant de devenir un véritable laboratoire d’expérimentation pour de nombreux artistes et écrivains.

Du 22 septembre au 7 janvier 2018, le Musée Paul Valéry, à Sète, présente 515 livres d’artistes, provenant des 36 collections issues de la donation Daniel Leuwers, qui empruntent un ou plusieurs vers à l’œuvre de Paul Valéry. L’exposition permet de découvrir, ou redécouvrir, les créations de Michel Butor, Pierre Dhainaut, Gilbert Lascault en passant par Jean-Gilles Badaire et Jean Anguera. L’œuvre de Paul Valéry est perçue par les auteurs et les artistes comme une mise en abîme à leur propre création collaborative. Notons que cette exposition s’ouvre à l’occasion de la 7e édition des Journées Paul Valéry qui ont pour thème, cette année, « Paul Valéry et les écrivains ».

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Wim Delvoye rhabille la Vache qui rit®

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Le bestiaire de Wim Delvoye s’agrandit, pour le plus grand bonheur des amateurs de l’œuvre iconoclaste du plasticien belge. Après son projet Art Farm, consacré à l’élevage de cochons destinés à être tatoués, la remise en beauté de ce très populaire bovidé à l’air jovial devrait cependant susciter moins de polémiques.
Le projet « Boîtes Collector » fut lancé en 2014 par le groupe Bel, propriétaire de la marque, pour préparer les 100 ans de la Vache qui rit® au printemps 2021. Chaque année, le Laboratoire artistique Lab’Bel, en charge du projet, fait appel à des artistes contemporains internationaux afin qu’ils revisitent la célèbre boîte ronde. Après Hans-Peter Feldmann, Thomas Bayrle et Jonathan Monk, c’est au tour de Wim Delvoye, artiste flamand habitué des détournements et autres provocations parfois triviales, de proposer son interprétation. Cette collaboration n’est pas fortuite puisque l’on apprend que l’artiste est un véritable passionné de la Vache qui rit® dont il possède l’une des plus importantes collections d’étiquettes au monde.
Outre l’évident intérêt marketing de ce projet, la marque renoue ici avec l’impertinence originelle de son logo. L’histoire de la Vache qui rit® commence, en effet lors de la Première Guerre mondiale lorsque le dessinateur Benjamin Rabier participe à un concours de mascottes lancé par l’état-major français pour attribuer un emblème aux véhicules de chaque unité. Celle des « Ravitaillement en Viande Fraîche », à laquelle appartient Léon Bel, futur fondateur de la marque, choisit la vache hilare de Rabier. Rebaptisée la « Wachkyrie », elle moque ouvertement les Valkyries arborées par les transports de troupes allemandes.

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Célia Verot devient la nouvelle directrice générale de la Fondation du patrimoine

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Diplômée de Sciences Po Paris et de l’ENA (1999), Célia Verot a exercé au Conseil d’État jusqu’en 2008. Elle est ensuite chargée du développement de contrats auprès de clients industriels de la société Veolia Eau. Entre 2013 et 2015, elle a été successivement adjointe au secrétaire général du Gouvernement puis directrice de cabinet du secrétaire d’État Thierry Mandon, avant de devenir conseillère d’État en 2015. Célia Verot a donc une expérience dans l’administration et l’entreprise. À la tête de la Fondation du patrimoine, elle développera le mécénat populaire et d’entreprise ainsi que les outils d’interventions de la Fondation. Elle se déclare également soucieuse de sauvegarder notre patrimoine de proximité, le plus souvent non protégé par l’État.

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Un sarcophage singulier vient enrichir les collections égyptiennes du Met

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« D’une grande beauté, ce sarcophage est, de plus, tout à fait singulier, ce qui le rend extrêmement rare. Nous sommes très honorés de pouvoir l’accueillir au sein de nos collections », déclarait Daniel W. Heiss, président et directeur du Metropolitan Museum de New York, suite à l’acquisition de ce flamboyant vestige de l’Égypte ancienne, conservé dans une collection privée depuis 1971. Daté de l’époque ptolémaïque (ou hellénistique) tardive, ce sarcophage fut réalisé pour Nedjemankh, un prêtre du haut clergé attaché au temple du dieu à tête de bélier Hérychef, divinité tutélaire de l’antique cité d’Héracléopolis.
Ce sarcophage dit anthropoïde, c’est-à-dire imitant la forme du corps humain, présente sur sa surface extérieure un décor en relief particulièrement élaboré réalisé en gesso, un enduit à base de plâtre. Les scènes et les textes qui le composent ont pour fonction d’accompagner le défunt dans son voyage dans l’au-delà. Entièrement recouvert d’or, l’objet nous plonge au cœur de la symbolique antique de ce métal inaltérable qui évoque tout à la fois la chair des dieux, le soleil et la vie éternelle. Une inscription inédite  sur le couvercle vient expliciter cet usage de l’or dans un contexte funéraire. Autre fait exceptionnel, l’intérieur du sarcophage abrite des feuillets d’argent destinés à protéger le visage du défunt ainsi qu’une représentation de Nout, déesse du ciel nocturne.

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La Galleria Continua fête ses dix ans au CENTQUATRE 

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Déjà présente en Italie, en Chine et à Cuba, la Galleria Continua inaugure en 2007 le site Les Moulins, à Boissy-le-Châtel (Seine-et-Marne), qui devient le lieu de sa galerie française. L’année suivante, elle lance le projet d’exposition collective « Sphères » qui invite chaque année le public à découvrir de nombreux artistes internationaux. Jusqu’au 19 novembre , une vingtaine de galeries et fondations se sont associées au CENTQUATRE pour célébrer les dix ans de la galerie en France et du projet « Sphères » dont elle est à l’origine. L’exposition offre l’occasion de mettre en scène un panorama riche et dynamique de l’art contemporain grâce à la réunion de plusieurs établissements culturels autour d’une démarche associative et non concurrentielle. Les galeries et les fondations françaises et internationales font ainsi la démonstration de toute la diversité culturelle et artistique de la création actuelle. Parmi les artistes phares de cette édition exceptionelle, on peut citer Ai Weiwei, Leila Alaoui, Daniel Buren, Alberto Burri, Lucio Fontana, Michelangelo Pistoletto ou encore Douglas Gordon.

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Dimanche 24 septembre à Paris : tous dans les galeries !

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Améliorer la visibilité des galeries et faire connaître du grand public la diversité de leurs activités, tel est l’objectif de l’opération “Un Dimanche à la galerie”, créée en 2015 par le Comité professionnel des Galeries d’arts. L’enjeu de la manifestation, qui accueille chaque année près de 10 000 visiteurs, est bien de réaffirmer le rôle culturel du galeriste, acteur tant de la valorisation du patrimoine artistique que du dynamisme de la création contemporaine. Amateurs d’art(s) et curieux en tous genres sont donc invités ce dimanche 24 septembre à suivre un parcours artistique atypique dans les rues de la capitale pour découvrir toute la richesse de la programmation de ses galeries. Au programme de cette 3e édition : performances, rencontres avec les artistes et signatures d’ouvrages mais également vernissages, visites commentées ou encore brunchs ! Autant d’événements qui confirment la vocation conviviale autant qu’artistique de l’opération.

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